Hier, j’ai vu le dernier concert de ma saison 2009-10 : Anne-Sofie von Otter au Palais Garnier (salle où je n’avais pas mis les pieds depuis au moins 20 ans). J’y allais « les mains dans les poches », sans trop savoir ce que j’allais entendre. A chaque fois que j’avais regardé le site de l’Opéra de Paris, il n’y avais pas beaucoup d’information : une fois, un nom de pianiste; une autre fois, un contrebassiste était ajouté; la fois suivante, plus rien.
… qu’on fait les meilleures soupes. Attention, je ne traite personne de vieux pot (ou de vieille peau). Mais pour reprendre un thème que l’on retrouve assez souvent chez les White Shirts, ce n’est pas parce que des artistes ne poussent plus leurs notes aussi haut qu’il faut les mettre au rebut. Un feu d’artifice, c’est sympa de temps en temps, mais moi, je peux regarder le soleil se coucher tous les soirs.
Il y a quelques jours, j’avais lu le compte rendu d’un récital donné à l’auditorium du Musée d’Orsay qui m’avait fait regretter de ne pas y avoir assisté. Le Musée, en parallèle de certaines de certaines de ses expositions temporaires, organise des concerts qui suivent la même thématique (les musiques devant également avoir été composées pendant les périodes couvertes par le musée).
Cette année, trois concerts ont été donnés en marge de l’exposition Crime et Châtiment et c’est le dernier qui a retenu mon attention. Sous le titre Crimes et… Chatouillements, Dame Felicity Lott et Ann Murray, accompagnées de Graham Johnson, ont offert un petit bijou de récital et on peut maintenant en profiter sur Arte Live Web.
Que du bonheur !
That’s all, Folks !
PS : Par les deux mêmes interprètes, je vous avais proposé un Duo des Chats trouvé sur YT il y a quelques mois.
Il y a parfois des soirées magiques… Mardi non (c’était ma réunion de copropriété), mais hier… cent fois oui !
Alors que la mezzo américaine Joyce DiDonato se produit au Palais Garnier dans La Donna del Lago de Rossini, elle a réservé une soirée pour un récital déjà joué plusieurs fois en Europe depuis le début de l’année : trois siècles de chants d’amour à travers des mélodies italiennes.
hier, j’ai eu le plaisir d’assister à une version concert (enfin, si on veut… j’en dis plus après) du Couronnement de Poppée de Monteverdi, interprété par de très bons chanteurs.
Tout l’ensemble venait de l’interpréter 15 jours au Teatro Real de Madrid (quelques photos ) et en fait de version concert, nous avons eu une version avec jeu de scène (mais sans costumes). Ceci a rendu toutefois le spectacle beaucoup plus vivant et plus facile à suivre, certains des seconds rôles interprétant 2 ou 3 personnages, parfois en rapide succession.
Je mets rarement autant de temps avant de mettre en ligne mes impressions sur un concert. Mais là, j’avoue avoir passé ces deux dernières semaines en piteux état. Du coup, mes derniers jours de congés sont dépensés cette semaine. Après avoir dormi deux ou trois jours, je commence à revoir clair.
C’est génial ! Ce soir commence la nouvelle saison WNBA (et il est toujours possible de voir un grand nombre de match sur les site officiel en direct et en différé et gratuitement – il suffit de s’inscrire – et un simple pseudo suffit…. je deviens de plus en plus intransigeante sur la confidentialité : non que j’aie des choses à cachée, mais ma vie privée est… privée !!)
Wow, il y avait longtemps que je n’avais rien mis en ligne. La faute à l’espèce de coup de froid dont je parlais dans mes derniers billets et qui ne m’a pas lâchée jusqu’à cette semaine, ce qui fait que mes journées étaient un mélange de « La Montagne Magique » avec « Bienvenue à Zombiland »…. bien que dans ce type de films, les zombis sont bien plus énergiques que moi dans l’état semi (ou au trois-quart) comateux dans lequel j’étais. That’s life !