Toujours pas la forme !

Un mot rapide car je vois que je n’ai rien mis depuis un petit temps. Je suis dans un état de mal de tête/migraine quasi perpétuel depuis maintenant un peu plus de deux semaines. Et ma hanche m’a causé quelques soucis plusieurs jours. Ça, c’est fini, mais bon…. la tête n’est pas à l’écriture, à la lecture au mieux.

Et en parlant de livre, j’attends la livraison de HP7 (les initiés comprendront), parti vendredi matin par la Poste et qui n’était pas là hier. Ce sera pour mardi soir maintenant quand je rentrerai de chez ma mère.

Dans un sens, ce n’est pas mal que d’avoir attendu Février 2007 pour lire les 6 premiers volumes. Je n’ai pas eu à souffrir comme les fans qui attendaient entre chaque livre. Et moi, je savais déjà que le dernier arrivait fin juillet. Je n’ai plus qu’à me garder des spoilers encore quelques jours et ce sera bon !  Mais ce sera dur quand même Le Monde ou l’AFP ont des articles bien en vue sur le sujet ! 🙂

Bon Dimanche !

Around Midnight !

Je ferais mieux de dormir, je sais…

J’ai écouté un peu trop de jazz aujourd’hui…. la faute à ma mother qui me demandait si j’avais tel titre interprété par untel… c’est là que j’ai réalisé que j’avais plusieurs bons albums, toujours en 33 t. ! 😦

En sortant de chez le kiné ce matin, je suis donc passée la voir avec quelques CD qui pouvaient lui plaire et je lui ai mis ça sur son iTune. Ca lui plaisait : parfait ! 😀

Deux dépêches lues ce soir :

La mort de la cantatrice Régine Crespin, âgée de 80 ans. Je vous invite à lire cet article très intéressant sur sa carrière ici.

Mise à Jour du 07/07/07 :

Régine Crespin
LE MONDE | 06.07.07

© Le Monde.fr

En 1990, la cantatrice Régine Crespin arrêtait, à 63 ans, une carrière de quarante années. Elle allait enfin pouvoir se consacrer pleinement à ses élèves du Conservatoire de Paris, où elle enseigna de 1974 à 1992, fumer tranquillement les cigarettes extra fines qu’elle affectionnait et éviter de jeter son piano par la fenêtre comme il lui arrivait d’en avoir l’envie, au faîte d’une vie harassée de travail, ainsi que le confiait au Monde, en 2003, cette perfectionniste à qui sa grand-mère italienne avait dit une chose qu’elle n’a jamais oubliée : « Quoi qu’il arrive, si tu devais un jour balayer les rues, n’oublie pas les coins. »

Dix-sept ans après ce salut à son public, c’est une révérence définitive que vient de tirer celle qui fut une Périchole impayable autant qu’une redoutable Brünnhilde, victime d’une de ces maladies qui lui auront empoisonné une partie de la vie et dont elle ne se sera pas cachée – pas plus que de ses déboires amoureux et professionnels -, comme en attestent ses Mémoires écrits à la bonne franquette, A la scène, à la ville (Actes Sud, 1997), une édition revue et augmentée de La Vie et l’amour d’une femme (Fayard, 1982).

Crespin parlait de ses cancers (le premier avait été diagnostiqué en 1978) avec une faconde qui n’était que l’envers du décor. Car cette rigolote de service, qui pouvait à l’occasion se révéler intimidante, était en fait une timide qui se cachait volontiers derrière ses poses de lionne, de diva à chapeaux, fourrures et caniches. Mais Crespin (beaucoup l’appelaient par son seul nom) était trop intelligente pour être une Castafiore ou, à l’inverse, une « Crespinette » à accent (de Marseille, sa ville natale).

Lorsqu’on lui téléphonait et que sa secrétaire ne prenait pas l’appel, dans son appartement cossu de l’avenue Frochot, en plein quartier Pigalle, on croyait parler à Raimu, tant ce timbre parlé grave faisait douter qu’elle eût un jour pu entonner ce « la aigu exquisément piano » qu’aimait tant Francis Poulenc, qui écrivit pour elle le rôle de la deuxième prieure de ses Dialogues des Carmélites.

Crespin créa le rôle à l’Opéra de Paris, en 1957, mais dit à son « Poupoule » bien aimé sa préférence pour celui de la première prieure : « Il a posé sa grande patte sur mon épaule et m’a dit : vous le chanterez un jour, dans quinze ans, vous verrez, et vous y serez superbe. »

Elle incarnera en effet, vingt ans plus tard, cette mourante récalcitrante et blasphématoire, d’abord en anglais sur les scènes américaines, puis en français et au pied levé, à Paris, en 1980, sous la direction de Jean-Pierre Marty. Elle devait d’ailleurs faire savoir qu’elle ne serait pas contre la mise en disque de sa première prieure, une captation radiophonique qui sera donc publiée en 1999 par l’Institut national de l’audiovisuel (INA).

DES PIANISSIMOS SENSUELS

En 1962, le chef d’orchestre Herbert von Karajan, autre énamouré des aigus de « La Crespin », comme il l’appelait, lui demande d’abord Sieglinde, à l’Opéra de Vienne, puis le lourd rôle de Brünnhilde, dans La Walkyrie, de Wagner, au premier Festival de Pâques de Salzbourg, en 1967. Elle est également de l’intégrale (Deutsche Grammophon, 1966) de sa Tétralogie, de Wagner, où elle « balance » d’impressionnants « hojotohos ». Dès 1958, Régine Crespin fréquente le Festival de Bayreuth, où seules deux autres chanteuses françaises avaient triomphé avant la seconde guerre mondiale, Marcelle Bunlet d’abord puis Germaine Lubin, grande Isolde. Crespin y chantera Kundry, dans Parsifal, et Sieglinde, mais, à Bayreuth pas plus qu’ailleurs, elle n’osera Isolde.

L’aigu « exquisément piano » de Crespin n’était pas un mythe : ce son en suspension, sensuel, avait une clarté parfois tranchante dans les forte que pouvait sans mal atténuer un voile d’ombre, ou plutôt – à une voyelle près – d’ambre dans ces pianissimos de rêve. Sa tessiture était longue, qui lui permettait d’incarner les rôles plus graves, comme la Carmen de Bizet longtemps redoutée et repoussée. A la fin de sa carrière, elle se cantonnera aux rôles de mezzo.

Son enregistrement (Decca, 1963) des Nuits d’été, de Berlioz, et de Shéhérazade, de Ravel, avec Ernest Ansermet (« Le seul de mes disques que j’aime vraiment », avouait Crespin), est resté une référence indépassée et constamment au catalogue. La où une Suzanne Danco, qui avait aussi enregistré Shéhérazade avec Ansermet, avait un son intrinsèquement français et un rien corseté, Crespin témoignait d’un plus vaste horizon de couleurs et d’une largeur d’émission qui n’offusquait cependant pas la clarté de la diction. En somme, Crespin avait, dans la voix, la rondeur légère des nuages de Raoul Dufy.

Elle fut, dans le répertoire français, exceptionnelle : en Didon, des Troyens de Berlioz ; en Pénélope, de Fauré ; en Marguerite de La Damnation de Faust, de Berlioz, notamment. Elle fut applaudie dans Desdémone, chez Verdi, dans Tosca, chez Puccini, et, chez Richard Strauss, elle fut une Maréchale d’exception, comme en témoignent ses extraits, avec Silvio Varviso (Decca, 1964), et son intégrale, avec Georg Solti (Decca, 1969), du Chevalier à la rose, où elle fait entendre l’exacte couleur mélancolique de cette femme encore désirable qui renonce à un trop jeune amant.

Si Crespin alla sur le terrain de ses grandes rivales étrangères, «  » Elles » ne venaient jamais se mesurer sur mon terrain français ! se réjouit-elle avec coquetterie dans ses Mémoires. Callas, Tebaldi, Schwarzkopf ou Nilsson n’ont jamais chanté un opéra français à Paris. Alors, mes succès, après tout, c’étaient des doubles victoires, na ! »

Car cette immense artiste fut certainement plus célébrée à l’étranger (l’Amérique l’adorait) que sur les scènes françaises : « La seule fois de ma vie où j’ai été sifflée, c’était pour des Contes d’Hoffmann dans mon propre pays, en 1974″, avouait-elle avec quelque tristesse.


27 février 1927 : Naissance à Marseille1949 : Premier Prix au Conservatoire de Paris et débuts à Reims, dans Werther, de Massenet

1958 : Débuts au Festival de Bayreuth

5 juillet 2007 : Mort à Paris

 

Renaud Machart

Le souvenir que j’en garde, c’est son interprétation de la première Prieure dans Le Dialogue des Carmélites, bouleversante…

L’autre dépêche, plus légère, à propos de l’adaptation au cinéma d’un livre dont je vous ai déjà parlé : « Mma Ramotswe détective » (franchement, je suis un peu inquiète de ce que les américains peuvent faire de ce livre, mais bon… laissons-leur le bénéfice du doute !)

Botswana: un sorcier prédit le succès du film sur « Mma Ramotswe détective »

04.07.07 | 17h42

Un sorcier du Botswana a prédit un grand succès au film retraçant les aventures de la célèbre détective de roman Mma Ramotswe, dont le tournage débute la semaine prochaine dans ce pays désertique d’Afrique australe, a révélé sa productrice.

Cet homme a prédit que ce long métrage, adapté des livres de la série « Agence N°1 des Dames détectives » d’Alexander McCall Smith, serait un grand succès, a déclaré Amy J. Moore, mardi soir lors d’une conférence de presse.

« Il y a environ un an, je me trouvais à Gweta en train de faire des repérages pour le film avec notre réalisateur Anthony Minghella. Nous avons rencontré ce très vieil homme, un sangoma », a-t-elle raconté.

L’équipe, qui travaille sur ce projet de film depuis six ans, décida alors d’interroger les esprits des ancêtres. « Nous nous sommes tous assis autour de ce très sage sangoma. Il m’a alors donné des os et dit: +Posez leur une question+. »

« J’ai demandé comment les choses se passeraient pour le film, quel accueil il recevrait. Après que j’ai lancé les os, avec l’aide d’un interprête, le sangoma m’a répondu: +Ce sera un très long voyage, mais un voyage très réussi+ », a ajouté la productrice.

Et jusqu’à présent, le sangoma a eu raison, s’est-elle félicitée, affirmant que « cela a effectivement été un très long voyage qui, grâce au soutien du Botswana, sera couronné d’un grand succès ».

Le réalisateur britannique Minghella, basé à Hollywood et récompensé notamment pour « Le Patient anglais », ainsi que son équipe sont arrivés la semaine dernière au Botswana. Le tournage doit se dérouler à partir du 9 juillet à Gaborone, dans le delta de l’Okavango et dans le désert du Kalahari.

La chanteuse américaine de rythm’n blues, Jill Scott, jouera le rôle de Precious « Mma » Ramotswe dans ce long métrage qui va employer plus de 1.500 personnes sur place et qui devrait sortir à Noël.

« Mma Ramotswe détective » a été publié pour la première fois en 1998 en Grande-Bretagne. Au moins cinq autres livres ont suivi depuis, traduits dans plus de 30 langues.

(source)

That’s all, Folks !

Pas la forme !

Bonjour,

Un mot rapide cette semaine. ça n’est pas trop la forme depuis une dizaine de jours. J’ai même refait une migraine mercredi, pas loin d’être la première depuis la sortie de l’hosto.

J’ai vu ma rhumato mardi qui n’est pas heureuse de voir que ma douleur musculaire, qui est à la limite de la pubalgie, ne progresse pas et par ses non-dits, je me demande si elle n’envisage pas de repousser mon éventuelle reprise. Il est certain que depuis six semaines maintenant, je ne peux plus travailler à la rééducation de ma hanche !! 😦 Et quand on ne pose pas de question, on a des réponses : une PTH (prothèse totale de hanche) n’est vraiment fonctionnelle qu’au bout d’un an ! (j’avais bien en tête ce délai d’un an, mais je ne me rendais pas compte à quel point il était important).

Plusieurs bonnes nouvelles :

La Sécu vient de m’envoyer 5 mois d’indemnités journalières, mon dossier étant enfin complet, c’est mon compte en banque qui rigole. Mais je me demande, le problème que j’ai eu étant assez simple et doit être rencontré par d’autres malades, comment font ceux qui ne peuvent se déplacer, qui vivent seuls et qui n’ont pas de famille qui peuvent les soutenir…. Franchement, je n’aurais pas eu ma famille, j’aurais eu motif à paniquer.

Autre bonne nouvelle : les fans de la première heure de Xena (qui lisent les FF en anglais) se souviennent peut-être de Katrina qui avait écrit plusieurs superbes FF (Conqueror et AU) comme « The Storyteller » et « Warlord Daze » et qui avait disparu de la circulation depuis un petit temps… Eh bien, je viens de la revoir (virtuellement parlant bien sûr) sur la liste Voq Je Bang consacrée au couple B’Elanna/Seven de Star Trek Voyager. Elle a commis une dizaine de « Turbolift stories » et est en train d’écrire une FF épique dans cet univers (180 pages déjà disponibles sur la liste – c’est un peu particulier comme tout ce qu’elle a pu écrire, mais vraiment génial).

Une autre SUPER-nouvelle toujours dans le fandom STV : la dernière partie de « Campus » est enfin en ligne (170 pages pour cette seule partie). Cette FF fait partie des grands classiques « Janeway/Seven » et a été mis en route il y a sept ans environ. Bravo à l’auteure qui n’a pas laissé tomber alors qu’elle rédige également sa thèse de doctorat quelque part en Allemagne. Elle avait dit qu’elle finirait son histoire avant la parution du dernier tome de Harry Potter : Elle a réussi.

Du coup, je me suis remise à plancher sur mon projet 11 (la FF trekienne). Je n’est rien à mettre en ligne car j’ai repris/corrigé ce que j’ai déjà écrit et n’ai rajouté que deux pages. Je voudrais vraiment sortir de cette mauvaise période et me retrouver dans l’état d’esprit d’il y a quelques semaines… c’était plus productif !

Enfin, un peu de lecture ou quand ce qu’on voit chez « Les Experts » ou plutôt « Bones » arrive dans la réalité… et quelle réalité !

Le mystère d’Hatchepsout résolu grâce à une molaire
LE MONDE | 28.06.07

© Le Monde.fr

Zahi Hawass, le médiatique secrétaire général du Conseil suprême des antiquités égyptiennes, n’est jamais en panne d’idées spectaculaires. Mercredi 27 juin, devant la presse convoquée au Musée du Caire, il a, d’un geste ample, dévoilé une vitrine contenant une momie décharnée en s’écriant : « Et voilà Hatchepsout ! » Ce faisant, Zahi Hawass prétendait bien mettre un terme à un mystère vieux de trois millénaires et demi : où diable était passée la dépouille de la plus grande souveraine de l’Egypte antique ?

Incroyable personnage que cette femme qui louvoie entre les pharaons – fille de Thoutmosis Ier, demi-soeur et épouse de Thoutmosis II et belle-mère de Thoutmosis III – pour parvenir à régner pendant vingt et un ans, de 1479 à 1458 av. J.-C. Hatchepsout s’impose comme un homme, abandonne la robe-fourreau et la couronne des reines pour se faire représenter en pagne, avec la barbe postiche et la coiffure emblématique des pharaons. Elle étend l’influence de l’Egypte vers le sud, fait bâtir son temple funéraire, magnifique, à Deir El-Bahari, et implante son tombeau dans la Vallée des Rois.

Mais, après sa mort, Thoutmosis III reprend la main et fait marteler les cartouches contenant le nom de sa belle-mère. La momie d’Hatchepsout disparaît de son sarcophage. Plusieurs dépouilles anonymes pouvaient prétendre être celle de la reine. Une, notamment, retrouvée en 1903 à même le sol d’un tombeau contenant le sarcophage de la nourrice d’Hatchepsout, avait attiré l’attention. Mais manquait la preuve.

Zahi Hawass assure l’avoir apportée. A cette momie couleur brique d’une femme obèse, âgée d’une cinquantaine d’années, manque une molaire. Or, une boîte funéraire marquée du sceau de la reine, découverte en 1881, contenait un morceau de dent qui coïncide « parfaitement », affirme le patron des antiquités égyptiennes, avec le trou dans la mâchoire de la momie.

« Cet élément rend l’identification possible, mais ce n’est pas encore la preuve définitive », a déclaré à l’AFP un archéologue sous couvert d’anonymat. Certains de ses confrères préfèrent attendre, avant de se prononcer, le résultat de recherches ADN. C’est qu’on est prudent lorsqu’il s’agit de contredire le puissant Zahi Hawass. Mais celui-ci a d’autres soucis : mercredi, après avoir triomphé sur la momie d’Hatchepsout, il a annoncé que la momie officielle de Thoutmosis Ier… n’était pas celle du pharaon !

Pierre Barthélémy

Bon Dimanche !19.gif

En vrac

Bonjour,

Je ne vais pas reparler de « salade composée » : vu le passage que je reçois à cause de ces titres de la part de malheureuses personnes qui cherchent des recettes… Pourtant, à mon sens, c’est l’une des choses la plus facile à faire à condition d’avoir un peu d’imagination (mais faire de la cuisine sans imagination…) et un minimum de sens artistique (parce que la salade doit plaire à l’oeil avant de plaire au palais).

Revenons au cours normal de notre programmation !

Télévision :

  • Sport + commence enfin à diffuser les matchs de la WNBA en direct soit à 1 et 4 h du mat’ et parfois les rediffuse en fin de journée le lendemain. Il faut que je vérifie bien s’il y a rediffusion sinon, pour un match que je veux vraiment voir, je m’accroche. Autant profiter de mon absence de contrainte d’horaires !
  • J’ai vu les deux derniers épisodes de la saison 3 de Battlestar Galactica. Ma réaction : Wow !!! Vivement la suite ! Quand j’avais lu que cette saison serait plus sombre, j’avais eu quelques inquiétudes, mais en fait, cela reste dans la ligne des deux premières saisons. Seulement, l’évolution est logique. Jusqu’où peut-on aller pour la survie de son groupe ? L’évolution du personnage de la Présidente Roslin est assez caractéristique sur ce plan. Et les premiers bruits qui courent sur la prochaine et dernière saison qui semblent alléchants. SPOILER écrit en blanc : on parle en autre d’un flash-back sur le commandant du Pegasus (anciennement Lieutenant Ro sur Star Trek TNG) et d’une liaison passée avec Six. En tous les cas, que c’est intelligent de la part des producteurs de conserver le contrôle créatif et de se dire « on a une histoire à raconter, on a bien avancé et il faut finir maintenant. » Et de nous épargner des multitudes d’épisodes où la flotte joue à cache-cache avec les cylons.)
  • J’ai lu, je ne sais plus où et j’espère que je me trompe, que cette année, M6 ne diffuserait pas les deux séries Stargate à cause de la faiblesse de l’audience. L’année dernière, la diffusion commençait à 22 h 30 ! Il faut être fan, même un samedi soir, pour tenir jusqu’à 1 h du mat’. Tout ça pour dire que Série Club avait commencé à diffuser les deux dernières saisons (10 pour SG1 et 3 pour SGA) et mardi, alors qu’on arrive à mi-saison avec les premiers de deux doubles épisodes, la chaîne annonce que pour la suite, faut attendre septembre ! A la mode US, j’imagine.
  • Ce soir, M6 reprend la diffusion de « Numb3rs » : J’aime !
  • Hier, pour la fête de la musique, j’ai regardé ARTE et « La Fille du Régiment » de Donizetti avec en vedette, Natalie Dessay et en invités surprise dans un petite rôle non-chantant Dawn French (du célèbre duo de comiques britanniques French & Saunders, également créatrices de « Ab’ Fab » – Je vous en ai déjà parlé !). Cette soirée fut un véritable bonheur ! j’ai toujours le bon état d’esprit pour l’écriture du « Chevalier » (désolée pour ceusses qui attendent après le projet 12, il faudrait vraiment que je me mette à l’écriture du chapitre 5 manquant).

Photos :

  • En faisant mon puzzle du jour, je suis tombée sur la galerie Flickr d’un artiste, twoblueday, dont j’apprécie particulièrement le style. J’apprécie de nombreux genres, mais j’ai toujours eu un faible pour les photos très graphiques, aux couleurs saturées… et il a son blog ici. (je vais le rajouter à mon blogroll !) 😀

Je passe de plus en plus de temps sur des blogs « politiques » :

  • Lu ce matin les échanges de commentateurs de blog à propos d’un rapport que doit voter l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, rapport visant à défendre la théorie de l’évolution et à maintenir les thèses créationnistes en dehors des programmes scolaires européens.
  • Lu également avec un oeil professionnel le billet de Maître Eolas à propos de la décision de la Cour de Cassation de ne pas permettre l’adoption au sein des couples homosexuels. Un débat également dans les commentaires qui montre, je pense, un bon reflet de la société actuelle.

Sur le site AfterEllen :

  • L’année dernière, le site avait organisé un concours de lesbianisation d’affiches de films. Cette année, le site propose ses propres films qui seraient sûrement des hits de l’été s’ils existaient !

Mangas yuri :

J’avais dit, il y a peu, que je ferai un billet sur les mangas yuri que j’aime. La difficulté, pour moi, est d’en trouver qui sortent de l’univers « Mädchen in Uniform » soit les jeunes filles en internat. Ai-je passé l’âge ? Est-ce que ça ne fait plus rien ? Est-ce que j’attends un peu plus de ça ? D’où ma réticence, dans un premier temps, à regarder « Strawberry Panic ». En dehors de Maka-Maka, qui peut ne pas plaire à tout le monde 😉 , j’ai trouvé plusieurs mangas qui sortaient de ce moule.

  • Le premier, Pieta, s’attache à deux jeunes filles, mais l’important n’est pas dans la vie de leur lycée. l’histoire suit les deux personnages, leur entourage. Il y a une véritable épaisseur psychologique. Et si le début peut sembler déprimant, je vous confirme que ça se finit bien (point très important capital pour moi – j’ai écarté ainsi qq récits plus anciens s’attachant à de personnages plus matures parce qu’il n’y avait pas de happy end).
  • Le deuxième, Moonlight Flowers, suit la vie de deux amies, l’une qui décide de suivre son propre chemin, la seconde qui plie devant le poids des traditions et des conventions sociales avant de réaliser qui est son véritable amour. Le manga comprend deux récits et seul le premier est achevé. Mais il constitue une lecture complète.

Je crois que j’ai fait le tour de ce que je voulais dire.

Sinon, depuis le début de la semaine, les douleurs sont à nouveau assez fortes. Douleurs musculaires : L’aducteur droit s’y met, en plus de l’autre muscle qui avait subi la compression. D’après le kiné, je suis à la limite de la pubalgie…. Tout ça n’aide pas la rééducation.

Du coup, si cet hiver, j’avais espéré pouvoir participer à la Gay Pride Marche des Fiertés du 30 juin, ça restera un voeu pieux car ça ne serait pas raisonnable.

De la même façon, je pensais partir un petit peu cet été, peut-être envahir mon amie Sophie à Glasgow, mais là encore, ça serait trop.

That’s all, Folks !

Inspectrice des travaux finis

Bonjour,

Je ne vais pas pouvoir écrire cet après-midi, j’ai promis à une copine de l’aider à déménager. Mais je vous rassure : 1. je ne serai pas la seule 2. il y a un job parfait pour moi qui est de surveiller le camion. Ça me donnera donc l’occasion de sortir, de voir du monde et ce, sans trop me fatiguer. De toute façon, je crois qu’il faut que je commence à sortir car ce n’est que comme ça que je retrouverai le rythme.

Qu’ai-je fait cette semaine ? J’ai découvert un nouveau jeu en ligne (Merci Mamounette 😉 ) qui s’appelle Travian, inspiré d’Asterix pour les dessins et qui vous permet de bâtir une cité avec au choix les romains, les gaulois ou les germains. Vous formez des alliances, vous échangez des ressources… Si ça vous intéresse, je suis sur le serveur 3, carte sud-ouest.

J’écoute en boucle un CD d’Elina Garança (trouvé à prix d’ami sur Amazon) et les BOF de Battlestar Galactica (saisons 1 & 2). Tout ça m’inspire pour écrire.

J’ai mis à jour mes commentaires sur la WNBA.

J’ai rendu visite à mon patron. Bien qu’ayant mal dormi la nuit d’avant, j’étais assez détachée quand j’y suis allée. On a parlé presque deux heures. Au final, le sentiment est plutôt positif. Il n’a pas envie de me licencier. Il n’y a plus de boulot pour ce que je faisais avant, mais il y a des choses à faire pour quelqu’un d’expérience (et sans vouloir avoir trop la grosse tête, je suis plutôt bonne à ce que je fais). Il n’y aurait plus le stress des délais serrés, du téléphone etc… Dans un premier temps, il est d’accord pour le mi-temps thérapeutique et quand je serai à plein temps, mon contrat serait renégocié pour un mi-temps. Mon salaire étant très confortable, un temps partiel reste plus que raisonnable et me permettrait de mieux supporter tout ce que je ne supportais plus du travail au long de semaines de plus de 50 heures. Je pourrai continuer d’écrire régulièrement et voir à chercher autre chose à faire, suivre une formation…. Enfin, il faut voir comment ça va tourner, mais je suis plutôt optimiste.

Cette sortie m’a permis de voir que je fatigue encore assez vite, même si le trajet en métro (que je n’avais pas pris depuis décembre 2005 – mais le métro, comme le vélo, ça ne s’oublie pas) s’est bien passé. J’ai bien senti au moins deux « blips » à défaut d’appeler ça autrement qui montrent que la jambe, dans un usage normal, ce n’est pas encore ça.

A défaut d’aller ensuite dans cette chaîne distribuant du café et empruntant son nom à Herman Melville ou à Battlestar Galactica (suivant vos références), je suis passée chez Blue Books (pas loin de mon bureau) où j’ai dépensé quelques euros. J’ai dévoré depuis avec grand plaisir « Embrase-moi » de Kristen Garrett –  Ed. Dans l’Engrenage, puis « Passage du Caire – 1 » de Nathalie Vincent – Ed. KTM.

J’ai beaucoup aimé le premier : rythme soutenu, beaucoup d’humour, personnages adorables. Le second… j’aime bien le début, je suis un peu plus réservée sur la fin. Mais dans le même temps, on sait qu’il y a une suite donc je verrai… En fait, je me demande si ce n’est pas un gros manuscrit qui a été découpé en… 4 ? pour rentrer dans le format normal des livres de KTM.

J’essaie toujours de soutenir la littérature lez française même si je trouve davantage mon bonheur en anglais. Si les livres ne sont pas achetés, la maison d’édition peut disparaître et que nous restera-t-il ?

J’ai trouvé également le volume 2 du « Monde de Jane » qu’Amazon ne pouvait m’obtenir. Et maintenant que j’y pense, il n’avait pu m’avoir « Embrase-moi ». Y a-t-il un problème entre Amazon et Dans l’Engrenage ? Je sais qu’Amazon n’est pas tendre pour les petites maisons d’édition….

Et pour ne pas vous laisser en plan, le billet suivant vous présente le début de l’acte II du « Chevalier à la Rose ».

That’s all, Folks !

Bonnes/Mauvaises nouvelles

Bonjour,

Je vous rassure, il n’y a rien de grave !

Je commence par la bonne nouvelle : Hier et cette nuit, j’ai écrit plus de 10 pages du projet 12.

La mauvaise, ces 10 pages concernent le chapitre 6 et si vous regardez bien la table des matières, je me suis arrêtée au Chapitre 4. Donc il y a un « 5 » à écrire. Mais hier, l’inspiration était tellement forte pour le 6 (et presque 7 car il me manque quelques paragraphes à un moment) que j’ai préféré l’écrire immédiatement de peur de perdre quelque chose. Je me souviendrai toujours du week-end où j’ai commencé à écrire « Le Chevalier ». J’avais eu deux très bonnes idées en même temps. J’ai commencé par « Le Chevalier » et je n’ai pas pris de notes pour l’autre. J’ai oublié cette deuxième idée. Dans un sens, je me dis que si je l’ai oubliée, c’est qu’elle n’était pas si bonne que ça, mais en même temps, j’ai vraiment un sentiment de perte quand j’y repense alors…

Et je ne peux même pas vous mettre le début de l’Acte II du « Chevalier » car il y a des vérifications que je veux faire avant….

Une autre bonne nouvelle est que quand je le mettrai ici, ça vous fera beaucoup plus à lire ! 😉

J’ai lu sur le blog de Maître Eolas ses sentiments sur la campagne électorale des législatives (ou l’absence de campagne) et ses explications sur la nécessité d’aller voter malgré tout. Non pas que je ne pensais pas aller voter, mais si en milieu de semaine, je n’avais pas entendu à la TV une phrase du style « à J-6 du premier tour », j’aurais peur-être zappé la journée. J’aime bien ce blog, de façon générale, qui me rappelle pourquoi j’aime le Droit, même si sa pratique quotidienne n’est plus ma tasse de thé (il faudra juste que je trouve une autre façon de faire).

Une recommandation à nouveau d’aller voir le blog Everland : j’aime sa vision d’instituteur sur le problème de la carte scolaire.

Vu la finale dames de Roland Garros hier (en partie car je regardais du basket…. tout en écrivant ce chapitre 6…..) : Justine Henin est une grande championne, mais j’avais espéré un peu plus de résistance de la part d’Ivanovic.

Enfin, je me suis remise à la chasse de mangas/animes yuri après avoir été convaincue de regarder « Strawberry Panic » sur Dailymotion (voir le blog de BigK pour explication). En faisant des recoupements entre plusieurs sites anglais et un site en français, j’ai pu repérer plusieurs animes disponibles sur Dailymotion. J’ai fouillé ensuite sur plusieurs sites spécifiques à la  scanlation de mangas – la scanlation (contraction de scanner et translation = traduction) étant au manga ce que le fansubing est à l’anime –  (que je ne visitais plus depuis un certain bout de temps tant les mises à jour sont parfois espacées) et j’ai été agréablement surprise de ce que j’ai trouvé. Je pense que ça fera l’objet d’un billet plus développé.

Mon coup de coeur va pour un manga tout en couleurs limite pornographique érotique particulièrement explicite et à ne pas mettre entre toutes les mains, que j’ai trouvé très joli, très bien dessiné et avec deux personnages attachants (et le tout pas vulgaire). Mais vous pourrez ne pas être d’accord. J’imagine que sur ce type de sujet, les sensibilités varient. Ne me jetez pas la pierre si ça vous choque, vous êtes prévenues ! Mais si vous voulez épicer votre dimanche après-midi, ça s’appelle « Maka-Maka » et c’est entièrement traduit en anglais ici et ça commence (7 chapitres) à être traduit en français ici.

Je vous mets la couverture « tout public » pour le plaisir et vous souhaite un bon dimanche.

Maka-Maka - La couverture “tout public”

Salade composée (bis)

A nouveau un tas de sujets abordés d’où le titre réultilisé (désolée pour ceusses qui cherchent des recettes de salades composées bien que…. c’est pas compliqué : moi, je prends une base riz, blé, pommes de terre et je rajoute plein de choses, suivant ma préférence en pensant à l’association des goûts et à ajouter des touches de couleur). 🙂

Pour commencer, le tennis féminin à Roland Garros.

J’avais été très impressionnée par la qualité de jeu lors des quarts de finale de mardi et là, à la fin de la première demi qui vient de voir la victoire d’Ana Ivanovic face à Sharapova, je suis plutôt soufflée. Ivanovic, si elle maintient cette qualité de jeu sur toute surface (et sans blessure bien entendu), devrait allait loin.

Quand il n’y a pas de française en finale, mon quart de sang belge wallon soutient J. Henin, mais là, si la finale est Henin – Ivanovic, je ne sais pas où battra mon coeur.

Elle y sera et je regarderai, ce qui sera, je l’espère, un beau match. Dommage pour cette deuxième demi-finale. C’est sûre que J. Henin est très forte (elle n’est pas N° 1 pour rien), mais il me semble que Jankovic a un peu perdu en terme de moral : J. Henin l’a battue au cours de leurs trois dernières rencontres, c’est Roland Garros, une demi-finale…. on la reverra !

En tous cas, quand je repense au tennis féminin d’il y a 25 ans quand ça ne bougeait que quand il y avait M. Navratilova qui a bien balisé le chemin, ça fait plaisir à voir.

Je continue à ragarder le basket sur Internet et je viens de voir que samedi après-midi, Sport + va commencer à diffuser des matchs: Bien !!! J’essayerai de mettre moins de commentaires que je réserve à mon site (prochaine mise à jour samedi, je pense). Un mot quand même pour dire que New York a remporté son deuxième gros test face à Indiana et ça fait plaisir pour les prochaines semaines si elles maintiennent ce niveau de jeu et progressent encore sur leurs points un peu plus faibles.

Autre sujet, j’ai vu que mon blog a été référencé sur un site sur l’actualité du Net gay et lesbien. Comme je n’ai rien demandé, je trouve ça sympa (et vu d’autres blogs cités, je comprends comment le mien a éventuellement pu s’y retrouver). Si mes fanfics sont de contenu franchement lesbien, mon blog touche un peu tous les sujets, et parfois des sujets concernant la communauté LGBT. Mais je ne suis pas spécialement militante (voir pas du tout) et je ne me caractérise pas plus par ça que par un QI supérieur à la moyenne, le fait que j’aime le basket, la SF ou les glaces ou que j’habite à Paris. Je suis la somme de tout ce que je suis, de tous mes intérêts etc…. Donc qualifier ce site de blog G&L peut sembler réducteur ou au contraire trompeur à l’égard de ceux qui viendraient par hasard et s’attendant à trouver des sujets parlant exclusivement à la « communauté ».

Enfin… juste pour me faire mentir, quelques mots de cinéma lesbien :

Tout d’abord, il y a un article très intéressant sur le site After Ellen à propos de Prathiba Parmar, la réalisatrice de Nina’s Heavenly Delights. L’article parle de sa vie, sa carrière de documentaliste et ses difficultés à monter son film qui non seulement montrait une histoire entre deux femmes qui se finissait bien, mais également une histoire où la famille d’origine indienne était ouverte au mode de vie alternatif de sa fille. Donc une grande baffe à un certain nombre de stéréoptypes.

Dans la même catégorie « films lesbiens », j’ai vu « April’s Shower » que j’ai beaucoup aimé, c’est amusant, parfois émouvant : un bon moment. J’ai pris plaisir également à revoir « Girl Play » que j’aime toujours bien. Certains ont critiqué son côté « statique », le problème du théâtre filmé, ça ne pose pas de problème car j’aime le théâtre. C’est également curieux de penser à ces deux femmes qui ont écrit leur rencontre et qui doivent revivre ces évènement (surtout ceux qui mènent à la rencontre) et qui ne sont pas toujours faciles. Dans le bonus, elles confirment que ça n’a pas toujours été facile ou de retrouver le bon état d’esprit entre elles alors que leur relation avait maintenant 8 ans au moment du tournage.

Une bonne nouvelle pour ceusses que ça intéresse : la muse a frappé dimanche/lundi et j’ai écrit 5 pages de l’acte II du « Chevalier à la Rose » alors que ça faisait deux ans que je fixais une page blanche. Je crois vraiment qu’il faut remercier Elina Garança 😉 mais l’inspiration marche vraiment de façon bizarre.

Dernier point, un article dans Le Monde que je voulais partager et qui me fait penser que j’ai vu sur Amazon le DVD « Une vérité qui dérange », le documentaire d’Al Gore sur l’environnement, à moins de 10 euros et que ça peut être une bonne occasion de le voir si ce n’est pas déjà fait.

En Australie, un village englouti réapparaît avec la sécheresse
LE MONDE | 06.06.07

© Le Monde.fr

Submergé après-guerre, puis réapparu sous les effets de la sécheresse, un village du sud de l’Australie est devenu l’illustration des aléas climatiques subis par le pays. Il y a cinquante ans, Adaminaby était une bourgade prospère. A 150 km de Canberra, au coeur de la région montagneuse des Snowy Mountains, elle avait crû au rythme de l’exploitation d’une mine d’or et de cuivre et comptait quelque 1 000 habitants.

Adaminaby - Australie

Mais, à la fin de la seconde guerre mondiale, le pays lance un grand programme hydroélectrique dans la région, destiné à alimenter en électricité les villes en amont et à assurer l’irrigation de cette zone très agricole. Ce programme, considéré à l’époque comme une merveille du génie civil, avec ses 16 barrages et sa centaine de tunnels reliant 7 centrales hydroélectriques, scelle le sort du village : choisi pour accueillir l’un des barrages, le site est submergé en 1957 sous un lac et les habitants sont obligés de démonter leurs habitations pour les reconstruire à 10 km de là, dans la nouvelle Adaminaby.

Il aura fallu environ dix-sept ans pour que le lac atteigne son niveau haut. Mais, au fil des années de sécheresse, il a perdu presque 40 mètres de profondeur et s’est retiré à plusieurs centaines de mètres, laissant à nu les rives asséchées de terre rougeâtre. « Cela a commencé il y a dix ans, mais on a vraiment commencé à remarquer la baisse il y a trois ans », explique Jan Leckström, présidente de la chambre de commerce d’Adaminaby. Peu à peu, les fondations de l’ancienne ville sont réapparues. Là où, il y a peu, se situait la rampe d’accès au lac, la grande rue du vieux village se dessine. Plus bas, les marches de l’église Saint-Mary ont rejailli à la surface. Un peu plus loin, on aperçoit le cellier de l’ancien hôtel. « D’ici peu, on verra les ruines de la maison de ma grand-mère », explique David Kennedy, un ancien habitant. Déjà, la cheminée pointe au milieu de l’eau.

GOÛT AMER

La réapparition de cette ville fantomatique a un goût amer pour les villageois. Ann Kennedy avait dix ans lorsque les agents du schéma hydroélectrique sont venus déloger sa famille : « Mon père s’est battu contre eux, mais finalement nous avons été obligés d’aller vivre dans la nouvelle ville. Mon père était accablé. » « Je ne sais pas s’ils agiraient de la même façon aujourd’hui », commente Leigh Stewart, historien local. Pour les époux Kennedy, les villageois expulsés ont été exclus des bénéfices du lac : « L’eau a trop été utilisée, pour l’électricité, l’irrigation. Mais nous, nous avons attendu quarante ans avant d’être raccordés au réseau d’eau du lac. »

Si la baisse du niveau d’eau fait rejaillir les souvenirs, elle suscite également les inquiétudes. A l’entrée du nouveau village, une grande statue de truite accueille les pêcheurs, piliers de l’économie locale. « On espère vraiment qu’il va neiger et pleuvoir maintenant, pour que le niveau remonte », commente Paul Carver, le patron du pub. Seule consolation, la nouvelle Adaminaby pourrait profiter du tourisme généré par les ruines. « Je n’ai jamais reçu autant de touristes que ces derniers mois », se réjouit M. Stewart, propriétaire d’une galerie de vieilles photos. – (Intérim.)
Article paru dans l’édition du 07.06.07.

That’s all, Folks !

Salade composée

Bonjour,

le titre pour dire que ça partira un peu dans tous les sens.

Tout d’abord, je viens de voir le dernier match d’Amélie Mauresmo qu’elle vient de perdre (face à une Tchèque, une fois de plus). C’est dommage. Je dirais à sa décharge qu’elle s’est fait opérer il y a peu et je suis sûre que ça doit tirailler encore un peu. Et retrouver une forme « olympique » après une interruption n’est pas toujours facile. Mon autre observation est que la terre battue n’est pas la bonne surface pour A. Mauresmo même si elle a pu faire de très beaux coups en grande championne qu’elle est. Je comprends que le public français voudrait la voir gagner le grand tournoi national et j’imagine qu’elle-même aimerait y laisser sa marque également. Mais si ce n’est pas sa surface, ce n’est pas sa surface ! Que cette défaite ne fasse pas perdre de vue tous les tournois gagnés et sa place de N°1 mondiale conservée pendant presque toute l’année 2006. Lui jeter la pierre serait vraiment mesquin. Vive Amélie !

Un anniversaire : celui de l’album des Beatles « Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band » qui souffle 40 bougies. J’avoue que c’est l’un de mes albums préférés. Il m’avait été offert en « vinyle » par ma cousine il y a fort longtemps (mais pas il y a 40 ans : j’étais déjà là, mais les Beatles devaient être le cadet de mes soucis) et le disque est de couleur verte (à une époque où les éditeurs avaient tenté de détrôner la fameuse « galette noire » en faisant des 33 t. de toutes les couleurs). Combien de temps j’ai pu passer à étudier la pochette du disque, à tenter de reconnaître toutes les têtes du « portrait de famille » ?!!

Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band

Je vous épargnerai un commentaire sur les deux matchs de basket de cette nuit : je vous renvoie à mon site (mais je ne le ferai pas tout le temps). 🙂

Et enfin, je vais tenter d’écrire au moins deux pages du projet 12 pour pouvoir vous mettre ça plus tard.

That’s all, Folks !

Fin de Semaine

Bonjour,

Ça me fait un peu drôle d’écrire « fin de semaine » alors que dans ma situation, le vendredi n’a pas la même importance que dans une vie plus active (au sens statistique). 🙂

En parlant de « vie active », la visite chez la rhumato me permet d’envisager la reprise au 1er août en bénéficiant pour quelques mois d’un mi-temps thérapeutique (ce qui veut dire que je travaille à temps partiel, le temps non-travaillé étant de « l’arrêt-maladie »).

Par ailleurs, j’ai eu un contact avec mon patron qui me demande de passer au bureau pour parler. Mais je sais déjà de quoi : après l’avoir entendu tourner autour du pot une dizaine de fois, je l’ai obligé à convenir qu’il n’y avait effectivement plus de boulot pour moi à mon retour. Je m’y attendais, mais pas dans ces conditions. Je vais essayer de négocier quelques mois, même à temps partiel, pour reconstituer un peu mes finances. Ça, c’est pour le 13 juin.

Ensuite, un hommage et un coup de gueule :

Jean-Claude Brialy dans “La Ronde” de R. Vadim (1964)

30 mars 1933 – 30 mai 2007

Hommage à ce comédien, metteur en scène, auteur… plus profond qu’il ne le laissait paraître et qui part, à un jour près, 25 ans après Romy Schneider qui était une de ses grandes amies.

Le coup de gueule : j’ai vu sur certains sites, surtout ceux de quotidiens qui laissent les lecteurs mettre un commentaire. La cause de son décès est « suite d’une longue maladie ». Certains s’offusquent qu’il ne soit pas dit s’il avait le SIDA. Comme si le fait qu’il soit homosexuel impliquait qu’il ne pouvait que mourir de ça en cas de « longue maladie ». Il était discret quant à sa vie privée. Respectons cette volonté ! C’est la dernière chose que l’on peut faire.

Parlons WNBA maintenant !

Tout d’abord, j’ai décidé de faire une nouvelle page sur mon site consacrée au championnat 2007, reprenant les commentaires du blog et l’agrémentant de photos et d’articles. Ce sera fait ce soir ou demain.

A l’issu d’une deuxième semaine un peu plus calme pour cause de jour férié aux USA, des tendances se dessinent.

San Antonio a remporté deux de ses matchs sur trois soit contre Seattle et Houston, deux équipes statistiquement plus fortes. B. Hammon explose ses stats et mène son équipe à la marque, ce qui lui a permis d’être désignée « Peak Performer » de la deuxième semaine. Le match perdu est contre Phoenix qui l’a déjà fait tomber le premier jour.

Chicago a gagné son match contre Minnesota (qui n’a rien gagné encore) et a perdu contre Connecticut, mais après les avoir contraint aux prolongations.

L’équipe de Detroit reste invaincue.

Sacramento a perdu deux matchs et en a gagné deux.

Los Angeles n’a perdu qu’une rencontre sur trois.

Certains disent que c’est un peu tôt, mais le championnat va vite et tous les matchs comptent. Une équipe qui a perdu ses quatre premiers matchs va avoir du mal à remonter.

Parlant d’une équipe qui a perdu ses 4 premiers matchs, Washington a acquis la semaine dernière, dans un échange avec Chicago, Monique Curie, 3ème sélectionnée dans la Draft de l’année dernière et on apprend ce soir que l’entraîneur « démissionne ».  Ses assistants vont assurer l’intérime. C’est dur de perdre son entraîneur quelques heures avant un match !

La suite, la semaine prochaine.

That’s all, Folks !

Stats et autres considérations…

Bonjour,

Tout d’abord, j’espère que j’aurai un nouveau chapitre du projet 12 demain, mais je n’ai pas trop avancé cette semaine et là, je devrais aborder un « gros morceau ». En fait, on devrait aborder plusieurs gros morceaux dans les chapitres à venir. On verra…

Le stats d’abord… Beaucoup de monde arrive sur ce blog parce en quête d’infos ou des photos de John Wayne. J’ai dû en parler deux fois. Je pense qu’il y a dû y avoir des surprises s’ils ont passé un peu de temps sur le blog 😀

Beaucoup cherchent également des mannequins chinois, des vrais mannequins, pour faire des défilés… là encore, quelques surprises….

Enfin, il semble que mes billets sur le basketball et la WNBA attirent du monde, certains faisant la requête d’articles en français. Là, moins de surprise s’ils se limitent à ces billets.

Une recherche sur des comics lez ou Xena m’a aussi apporté du passage.

Je ne vous parle pas de « ancienne minoterie villeurbanne », « nombre de place à l’opéra comique » ou « écusson du cnes » : là, je n’ai pas encore compris quels mots ont pu attirer l’attention des moteurs de recherche.

En parlant de stats (parfaitement inutiles), je continue d’indexer ma biblio-DVD-CD-thèque, sachant que je suis à jour pour les DVD et les BD, que j’avance dans les livres (mais je suis loin d’être au bout) et que je n’enregistre que les CD nouveaux et ceux du même artiste si j’en ai déjà. Cela donne donc ce matin : 1618 livres (dont 678 BD), 397 DVD, 49 CD et 10 périodiques (on peut enregistrer les revues par numéro avec le détail des articles par numéro). Pour ce dernier cas, c’est intéressant pour les revues faites pour être conservées comme « Histoire Antique » ou certaines revues sur les séries (telle la défunte « Génération Séries »). Ça peut sembler fastidieux, mais à l’usage, ça paie (c’est l’intérêt d’utiliser un logiciel professionnel de gestion de bibliothèque).

Mes commentaires sur la première semaine de WNBA :

Detroit (Champion 2006) a gagné ses deux premiers matchs sans tergiverser. Le champion en titre a toujours une belle cible dans les dos pour les autres équipes, mais là, je pense que l’équipe n’abandonnera pas son titre sans combattre à fond (sauf blessure etc…)

New York a fait une belle impression en gagnant ses deux premiers matchs, l’un contre le benjamin de la ligue, Chicago (dans sa deuxième année d’existence) ce qui était un peu logique et le second contre les Mystics de Washington, qui était à leur portée même si cette dernière équipe avait eu une place en playoffs l’année dernière.

Chicago a perdu ses deux premiers matchs. Ce n’est pas étonnant, mais il reste beaucoup à faire même si l’on constate des progrès.

A l’ouest,

Les Silver Stars de San Antonio ont perdu, assez logiquement leur premier match contre les Mercury de Phoenix, mais ont gagné le deuxième contre les Sun du Connecticut, ce qui est plus étonnant (et qui traduit entre autre, ce que je dissais la dernière fois sur le manque de profondeur du banc des Sun). Cela signifie aussi qu’avec le temps, les automatismes entre joueuses apparaissant, les Silver Stars pourraient faire de belles choses.

Les Monarchs de Sacramento ont perdu le match d’ouverture contre Detroit, puis gagné logiquement contre les Lynx de Minnesota et les Mystics de Washington. Il faudra cependant que l’équipe fasse attention car les vétéranes « vieillissent » (Ma mère me le dit pourtant assez souvent qu’il ne faut pas vieillir ! 😉 ) et les plus jeunes doivent apprendre à monter en première ligne.

Los Angeles a gagné contre Chicago (logiquement une fois de plus), mais a perdu face aux Fever d’Indiana. L’équipe souffre de l’absence de Lisa Leslie en congé maternité et de T. Johnson (vous savez, cette meneuse explosive d’1,60 m et Rookie (débutante) de l’année pour 2005), blessée. Et les deux ou trois marqueuses ne peuvent pas tout faire. Les autres doivent mouiller leur maillot.

Les Lynx du Minnesota ont perdu leurs deux premiers matchs malgré un beau jeu de S. Augustus (Rookie de l’année pour 2006 et deuxième meilleure marqueuse de la ligue l’année dernière), mais là aussi, il faut que le reste de l’équipe s’y mette.

A noter que les Storms de Seattle (qui ont gagné leurs deux premiers matchs après s’être fait peur) ont battu un record de l’équipe en atteignant le score de 100 points (sans prolongation) contre les Mercury de Phoenix.

Ca, c’était pour les chiffres.

Sinon, j’ai eu ma semaine « chargée » : Mardi – Chirurgien. Tout va bien, il n’est pas heureux de ma mésaventure « Sécurité Sociale » de la semaine dernière et m’a recommandé la prudence. Je le revois l’année prochaine. Et j’ai eu le résultat de la biopsie : finalement, c’était bien une coxarthrose et donc, j’ai l’espoir de garder ma hanche gauche !

Hier, je suis retournée dans un restaurant pour le première fois depuis presque 2 ans. Resto chinois (habitant près du second quartier chinois de Paris….) à l’occasion d’une courte visite à Paris de ma copine Sophie (celle qui vit en Grande-Bretagne) et qui m’a invitée à retourner à Glasgow cet été si ça va et si je n’ai rien d’autre de prévu.

Cet aprèm’, je retourne voir ma rhumato. Mon incident « Sécu » a mis environ 15 jours de retard dans ma progression. J’espère maintenant que je pourrai reprendre le boulot vers le 15 juin.

Cette visite me cause un petit souci et m’a fait penser à un livre que j’aimerais vous recommander. Le souci (ridicule) : il fait assez chaud aujourd’hui à Paris et je me dis que je ne vais pas mettre de veste, mais j’ai des choses à prendre (chéquier, papiers en tout genre, mon PDA pour rendez-vous et lecture…) et là, question : je prends un sac ? Celles qui me connaissent savent que le sac à main n’est absolument pas mon style 😀 et ça m’a fait penser à ce livre (que je recommande vivement tant il est drôle) :

Femme/Butch Mode d'emploi

Où la Butch préférée de L. Newman trouve le parfait « sac pour butch » (dans un magasin spécialisé) : un blouson avec plein de poches intérieures, extérieures, zippées etc…. que l’on porte sur le bras, sur l’épaule et que l’on peut même enfiler s’il fait frais.

J’ai ma solution ! 😀

Enfin, pour les gamers, je viens d’apprendre que l’année prochaine pourrait voir la sortie de StarCraft II. C’est un jeu de stratégie dans un univers de SF et j’adore. Du coup, je vais réinstaller le premier opus sur mon ordi !

That’s all, Folks !