Projet 8 – Le Chevalier à la Rose

Bonjour,

J’ai nettoyé et vérifié ce que j’ai écrit et comme je n’ai pas avancé le projet 12 (toujours sans titre et de plus, je me rends compte que le titre provisoire que je lui donne ne conviendra pas car je sens que l’histoire ira bien au-delà de l’ébauche qu’elle était dans ma tête) , je vous donne le début de l’acte II du Chevalier à la Rose dont vous pouvez lire l’Ouverture et l’Acte I ici ou .

Le Chevalier à la Rose – Deuxième Acte

Une bonne nuit de sommeil avait enfin permis à Athéna de se reposer. Et après la séance de chant de la veille au soir, elle n’appréhendait plus autant son arrivée à l’Opéra. Tout, bien sûr, n’était pas résolu, mais leur discussion intense devait lui permettre de repartir avec la diva sur des bases saines.

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Bonnes/Mauvaises nouvelles

Bonjour,

Je vous rassure, il n’y a rien de grave !

Je commence par la bonne nouvelle : Hier et cette nuit, j’ai écrit plus de 10 pages du projet 12.

La mauvaise, ces 10 pages concernent le chapitre 6 et si vous regardez bien la table des matières, je me suis arrêtée au Chapitre 4. Donc il y a un « 5 » à écrire. Mais hier, l’inspiration était tellement forte pour le 6 (et presque 7 car il me manque quelques paragraphes à un moment) que j’ai préféré l’écrire immédiatement de peur de perdre quelque chose. Je me souviendrai toujours du week-end où j’ai commencé à écrire « Le Chevalier ». J’avais eu deux très bonnes idées en même temps. J’ai commencé par « Le Chevalier » et je n’ai pas pris de notes pour l’autre. J’ai oublié cette deuxième idée. Dans un sens, je me dis que si je l’ai oubliée, c’est qu’elle n’était pas si bonne que ça, mais en même temps, j’ai vraiment un sentiment de perte quand j’y repense alors…

Et je ne peux même pas vous mettre le début de l’Acte II du « Chevalier » car il y a des vérifications que je veux faire avant….

Une autre bonne nouvelle est que quand je le mettrai ici, ça vous fera beaucoup plus à lire ! 😉

J’ai lu sur le blog de Maître Eolas ses sentiments sur la campagne électorale des législatives (ou l’absence de campagne) et ses explications sur la nécessité d’aller voter malgré tout. Non pas que je ne pensais pas aller voter, mais si en milieu de semaine, je n’avais pas entendu à la TV une phrase du style « à J-6 du premier tour », j’aurais peur-être zappé la journée. J’aime bien ce blog, de façon générale, qui me rappelle pourquoi j’aime le Droit, même si sa pratique quotidienne n’est plus ma tasse de thé (il faudra juste que je trouve une autre façon de faire).

Une recommandation à nouveau d’aller voir le blog Everland : j’aime sa vision d’instituteur sur le problème de la carte scolaire.

Vu la finale dames de Roland Garros hier (en partie car je regardais du basket…. tout en écrivant ce chapitre 6…..) : Justine Henin est une grande championne, mais j’avais espéré un peu plus de résistance de la part d’Ivanovic.

Enfin, je me suis remise à la chasse de mangas/animes yuri après avoir été convaincue de regarder « Strawberry Panic » sur Dailymotion (voir le blog de BigK pour explication). En faisant des recoupements entre plusieurs sites anglais et un site en français, j’ai pu repérer plusieurs animes disponibles sur Dailymotion. J’ai fouillé ensuite sur plusieurs sites spécifiques à la  scanlation de mangas – la scanlation (contraction de scanner et translation = traduction) étant au manga ce que le fansubing est à l’anime –  (que je ne visitais plus depuis un certain bout de temps tant les mises à jour sont parfois espacées) et j’ai été agréablement surprise de ce que j’ai trouvé. Je pense que ça fera l’objet d’un billet plus développé.

Mon coup de coeur va pour un manga tout en couleurs limite pornographique érotique particulièrement explicite et à ne pas mettre entre toutes les mains, que j’ai trouvé très joli, très bien dessiné et avec deux personnages attachants (et le tout pas vulgaire). Mais vous pourrez ne pas être d’accord. J’imagine que sur ce type de sujet, les sensibilités varient. Ne me jetez pas la pierre si ça vous choque, vous êtes prévenues ! Mais si vous voulez épicer votre dimanche après-midi, ça s’appelle « Maka-Maka » et c’est entièrement traduit en anglais ici et ça commence (7 chapitres) à être traduit en français ici.

Je vous mets la couverture « tout public » pour le plaisir et vous souhaite un bon dimanche.

Maka-Maka - La couverture “tout public”

Salade composée (bis)

A nouveau un tas de sujets abordés d’où le titre réultilisé (désolée pour ceusses qui cherchent des recettes de salades composées bien que…. c’est pas compliqué : moi, je prends une base riz, blé, pommes de terre et je rajoute plein de choses, suivant ma préférence en pensant à l’association des goûts et à ajouter des touches de couleur). 🙂

Pour commencer, le tennis féminin à Roland Garros.

J’avais été très impressionnée par la qualité de jeu lors des quarts de finale de mardi et là, à la fin de la première demi qui vient de voir la victoire d’Ana Ivanovic face à Sharapova, je suis plutôt soufflée. Ivanovic, si elle maintient cette qualité de jeu sur toute surface (et sans blessure bien entendu), devrait allait loin.

Quand il n’y a pas de française en finale, mon quart de sang belge wallon soutient J. Henin, mais là, si la finale est Henin – Ivanovic, je ne sais pas où battra mon coeur.

Elle y sera et je regarderai, ce qui sera, je l’espère, un beau match. Dommage pour cette deuxième demi-finale. C’est sûre que J. Henin est très forte (elle n’est pas N° 1 pour rien), mais il me semble que Jankovic a un peu perdu en terme de moral : J. Henin l’a battue au cours de leurs trois dernières rencontres, c’est Roland Garros, une demi-finale…. on la reverra !

En tous cas, quand je repense au tennis féminin d’il y a 25 ans quand ça ne bougeait que quand il y avait M. Navratilova qui a bien balisé le chemin, ça fait plaisir à voir.

Je continue à ragarder le basket sur Internet et je viens de voir que samedi après-midi, Sport + va commencer à diffuser des matchs: Bien !!! J’essayerai de mettre moins de commentaires que je réserve à mon site (prochaine mise à jour samedi, je pense). Un mot quand même pour dire que New York a remporté son deuxième gros test face à Indiana et ça fait plaisir pour les prochaines semaines si elles maintiennent ce niveau de jeu et progressent encore sur leurs points un peu plus faibles.

Autre sujet, j’ai vu que mon blog a été référencé sur un site sur l’actualité du Net gay et lesbien. Comme je n’ai rien demandé, je trouve ça sympa (et vu d’autres blogs cités, je comprends comment le mien a éventuellement pu s’y retrouver). Si mes fanfics sont de contenu franchement lesbien, mon blog touche un peu tous les sujets, et parfois des sujets concernant la communauté LGBT. Mais je ne suis pas spécialement militante (voir pas du tout) et je ne me caractérise pas plus par ça que par un QI supérieur à la moyenne, le fait que j’aime le basket, la SF ou les glaces ou que j’habite à Paris. Je suis la somme de tout ce que je suis, de tous mes intérêts etc…. Donc qualifier ce site de blog G&L peut sembler réducteur ou au contraire trompeur à l’égard de ceux qui viendraient par hasard et s’attendant à trouver des sujets parlant exclusivement à la « communauté ».

Enfin… juste pour me faire mentir, quelques mots de cinéma lesbien :

Tout d’abord, il y a un article très intéressant sur le site After Ellen à propos de Prathiba Parmar, la réalisatrice de Nina’s Heavenly Delights. L’article parle de sa vie, sa carrière de documentaliste et ses difficultés à monter son film qui non seulement montrait une histoire entre deux femmes qui se finissait bien, mais également une histoire où la famille d’origine indienne était ouverte au mode de vie alternatif de sa fille. Donc une grande baffe à un certain nombre de stéréoptypes.

Dans la même catégorie « films lesbiens », j’ai vu « April’s Shower » que j’ai beaucoup aimé, c’est amusant, parfois émouvant : un bon moment. J’ai pris plaisir également à revoir « Girl Play » que j’aime toujours bien. Certains ont critiqué son côté « statique », le problème du théâtre filmé, ça ne pose pas de problème car j’aime le théâtre. C’est également curieux de penser à ces deux femmes qui ont écrit leur rencontre et qui doivent revivre ces évènement (surtout ceux qui mènent à la rencontre) et qui ne sont pas toujours faciles. Dans le bonus, elles confirment que ça n’a pas toujours été facile ou de retrouver le bon état d’esprit entre elles alors que leur relation avait maintenant 8 ans au moment du tournage.

Une bonne nouvelle pour ceusses que ça intéresse : la muse a frappé dimanche/lundi et j’ai écrit 5 pages de l’acte II du « Chevalier à la Rose » alors que ça faisait deux ans que je fixais une page blanche. Je crois vraiment qu’il faut remercier Elina Garança 😉 mais l’inspiration marche vraiment de façon bizarre.

Dernier point, un article dans Le Monde que je voulais partager et qui me fait penser que j’ai vu sur Amazon le DVD « Une vérité qui dérange », le documentaire d’Al Gore sur l’environnement, à moins de 10 euros et que ça peut être une bonne occasion de le voir si ce n’est pas déjà fait.

En Australie, un village englouti réapparaît avec la sécheresse
LE MONDE | 06.06.07

© Le Monde.fr

Submergé après-guerre, puis réapparu sous les effets de la sécheresse, un village du sud de l’Australie est devenu l’illustration des aléas climatiques subis par le pays. Il y a cinquante ans, Adaminaby était une bourgade prospère. A 150 km de Canberra, au coeur de la région montagneuse des Snowy Mountains, elle avait crû au rythme de l’exploitation d’une mine d’or et de cuivre et comptait quelque 1 000 habitants.

Adaminaby - Australie

Mais, à la fin de la seconde guerre mondiale, le pays lance un grand programme hydroélectrique dans la région, destiné à alimenter en électricité les villes en amont et à assurer l’irrigation de cette zone très agricole. Ce programme, considéré à l’époque comme une merveille du génie civil, avec ses 16 barrages et sa centaine de tunnels reliant 7 centrales hydroélectriques, scelle le sort du village : choisi pour accueillir l’un des barrages, le site est submergé en 1957 sous un lac et les habitants sont obligés de démonter leurs habitations pour les reconstruire à 10 km de là, dans la nouvelle Adaminaby.

Il aura fallu environ dix-sept ans pour que le lac atteigne son niveau haut. Mais, au fil des années de sécheresse, il a perdu presque 40 mètres de profondeur et s’est retiré à plusieurs centaines de mètres, laissant à nu les rives asséchées de terre rougeâtre. « Cela a commencé il y a dix ans, mais on a vraiment commencé à remarquer la baisse il y a trois ans », explique Jan Leckström, présidente de la chambre de commerce d’Adaminaby. Peu à peu, les fondations de l’ancienne ville sont réapparues. Là où, il y a peu, se situait la rampe d’accès au lac, la grande rue du vieux village se dessine. Plus bas, les marches de l’église Saint-Mary ont rejailli à la surface. Un peu plus loin, on aperçoit le cellier de l’ancien hôtel. « D’ici peu, on verra les ruines de la maison de ma grand-mère », explique David Kennedy, un ancien habitant. Déjà, la cheminée pointe au milieu de l’eau.

GOÛT AMER

La réapparition de cette ville fantomatique a un goût amer pour les villageois. Ann Kennedy avait dix ans lorsque les agents du schéma hydroélectrique sont venus déloger sa famille : « Mon père s’est battu contre eux, mais finalement nous avons été obligés d’aller vivre dans la nouvelle ville. Mon père était accablé. » « Je ne sais pas s’ils agiraient de la même façon aujourd’hui », commente Leigh Stewart, historien local. Pour les époux Kennedy, les villageois expulsés ont été exclus des bénéfices du lac : « L’eau a trop été utilisée, pour l’électricité, l’irrigation. Mais nous, nous avons attendu quarante ans avant d’être raccordés au réseau d’eau du lac. »

Si la baisse du niveau d’eau fait rejaillir les souvenirs, elle suscite également les inquiétudes. A l’entrée du nouveau village, une grande statue de truite accueille les pêcheurs, piliers de l’économie locale. « On espère vraiment qu’il va neiger et pleuvoir maintenant, pour que le niveau remonte », commente Paul Carver, le patron du pub. Seule consolation, la nouvelle Adaminaby pourrait profiter du tourisme généré par les ruines. « Je n’ai jamais reçu autant de touristes que ces derniers mois », se réjouit M. Stewart, propriétaire d’une galerie de vieilles photos. – (Intérim.)
Article paru dans l’édition du 07.06.07.

That’s all, Folks !

Je suis amoureuse !

Elle s’appelle Elina Garança, vient de Lettonie et c’est une mezzo-soprano divine. En plus, elle est jolie comme un coeur !

Elina Garança, mezzo-soprano

Dans ma liste de préférées figurent de nombreuses sopranos (parfois colorature), mais j’ai toujours eu un faible pour les mezzos comme Ann-Sophie von Otter, Frederika von Stadt, Angelika Kirchschlager ou Christa Ludwig (plus ancienne).

C’est à cause d’elles que j’ai commencé à écrire « Le Chevalier à la Rose » et que je pourrais presque le reprendre s’il n’y avait le projet 12 (Chapitre 4 juste après ce billet).

Tout ça, c’est de la faute à Arte !

Projet 12 – Ch. 4

Chapitre 4

Comme prévu, le bateau était arrivé à l’entrée du détroit un peu avant la nuit. Un îlot, un peu plus gros que les autres, avaient fourni un mouillage sûr. Après une dernière bourrasque lors du coucher de soleil, le vent s’était calmé. Mais le clignotement des étoiles dans la nuit noire était caractéristique d’une journée fort venteuse à venir. En attendant, tant les passagères que l’équipage avaient pu se reposer. Peut-être pour la dernière fois avant plusieurs jours.

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Salade composée

Bonjour,

le titre pour dire que ça partira un peu dans tous les sens.

Tout d’abord, je viens de voir le dernier match d’Amélie Mauresmo qu’elle vient de perdre (face à une Tchèque, une fois de plus). C’est dommage. Je dirais à sa décharge qu’elle s’est fait opérer il y a peu et je suis sûre que ça doit tirailler encore un peu. Et retrouver une forme « olympique » après une interruption n’est pas toujours facile. Mon autre observation est que la terre battue n’est pas la bonne surface pour A. Mauresmo même si elle a pu faire de très beaux coups en grande championne qu’elle est. Je comprends que le public français voudrait la voir gagner le grand tournoi national et j’imagine qu’elle-même aimerait y laisser sa marque également. Mais si ce n’est pas sa surface, ce n’est pas sa surface ! Que cette défaite ne fasse pas perdre de vue tous les tournois gagnés et sa place de N°1 mondiale conservée pendant presque toute l’année 2006. Lui jeter la pierre serait vraiment mesquin. Vive Amélie !

Un anniversaire : celui de l’album des Beatles « Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band » qui souffle 40 bougies. J’avoue que c’est l’un de mes albums préférés. Il m’avait été offert en « vinyle » par ma cousine il y a fort longtemps (mais pas il y a 40 ans : j’étais déjà là, mais les Beatles devaient être le cadet de mes soucis) et le disque est de couleur verte (à une époque où les éditeurs avaient tenté de détrôner la fameuse « galette noire » en faisant des 33 t. de toutes les couleurs). Combien de temps j’ai pu passer à étudier la pochette du disque, à tenter de reconnaître toutes les têtes du « portrait de famille » ?!!

Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band

Je vous épargnerai un commentaire sur les deux matchs de basket de cette nuit : je vous renvoie à mon site (mais je ne le ferai pas tout le temps). 🙂

Et enfin, je vais tenter d’écrire au moins deux pages du projet 12 pour pouvoir vous mettre ça plus tard.

That’s all, Folks !

Fin de Semaine

Bonjour,

Ça me fait un peu drôle d’écrire « fin de semaine » alors que dans ma situation, le vendredi n’a pas la même importance que dans une vie plus active (au sens statistique). 🙂

En parlant de « vie active », la visite chez la rhumato me permet d’envisager la reprise au 1er août en bénéficiant pour quelques mois d’un mi-temps thérapeutique (ce qui veut dire que je travaille à temps partiel, le temps non-travaillé étant de « l’arrêt-maladie »).

Par ailleurs, j’ai eu un contact avec mon patron qui me demande de passer au bureau pour parler. Mais je sais déjà de quoi : après l’avoir entendu tourner autour du pot une dizaine de fois, je l’ai obligé à convenir qu’il n’y avait effectivement plus de boulot pour moi à mon retour. Je m’y attendais, mais pas dans ces conditions. Je vais essayer de négocier quelques mois, même à temps partiel, pour reconstituer un peu mes finances. Ça, c’est pour le 13 juin.

Ensuite, un hommage et un coup de gueule :

Jean-Claude Brialy dans “La Ronde” de R. Vadim (1964)

30 mars 1933 – 30 mai 2007

Hommage à ce comédien, metteur en scène, auteur… plus profond qu’il ne le laissait paraître et qui part, à un jour près, 25 ans après Romy Schneider qui était une de ses grandes amies.

Le coup de gueule : j’ai vu sur certains sites, surtout ceux de quotidiens qui laissent les lecteurs mettre un commentaire. La cause de son décès est « suite d’une longue maladie ». Certains s’offusquent qu’il ne soit pas dit s’il avait le SIDA. Comme si le fait qu’il soit homosexuel impliquait qu’il ne pouvait que mourir de ça en cas de « longue maladie ». Il était discret quant à sa vie privée. Respectons cette volonté ! C’est la dernière chose que l’on peut faire.

Parlons WNBA maintenant !

Tout d’abord, j’ai décidé de faire une nouvelle page sur mon site consacrée au championnat 2007, reprenant les commentaires du blog et l’agrémentant de photos et d’articles. Ce sera fait ce soir ou demain.

A l’issu d’une deuxième semaine un peu plus calme pour cause de jour férié aux USA, des tendances se dessinent.

San Antonio a remporté deux de ses matchs sur trois soit contre Seattle et Houston, deux équipes statistiquement plus fortes. B. Hammon explose ses stats et mène son équipe à la marque, ce qui lui a permis d’être désignée « Peak Performer » de la deuxième semaine. Le match perdu est contre Phoenix qui l’a déjà fait tomber le premier jour.

Chicago a gagné son match contre Minnesota (qui n’a rien gagné encore) et a perdu contre Connecticut, mais après les avoir contraint aux prolongations.

L’équipe de Detroit reste invaincue.

Sacramento a perdu deux matchs et en a gagné deux.

Los Angeles n’a perdu qu’une rencontre sur trois.

Certains disent que c’est un peu tôt, mais le championnat va vite et tous les matchs comptent. Une équipe qui a perdu ses quatre premiers matchs va avoir du mal à remonter.

Parlant d’une équipe qui a perdu ses 4 premiers matchs, Washington a acquis la semaine dernière, dans un échange avec Chicago, Monique Curie, 3ème sélectionnée dans la Draft de l’année dernière et on apprend ce soir que l’entraîneur « démissionne ».  Ses assistants vont assurer l’intérime. C’est dur de perdre son entraîneur quelques heures avant un match !

La suite, la semaine prochaine.

That’s all, Folks !

25 ans déjà…

Tout le monde en parle. Il n’empêche…

Romy Schneider

23 septembre 1938 – 29 mai 1982

Je me souviens du matin où j’ai appris sa disparition. C’était un mardi matin. J’étais en Terminale et le premier cours à 8 heures était physique-chimie. Un copain à côté de qui j’étais souvent assise, était complètement effondré et j’ai dû passer plus de temps à le consoler qu’à écouter le cours (à quelques semaines du bac).

Le Monde connaît le mot « fanfic »

Et ça valait la peine d’en parler, car je crois vraiment que c’est la première fois que je l’y vois. Comme c’est à propos de l’univers Star Wars, ça ne peut être mauvais. Suivez les liens, il y a vraiment des choses très curieuses. Et si on ne le savait pas déjà, les fans ont vraiment du talent !

Trente années de détournements de « La Guerre des étoiles »
LEMONDE.FR | 25.05.07

© Le Monde.fr

Comment vivaient les Ewoks avant la construction de l’Etoile noire ? Qu’est devenu Tattoine après la chute de Jabba le Hut ? Ces questions, les deux trilogies de George Lucas, dont le premier film est sorti en mai 1977, n’y répondent pas. Alors des fans de la saga Star Wars ont pris les choses en main, et écrivent eux-mêmes les morceaux manquants de l’histoire, ou créent des nouvelles qui se déroulent dans l’univers de La Guerre des étoiles. C’est ce que l’on appelle les « fanfics », les fictions créées par des fans. Des centaines de sites, comme Sith clan ou R2D2menace, rassemblent ces histoires écrites par les fans pour les fans.

Autre manière de rendre hommage à l’univers des films : les créations plastiques. Certains fans créent des mises en scène qui vont du kitsch à la reconstitution historique, ou détournent à la fois la figure du chasseur de prime Han Solo et celle d’Andy Warhol.

Mais c’est surtout avec le développement de la vidéo numérique grand public qu’un nouveau terrain de jeu est apparu pour les fans. Depuis le film d’animation parodique jusqu’au montage faisant se rencontrer George Lucas et les Monty Pythons, la série de George Lucas a inspiré des centaines de vidéos diffusées sur Youtube ou Dailymotion. Nicolas Sarkozy a même fait les frais d’une version détournée de la saga, intitulée « Sark Wars ».

La limite entre le détournement amateur et le film professionnel est parfois ténue. Certains fans créent de véritables séries basées sur des figurines. D’autres vidéos sont extrêmement élaborées et font appel à d’importantes ressources techniques et scénaristiques. « Troops » raconte ainsi le quotidien des soldats de l’Empire en poste sur la planète désertique Tattoine, point de départ de Star Wars.

Même si George Lucas a annoncé qu’il ne réaliserait pas les épisodes sept à neuf initialement prévu, il en faudrait plus pour arrêter la créativité de ses fans, trente ans après le premier film. Le site Youtube, à lui seul, héberge ainsi plus de 93 000 vidéos consacrées à La Guerre des étoiles.

 

Damien Leloup

Un avertissement

Un deuxième message pour vous faire part d’une lecture dans la version on-line du Monde à propos des échanges peer-to-peer. En résumé, tant que ça restera très très raisonnable, on peut passer sous le radar, sinon ça va faire mal, ça peut avoir de lourdes conséquences.

Le Conseil d’Etat relance la chasse aux « pirates » informatiques
LEMONDE.FR | 25.05.07

© Le Monde.fr

Dans un arrêt du mercredi 23 mai, le conseil d’Etat a annulé quatre décisions de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), qui refusait la mise en œuvre d’un traitement automatisé de données personnelles pour repérer les usagers des réseaux « peer to peer ». Dans un communiqué, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et la société pour l’administration du droit de reproduction mécanique des auteurs, compositeurs et éditeurs (SDRM) « se réjouissent » de la décision.

Pour motiver son annulation, la plus haute juridiction administrative estime que « la Cnil a entaché sa décision d’une erreur d’appréciation » sur l’ampleur et la portée du dispositif.

Proposé par les sociétés de droit d’auteurs en 2005, le mode de repérage initial prévoit l’élaboration d’un message personnalisé d’avertissement aux internautes qui mettent à disposition illégalement des œuvres musicales. La transmission du message est assurée par le fournisseur d’accès, qui fait le lien entre l’adresse IP et l’abonné.

En octobre 2005, la CNIL s’est opposée aux poursuites automatisées, estimant que ces méthodes « n’ont pas pour objet la réalisation d’actions ponctuelles strictement limitées au besoin de la lutte contre la contrefaçon ». L’autorité administrative s’inquiète également d’une possible « collecte massive de données à caractère personnel » et de « la surveillance exhaustive et continue des réseaux d’échanges de fichiers ».

SURVEILLANCE RENFORCÉE

Le système élaboré par les représentants des ayants droits, tel qu’il est plus précisément décrit dans l’arrêt du conseil d’Etat, favorise un contrôle renforcé des fichiers échangés. A partir d’une base de 10 000 titres musicaux, actualisée toutes les semaines, une première phase de « calibrage » ou de « ciblage » détecte les utilisateurs des réseaux « peer to peer ».

Ceux qui, dans les 24 heures, ont mis en ligne moins de 50 fichiers musicaux doivent recevoir un simple message d’avertissement. En revanche, ceux qui ont mis à disposition plus de 50 fichiers sont soumis à « un ciblage avancé », d’une durée de quinze jours. Au terme de cette période, « les internautes ayant gratuitement mis à disposition de tiers entre 500 et 1000 fichiers musicaux (ont) vocation à faire l’objet de poursuites devant le juge civil », précise l’arrêt du conseil d’Etat. Pour ceux qui mettent en ligne plus de 1000 fichiers, des poursuites pénales sont susceptibles d’être lancées.

Le projet de surveillance automatisé, modifié ou non, doit être représenté à la Cnil dans les prochains mois.

 

Laurent Checola