J’ai vu enfin les derniers épisodes de Battlestar Galactica dans la nuit de dimanche dernier. J’avais commencé comme tous les dimanches soirs à regarder les épisodes sur SciFi quand j’ai réalisé que le coffret de DVD contenait une version longue des deux derniers opus et j’ai craqué : à 2 h du matin, je finissais enfin cette saga. Wow ! Quelle épopée ! On a tout dit et tout lu sur la qualité de cette série, mais que ce soit en plus vraiment regardable, ça tient du miracle.
L’un des points capitaux est que la série soit restée courte ce qui a permis de ne pas délayer l’histoire et se perdre en détours inutiles.
J’ai bien aimé son côté philosophique ou comment amener les spectateurs à réfléchir sur des sujets qui nous concernent actuellement, mais sans avoir la charge émotionnelle et partisane qu’aurait un film historique ou un documentaire.
L’amateur de SF pure a eu sa dose de combats dans l’espace.
Je ne peux m’empêcher d’admirer les producteurs et auteurs d’avoir placé autant de personnages féminins forts et intéressants…
La musique était vraiment géniale…
Une série magnifique de bout en bout. Je vais laisser reposer quelque temps et je crois que je vais me re-regarder la série à mon rythme.
La bonne SF est tellement rare à l’écran. Je suis tombée dans la SF quand j’étais petite. Ma mère aimait ça et sa bibliothèque en regorgeait. Vers 9-10 ans (j’étais précoce en terme de lecture), je découvrais mes premiers Asimov, VanVogt et autre Sturgeon sans oublier le français Francis Carsac. Plus tard, ce fut Dune (qui reste un des livres que j’ai le plus lu et relu).
Aujourd’hui, je n’ai pas beaucoup de livres de SF dans ma bibliothèque (ils sont déjà chez ma mère ou mon frère), mais un bon roman, une bonne série, un bon film me font toujours l’effet d’enfiler un bon vieux pull avec lequel on se sent paré pour toutes les aventures.
Histoire de vous taquiner, j’ai toujours dans mes cartons un projet de fanfic qui sera un cross-over entre Xena et Farscape (une autre sacrément bonne série de SF).
Question BD, autre chaudron dans lequel je suis tombée toute petite, encore grâce à ma mère, j’ai découvert au hasard de mes pérégrinations, le site digiBiDi qui propose des BD en version numérique, en prévue (avec au moins un dizaine de pages ce qui permet de se faire une idée de l’histoire et du style), en location pour 72 h ou à l’achat (de l’ordre de 4,50 € un album normalement vendu 12 €). Il y a aussi bien des BD européennes que des comics ou des mangas.
Dans la série comics, j’y ai vu Strangers in Paradise dont je vous ai déjà parlé (mais il faudra qu’ils m’expliquent pourquoi il n’y a que les albums 3, 8 et 13 !!) ou Whiteout, l’album que je suis en train de lire en anglais (en version papier) en ce moment. Le lecteur de BD est pratique, les images sont bonnes et la lecture est fluide. C’est une bonne solution pour découvrir de nouveaux univers graphiques, sans se ruiner et sans avoir à construire de nouvelles étagères.
Sinon, ce soir, la première Flûte Enchantée au Châtelet (vous pouvez voir un petit montage vidéo en suivant ce lien et en cliquant sur la première vidéo en arrivant ici). Je vous raconterai.
Après mes billets de retour (ça vous a fait plein de lecture, n’est-ce pas ?), je pense que je vais me mettre en silence radio jusqu’au 18 juillet (la journée du Femslash pour laquelle je vais tenter de vous concocter une surprise… mais ça va me faire un sacré boulot d’ici là).
La bannière suivante sera mon petit hommage à Farrah Fawcett (vu que tout a déjà été écrit ailleurs – Les Drôles de Dames ont vraiment été l’une des premières séries dont j’étais dingue enfant ado (ben oui, la première diffusion en France date de 1978 et j’étais ado à cette époque), du style… ne rien prévoir le samedi en début d’après-midi à cause de la diffusion de la série. Ma préférée était et est toujours Kelly Garrett (la brune aux cheveux longs). Et même si je reconnais maintenant le côté kitsh de la série, j’investis religieusement dans les coffrets DVD quand ils sortent (et il faut avoir de la patience : la saison 1 est sortie en 2004, la saison 2 en 2005 et la saison 3… il y a quelques semaines !)
Sinon, ma reprise a été… ça dépend de quoi l’on parle. Côté boulot, ça va. Il n’y avait pas de catastrophes qui m’attendaient et ma demi-semaine m’a permis de me mettre à jour.
La chaleur… là, c’est un paradoxe : il faisait beaucoup plus chaud là-bas, mais c’était beaucoup plus supportable.
Mon genou… pas drôle : j’avais pensé qu’avec tout ce que j’avais nagé, j’étais prête pour mon retour parisien. je ne sentais presque plus rien… j’étais contente. Mais les nombreux escaliers que je monte de façon régulière m’ont ramenée à la case départ. Pas drôle du tout.
De façon plus plaisante, j’écoute en boucle depuis mon retour le dernier album de Juliette, « Bijoux et babioles », sorti à la fin de l’année, mais qui m’avait jusqu’à présent échappé. J’adore ses textes et ses musiques !
Sinon, le métro n’est pas toujours une expérience négative (là, c’est mon côté optimiste qui parle ! MDR) j’ai aperçu une affiche qui a attiré mon attention : la Compagnie de danse Alvin Ailey est à Paris en Juillet. Je les avais admirés plusieurs fois il y a une dizaine d’années et je les reverrai avec plaisir. J’ai même pu convaincre ma mère de venir avec moi. Au programme que j’ai choisi, il y aura trois ballets : l’Oiseau de feu (de Stravinski) sur une chorégraphie de Béjart, un ballet sur des musiques d’Otis Redding et un autre dansé sur des Negro Spirituals. Ca tombera le jour où mes parents auraient eu leur cinquantième anniversaire de mariage.
Sinon, je surveille l’ouverture des locations en ligne pour certains théâtres car il y a plusieurs spectacles que je ne veux vraiment pas manquer pour 2009-10.
Enfin, pour les amateurs de cinéma, j’ai trouvé, mais je n’ai pas encore lu, un livre appelé « Le Cinéma français et l’Homosexualité » de Anné Delabre et Dider Roth-Bettoni (Un « Celluloïd Closet » à la française ? ) et une biographie (version augmentée) de Visconti (cinéma, théâtre, opéra…) chez Folio. Je vous dirai ce que j’en pense.
il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de tout et de rien. J’ai compris : vous préférez les traductions. Le chapitre 4 de Light Up est en cours (j’en suis à la moitié), mais j’ai eu une semaine difficile et je vais avoir encore dix jours assez durs (la preuve, je vais bosser lundi ce qui n’est plus dans mon contrat).
Mais je me réserve quelques moments agréables : Le concert Tina Turner mercredi soir que j’attends avec impatience. Un récital Anne Sofie von Otter en Mai (grâce à une lectrice écossaise d’un blog tenu en anglais par une allemande, ladite lectrice répondant à un commentaire que j’avais fait pour m’indiquer cette date de récital. Vive Internet (grâce auquel je m’empressais de prendre un billet et qui a permis ensuite de visualiser un endroit de rendez-vous avec cette amatrice d’opéra qui sera de passage à Paris au moment dudit récital… vous avez suivi ? Comment faisait-on sans Internet, avant ?)
Ensuite, d’ici six semaines, grandes vacances en Crète. Tout est réservé. Je suis en train de faire la liste de livres à emporter. Trois semaines en juin qui vont me faire rater le début du championnat WNBA, ma réunion de copro et la gay pride marche des fiertés. Je serai encore là par contre pour voter aux européennes. Oui, je sais… mais si je suis là, je vote : j’ai été élevée comme ça. Voter, c’est notre droit. Ne pas s’en servir, c’est abdiquer.
Enfin, pour ceusses qui aiment les séries TV (mais qui ne les aiment pas ?), deux blogs intéressants :
ce fut un week-end productif et il n’est pas fini puisque demain, c’est férié (en France). J’ai donc fini de rapatrier mes textes de fiction dans les archives ici. j’ai achevé le chapitre 10 du projet 12 (il sera un peu plus court, mais c’est en fait la fin du chapitre 9). Jeudi, vous aurez un chapitre relu (le quatrième) de la traduction en cours et j’ai bien avancé le cinquième chapitre. Donc en gros, le rythme est respecté.
Au hasard de mes pérégrinations, je suis tombée sur plusieurs sites qui peuvent être intéressants et ils sont en anglais français. Le premier s’appelle Univers-L sur la représentation lesbienne à la TV et au cinéma. Il semble assez complet et les fiches sur les films sont détaillées.
Un autre site tout récente, c’est Yagg, le nouveau média gay et lesbien. Les articles semblent relativement équilibrés entre G et L, on peut y laisser des commentaires et les infos discutées sont variées.
J’en ai profité pour réorganiser mon blogroll.
Bon, je crois que je vais me regarder un DVD après la bonne journée de « travail ».
J’ai appris ce matin en me levant le décès de Cyd Charisse, dernier grand nom de l’âge d’or de la Comédie musicale hollywoodienne. Je sens que ce soir, je vais me passer à la file quelques DVD.
J’en mettrai plus ce soir en rentrant du boulot.
Mon cœur est triste.
19/06/2008 : Je suis finalement rentrée tard hier soir et comme je voulais faire quelque chose de bien, j’ai remis ça à aujourd’hui. France 3 a bouleversé ses programmes et a diffusé « Chantons sous la pluie » vers 23 heures. Je m’inquiétais de ne voir dans Le Monde qu’un entrefilet, mais il fallait juste un peu de patience. Un article digne de ce nom était dans Le Monde de ce jour (ce qui vous épargne ma propre version de sa biographie).
A noter que les ajouts photographiques sont de moi. Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.
Cyd Charisse, danseuse et actrice américaine LE MONDE | 19.06.08 | 15h49 • Mis à jour le 19.06.08 | 15h49
Une des dernières stars de la comédie musicale hollywoodienne de la grande époque, la danseuse américaine Cyd Charisse, est morte mardi 17 juin des suites d’une crise cardiaque. Elle avait 87 ans. Celle qui fut l’une des partenaires les plus élégantes de Fred Astaire et de Gene Kelly dans les années 1950 est morte au Centre Cedars-Sinai de Los Angeles, entourée de son mari, le crooner Tony Martin, 95 ans, avec lequel elle vivait depuis plus de soixante ans. Elle laisse deux fils : Tony Martin Jr et Nicky Charisse, issu de son premier mariage avec Nico Charisse.
L’une des icônes d’Hollywood disparaît. Son image reste gravée dans nos mémoires : casque de cheveux sur visage pointu et jambes interminables, invariablement chaussées de talons aiguilles ou de pointes comme pour mieux assumer une féminité qui était tout sauf racoleuse. Son extraordinaire séduction se combinait avec une intelligence sensible du corps capable de se couler dans toutes les partitions chorégraphiques avec une évidence sophistiquée.
Cyd Charisse, de son vrai nom Tula Ellice Finklea, est née le 8 mars 1921 à Amarillo, dans le sud du Texas. Dès l’âge de 6 ans, sur les conseils d’un médecin, elle suit des cours de danse classique pour se remettre d’une poliomyélite. A 14 ans, elle est engagée dans la troupe du Ballet russe de Monte-Carlo (1938-1963) sous le nom de scène de Felia Sidorova.
Dans la compagnie, elle parfait sa technique en travaillant auprès de Bronislava Nijinska, soeur de Nijinski et chorégraphe de pièces comme Noces sur la musique de Stravinsky. Au répertoire de la troupe, des ballets signés par des anciens collaborateurs de Serge Diaghilev, le fondateur des Ballets russes, comme Leonid Massine, créateur de La Gaîté parisienne, et Michael Fokine, chorégraphe du Spectre de la rose. Cette expérience professionnelle de premier plan lui fait acquérir une virtuosité singulière. En 1939, pendant une tournée en France, elle épouse son professeur de danse, Nico Charisse. Tous deux décident de retourner aux Etats-Unis quand éclate la seconde guerre mondiale .
Dès 1943, sa carrière prend un tournant inédit : elle change de nom – après avoir décidé de se faire appeler « Sid », pour « Sister », parce que l’un de ses petits frères n’arrivait pas à prononcer le mot, elle glissa vers « Cyd », plus accrocheur – et tourne son premier film, Something to Sing About, qui la met sur orbite au sein de la Metro Goldwyn Mayer (MGM). Elle devient ainsi une partenaire de premier plan pour Fred Astaire et Gene Kelly dans le film légendaire de Vincente Minelli, Ziegfeld Follies, en 1946. Astaire surnomma Cyd Charisse « Beautiful Dynamite » et résumait son talent en une phrase : « Danser une fois avec elle, c’est danser toujours avec elle. »
Jusquà la fin des années 1950, elle enchaîne les comédies musicales avec l’un ou l’autre des deux danseurs. Son rôle muet dans Chantons sous la pluie (1952), de Stanley Donen, chorégraphié et dansé par Gene Kelly, la fait grimper au box-office. Elle y apparaît dans la séquence « Broadway Ballet » vêtue de vert avec une coiffure au carré, à la Louise Brooks. Son numéro de séduction, où elle fait tourner une canotier du bout du pied, reste un moment d’anthologie. Son principal atout, ses jambes longues et nerveuses, remarquablement valorisées par des shorts ou des tenues de scène sexy, s’accompagne d’un talent d’actrice qu’un réalisateur comme Nicholas Ray valorisera dans Party Girl (Traquenard) en 1958, un film sur la Prohibition. Elle n’oubliera pas non plus les leçons « classiques » apprises au sein des Ballets russes, les intégrant à ses nouvelles chorégraphies.
Parmi les succès inoubliables de Cyd Charisse, dont la silhouette et le style incarnaient une certaine idée offensive de la féminité et de la danse, citons The Band Wagon (Tous en scène), en 1953, de Vincente Minelli, avec Fred Astaire, où elle explore plusieurs facettes théâtrales, entre poésie lyrique et sensualité violente. Ou encore Brigadoon (1955), également signé Minelli avec Gene Kelly, et Silk Stockings (1957), adaptation de Ninotchka (1939) d’Ernst Lubitsch interprété par Greta Garbo, dont elle reprend le rôle. Avec le chorégraphe français Roland Petit, elle joue Black Tights (1962), réalisé en France.
Elle n’a jamais voulu donner un avantage à l’un ou l’autre de ses deux célèbres partenaires, Fred Astaire et Gene Kelly. Elle appréciait le sens du rythme du premier et le réel talent de chorégraphe du second. « Les comparer, c’est comme comparer des pommes et des oranges, les deux étaient délicieux », résumait-elle, diplomate.
UNE PASSIONNÉE
Avec les années 1960 vient le déclin des comédies musicales. Aussi tente-t-elle un virage afin de poursuivre sa carrière sur scène et à la télévision. Peu portée aux rôles dramatiques – « Hurler et crier n’était pas vraiment mon style », précisait-elle -, elle tournait pourtant avec Marylin Monroe dans Something’s Got to Give, de George Cukor, en 1962, quand le film fut arrêté après le suicide de Monroe. Alfred Hitchcock la sollicita pour La Mort aux trousses, mais il lui préféra finalement Eva Marie Saint.
Elle rencontra le crooner Tony Martin après une brève aventure avec le milliardaire Howard Hughes, et se produisit avec lui dans les salles de danse. Dans les années 1980, on la vit dans une série télévisée, « Arabesque », et elle participa à différents clips, entre autres avec Janet Jackson.
En 2000, elle avait été l’invitée d’honneur d’une soirée spéciale de la Cinémathèque de la danse dans le cadre du Monaco Dance Forum. Elle y était la vedette avec le chorégraphe Merce Cunningham : tous deux discutèrent pendant des heures de leurs goûts artistiques. Celle qui ne s’était jamais considérée comme une star évoquait surtout sa passion pour son travail. En 2006, elle reçut des mains de George Bush la National Medal of the Arts and Humanities.
Rosita Boisseau
On pourrait rajouter que le principal rôle féminin lui fut proposé pour « Un Américain à Paris » (joué finalement par Leslie Caron) et pour « Drôle de Frimousse » (repris par Audrey Hepburn).
Un autre film que j’aime beaucoup, non musical et rarement diffusé malgré tous les grands noms qui y sont réunis : « Quinze jours ailleurs » (1962) de Vincente Minnelli avec Kirk Douglas.
Je peux dater ma passion pour Cyd Charisse : 1979. J’étais déjà une grande fan de comédies musicales, puis à la fin de cette année-là, je suis tombée sur un livre magnifique qui lui était consacré (le premier Noël où je me suis fait un cadeau… et mes finances étaient à zéro au premier janvier… à l’époque, j’étais encore au lycée alors… pas riche). Ce livre se trouve encore sur Amazon d’occasion et il est vendu…. 190 euros. Non, je ne me sépare pas de mon exemplaire !!!
Coïncidence amusante, alors que mon blog a atteint les 10.000 hits en début de semaine, un autre blog que je fréquente (et dont j’ai déjà parlé ici) vient de rejoindre cette même borne et son auteure parle des requêtes les plus fréquentes qui lui ont amené du monde.
Et en lisant ses commentaires, j’étais surprise amusée par certaines similitudes. Son blog parlant essentiellement d’opéra et de mezzos, il semble que de nombreuses personnes s’interrogent sur le fait de savoir si telle ou telle cantatrice (ou parfois un ténor) est gay.
Pour ce modeste blog, j’ai le même type de requête en ce qui concerne les joueuses de basket… et John Wayne ! Dans ce dernier cas, je suis pliée de rire (bien que quelqu’un me l’ai dit en face un soir) John Wayne, de ce que j’an ai lu, était un homme à femmes qu’il préférait de type hispanisant, a été marié 3 fois et a eu 7 enfants (ce qui n’empêche rien, bien sûr… mais quand même, je doute…). Par contre, il y eut des rumeurs à propos d’un autre cow-boy de cinéma, Randolf Scott, dans les années 30.
Enfin, passons…. Je suis toujours étonnée par ce type de recherches. J’avoue que ça ne me viendrait pas à l’idée. C’est mon côté « anti- badaud »… la vie privée des personnes plus ou moins publiques… c’est leur vie privée et ça ne m’intéresse pas. Promis, j’ai essayé de lire Voici et autre Gala quand j’allais chez le kiné, histoire de me tenir au courant m’instruire, mais je les refermais au bout de deux pages tant je trouve ça débile (désolée pour ceusses qui aiment les feuilleter chez le coiffeur, je ne vous vise pas personnellement ! 😉 )
Cette semaine, je me suis fait un petit trip « films lesbiens ». Tout a commencé quand j’ai cherché à me reprocurer un DVD que j’ai prêté et que je suis sûre de ne jamais récupérer (ça m’apprendra, une fois de plus !!!). Sauf que ce film, je l’aime vraiment beaucoup et ça m’ennuyait de ne pas pouvoir l’avoir alors que les sites d’Amazon et de la FNAC l’annonçaient comme épuisé. Dans le cours de mes recherches, je suis tombée sur le site qui diffuse ce film et miracle, j’ai vu que par rapport à il y a 3 ans, on peut maintenant leur acheter directement des DVD. Dans ce secteur, il n’est pas plus mal d’éviter les intermédiaires surtout quand on sait combien des sites comme Amazon peuvent exiger de commissions ce qui impliquent pour les éditeurs de vendre à perte. J’ai donc fait une descente sur les sites d’Antiprod et d’Optimale (si il existe d’autres diffuseurs de DVD gay et Lez, vous pouvez l’indiquer en commentaire, mais il me semble que ce sont les principaux en France). Et je me suis ainsi regardé plusieurs recueils de courts métrages, « The Gymnast » et « Love my Life » adaptation du manga éponyme. Je ne regrette aucun de mes achats !! 😀 Et j’ai déjà repéré quelques films pour le mois prochain.
Ce week-end, je vais essayer de mettre à jour ma page WNBA. Et oyez, oyez, gentilles lectrices ! J’ai passé mon après-midi et ma soirée d’hier à écrire !! production : 3 pages dont je ne suis pas mécontente et de la réécriture sur les pages précédentes. Il y a de l’espoir ?
J’ai vraiment le sentiment d’avoir passé une bonne semaine. Tout a commencé vendredi dernier avec l’achèvement de la phase 1 d’un gros boulot sur lequel je suis depuis deux mois et la fin d’une espèce de virus intestinal qui m’avait un peu fatigué après deux jours de fièvre pendant le week-end de la Pentecôte, puis deux sorties au cinéma (pour voir Iron Man et le quatrième Indiana Jones) et une sortie au théâtre (en partie, le cadeau d’anniversaire/fête des mères pour ma…mother). Ajoutons à cela le début de la saison WNBA (au fait, j’ai mis à jour ma page de commentaires).
Et enfin, cet après-midi, j’ai recommencé un peu à écrire.
Maintenant, si j’arrive à trouver assez d’énergie pour voir une exposition indispensable (Hokusai au Musée Guimet) et le même type d’énergie pour la Gay Pride à la fin du mois prochain, tout sera vraiment parfait.
Ça fait beaucoup ? Essayez donc de rester chez vous sans bouger pendant 3 ans !!! 😉
Il y a un match de basket qui commence bientôt (merci Internet ! et c’est gratuit !!) alors…
là, franchement, je n’ai pas d’idée de titre. Alors plutôt que de confondre les moteurs de recherche et les malheureux sans recettes de cuisine, je vais éviter mes titres habituels de « salade composée », « assiette anglaise » et autre « gâteau marbré ». Je pourrais bien sûr tenter un « hachis parmentier » puisque je vais utiliser les restes des derniers jours, mais il faut savoir s’arrêter. Donc aujourd’hui, pas de titre !! Par contre, on va aborder plein de sujets différents.
Pour commencer, le premier numéro du nouveau Comics de Terry Moore (le Terry Moore de Strangers in Paradise) vient de sortir. Il s’appelle Echo.
Pour l’instant, on peut juste dire que nous aurons une héroïne, de l’aventure, du mystère, du fantastique. Et c’est écrit et dessiné avec le talent de Terry Moore. Moi, je signe ! Et pour ceusses qui n’ont pas un magasin de type « Album » à proximité, vous pouvez l’acheter sur le site de l’auteur (et vu le cours du dollar, ça vaut le coût).
Ensuite, qu’ai-je noté sur mon vieux post-it déjà utilisé…. Ah oui ! La WNBA, ça commence à bouger. La Draft est le mois prochain. Il y a de superbes talents qui veulent devenir professionnels dont Candace Parker (qui aurait pu rester encore un an au collège (au sens US du terme). Je vous avais parlé d’elle pendant le championnat du monde et de l’énorme impact qu’elle avait eu alors qu’elle n’était qu’étudiante à côté de toutes ces joueuses professionnelles. Certains disent que sa décision est peut-être lié au fait que l’équipe qui a le numéro 1 de la Draft est Los Angeles (et son copain est membre d’une équipe en Californie…). Comme il y a de fortes chances pour que les Sparks (de LA) la choisissent…
En attendant la Draft, la période des transferts et renouvellement de contrats a commencé et il y a eu quelques surprises, encore augmentées par la naissance d’une nouvelle équipe à Atlanta. Je vous renvoie à ce que j’avais écrit après Chicago sur les conséquences pour les autres équipes de l’arrivée d’une nouvelle franchise. Dans les autres vrais transferts, on a pu voir Katie Douglas, élément moteur des Connecticut Suns partir pour les Indiana Fever ou plus surprenant encore, Sheryl Swoopes, figure emblématique des Houston Comets avec qui elle a gagné 4 championnats et 3 titres de MVP, partir pour Seattle. A noter que Swoopes est cette joueuse qui a fait son coming-out alors qu’elle est toujours en activité. Seattle, qui vient de changer d’entraîneur après la démission d’Ann Dononvan, a aussi fait venir Swin Cash (membre du 5 de départ des Shocks) depuis Detroit où elle a gagné 2 championnats. Il y a eu d’autres transferts intéressants, des changements d’entraîneurs, pleins de choses pour rendre la nouvelle saison passionnante.
Autre nouvelle qui fait du bruit dans le landernau du basket féminin américain : Becky Hammon a obtenu la nationalité russe, ce qui fait qu’elle pourra participer aux JO sous le maillot russe. Il faut reconnaître que malgré sa très bonne dernière saison (qui s’est poursuivi en Russie), elle n’a pas été appelée par les sélectionneurs de l’équipe US (et honnêtement, elle est un bien meilleur point guard que … Sue Bird à mon avis). Et pour ceux qui s’étonneraient de voir tant de joueuses américaines dans le championnat russe, les équipes là-bas sont les « danseuses » (sans connotation sexuelle, je précise) de certains nouveaux millionnaires et ils font des contrats en or aux joueuses étrangères pour les faire venir. Comme leur rémunération au sein de la WNBA est fortement réglementée (rien à voir avec les contrats mirifiques de la NBA), qui peut leur reprocher de constituer un filet de sécurité tant que leur santé et leur physique le leur permettent ?
Côté musique, rien de nouveau…
Côté lecture, ça bouge beaucoup… je verrai à en parler une autre fois.
Côté TV, Bones est de retour ainsi que Hotel Babylon, une série anglaise qui change (2ème saison à partir de ce soir sur Paris Première).
En parlant de série anglaise, j’ai vu la mini série « Mistresses » (6 épisodes) dont j’avais entendu parler sur le site AfterEllen. On peut trouver le DVD sur le site Amazon UK. le DVD n’a pas de sous-titres en français, mais a les sous-titres en anglais donc ça aide à la compréhension quand l’accent est un peu marqué. J’avoue avoir plutôt bien aimé, et je n’ai pas mis en avance accélérée pour n’avoir que les scènes concernant le personnage lez. Un produit de bonne qualité comme sait le faire la TV britannique.
Sinon, j’ai vu l’avant-dernier épisode de la saison 5 en cours de The L-Word cet après-midi et je trouve qu’elle se tient plutôt bien. Il y a vraiment eu une période où je me demandais où ils (ou plutôt elles) allaient. Une dernière saison de 8 épisodes a été annoncée pour l’année prochaine : espérons qu’il n’y ait pas trop de déceptions.
Mon dernier mot : une pensée pour le dernier poilu qui vient de trouver le repos éternel, ce qui m’a amenée à me remémorer mes deux grands-pères. Je n’ai pas connu mon grand-père paternel, mort avant le mariage de mes parents, mais dont on m’a parlé. J’ai mieux connu mon autre grand-père, mort au bel âge de 95 ans. Tous les deux avaient été soldats pendant la première guerre mondiale. Certains aspects de leurs vies se trouvent mélangée dans le personnage de Lucie/Lucas dans Les deux morts de Lucas Delvaux.
Comme je ne peux toujours pas parler (laryngite oblige), j’écris. Jeudi, en attendant d’être reçue par ma toubib, je faisais une petite liste des sujets que je voulais aborder ici. Là, j’en ai au moins six. On va voir si je les traite tous.
Tout d’abord, 8 minutes de bonheur : Tina Turner aux Grammy Awards (les Victoires de la musique aux USA) – à 68 ans, elle a toujours une sacrée pêche. Elle reste un de mes grands souvenirs de concert !
Ensuite, une autre ballade sur le chemin de la nostalgie. Vous avez dû entendre parler de la sortie d’une édition spéciale 25ème anniversaire de l’album « Thriller » de M. Jackson. J’avoue m’être laissée tenter. Ce disque, avec mon frère, on l’a beaucoup écouté à l’époque, mais on ne l’avait pas acheté. Un de ses copains l’avait prêté et on l’avait mis sur une K7. Eh oui, K et 7 étaient les symboles magiques à l’époque (maintenant, c’est M, P et 3). Je n’ai jamais été tentée par un autre de ses disque même si parfois, une des chansons était plutôt bien. Mais « Thriller »… il y a tant de souvenirs… et les clips ! Ce fut vraiment une révolution. Alors j’ai reçu le CD du 25ème anniversaire et je l’ai déjà écouté plusieurs fois… et je ne regrette pas.
Changeons de sujet ! Je vous ai déjà parlé du manga « Maka-Maka » (en deux volumes).
Le premier sort en français au mois d’avril chez AKATA. Dans la newsletter de l’éditeur, le manga et la décision de le publier sont présentés ainsi :
« Le premier sera donc Maka-Maka. Ce projet , est un peu particulier pour nous,. C’est en effet sous l’impulsion d’Olivier Vatine – auteur de bande dessinée SF dont la réputation n’est plus à faire et aussi directeur de la Collection série B des Editions Delcourt – que la décision de sortir ce manga « deluxe », tout en couleur, a été prise. Ce manga en deux tomes nous plonge dans l’intimité de Néné et Jun, deux amies qui n’hésitent pas à s’adonner mutuellement à des jeux sexuels auxquels il est difficile de rester insensible. Mais Maka-Maka c’est aussi un concept, car avec ses pages couleurs, sa jaquette et même son bandeau, ce manga sera en France le premier manga qui se déshabille ! Un livre pour les collectionneurs, mais aussi pour tous ceux qui cherchent des histoires pleines de sensibilité sur l’homosexualité féminine. Pour Akata ce nouveau projet nous permet de nous ouvrir à d’autres espaces éditoriaux, vers des aventures que nous ne n’aurions pas envisagé tout seul. »
Si l’on comprend bien, plusieurs publics sont visés. Peut-être ont-ils vu que ASUKA, qui publie les récits de Ebine Yamaji, et d’autres types de mangas alternatifs, est en train de faire son trou. Enfin, on a jamais trop de choix, alors si vous avez l’occasion, achetez ces mangas, sinon pour votre plaisir, au moins pour montrer aux éditeurs qu’il y a un public.
Dans la catégorie « cherchez le bon public ! », connaissez-vous le nom du pilote de cette série qui suit deux femmes flics à la Nouvelle Orléans, partenaires dans leur lutte contre le crime comme dans leur vie privée ? Si la réponse est non, vous avez des excuses car ledit pilote n’a jamais été diffusé à la télévision. Si la réponse est oui, vous faites partie de ceux qui ont permis au-dit film d’avoir le titre de « pilote jamais diffusé mais le plus vu ». La série se serait appelée « Nikki & Nora » interprétée entre autre par Christina Cox (« Better than Chocolate »). Cette… (peut-on parler de série quand il n’y a qu’un pilote jamais diffusé ?)… non-série a même un certain nombre de fanfics écrites pour elle. Si ce n’est pas du culte….
Je ne dis pas que c’était un moment capital de TV, mais on en voit combien de la même veine purement hétéro ?
Et puis, ça doit être un sport hollywoodien de « taquiner » le public lez en laissant penser qu’il y aura le développement d’un personnage lez intéressant, « normal », qui ne sera ni la première victime, ni la tueuse psychopathe. La dernière série en date de ce genre est « Cashmere Mafia » avec entre autre Miranda Otto (Le Seigneur des Anneaux) et Lucy Liu (Ally MacBeal, Kill Bill, Charlie’s Angels (les films)). Cette série suit la vie de quatre amies qui ont très bien réussi dans le monde des affaires et qui jonglent avec boulot, maris et/ou amants, familles etc… Le créateur de la série a décidé d’introduire un personnage lez parmi les 4 femmes après qu’une de ses amies (appartenant à ce milieu) lui ait dit que s’il n’y en avait pas, ça ne ferait pas réaliste. Mais la série passe sur une des grandes chaînes nationales (du style TF1 aux USA). Alors si le début était plutôt sympa et bien vu (bien que rapide et non dénué de clichés), c’est parti très vite en eau de boudin. Je vais continuer de regarder pour être sûre, mais là, c’est une grosse déception car j’aimais la façon dont c’était joué. Et la série va-t-elle survivre à la grève des scénaristes ? Rien n’est moins sûr.
Dans un genre différent, j’espère qu’une autre série va survivre. C’est « Terminator : The Sarah Connor Chronicles »
avec Lena Headey (« Imagine me and you ») dans le rôle de Sarah Connor (très belle reprise derrière Linda Hamilton), Thomas Dekker (« Heroes ») qui joue John Connor et Summer Glau (« Firefly/Serenity ») qui personnifie un nouveau modèle de Terminator. L’histoire se passe après le deuxième film et un petit tour de passe-passe scénaristique fait que les évènements du 3ème film n’ont pas lieu. Et l’on suit Sarah Connor qui lute pour protéger et former son fils, le futur chef de la résistance. Je n’ai pas encore vu tous les épisodes diffusés, mais cette série me plaît beaucoup. Et vous avez déjà des FF au même endroit (aller vers le bas de la page).
Imaginez-vous que j’avais le titre de ce billet depuis deux jours !!! Et soudain, l’actualité s’en mêle (s’emmêle ?)
Donc tout d’abord, une minute de silence une minute à fredonner une chanson de Henri Salvador. Il en a tant écrit que dans le lot, vous devez avoir votre préférée… moi, c’est « Une chanson douce » ou « Syracuse » suivant les moments (bien que le rock du dentiste….)
Alors ce titre prémonitoire ? J’ai repris le travail depuis un mois et je me paie déjà une rhino-pharyngo-laryngo-cochonnerie (à moins que ce soit une angine). Le fait est que depuis lundi, j’ai une oreille qui me chatouille, je tousse méchamment (ce qui fait mal à la tendinite…. cherchez-pas…!) je mouche, ma voix perd un octave par jour et ce matin, je ne peux plus parler. Du coup, j’ai dû demander à ma mother par IM de me prendre un rendez-vous chez ma toubib (ce soir à 17 h30). Elle va être contente de me revoir car à part la croiser dans l’escalier, ces deux dernières années……
Sinon, pour les célibataires qui auraient manqué le coche (je ne parle même pas des non-célibataires car si vous avez oublié…. paix à vos cendres !) c’est la Saint-Valentin ! Il y avait une tribune sympa dans le « Métro » d’hier à ce sujet. Etant célibataire, je peux en parler avec de la distance, mais cette « fête » m’a toujours un peu agacée par son côté de plus en plus mercantile. Moi, je suis du genre à faire des cadeaux à tout bout de champ. J’aime faire des cadeaux. Alors, faire un jour de cadeau « obligatoire »… Si on a quelqu’un dans sa vie, la Saint-Valentin, ça devrait être 365 jours par an… Non ? Je pense pareil pour les fêtes des mères, des pères, des grands-mères, (des grands-pères ?) J’aurais un peu plus d’indulgence pour Halloween qui donne l’occasion aux enfants (et au plus grands) de faire la fête, parce qu’au fond, la tradition celtique en France est quand même plus que diluée…. Enfin….
Ça me rappelle une période où avec une copine (dans une acceptation non-romantique), on se faisait une soirée ciné-restau le 14 février et au cours de laquelle on déclarait « faire de la résistance » à tout ça et où on bravait une espèce d’incompréhension presque générale. On avait eu droit à des réflexions qui équivalaient presque à… « célibataires, le 14/2, restez enfermé(e)s chez vous ! » Bizarre…. enfin, demain ce sera passé jusqu’à l’année prochaine.
Sinon, quoi de neuf… Je prends mon pied avec la dernière saison en cours de diffusion de « The L Word ». Si ça doit être la dernière, il faut dire que pour l’instant, je la trouve bien (même Jenny qui pousse sa bitchiness assez loin). Et si la fin de la saison tient les promesses d’un certain épisode 6…. Alors mon petit cœur romantique sera comblé. Cette série ne se consomme vraiment bien qu’avec le soutien du site AfterEllen avec une récap’ hilarante des épisodes et la narration/retraitement des épisodes dans un vidéo-blog qui vous laisse plié en quatre.
Je voulais vous parlez d’autre chose, mais je ne sais plus quoi. A oui, une BD… allez-voir la page « je lis/j’écoute…. »