Un article passionnant

A lire :

Les chiffres comme langage
LE MONDE | 04.08.07

© Le Monde.fr

Il y a du Rimbaud chez Daniel Tammet. Comme le poète halluciné de Voyelles – A noir, E blanc, I rouge -, ce jeune Anglais accouple lettres et couleurs. Mais sa vision est infiniment plus riche. A chaque chiffre, chaque lettre, chaque mot, il associe une couleur, une forme, une texture. Et souvent un son ou une sensation.

Les chiffres, ses amis, dansent dans sa tête. 1 brille d’un blanc éclatant, 2 se balance lentement, 3 s’étale, grassouillet, 5 résonne comme les vagues contre les rochers, 9 se dresse très haut, bleu et intimidant. Les nombres ont un grain, dur, doux, sombre ou lumineux. 37 a l’apparence grumeleuse du porridge et 89 évoque la neige qui tombe.

Daniel Tammet, 28 ans, est un autiste « savant ». Il cumule deux maladies presque jamais réunies : le syndrome d’Asperger, une forme d’autisme assez légère ; la synesthésie, un trouble entraînant un chevauchement des sens. Comme tous les autistes, mais moins que la plupart d’entre eux, Daniel a souffert d’une grave difficulté à communiquer, aujourd’hui largement surmontée.

Et comme les 50 autres autistes « savants » recensés dans le monde, il possède des dons intellectuels inouïs. Il est le seul capable de décrire en détail son univers cérébral. « J’ai de la chance », constate-t-il en nous servant le thé dans la cuisine du pavillon qu’il partage avec Neil, son compagnon, un ingénieur informaticien, à Herne Bay, une petite localité balnéaire dans le sud-est de l’Angleterre.

Daniel vit avec les nombres depuis sa tendre enfance. Ils furent le premier langage de ses émotions. Son obsession des calculs est née d’une crise d’épilepsie qui l’a frappé à l’âge de 4 ans. Les nombres devinrent alors son réconfort : « Ils me calment et me rassurent. Enfant, mon esprit se promenait en paix dans ce paysage numérique où il n’y avait ni tristesse ni douleur. »

On a dit de Daniel qu’il est un « homme-ordinateur ». Pourtant, il ne « calcule » pas. Lorsqu’il multiplie deux nombres, il trouve la solution sans effort conscient : « Je vois le premier nombre à gauche, le second à droite, et une troisième forme apparaît. C’est le résultat. Je me contente de lire cette image mentale. Je n’ai pas besoin de réfléchir. » Il lui suffit de 28 secondes pour trouver le quotient de deux nombres, accompagné de 32 chiffres après la virgule. Faut-il préciser qu’il n’écrit jamais aucune opération ?

Daniel n’est pourtant pas un matheux classique. Il n’aime guère l’algèbre et ses équations, encombrées de lettres mais si pauvres en chiffres. Ses disciplines favorites sont les nombres premiers, les problèmes de probabilité et le calcul calendaire, où il devine en un instant quel jour de la semaine vous êtes né. Pi est son nombre favori, le seul qui se déroule à l’infini : « Il me fascine. Aucune feuille de papier, fût-elle aussi grande que l’univers, ne pourra jamais le contenir. » Il lui doit sa renommée.

La scène se passe en 2004, le 14 mars – jour de la naissance d’Einstein -, dans une salle du musée de l’histoire des sciences d’Oxford. Daniel s’apprête à relever un défi, préparé pendant trois mois, au profit de la Société nationale d’épilepsie : énumérer de mémoire en public le plus de décimales possible de Pi. Cinq heures, neuf minutes et vingt-quatre secondes plus tard, la longue récitation prend fin devant des examinateurs médusés. 22 514 chiffres sans la moindre faute ! Record d’Europe battu sous une salve d’applaudissements. « Les chiffres, se souvient-il, défilaient devant mes yeux comme les images d’un film. »

Pi a changé la vie de Daniel Tammet. Héros d’un documentaire télévisé, il se raconte, avec modestie et sincérité, dans un livre récemment traduit, Je suis né un jour bleu (éd. Les Arènes, 21 €). Son aptitude à témoigner de ses expériences offre une chance unique aux neurologues avides de percer les mystères de l’autisme. Il se plie volontiers aux séries de tests, parfois perturbants, que lui soumettent les scientifiques britanniques et américains curieux de déchiffrer la « boîte noire » de son étonnant cerveau.

Par son exemple, Daniel aide à combattre les préjugés qui accablent les autistes : « En récitant le nombre Pi, je voulais leur dire qu’un handicap n’est pas un obstacle fatal. » A Salt Lake City, Daniel a rencontré le plus célèbre « savant » autiste, Kim Peek, l’homme qui servit de modèle au Rain Man, incarné en 1988 par Dustin Hoffman. Ce fut, dit-il, un grand moment de bonheur. Mais l’image réductrice que le film donnait de l’autisme appartient, selon lui, au passé : « Il faut permettre aux malades de prendre confiance, d’assumer leur différence. »Daniel entretient avec les mots, son « deuxième langage », une relation esthétique. Comme les nombres, ils ont forme et couleur. Même chose pour les prénoms : Richard est rouge, John jaune, Peter violet.

Grâce à sa remarquable mémoire visuelle, il apprend les langues en un clin d’oeil, ou presque. Il en maîtrise dix : l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’espéranto, le finnois, le français, le gallois, le lituanien, le roumain et l’islandais. Il a assimilé cette dernière, pourtant très difficile, en l’espace de quatre jours passés à Reykjavik. Les mots lui permettent de gagner sa vie. Il a lancé en 2002 un site Internet d’apprentissage des langues, qui marche très fort, baptisé Optimnem, en l’honneur de Mnémosyne, la déesse grecque de la mémoire. A 10 ans, il a créé sa propre langue, qu’il est le seul à parler, le Mänti (« un pin » en finnois). Elle possède aujourd’hui plus de 1 000 mots. Daniel est un grand lecteur de biographies et de dictionnaires. Mais il n’ouvre guère de romans : « Je préfère m’intéresser aux choses vraies. » Il est en train d’écrire un nouveau livre où il parle du cerveau, des nombres et de l’imagination.

Daniel eut une enfance solitaire et souvent douloureuse. A l’école, trop de choses lui faisaient mal : le bruit, les bousculades, et surtout ce sentiment d’être différent, qu’il ne pouvait comprendre ni dominer, faute à l’époque de diagnostic précis. Il se réfugiait dans le silence de sa chambre ou dans des rites compulsifs : il collectionnait les marrons, les prospectus, les coccinelles. Il doit à l’amour de ses parents (« mes héros ») d’avoir trouvé, devenu adulte, un heureux équilibre entre son univers et le monde extérieur, dans une philosophie qu’il résume d’une phrase : « L’important n’est pas de vivre comme les autres, mais parmi les autres. »

Jean-Pierre Langellier

Pffffff

Bonjour,

A nouveau, pas de billet depuis un petit bout de temps. L’année dernière avait connu le même phénomène. Je ne sais pas si c’est dû à un été à la limite du pourri, à un mois de juillet comparable à une immense migraine (et j’ai encore la tête sensible… pas douloureuse mais sensible), le fait que cette année encore, je ne partirai pas en vacances, le fait que cette fin de mois verra le deuxième anniversaire de la mort de mon père… Un peu de tout, j’imagine…

Du coup, je ne fais rien de productif. Je n’écris pas, je ne fais pas de fiches pour Fanfics-revues, je ne fais rien de ce que j’ai mis sur une petite liste… c’est déprimant et plus j’y pense, plus ça me déprime. La seule chose que je fais régulièrement et sérieusement, ce sont mes séances de kiné deux fois par semaine.

J’espère que ça va passer rapidement !

Sinon, semaine noire pour le cinéma comme vous avez sûrement vu : En 48 heures, la disparition d’Ingmar Bergman, de Michelangelo Antonioni et de Michel Serrault. Ingmar Bergman est lié a un souvenir de ciné-club au lycée avec la diffusion de « Cris et Chuchotements ». Le film avait été interdit aux plus jeunes. Il aurait dû être interdit à une majorité de garçons qui ricanaient bêtement et qui ont dû s’emm—der alors que moi, j’ai vu ce film comme une révélation artistique. Rien que d’y penser, j’en ai encore des frissons.

Antonioni, j’ai moins accroché. J’ai dû voir La Notte au ciné-club sur FR3 il y a longtemps. J’allais dire « trop intello » pour moi, mais après Bergman, pas facile à dire. Disons que ça ne me parlait pas de la même façon.

Serrault… tellement films que je pourrais citer. Il est dommage qu’il ait fallu attendre la fin du journal télévisé de F3 pour revoir « Garde à Vue ». Mais je ne vais pas critiquer la rediffusion du Viager, qui doit passer une fois par an, que je connais par coeur et que je revois à chaque fois. M6 a passé la Cage aux Folles 1 et 2 (je ne crois pas avoir vu le N° 2 avant et je comprends pourquoi). J’ai manqué la rediffusion du Bonheur est dans le Pré qui est l’un de mes films préférés. Et j’ai des souvenirs du Miraculé, Mortelle randonnée, Les Fantômes du Chapelier, On ne meurt que deux fois ou cette mini-série TV retraçant la vie d’Offenbach. Quand je regarde sa filmographie, je reconnais que je ne les ai pas  tous vus, mais j’en ai vu beaucoup !

Une lecture dont je voulais vous faire part depuis un petit temps : sur le sujet « blog et travail », une salariée d’un cabinet comptable britannique tenait un blog et parfois de son travail, mais l’anonymat de l’employeur était respecté et rien ne permettait de l’identifier. Il lui arrivait également de bloguer depuis son lieu de travail pendant son heure de déjeuner. Elle a été licenciée. Elle a porté l’affaire aux Prud’hommes et a gagné. Je vous renvoie au blog de Maître Eolas et principalement son dernier billet qui reprend tout ce qu’il a écrit sur le sujet. Ses commentaires sont très clairs donc pas besoin de sortir de la fac de droit pour comprendre ce qui se passe. Et a contrario, on peut en déduire les règles de ce qui peut être fait et pas fait (mais c’est aussi une question de bon sens).

Bon(nes) Week-end/Vacances/Retour de vacances !

That’s all, Folks !

Toujours pas la forme !

Un mot rapide car je vois que je n’ai rien mis depuis un petit temps. Je suis dans un état de mal de tête/migraine quasi perpétuel depuis maintenant un peu plus de deux semaines. Et ma hanche m’a causé quelques soucis plusieurs jours. Ça, c’est fini, mais bon…. la tête n’est pas à l’écriture, à la lecture au mieux.

Et en parlant de livre, j’attends la livraison de HP7 (les initiés comprendront), parti vendredi matin par la Poste et qui n’était pas là hier. Ce sera pour mardi soir maintenant quand je rentrerai de chez ma mère.

Dans un sens, ce n’est pas mal que d’avoir attendu Février 2007 pour lire les 6 premiers volumes. Je n’ai pas eu à souffrir comme les fans qui attendaient entre chaque livre. Et moi, je savais déjà que le dernier arrivait fin juillet. Je n’ai plus qu’à me garder des spoilers encore quelques jours et ce sera bon !  Mais ce sera dur quand même Le Monde ou l’AFP ont des articles bien en vue sur le sujet ! 🙂

Bon Dimanche !

Around Midnight !

Je ferais mieux de dormir, je sais…

J’ai écouté un peu trop de jazz aujourd’hui…. la faute à ma mother qui me demandait si j’avais tel titre interprété par untel… c’est là que j’ai réalisé que j’avais plusieurs bons albums, toujours en 33 t. ! 😦

En sortant de chez le kiné ce matin, je suis donc passée la voir avec quelques CD qui pouvaient lui plaire et je lui ai mis ça sur son iTune. Ca lui plaisait : parfait ! 😀

Deux dépêches lues ce soir :

La mort de la cantatrice Régine Crespin, âgée de 80 ans. Je vous invite à lire cet article très intéressant sur sa carrière ici.

Mise à Jour du 07/07/07 :

Régine Crespin
LE MONDE | 06.07.07

© Le Monde.fr

En 1990, la cantatrice Régine Crespin arrêtait, à 63 ans, une carrière de quarante années. Elle allait enfin pouvoir se consacrer pleinement à ses élèves du Conservatoire de Paris, où elle enseigna de 1974 à 1992, fumer tranquillement les cigarettes extra fines qu’elle affectionnait et éviter de jeter son piano par la fenêtre comme il lui arrivait d’en avoir l’envie, au faîte d’une vie harassée de travail, ainsi que le confiait au Monde, en 2003, cette perfectionniste à qui sa grand-mère italienne avait dit une chose qu’elle n’a jamais oubliée : « Quoi qu’il arrive, si tu devais un jour balayer les rues, n’oublie pas les coins. »

Dix-sept ans après ce salut à son public, c’est une révérence définitive que vient de tirer celle qui fut une Périchole impayable autant qu’une redoutable Brünnhilde, victime d’une de ces maladies qui lui auront empoisonné une partie de la vie et dont elle ne se sera pas cachée – pas plus que de ses déboires amoureux et professionnels -, comme en attestent ses Mémoires écrits à la bonne franquette, A la scène, à la ville (Actes Sud, 1997), une édition revue et augmentée de La Vie et l’amour d’une femme (Fayard, 1982).

Crespin parlait de ses cancers (le premier avait été diagnostiqué en 1978) avec une faconde qui n’était que l’envers du décor. Car cette rigolote de service, qui pouvait à l’occasion se révéler intimidante, était en fait une timide qui se cachait volontiers derrière ses poses de lionne, de diva à chapeaux, fourrures et caniches. Mais Crespin (beaucoup l’appelaient par son seul nom) était trop intelligente pour être une Castafiore ou, à l’inverse, une « Crespinette » à accent (de Marseille, sa ville natale).

Lorsqu’on lui téléphonait et que sa secrétaire ne prenait pas l’appel, dans son appartement cossu de l’avenue Frochot, en plein quartier Pigalle, on croyait parler à Raimu, tant ce timbre parlé grave faisait douter qu’elle eût un jour pu entonner ce « la aigu exquisément piano » qu’aimait tant Francis Poulenc, qui écrivit pour elle le rôle de la deuxième prieure de ses Dialogues des Carmélites.

Crespin créa le rôle à l’Opéra de Paris, en 1957, mais dit à son « Poupoule » bien aimé sa préférence pour celui de la première prieure : « Il a posé sa grande patte sur mon épaule et m’a dit : vous le chanterez un jour, dans quinze ans, vous verrez, et vous y serez superbe. »

Elle incarnera en effet, vingt ans plus tard, cette mourante récalcitrante et blasphématoire, d’abord en anglais sur les scènes américaines, puis en français et au pied levé, à Paris, en 1980, sous la direction de Jean-Pierre Marty. Elle devait d’ailleurs faire savoir qu’elle ne serait pas contre la mise en disque de sa première prieure, une captation radiophonique qui sera donc publiée en 1999 par l’Institut national de l’audiovisuel (INA).

DES PIANISSIMOS SENSUELS

En 1962, le chef d’orchestre Herbert von Karajan, autre énamouré des aigus de « La Crespin », comme il l’appelait, lui demande d’abord Sieglinde, à l’Opéra de Vienne, puis le lourd rôle de Brünnhilde, dans La Walkyrie, de Wagner, au premier Festival de Pâques de Salzbourg, en 1967. Elle est également de l’intégrale (Deutsche Grammophon, 1966) de sa Tétralogie, de Wagner, où elle « balance » d’impressionnants « hojotohos ». Dès 1958, Régine Crespin fréquente le Festival de Bayreuth, où seules deux autres chanteuses françaises avaient triomphé avant la seconde guerre mondiale, Marcelle Bunlet d’abord puis Germaine Lubin, grande Isolde. Crespin y chantera Kundry, dans Parsifal, et Sieglinde, mais, à Bayreuth pas plus qu’ailleurs, elle n’osera Isolde.

L’aigu « exquisément piano » de Crespin n’était pas un mythe : ce son en suspension, sensuel, avait une clarté parfois tranchante dans les forte que pouvait sans mal atténuer un voile d’ombre, ou plutôt – à une voyelle près – d’ambre dans ces pianissimos de rêve. Sa tessiture était longue, qui lui permettait d’incarner les rôles plus graves, comme la Carmen de Bizet longtemps redoutée et repoussée. A la fin de sa carrière, elle se cantonnera aux rôles de mezzo.

Son enregistrement (Decca, 1963) des Nuits d’été, de Berlioz, et de Shéhérazade, de Ravel, avec Ernest Ansermet (« Le seul de mes disques que j’aime vraiment », avouait Crespin), est resté une référence indépassée et constamment au catalogue. La où une Suzanne Danco, qui avait aussi enregistré Shéhérazade avec Ansermet, avait un son intrinsèquement français et un rien corseté, Crespin témoignait d’un plus vaste horizon de couleurs et d’une largeur d’émission qui n’offusquait cependant pas la clarté de la diction. En somme, Crespin avait, dans la voix, la rondeur légère des nuages de Raoul Dufy.

Elle fut, dans le répertoire français, exceptionnelle : en Didon, des Troyens de Berlioz ; en Pénélope, de Fauré ; en Marguerite de La Damnation de Faust, de Berlioz, notamment. Elle fut applaudie dans Desdémone, chez Verdi, dans Tosca, chez Puccini, et, chez Richard Strauss, elle fut une Maréchale d’exception, comme en témoignent ses extraits, avec Silvio Varviso (Decca, 1964), et son intégrale, avec Georg Solti (Decca, 1969), du Chevalier à la rose, où elle fait entendre l’exacte couleur mélancolique de cette femme encore désirable qui renonce à un trop jeune amant.

Si Crespin alla sur le terrain de ses grandes rivales étrangères, «  » Elles » ne venaient jamais se mesurer sur mon terrain français ! se réjouit-elle avec coquetterie dans ses Mémoires. Callas, Tebaldi, Schwarzkopf ou Nilsson n’ont jamais chanté un opéra français à Paris. Alors, mes succès, après tout, c’étaient des doubles victoires, na ! »

Car cette immense artiste fut certainement plus célébrée à l’étranger (l’Amérique l’adorait) que sur les scènes françaises : « La seule fois de ma vie où j’ai été sifflée, c’était pour des Contes d’Hoffmann dans mon propre pays, en 1974″, avouait-elle avec quelque tristesse.


27 février 1927 : Naissance à Marseille1949 : Premier Prix au Conservatoire de Paris et débuts à Reims, dans Werther, de Massenet

1958 : Débuts au Festival de Bayreuth

5 juillet 2007 : Mort à Paris

 

Renaud Machart

Le souvenir que j’en garde, c’est son interprétation de la première Prieure dans Le Dialogue des Carmélites, bouleversante…

L’autre dépêche, plus légère, à propos de l’adaptation au cinéma d’un livre dont je vous ai déjà parlé : « Mma Ramotswe détective » (franchement, je suis un peu inquiète de ce que les américains peuvent faire de ce livre, mais bon… laissons-leur le bénéfice du doute !)

Botswana: un sorcier prédit le succès du film sur « Mma Ramotswe détective »

04.07.07 | 17h42

Un sorcier du Botswana a prédit un grand succès au film retraçant les aventures de la célèbre détective de roman Mma Ramotswe, dont le tournage débute la semaine prochaine dans ce pays désertique d’Afrique australe, a révélé sa productrice.

Cet homme a prédit que ce long métrage, adapté des livres de la série « Agence N°1 des Dames détectives » d’Alexander McCall Smith, serait un grand succès, a déclaré Amy J. Moore, mardi soir lors d’une conférence de presse.

« Il y a environ un an, je me trouvais à Gweta en train de faire des repérages pour le film avec notre réalisateur Anthony Minghella. Nous avons rencontré ce très vieil homme, un sangoma », a-t-elle raconté.

L’équipe, qui travaille sur ce projet de film depuis six ans, décida alors d’interroger les esprits des ancêtres. « Nous nous sommes tous assis autour de ce très sage sangoma. Il m’a alors donné des os et dit: +Posez leur une question+. »

« J’ai demandé comment les choses se passeraient pour le film, quel accueil il recevrait. Après que j’ai lancé les os, avec l’aide d’un interprête, le sangoma m’a répondu: +Ce sera un très long voyage, mais un voyage très réussi+ », a ajouté la productrice.

Et jusqu’à présent, le sangoma a eu raison, s’est-elle félicitée, affirmant que « cela a effectivement été un très long voyage qui, grâce au soutien du Botswana, sera couronné d’un grand succès ».

Le réalisateur britannique Minghella, basé à Hollywood et récompensé notamment pour « Le Patient anglais », ainsi que son équipe sont arrivés la semaine dernière au Botswana. Le tournage doit se dérouler à partir du 9 juillet à Gaborone, dans le delta de l’Okavango et dans le désert du Kalahari.

La chanteuse américaine de rythm’n blues, Jill Scott, jouera le rôle de Precious « Mma » Ramotswe dans ce long métrage qui va employer plus de 1.500 personnes sur place et qui devrait sortir à Noël.

« Mma Ramotswe détective » a été publié pour la première fois en 1998 en Grande-Bretagne. Au moins cinq autres livres ont suivi depuis, traduits dans plus de 30 langues.

(source)

That’s all, Folks !

Projet 11 – 1ère partie

Version corrigée aux archives

Bonsoir,

Je vous propose du STV (Star Trek Voyager) ce soir. Je reposte la totalité de cette première partie car j’y ai fait des ajouts, des corrections, de modifications. Et il ya trois nouvelles pages.

Je me rends bien compte que ce sera plus facile à lire si vous êtes familières avec la série, ou mieux 🙂 avec les fanfics. J’ai essayé de rajouter des passages pour que la lectrice qui ne connaît pas ne soit pas trop perdue, mais si vous ne connaissez absolument pas l’univers trekkien, ça va être difficile.  Je prend comme postulat de départ que « tout le monde » sait ce qu’est un klingon, un vulcain ou un borg. Si vous souhaitez des précisions, mettez un commentaire et je verrai ce que je peux faire.

Bonne lecture !

Projet 11 – 1ère partie (toujours pas d’idée de titre pour l’instant)

« Lieutenant Torres, présentez-vous immédiatement à l’infirmerie ! »

Lire la suite « Projet 11 – 1ère partie »

Pas la forme !

Bonjour,

Un mot rapide cette semaine. ça n’est pas trop la forme depuis une dizaine de jours. J’ai même refait une migraine mercredi, pas loin d’être la première depuis la sortie de l’hosto.

J’ai vu ma rhumato mardi qui n’est pas heureuse de voir que ma douleur musculaire, qui est à la limite de la pubalgie, ne progresse pas et par ses non-dits, je me demande si elle n’envisage pas de repousser mon éventuelle reprise. Il est certain que depuis six semaines maintenant, je ne peux plus travailler à la rééducation de ma hanche !! 😦 Et quand on ne pose pas de question, on a des réponses : une PTH (prothèse totale de hanche) n’est vraiment fonctionnelle qu’au bout d’un an ! (j’avais bien en tête ce délai d’un an, mais je ne me rendais pas compte à quel point il était important).

Plusieurs bonnes nouvelles :

La Sécu vient de m’envoyer 5 mois d’indemnités journalières, mon dossier étant enfin complet, c’est mon compte en banque qui rigole. Mais je me demande, le problème que j’ai eu étant assez simple et doit être rencontré par d’autres malades, comment font ceux qui ne peuvent se déplacer, qui vivent seuls et qui n’ont pas de famille qui peuvent les soutenir…. Franchement, je n’aurais pas eu ma famille, j’aurais eu motif à paniquer.

Autre bonne nouvelle : les fans de la première heure de Xena (qui lisent les FF en anglais) se souviennent peut-être de Katrina qui avait écrit plusieurs superbes FF (Conqueror et AU) comme « The Storyteller » et « Warlord Daze » et qui avait disparu de la circulation depuis un petit temps… Eh bien, je viens de la revoir (virtuellement parlant bien sûr) sur la liste Voq Je Bang consacrée au couple B’Elanna/Seven de Star Trek Voyager. Elle a commis une dizaine de « Turbolift stories » et est en train d’écrire une FF épique dans cet univers (180 pages déjà disponibles sur la liste – c’est un peu particulier comme tout ce qu’elle a pu écrire, mais vraiment génial).

Une autre SUPER-nouvelle toujours dans le fandom STV : la dernière partie de « Campus » est enfin en ligne (170 pages pour cette seule partie). Cette FF fait partie des grands classiques « Janeway/Seven » et a été mis en route il y a sept ans environ. Bravo à l’auteure qui n’a pas laissé tomber alors qu’elle rédige également sa thèse de doctorat quelque part en Allemagne. Elle avait dit qu’elle finirait son histoire avant la parution du dernier tome de Harry Potter : Elle a réussi.

Du coup, je me suis remise à plancher sur mon projet 11 (la FF trekienne). Je n’est rien à mettre en ligne car j’ai repris/corrigé ce que j’ai déjà écrit et n’ai rajouté que deux pages. Je voudrais vraiment sortir de cette mauvaise période et me retrouver dans l’état d’esprit d’il y a quelques semaines… c’était plus productif !

Enfin, un peu de lecture ou quand ce qu’on voit chez « Les Experts » ou plutôt « Bones » arrive dans la réalité… et quelle réalité !

Le mystère d’Hatchepsout résolu grâce à une molaire
LE MONDE | 28.06.07

© Le Monde.fr

Zahi Hawass, le médiatique secrétaire général du Conseil suprême des antiquités égyptiennes, n’est jamais en panne d’idées spectaculaires. Mercredi 27 juin, devant la presse convoquée au Musée du Caire, il a, d’un geste ample, dévoilé une vitrine contenant une momie décharnée en s’écriant : « Et voilà Hatchepsout ! » Ce faisant, Zahi Hawass prétendait bien mettre un terme à un mystère vieux de trois millénaires et demi : où diable était passée la dépouille de la plus grande souveraine de l’Egypte antique ?

Incroyable personnage que cette femme qui louvoie entre les pharaons – fille de Thoutmosis Ier, demi-soeur et épouse de Thoutmosis II et belle-mère de Thoutmosis III – pour parvenir à régner pendant vingt et un ans, de 1479 à 1458 av. J.-C. Hatchepsout s’impose comme un homme, abandonne la robe-fourreau et la couronne des reines pour se faire représenter en pagne, avec la barbe postiche et la coiffure emblématique des pharaons. Elle étend l’influence de l’Egypte vers le sud, fait bâtir son temple funéraire, magnifique, à Deir El-Bahari, et implante son tombeau dans la Vallée des Rois.

Mais, après sa mort, Thoutmosis III reprend la main et fait marteler les cartouches contenant le nom de sa belle-mère. La momie d’Hatchepsout disparaît de son sarcophage. Plusieurs dépouilles anonymes pouvaient prétendre être celle de la reine. Une, notamment, retrouvée en 1903 à même le sol d’un tombeau contenant le sarcophage de la nourrice d’Hatchepsout, avait attiré l’attention. Mais manquait la preuve.

Zahi Hawass assure l’avoir apportée. A cette momie couleur brique d’une femme obèse, âgée d’une cinquantaine d’années, manque une molaire. Or, une boîte funéraire marquée du sceau de la reine, découverte en 1881, contenait un morceau de dent qui coïncide « parfaitement », affirme le patron des antiquités égyptiennes, avec le trou dans la mâchoire de la momie.

« Cet élément rend l’identification possible, mais ce n’est pas encore la preuve définitive », a déclaré à l’AFP un archéologue sous couvert d’anonymat. Certains de ses confrères préfèrent attendre, avant de se prononcer, le résultat de recherches ADN. C’est qu’on est prudent lorsqu’il s’agit de contredire le puissant Zahi Hawass. Mais celui-ci a d’autres soucis : mercredi, après avoir triomphé sur la momie d’Hatchepsout, il a annoncé que la momie officielle de Thoutmosis Ier… n’était pas celle du pharaon !

Pierre Barthélémy

Bon Dimanche !19.gif

Samedi Soir

Bonsoir,

Je voulais mettre autre chose comme titre, mais comme plein de monde passe par ici en faisant je ne sais quoi comme recherche…

Aujourd’hui, comme lecture, je ne vous propose qu’une douzaine de pages sur la semaine écoulée dans la WNBA sur mon site. Et si je ne me suis pas trompée, ce lien vous amènera juste à la mise à jour. Pas de photos, je n’ai pas eu le temps… Je les mettrai la semaine qui vient. La vérité est que j’ai regardé du basket cette nuit, que je n’ai pas entendu le réveil ce matin et je n’ai émergé que vers 13 h !! 😀

Sinon, quelques mots sur les rapports entre Fanfics et Séries TV : Depuis quelques temps, on peut lire sur le site Passion & Perfection des fanfics sur une série britannique appelée « Murder in Suburbia ». Je trouvais les personnages, d’après ces FF, plutôt sympas et quand j’ai réalisé que cette série passait en France sous le nom de « Ash & Scribbs » (sur Téva), j’ai jeté un coup d’oeil. Je comprends où l’on peut voir du subtexte… ça pourrait être amusant d’écrire dans cet univers… pas tout de suite… c’est juste une idée…. Et je crois que je vais rajouter un chapitre sur cette série sur Fanfics-Revues.

Bon Dimanche !

That’s all, Folks !

En vrac

Bonjour,

Je ne vais pas reparler de « salade composée » : vu le passage que je reçois à cause de ces titres de la part de malheureuses personnes qui cherchent des recettes… Pourtant, à mon sens, c’est l’une des choses la plus facile à faire à condition d’avoir un peu d’imagination (mais faire de la cuisine sans imagination…) et un minimum de sens artistique (parce que la salade doit plaire à l’oeil avant de plaire au palais).

Revenons au cours normal de notre programmation !

Télévision :

  • Sport + commence enfin à diffuser les matchs de la WNBA en direct soit à 1 et 4 h du mat’ et parfois les rediffuse en fin de journée le lendemain. Il faut que je vérifie bien s’il y a rediffusion sinon, pour un match que je veux vraiment voir, je m’accroche. Autant profiter de mon absence de contrainte d’horaires !
  • J’ai vu les deux derniers épisodes de la saison 3 de Battlestar Galactica. Ma réaction : Wow !!! Vivement la suite ! Quand j’avais lu que cette saison serait plus sombre, j’avais eu quelques inquiétudes, mais en fait, cela reste dans la ligne des deux premières saisons. Seulement, l’évolution est logique. Jusqu’où peut-on aller pour la survie de son groupe ? L’évolution du personnage de la Présidente Roslin est assez caractéristique sur ce plan. Et les premiers bruits qui courent sur la prochaine et dernière saison qui semblent alléchants. SPOILER écrit en blanc : on parle en autre d’un flash-back sur le commandant du Pegasus (anciennement Lieutenant Ro sur Star Trek TNG) et d’une liaison passée avec Six. En tous les cas, que c’est intelligent de la part des producteurs de conserver le contrôle créatif et de se dire « on a une histoire à raconter, on a bien avancé et il faut finir maintenant. » Et de nous épargner des multitudes d’épisodes où la flotte joue à cache-cache avec les cylons.)
  • J’ai lu, je ne sais plus où et j’espère que je me trompe, que cette année, M6 ne diffuserait pas les deux séries Stargate à cause de la faiblesse de l’audience. L’année dernière, la diffusion commençait à 22 h 30 ! Il faut être fan, même un samedi soir, pour tenir jusqu’à 1 h du mat’. Tout ça pour dire que Série Club avait commencé à diffuser les deux dernières saisons (10 pour SG1 et 3 pour SGA) et mardi, alors qu’on arrive à mi-saison avec les premiers de deux doubles épisodes, la chaîne annonce que pour la suite, faut attendre septembre ! A la mode US, j’imagine.
  • Ce soir, M6 reprend la diffusion de « Numb3rs » : J’aime !
  • Hier, pour la fête de la musique, j’ai regardé ARTE et « La Fille du Régiment » de Donizetti avec en vedette, Natalie Dessay et en invités surprise dans un petite rôle non-chantant Dawn French (du célèbre duo de comiques britanniques French & Saunders, également créatrices de « Ab’ Fab » – Je vous en ai déjà parlé !). Cette soirée fut un véritable bonheur ! j’ai toujours le bon état d’esprit pour l’écriture du « Chevalier » (désolée pour ceusses qui attendent après le projet 12, il faudrait vraiment que je me mette à l’écriture du chapitre 5 manquant).

Photos :

  • En faisant mon puzzle du jour, je suis tombée sur la galerie Flickr d’un artiste, twoblueday, dont j’apprécie particulièrement le style. J’apprécie de nombreux genres, mais j’ai toujours eu un faible pour les photos très graphiques, aux couleurs saturées… et il a son blog ici. (je vais le rajouter à mon blogroll !) 😀

Je passe de plus en plus de temps sur des blogs « politiques » :

  • Lu ce matin les échanges de commentateurs de blog à propos d’un rapport que doit voter l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, rapport visant à défendre la théorie de l’évolution et à maintenir les thèses créationnistes en dehors des programmes scolaires européens.
  • Lu également avec un oeil professionnel le billet de Maître Eolas à propos de la décision de la Cour de Cassation de ne pas permettre l’adoption au sein des couples homosexuels. Un débat également dans les commentaires qui montre, je pense, un bon reflet de la société actuelle.

Sur le site AfterEllen :

  • L’année dernière, le site avait organisé un concours de lesbianisation d’affiches de films. Cette année, le site propose ses propres films qui seraient sûrement des hits de l’été s’ils existaient !

Mangas yuri :

J’avais dit, il y a peu, que je ferai un billet sur les mangas yuri que j’aime. La difficulté, pour moi, est d’en trouver qui sortent de l’univers « Mädchen in Uniform » soit les jeunes filles en internat. Ai-je passé l’âge ? Est-ce que ça ne fait plus rien ? Est-ce que j’attends un peu plus de ça ? D’où ma réticence, dans un premier temps, à regarder « Strawberry Panic ». En dehors de Maka-Maka, qui peut ne pas plaire à tout le monde 😉 , j’ai trouvé plusieurs mangas qui sortaient de ce moule.

  • Le premier, Pieta, s’attache à deux jeunes filles, mais l’important n’est pas dans la vie de leur lycée. l’histoire suit les deux personnages, leur entourage. Il y a une véritable épaisseur psychologique. Et si le début peut sembler déprimant, je vous confirme que ça se finit bien (point très important capital pour moi – j’ai écarté ainsi qq récits plus anciens s’attachant à de personnages plus matures parce qu’il n’y avait pas de happy end).
  • Le deuxième, Moonlight Flowers, suit la vie de deux amies, l’une qui décide de suivre son propre chemin, la seconde qui plie devant le poids des traditions et des conventions sociales avant de réaliser qui est son véritable amour. Le manga comprend deux récits et seul le premier est achevé. Mais il constitue une lecture complète.

Je crois que j’ai fait le tour de ce que je voulais dire.

Sinon, depuis le début de la semaine, les douleurs sont à nouveau assez fortes. Douleurs musculaires : L’aducteur droit s’y met, en plus de l’autre muscle qui avait subi la compression. D’après le kiné, je suis à la limite de la pubalgie…. Tout ça n’aide pas la rééducation.

Du coup, si cet hiver, j’avais espéré pouvoir participer à la Gay Pride Marche des Fiertés du 30 juin, ça restera un voeu pieux car ça ne serait pas raisonnable.

De la même façon, je pensais partir un petit peu cet été, peut-être envahir mon amie Sophie à Glasgow, mais là encore, ça serait trop.

That’s all, Folks !

Basket ou BreakDance ?

Bonjour,

Juste une image sympa tirée d’un des matchs de cette nuit où Becky Hammon (vous savez, l’une des mes joueuses favorites !) rencontrait son ancienne équipe de New York.

Le premier qui me dit que la WNBA, ce n’est pas athlétique… !!!

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Pensez à aller voter !

Bon Dimanche à Toutes et Tous !

Inspectrice des travaux finis

Bonjour,

Je ne vais pas pouvoir écrire cet après-midi, j’ai promis à une copine de l’aider à déménager. Mais je vous rassure : 1. je ne serai pas la seule 2. il y a un job parfait pour moi qui est de surveiller le camion. Ça me donnera donc l’occasion de sortir, de voir du monde et ce, sans trop me fatiguer. De toute façon, je crois qu’il faut que je commence à sortir car ce n’est que comme ça que je retrouverai le rythme.

Qu’ai-je fait cette semaine ? J’ai découvert un nouveau jeu en ligne (Merci Mamounette 😉 ) qui s’appelle Travian, inspiré d’Asterix pour les dessins et qui vous permet de bâtir une cité avec au choix les romains, les gaulois ou les germains. Vous formez des alliances, vous échangez des ressources… Si ça vous intéresse, je suis sur le serveur 3, carte sud-ouest.

J’écoute en boucle un CD d’Elina Garança (trouvé à prix d’ami sur Amazon) et les BOF de Battlestar Galactica (saisons 1 & 2). Tout ça m’inspire pour écrire.

J’ai mis à jour mes commentaires sur la WNBA.

J’ai rendu visite à mon patron. Bien qu’ayant mal dormi la nuit d’avant, j’étais assez détachée quand j’y suis allée. On a parlé presque deux heures. Au final, le sentiment est plutôt positif. Il n’a pas envie de me licencier. Il n’y a plus de boulot pour ce que je faisais avant, mais il y a des choses à faire pour quelqu’un d’expérience (et sans vouloir avoir trop la grosse tête, je suis plutôt bonne à ce que je fais). Il n’y aurait plus le stress des délais serrés, du téléphone etc… Dans un premier temps, il est d’accord pour le mi-temps thérapeutique et quand je serai à plein temps, mon contrat serait renégocié pour un mi-temps. Mon salaire étant très confortable, un temps partiel reste plus que raisonnable et me permettrait de mieux supporter tout ce que je ne supportais plus du travail au long de semaines de plus de 50 heures. Je pourrai continuer d’écrire régulièrement et voir à chercher autre chose à faire, suivre une formation…. Enfin, il faut voir comment ça va tourner, mais je suis plutôt optimiste.

Cette sortie m’a permis de voir que je fatigue encore assez vite, même si le trajet en métro (que je n’avais pas pris depuis décembre 2005 – mais le métro, comme le vélo, ça ne s’oublie pas) s’est bien passé. J’ai bien senti au moins deux « blips » à défaut d’appeler ça autrement qui montrent que la jambe, dans un usage normal, ce n’est pas encore ça.

A défaut d’aller ensuite dans cette chaîne distribuant du café et empruntant son nom à Herman Melville ou à Battlestar Galactica (suivant vos références), je suis passée chez Blue Books (pas loin de mon bureau) où j’ai dépensé quelques euros. J’ai dévoré depuis avec grand plaisir « Embrase-moi » de Kristen Garrett –  Ed. Dans l’Engrenage, puis « Passage du Caire – 1 » de Nathalie Vincent – Ed. KTM.

J’ai beaucoup aimé le premier : rythme soutenu, beaucoup d’humour, personnages adorables. Le second… j’aime bien le début, je suis un peu plus réservée sur la fin. Mais dans le même temps, on sait qu’il y a une suite donc je verrai… En fait, je me demande si ce n’est pas un gros manuscrit qui a été découpé en… 4 ? pour rentrer dans le format normal des livres de KTM.

J’essaie toujours de soutenir la littérature lez française même si je trouve davantage mon bonheur en anglais. Si les livres ne sont pas achetés, la maison d’édition peut disparaître et que nous restera-t-il ?

J’ai trouvé également le volume 2 du « Monde de Jane » qu’Amazon ne pouvait m’obtenir. Et maintenant que j’y pense, il n’avait pu m’avoir « Embrase-moi ». Y a-t-il un problème entre Amazon et Dans l’Engrenage ? Je sais qu’Amazon n’est pas tendre pour les petites maisons d’édition….

Et pour ne pas vous laisser en plan, le billet suivant vous présente le début de l’acte II du « Chevalier à la Rose ».

That’s all, Folks !