Une bonne semaine

Bonsoir,

J’ai vraiment le sentiment d’avoir passé une bonne semaine. Tout a commencé vendredi dernier avec l’achèvement de la phase 1 d’un gros boulot sur lequel je suis depuis deux mois et la fin d’une espèce de virus intestinal qui m’avait un peu fatigué après deux jours de fièvre pendant le week-end de la Pentecôte, puis deux sorties au cinéma (pour voir Iron Man et le quatrième Indiana Jones) et une sortie au théâtre (en partie, le cadeau d’anniversaire/fête des mères pour ma…mother). Ajoutons à cela le début de la saison WNBA (au fait, j’ai mis à jour ma page de commentaires).

Et enfin, cet après-midi, j’ai recommencé un peu à écrire.

Maintenant, si j’arrive à trouver assez d’énergie pour voir une exposition indispensable (Hokusai au Musée Guimet) et le même type d’énergie pour la Gay Pride à la fin du mois prochain, tout sera vraiment parfait.

Ça fait beaucoup ? Essayez donc de rester chez vous sans bouger pendant 3 ans !!! 😉

Il y a un match de basket qui commence bientôt (merci Internet ! et c’est gratuit !!) alors…

That’s all, Folks !

Mise à jour

Alors que Bob Marley chante No Woman, No Cry sur la chaîne, je finis de mettre quelques photos sur ma page WNBA 2008 grâce à un lien fourni par Laurent Doche de basketbol.org que je remercie à nouveau ici. J’ai également bidouillé la page pour que la navigation à l’intérieur soit un peu plus facile.

Hier soir, à la TV (sur Sport +), il y avait, en direct, le match aller de la finale de la ligue féminine de basket qui opposait Bourges à Lattes-Montpellier. Je vous renvoie ici pour les détails du match. Mais dieu que celui-ci fut frustrant. Bien que je ne veux même pas penser à ce qu’ont pu vivre les joueuses. En résumé : grosses défenses et manque de réussite au panier (des deux côtés) ce qui explique le score peu élevé malgré une prolongation. Au final, la logique a été respectée et le favori (Bourges) a remporté la première manche, mais il en fallait de peu que ce ne soit pas le cas. Match retour samedi sur la même chaîne toujours en direct. Ça vaut le coup d’être noté vu, comme toujours, la faible représentation du sport féminin à la TV.

Au fait, en ces périodes de remémoration, vous voulez connaître mon souvenir de Mai 68 ? C’était un samedi, le 4, j’avais 4 ans et demi et je me faisais opérer des végétations. Un samedi car ainsi, mon père pouvait garder mon petit frère (qui était encore petit à l’époque !) et ma mère m’accompagnait à la clinique. Pas de grands souvenirs sur la petite intervention sinon que quand l’anesthésiste a approché le masque pour m’endormir et qu’il disait je ne sais plus quoi pour que ça ne me fasse pas peur, j’ai dû répondre quelque chose du genre « Un masque comme Zorro ! ». Si je me souviens bien (et ma mère me l’a confirmé), j’étais plus curieuse qu’effrayée. Le souvenir suivant, c’est de rentrer à la maison en taxi. Le premier trajet en taxi dont je me souvienne et j’étais hypnotisée par la radio qui chantait sa litanie d’adresses. Ma mère se souvient aussi de ce trajet car elle a parlé tout du long avec le chauffeur qui lui disait qu’il y avait de l’agitation dans les syndicats et des appels à la grève pour le lundi suivant. Le reste de mon mois de mai ? Mon père qui me rapportait tant bien que mal une glace tous les soirs en rentrant de son travail (car il a continué à travailler).

That’s all, Folks !

Dans quel état j’erre ?

Je commence à m’interroger sur mon écriture (et je ne dis pas ça pour recevoir des commentaires). Je suis tombée ce week-end sur une fanfic d’une auteure que j’apprécie particulièrement et qui a les mêmes prémices qu’une histoire courte que j’ai écrite il y a quelques années. Et j’ai réalisé que je n’arriverai jamais à atteindre cette qualité d’écriture trouvée dans cette histoire. Ça me renvoie à nouveau à ces observations à l’école sur mes rédactions du style « de très bonnes idées, mais pas assez développées ».

Je dis souvent que je suis d’abord une lectrice. Et c’est vrai… Alors vais-je continuer à écrire ? Je m’interroge. Si j’arrive à reprendre en y trouvant du plaisir alors oui. Sinon….

J’avais l’occasion d’y réfléchir cet après-midi chez le kiné. Bien qu’il y eut un moment où je ne pensais plus trop… D’habitude, quand c’est le patron qui s’occupe de moi, une fois que j’ai fait mes divers exercices, il me met sur un matelas de massage à jets d’eau. Et c’est le super-pied. Mais quand il n’est pas là, ce sont ses jeunes assistantes (stagiaires ?) qui s’occupent de moi. Et là, elles font les massages elles-mêmes…mon dos en compote apprécie encore plus et mes synapses débranchent.

En rentrant, il y avait un colis qui m’attendait. Dedans, il y avait :

Echo, recueil de dessins de Cosey

Une petite folie, mais la preuve que Cosey est un grand artiste. C’est un recueil de dessins et esquisses, travaux préparatoires et carnets de croquis, aquarelles et recherches de personnages… qui ont été exposés l’année dernière à Paris.

Pour les amateurs de la Nouvelle Star, vous vous souvenez de Gaëtane qui a fini troisième l’année dernière ? Elle vient de sortir un album aux consonances country-folk qui vont particulièrement bien à sa voix.

Du côté de la WNBA, j’ai enfin créé ma page pour l’année 2008. Pas beaucoup de photos pour l’instant, il faut attendre que le championnat commence pour de bon. Pour l’instant, les matchs de pré-saison ont commencé et l’on voit le talent des nouvelles venues. Par contre, il ne faut pas s’arrêter aux résultats alors que la plupart des joueuses vedettes sont encore en Europe à jouer les finales de leurs championnats respectifs. Mais il y a des nouvelles inquiétantes : plusieurs joueuses, blessées l’année dernière, ont été autorisées à aller jouer en Europe une fois leur rééduc’ achevée, mais elles viennent à nouveau de se blesser et leur saison est finie avant d’avoir commencé. Il s’agit de DeMya Walker des Monarchs de Sacramento et de Lindsey Harding des Lynx du Minnesota (N°1 de la Draft 2007). Deux coups durs pour leurs équipes qui comptaient beaucoup sur elles.

Autre élément qui va jouer sur l’équilibre des forces en présence, les joueuses australiennes vont rester chez elles pour préparer les JO : coup dur en particulier pour les Mercury de Phoenix qui vont devoir faire sans Penny Taylor, un des éléments clef de la victoire l’année dernière. Par contre, il semble que Lauren Jackson ira bien jouer à Seattle. Enfin, plus longtemps à attendre….

That’s all, Folks !

Bouleversements

J’aurais pu intituler ce billet « La vie est belle ». Le temps se fait plus doux même si encore un peu trop humide à mon goût; Elina Garança chante « C’est l’amour, l’amour vainqueur » (tiré des Contes d’Hoffmann d’Offenbach) sur ma chaîne ; Ce matin, l’article d’After Ellen était consacré à un couple de cantatrices américaines out et ensemble depuis 10 ans.

Même si Anik LaChev (auteure de la sublime fanfic Campus– mais est-ce encore une fanfic à ce niveau ? ), dans son blog, remarque que l’article est écrit par un homme comme pour renforcer le stéréotype des homosexuels masculins aux meilleurs niveaux socio-professionnels, plus artistes et fous d’opéra (à l’opposé des lesbiennes, plus… plébéiennes ? et absolument pas attirées par le bel canto ). Au passage, je recommande ce blog qui va rejoindre mon blog roll pour les fréquents billets consacrés à l’opéra et surtout aux mezzo-sopranos pour lesquelles, si vous avez fait attention, j’éprouve moi-même un certain intérêt… pour ne pas dire un intérêt certain !

Je m’égare… Donc … quel autre motif de réjouissement ? La saison WNBA commence bientôt (on peut aimer l’opéra et le basket US féminin !)

Mais le fait est que depuis quelques semaines mon emploi du temps est un peu bouleversé et j’ai du mal à me trouver des marques (d’où mon silence ici).

Pour commencer, je suis retournée voir ma rhumato car j’arrivais au bout de ma première période de reprise à temps partiel et je sentais bien que je n’étais pas prête à plus. Après avoir fait le point de la situation, mon arrêt partiel est reconduit pour 3 mois, je recommence à prendre des analgésiques (alors que je venais juste de m’en débarrasser), je recommence les séances de kiné deux fois par semaine, on attend le résultat de la visite chez le chirurgien dans une dizaine de jours. Je dors toujours mal, me rattrapant de trop peu d’heures de sommeil les jours où je travaille sur les matinées où je n’ai pas besoin de mettre le réveil. Donc tout est décalé et bouleversé. Et dernière surprise, WordPress (qui héberge mon blog) a changé sa présentation et je ne l’avais pas vu encore à l’œuvre.

Mais tout ça n’est pas si noir. Vous me connaissez, je suis plutôt du genre « verre à moitié plein ». Il faut juste que je remette un peu d’ordre dans… mes pensées… mon emploi du temps…

Alors les bonnes nouvelles : l’article d’After Ellen dont je vous parlais au début m’a fait ressortir le projet 08 (Le Chevalier) pour voir où j’en étais. D’autant que je souhaite me fixer l’objectif de finir plusieurs récit à l’occasion de la Journée International du Femslash :

International Day of Femslash

Le Femslash, c’est l’une des définitions pour les fanfics dont les héroïnes sont lesbiennes et en couple (ou le seront à la fin de l’histoire si l’auteur-e a bien fait son boulot 😉 )

Le 19 juillet, il faudrait que soit mis en ligne un maximum de fanfics, poèmes, vidéo, photomontages se rapportant à vos séries préférées et il faudrait que ce soit fait dans un maximum de langues, de pays etc… Alors si vous appartenez à un fandom, faites circuler le message, inscrivez-vous sur le site et faites marcher votre veine créative pour le 19 juillet.

En nouvelles sportives, la draft a eu lieu. Candace Parker va bien à Los Angeles. Il n’y a pas eu de gros transferts ce jour-là comme l’année dernière, mais malgré tout, quelques mouvements intéressants encore. Ainsi, Y. Griffith abandonne Sacramento avec qui elle a gagné un titre de championnat et de MVP de la finale pour partir à Seattle. C’est un peu curieux, ce recrutement par le nouveau coach de Seattle car si sur le papier, ça semble superbe, il a récupéré des joueuses de grand talent et d’expérience, mais qui ont eu des problèmes de santé ces dernières saisons. Je n’ai pas trop vu qui étaient les petites nouvelles, mais seront-elles à la hauteur pour boucher les trous ? Affaire à suivre.

Cette année, je vais suivre avec attention San Antonio une fois de plus (qui à coups d’échange, a récupéré Anne Wauters, pivot belge qui jouait à New York jusqu’à il y a deux ans et qui avait mis sa carrière WNBA pour problème de santé puis pour tentative de qualification de la Belgique aux JO. Au Texas, elle va retrouver deux anciennes coéquipières de New York ce qui devrait aider son intégration. L’équipe va également retrouver Erin Buescher qui n’avait fait qu’une demi-saison à cause d’une grave blessure au genou.

Los Angeles sera aussi mon radar avec le retour le L. Leslie (de maternité), de T. Johnson (de blessure), l’arrivée de la N°1de la draft, le petit prodige C. Parker (que l’on appelle déjà la meilleure joueuse de tous les temps… à 22 ans, ce doit être un peu lourd à porter. mais quand vous avez une jeune femme qui donne à son collège son deuxième titre de suite et qui joue les deux derniers matchs avec une épaule déboîtée et reste la meilleure marqueuse….). A LA, je pense aussi à T. McWilliams Franklin transférée du Connectivut l’année dernière. Voilà une équipe qui devrait faire des étincelles si « la sauce » prend bien.

Je ne perds pas espoir pour les lynx de Minnesota qui ont les n°1 de la draft des deux précédentes années et avaient le N°3 au tirage cette année. Il y a eu aussi quelques transferts de joueuses solides et d’expérience.

Idem pour Chicago qui avait le numéro 2 cette année et qui vient renforcer une équipe qui avait fait bien des progrès pour sa deuxième année d’existence l’année dernière.

De façon générale, on attend beaucoup des nouvelles arrivantes alors que l’on dit que cette draft a sûrement été l’une des meilleures qu’il soit et que de très bons éléments se trouvaient encore au 2ème ou 3ème tour.

Je vous tiendrai au courant et je vais essayer de tenir une page WNBA 2008. Pour l’instant, les équipes commencent leur camps d’entraînement et les commentateurs relèvent que de nombreuses joueuses manquent à l’appel car retenues en Europe pour la fin des championnats locaux ou sous la bannière olympique.

That’s all, Folks !

Opéra et Ecriture

Bonjour,

Je viens de me rendre compte que les deux thèmes que je voulais aborder dans ce billet étaient en fait étroitement liés dans ma vie depuis longtemps. Il n’est donc que naturel qu’ils figurent ensemble aujourd’hui.

Tout a commencé il y a une dizaine de jours quand plusieurs personnes (enfin… deux) m’ont demandée à 48 heures d’intervalle où en étais-je de mon écriture… J’ai répondu diligemment, puis j’ai pensé que d’autres pourraient se poser la même question et préféreraient lire des suites de FF que mes élucubrations sur la vie, ma santé et le reste (Référence directe à l’œuvre de Douglas Adams… n’est-il pas triste que je remplace « l’univers » par « ma santé » ? Freudiens/Jungiens/Lacaniens en herbe et autres, je ne suis même pas sûre que ça vaille la peine de se poser la question….).

Donc quid de mon écriture ? Elle est au point mort comme vous pouvez vous en douter vue la date du dernier bout de texte posté sur ce blog (et je ne vais même pas vérifier cette date, je crois que ça me déprimerait trop !). J’ai même dû déclarer forfait pour le dernier concours organisé par Kaktus sur le Forum Guerrière & Amazone, trop catastrophée par les deux pages difficilement écrites et dans l’incapacité de trouver comment remettre ça d’aplomb ! Y a-t-il un docteur dans la salle ?

Pourtant, tous les après-midis où je ne travaille pas, j’ouvre mon programme de traitement de texte habituel et je passe en revue tout ce que j’ai « en cours ». Les jours « fastes » (oui, je suis sarcastique), j’ajoute une phrase. En général, au mieux, je modifie une virgule ou corrige une faute d’orthographe et c’est tout !!! Je sais qu’en premier, je souhaiterais terminer les textes « courts » commencés soit la FF « Strangers in Paradise », la FF « Star Trek Voyager » et « Le Chevalier à la Rose ». En suite, je me consacrerai à mon projet long « Heroic Fantasy ». Et je ne parle même pas des autres projets qui n’ont pas réussi à arriver jusqu’à ce blog. Il y en a un, entre autre, qui me tient à cœur, qui ne devrait pas être trop long… mais comme j’ai eu un changement majeur d’idée en cours de route, ça nécessite déjà un travail de réécriture sur ce qui a été fait.

Je pensais que le concours m’aiderait à débloquer la situation… faut croire que non ! J’ai relu quelques auteur(e)s que j’apprécie particulièrement… au pire, je me sens ensuite comme le ver de terre qui regarderait l’étoile…. Donc j’ai arrêté et là, je relis tous les « Blake & Mortimer ».

Je change de médication et depuis deux semaines environ, je ne me passe que de l’opéra. Au menu, Natalie Dessay, Elizabeth Schwarzkopf, Christa Ludwig, Elina Garança, la Callas, A.S. von Otter…

La musique classique a toujours été un bon engrais à ma créativité. Je me demande si ça ne remonte pas à ma jeunesse.

Je fais partie, comme la plupart d’entre vous, j’imagine, de cette génération qui travaillait en musique et devait faire face à la grande désapprobation parentale, pour ne pas dire l’interdiction comme chez moi. Et pourtant, j’avais réussi à négocier dans certains cas (quand il fallait rédiger une rédaction/dissertation) de me passer de la musique, mais uniquement classique et instrumentale.

J’ai aimé très tôt la musique classique. Mon premier disque de « grande » m’a été offert, j’avais entre 7 et 9 ans, et c’était le concerto N°5 pour Piano et Orchestre de Beethoven (concerto pour lequel j’ai toujours un faible). Qu’est-il passé par la tête de ces gens (les parents d’une camarade de classe) d’offrir ce disque à une fillette ? Je sais que j’étais précoce, mais je n’avais fait montre d’aucune inclination pour la musque classique même s’il y en avait à la maison. En tous les cas, j’ai toujours ce disque et il m’a ouvert de larges horizons. Mais dans un sens, c’était un motif de plus pour moi de rester mon coin au collège/lycée outre le fait d’avoir deux ans de moins que les autres et de ne rien trouver de spécial aux garçons (sauf à avoir envie de jouer au ballon avec eux). Répondre à la question Quelle est ta chanteuse préférée ? Elisabeth Schwarzkopf… ça faisait ouvrir les yeux. Je pouvais répondre Marie-Paule Belle aussi et ce n’était pas non plus une réponse fréquente, même à l’époque.

En fait, dans mes disques, il y avait du classique, de l’opéra, un peu de jazz, des musiques de film, Marie-Paule Belle et Kate Bush. Au début des années 80 sont arrivés Eurythmics et Tina Turner, mais il y avait (et il y a toujours) majoritairement du classique et de l’opéra. En fait, il m’a vraiment fallu attendre la trentaine pour que je commence à m’intéresser à ce qui se faisait en musique pop contemporaine… et je reste très difficile !

Tout ça pour dire que je me passe de l’opéra en boucle en espérant que je retrouverai le chemin de mon clavier. Enfin, vous savez que vous serez les premières informées quand il y aura quelque chose.

That’s all, Folks !

Sans titre

Bonjour,

là, franchement, je n’ai pas d’idée de titre. Alors plutôt que de confondre les moteurs de recherche et les malheureux sans recettes de cuisine, je vais éviter mes titres habituels de « salade composée », « assiette anglaise » et autre « gâteau marbré ». Je pourrais bien sûr tenter un « hachis parmentier » puisque je vais utiliser les restes des derniers jours, mais il faut savoir s’arrêter. Donc aujourd’hui, pas de titre !! Par contre, on va aborder plein de sujets différents.

Pour commencer, le premier numéro du nouveau Comics de Terry Moore (le Terry Moore de Strangers in Paradise) vient de sortir. Il s’appelle Echo.

Echo - Couverture du N°1

Pour l’instant, on peut juste dire que nous aurons une héroïne, de l’aventure, du mystère, du fantastique. Et c’est écrit et dessiné avec le talent de Terry Moore. Moi, je signe ! Et pour ceusses qui n’ont pas un magasin de type « Album » à proximité, vous pouvez l’acheter sur le site de l’auteur (et vu le cours du dollar, ça vaut le coût).

Ensuite, qu’ai-je noté sur mon vieux post-it déjà utilisé…. Ah oui ! La WNBA, ça commence à bouger. La Draft est le mois prochain. Il y a de superbes talents qui veulent devenir professionnels dont Candace Parker (qui aurait pu rester encore un an au collège (au sens US du terme). Je vous avais parlé d’elle pendant le championnat du monde et de l’énorme impact qu’elle avait eu alors qu’elle n’était qu’étudiante à côté de toutes ces joueuses professionnelles. Certains disent que sa décision est peut-être lié au fait que l’équipe qui a le numéro 1 de la Draft est Los Angeles (et son copain est membre d’une équipe en Californie…). Comme il y a de fortes chances pour que les Sparks (de LA) la choisissent…

En attendant la Draft, la période des transferts et renouvellement de contrats a commencé et il y a eu quelques surprises, encore augmentées par la naissance d’une nouvelle équipe à Atlanta. Je vous renvoie à ce que j’avais écrit après Chicago sur les conséquences pour les autres équipes de l’arrivée d’une nouvelle franchise. Dans les autres vrais transferts, on a pu voir Katie Douglas, élément moteur des Connecticut Suns partir pour les Indiana Fever ou plus surprenant encore, Sheryl Swoopes, figure emblématique des Houston Comets avec qui elle a gagné 4 championnats et 3 titres de MVP, partir pour Seattle. A noter que Swoopes est cette joueuse qui a fait son coming-out alors qu’elle est toujours en activité. Seattle, qui vient de changer d’entraîneur après la démission d’Ann Dononvan, a aussi fait venir Swin Cash (membre du 5 de départ des Shocks) depuis Detroit où elle a gagné 2 championnats. Il y a eu d’autres transferts intéressants, des changements d’entraîneurs, pleins de choses pour rendre la nouvelle saison passionnante.

Autre nouvelle qui fait du bruit dans le landernau du basket féminin américain : Becky Hammon a obtenu la nationalité russe, ce qui fait qu’elle pourra participer aux JO sous le maillot russe. Il faut reconnaître que malgré sa très bonne dernière saison (qui s’est poursuivi en Russie), elle n’a pas été appelée par les sélectionneurs de l’équipe US (et honnêtement, elle est un bien meilleur point guard que … Sue Bird à mon avis). Et pour ceux qui s’étonneraient de voir tant de joueuses américaines dans le championnat russe, les équipes là-bas sont les « danseuses » (sans connotation sexuelle, je précise) de certains nouveaux millionnaires et ils font des contrats en or aux joueuses étrangères pour les faire venir. Comme leur rémunération au sein de la WNBA est fortement réglementée (rien à voir avec les contrats mirifiques de la NBA), qui peut leur reprocher de constituer un filet de sécurité tant que leur santé et leur physique le leur permettent ?

Côté musique, rien de nouveau…

Côté lecture, ça bouge beaucoup… je verrai à en parler une autre fois.

Côté TV, Bones est de retour ainsi que Hotel Babylon, une série anglaise qui change (2ème saison à partir de ce soir sur Paris Première).

En parlant de série anglaise, j’ai vu la mini série « Mistresses » (6 épisodes) dont j’avais entendu parler sur le site AfterEllen. On peut trouver le DVD sur le site Amazon UK. le DVD n’a pas de sous-titres en français, mais a les sous-titres en anglais donc ça aide à la compréhension quand l’accent est un peu marqué. J’avoue avoir plutôt bien aimé, et je n’ai pas mis en avance accélérée pour n’avoir que les scènes concernant le personnage lez. Un produit de bonne qualité comme sait le faire la TV britannique.

Sinon, j’ai vu l’avant-dernier épisode de la saison 5 en cours de The L-Word cet après-midi et je trouve qu’elle se tient plutôt bien. Il y a vraiment eu une période où je me demandais où ils (ou plutôt elles) allaient. Une dernière saison de 8 épisodes a été annoncée pour l’année prochaine : espérons qu’il n’y ait pas trop de déceptions.

Mon dernier mot : une pensée pour le dernier poilu qui vient de trouver le repos éternel, ce qui m’a amenée à me remémorer mes deux grands-pères. Je n’ai pas connu mon grand-père paternel, mort avant le mariage de mes parents, mais dont on m’a parlé. J’ai mieux connu mon autre grand-père, mort au bel âge de 95 ans. Tous les deux avaient été soldats pendant la première guerre mondiale. Certains aspects de leurs vies se trouvent mélangée dans le personnage de Lucie/Lucas dans Les deux morts de Lucas Delvaux.

That’s all, Folks !

ça me fait un peu peur

Lu ici ce matin tout en buvant mon thé….

Ça commence avec des mouches et ça s’arrête où ?

Comment influencer la sexualité de la mouche

Un insecte hétérosexuel peut devenir temporairement bisexuel si l’on modifie la concentration d’une substance cérébrale appelée glutamate. Et ce, même s’il est adulte ! C’est ce que viennent de démontrer des chercheurs CNRS du laboratoire « Développement et communication chimique chez les insectes » à Dijon, chez l’animal star des laboratoires de génétique: la mouche du vinaigre, baptisée savamment Drosophila melanogaster, ou drosophile.

Initiés par un ex-étudiant de Dijon en stage postdoctoral à Chicago, Yael Grosjean, et menés en collaboration avec le laboratoire des sciences biologiques de l’université de Chicago, ces travaux ont été publiés en janvier dans la revue scientifique Nature Neuroscience. « Nous avons observé qu’un mâle drosophile devient bisexuel si l’on diminue le taux de glutamate baignant ses neurones, précise Jean-François Ferveur, chercheur CNRS du laboratoire dijonnais. Alors, l’insecte est attiré par les stimuli sensoriels – ou phéromones – des autres mâles qui normalement le repoussent. Conséquence, il augmente fortement son temps de parade envers les autres mâles – de cinq fois –, sans perdre pour autant son attirance pour les femelles. »

Pour arriver à cette observation, les chercheurs ont étudié des mouches génétiquement modifiées au niveau d’un gène, qui rend l’insecte bisexuel quand il est muté: le gène Genderblind, signifiant littéralement « qui ne distingue pas le sexe du partenaire ». Chez les mouches bisexuelles, la mutation de Genderblind entraîne une diminution de la concentration du glutamate autour des jonctions entre neurones, les synapses. D’où la conclusion des chercheurs que c’était cette chute du taux de glutamate qui rendait les mouches mâles bisexuelles. « Notre résultat est très important, car il montre que le fait d’être attiré par l’un ou l’autre sexe n’est pas définitivement ancré chez cet insecte, et que l’on peut modifier ce comportement sans toucher à l’organisation des neurones, mais seulement en changeant l’environnement moléculaire de ces derniers », conclut Jean-François Ferveur.

Source: CNRS

Leçon de vocabulaire

Je ne résiste pas à la tentation de vous mettre ce petit article lu dans Le Monde d’aujourd’hui.

Je ne vais pas polémiquer sur le sujet.

Ce qui me fait mourir de rire par contre, c’est la « pruderie » des anglo-saxons (surtout américains) qui montrent de la violence sans la moindre censure (que ce soit aux infos et dans leurs films et autres émission de télé-réalité), mais qui s’émeuvent d’un « gros mot » ou d’une allusion sexuelle.

L’altercation a rapidement fait le tour de la planète. « Sarkozy’s YouTube moment », titre ainsi The Globe and Mail. Mais le quotidien canadien souligne, par ailleurs, la perplexité des internautes pour traduire la réplique présidentielle.

Sur Yahoo ! Answers, la question est ouverte : « What does : « casse-toi pauvre con » mean in english ? » Vaste chantier. Chacun y va de sa proposition : « Piss off, poor idiot » (piss off, dégage, mais en vraiment vulgaire), « Get lost, asshole » (asshole, littéralement trouduc, mais bonne traduction de con). Les variations sont infinies. Certains, choqués, refusent de traduire les subtilités de langage du président et proposent : « *****, you ***** ! »

Même embarras dans les médias anglo-saxons. Pour l’International Herald Tribune, c’est : « Then get lost, you poor jerk ! » (« Dégage, pauvre idiot »). A la BBC, on préfère : « Get lost then you bloody idiot, just get lost ! » (bloody, littéralement : saignant. Ici : foutu). Le fil de l’AFP en anglais : « Get lost, you stupid bastard ! »

C’est bien plus chantant en italien : « Vai via, vai via, allora, povero coglione » (« Va t’en, va t’en, alors, pauvre con »), version de La Stampa. Chez les hispanophones, on balance entre le « Rajá, pobre pelotudo » (« Taille-toi, pauvre con ») du journal argentin Clarin et le « ¡ Lárgate, pobre imbecil ! » (Largate, tire-toi) du quotidien espagnol El Pais. Pour les Allemands, on a le choix entre la version de Die Welt, « Dann hau doch ab, Du armseliger Dummkopf » (« Alors tire-toi, misérable crétin ! »), celle du Spiegel, « Dann hau’doch ab, du Idiot », ou encore celle du Tagesspiegel, « Dann hau doch ab, du Blödmann » (Blödmann, connard).

En polonais, il y a un précédent, c’est « Spieprzaj dziadu ! ». Qui équivaut bien à : « Casse-toi, pauvre con ! » C’est la phrase lancée le 4 novembre 2002 par Lech Kaczynski, alors maire de Varsovie, à un quidam qui l’interpellait dans la rue. Un site, www.spieprzajdziadu.pl, a été créé, des tee-shirts ont été fabriqués et des milliers de gens ont porté un bracelet en plastique marqué du désormais célèbre « Spieprzaj dziadu ».
Eric Azan

Par ailleurs, j’ai été taguée par BigK et je dois répondre au tag même si on ne m’en voudrait pas de ne pas le faire 😉
Les règles du jeu :

  • Mettre le lien de la personne qui vous a taguée.
  • Mettre le règlement sur votre blog. Mentionner 6 choses / habitudes / tics importants sur vous-même.
  • Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien.
  • Avertir les personnes taguées.

Ok… six trucs/tics/habitudes sur moi-même…

  • J’ai toujours eu un faible pour les armes blanches (couteaux, dagues, lames, épées en tous genres). A mon petit niveau, ça se traduit par un Opinel à virole N°7 sur mon bureau avec lequel je joue, lame rentrée ou sortie suivant l’humeur. Au boulot, pour passer « inaperçue », je reporte mon fétichisme sur un bête coupe-papier modèle « scalpel ».
  • Le rituel de mon lever, le matin est assez précis. S’il n’est pas suivi, je suis de mauvaise humeur pour une partie de la matinée (sinon plus longtemps). Je me lève, j’allume mon ordi, je vais préparer mon petit dèj’ tout en faisant chauffer des légumes qui rentreront dans la composition de ma gamelle du midi, je vais manger mes tartines devant mon ordi, je fais le puzzle du jour, je bois mon thé, je me douche, je m’habille, je finis de préparer ma gamelle et je pars bosser.
  • J’ai horreur des livres aux pages cornées (à la place de l’usage d’une marque), au dos cassé (parce que laissés ouverts retournés) et aux pages annotées ou aux paragraphes soulignés. Que le livre ait des marques de « vécu » par contre, c’est normal. Pages jaunies d’un livres déjà ancien, pages qui se décollent d’un livre lu très souvent, présence d’une fleur séchée ou d’un drôle de papier qui a servi de marque-page…
  • Quand je marche dans la rue sur un trottoir formé de grandes dalles de pierre, j’essaie de ne pas marcher sur les lignes.
  • Plus jeune, je comptais les affiches de pub placées dans les tunnels du métro (entre les stations). Il m’arrive encore de regarder alors que cela fait longtemps qu’il n’y a plus de pub’ dans les tunnels.
  • Je découpe des articles de journaux et je les glisse dans des livres/étui de CD/DVD (parce qu’il y a un lien entre ledit article et le livre ou le film ou l’album/artiste). Mais j’ai appris il y a peu que ça agace ma famille (à peu près les seules personnes à qui je prête des livres/films…). Je n’ai pas l’intention pour autant de changer d’habitude… au mieux, j’essaie de penser à retirer l’article et je le replace quand je récupère le livre.

Je ne pensais pas arriver au bout de six trucs/habitudes… c’est fait finalement.

Je ne fréquente pas beaucoup de blogs perso alors je ne vois pas qui je pourrais taguer. Si des lecteurs de passage ont envie de s’y coller, laissez l’adresse de votre blog en commentaire 🙂

That’s all, Folks !

Culturons-nous ?

Bonjour,

Comme je ne peux toujours pas parler (laryngite oblige), j’écris. Jeudi, en attendant d’être reçue par ma toubib, je faisais une petite liste des sujets que je voulais aborder ici. Là, j’en ai au moins six. On va voir si je les traite tous.

Tout d’abord, 8 minutes de bonheur : Tina Turner aux Grammy Awards (les Victoires de la musique aux USA) – à 68 ans, elle a toujours une sacrée pêche. Elle reste un de mes grands souvenirs de concert !

Ensuite, une autre ballade sur le chemin de la nostalgie. Vous avez dû entendre parler de la sortie d’une édition spéciale 25ème anniversaire de l’album « Thriller » de M. Jackson. J’avoue m’être laissée tenter. Ce disque, avec mon frère, on l’a beaucoup écouté à l’époque, mais on ne l’avait pas acheté. Un de ses copains l’avait prêté et on l’avait mis sur une K7. Eh oui, K et 7 étaient les symboles magiques à l’époque (maintenant, c’est M, P et 3). Je n’ai jamais été tentée par un autre de ses disque même si parfois, une des chansons était plutôt bien. Mais « Thriller »… il y a tant de souvenirs… et les clips ! Ce fut vraiment une révolution. Alors j’ai reçu le CD du 25ème anniversaire et je l’ai déjà écouté plusieurs fois… et je ne regrette pas.

Changeons de sujet ! Je vous ai déjà parlé du manga « Maka-Maka » (en deux volumes).

Maka-Maka - La couverture “tout public”

Le premier sort en français au mois d’avril chez AKATA. Dans la newsletter de l’éditeur, le manga et la décision de le publier sont présentés ainsi :

« Le premier sera donc Maka-Maka. Ce projet , est un peu particulier pour nous,. C’est en effet sous l’impulsion d’Olivier Vatine – auteur de bande dessinée SF dont la réputation n’est plus à faire et aussi directeur de la Collection série B des Editions Delcourt – que la décision de sortir ce manga « deluxe », tout en couleur, a été prise. Ce manga en deux tomes nous plonge dans l’intimité de Néné et Jun, deux amies qui n’hésitent pas à s’adonner mutuellement à des jeux sexuels auxquels il est difficile de rester insensible. Mais Maka-Maka c’est aussi un concept, car avec ses pages couleurs, sa jaquette et même son bandeau, ce manga sera en France le premier manga qui se déshabille ! Un livre pour les collectionneurs, mais aussi pour tous ceux qui cherchent des histoires pleines de sensibilité sur l’homosexualité féminine. Pour Akata ce nouveau projet nous permet de nous ouvrir à d’autres espaces éditoriaux, vers des aventures que nous ne n’aurions pas envisagé tout seul. »

Si l’on comprend bien, plusieurs publics sont visés. Peut-être ont-ils vu que ASUKA, qui publie les récits de Ebine Yamaji, et d’autres types de mangas alternatifs, est en train de faire son trou. Enfin, on a jamais trop de choix, alors si vous avez l’occasion, achetez ces mangas, sinon pour votre plaisir, au moins pour montrer aux éditeurs qu’il y a un public.

Dans la catégorie « cherchez le bon public ! », connaissez-vous le nom du pilote de cette série qui suit deux femmes flics à la Nouvelle Orléans, partenaires dans leur lutte contre le crime comme dans leur vie privée ? Si la réponse est non, vous avez des excuses car ledit pilote n’a jamais été diffusé à la télévision. Si la réponse est oui, vous faites partie de ceux qui ont permis au-dit film d’avoir le titre de « pilote jamais diffusé mais le plus vu ». La série se serait appelée « Nikki & Nora » interprétée entre autre par Christina Cox (« Better than Chocolate »). Cette… (peut-on parler de série quand il n’y a qu’un pilote jamais diffusé ?)… non-série a même un certain nombre de fanfics écrites pour elle. Si ce n’est pas du culte….

Le premier bout du film (partie 2/4 ; partie 3/4 ; partie 4/4) :

Je ne dis pas que c’était un moment capital de TV, mais on en voit combien de la même veine purement hétéro ?

Et puis, ça doit être un sport hollywoodien de « taquiner » le public lez en laissant penser qu’il y aura le développement d’un personnage lez intéressant, « normal », qui ne sera ni la première victime, ni la tueuse psychopathe. La dernière série en date de ce genre est « Cashmere Mafia » avec entre autre Miranda Otto (Le Seigneur des Anneaux) et Lucy Liu (Ally MacBeal, Kill Bill, Charlie’s Angels (les films)). Cette série suit la vie de quatre amies qui ont très bien réussi dans le monde des affaires et qui jonglent avec boulot, maris et/ou amants, familles etc… Le créateur de la série a décidé d’introduire un personnage lez parmi les 4 femmes après qu’une de ses amies (appartenant à ce milieu) lui ait dit que s’il n’y en avait pas, ça ne ferait pas réaliste. Mais la série passe sur une des grandes chaînes nationales (du style TF1 aux USA). Alors si le début était plutôt sympa et bien vu (bien que rapide et non dénué de clichés), c’est parti très vite en eau de boudin. Je vais continuer de regarder pour être sûre, mais là, c’est une grosse déception car j’aimais la façon dont c’était joué. Et la série va-t-elle survivre à la grève des scénaristes ? Rien n’est moins sûr.

Dans un genre différent, j’espère qu’une autre série va survivre. C’est « Terminator : The Sarah Connor Chronicles »

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avec Lena Headey (« Imagine me and you ») dans le rôle de Sarah Connor (très belle reprise derrière Linda Hamilton), Thomas Dekker (« Heroes ») qui joue John Connor et Summer Glau (« Firefly/Serenity ») qui personnifie un nouveau modèle de Terminator. L’histoire se passe après le deuxième film et un petit tour de passe-passe scénaristique fait que les évènements du 3ème film n’ont pas lieu. Et l’on suit Sarah Connor qui lute pour protéger et former son fils, le futur chef de la résistance. Je n’ai pas encore vu tous les épisodes diffusés, mais cette série me plaît beaucoup. Et vous avez déjà des FF au même endroit (aller vers le bas de la page).

Alors bonne lecture/musique/TV !

That’s all, Folks !

Le travail, c’est pas la santé !

Imaginez-vous que j’avais le titre de ce billet depuis deux jours !!! Et soudain, l’actualité s’en mêle (s’emmêle ?)

Donc tout d’abord, une minute de silence une minute à fredonner une chanson de Henri Salvador. Il en a tant écrit que dans le lot, vous devez avoir votre préférée… moi, c’est « Une chanson douce » ou « Syracuse » suivant les moments (bien que le rock du dentiste….)

Alors ce titre prémonitoire ? J’ai repris le travail depuis un mois et je me paie déjà une rhino-pharyngo-laryngo-cochonnerie (à moins que ce soit une angine). Le fait est que depuis lundi, j’ai une oreille qui me chatouille, je tousse méchamment (ce qui fait mal à la tendinite…. cherchez-pas…!) je mouche, ma voix perd un octave par jour et ce matin, je ne peux plus parler. Du coup, j’ai dû demander à ma mother par IM de me prendre un rendez-vous chez ma toubib (ce soir à 17 h30). Elle va être contente de me revoir car à part la croiser dans l’escalier, ces deux dernières années……

Sinon, pour les célibataires qui auraient manqué le coche (je ne parle même pas des non-célibataires car si vous avez oublié…. paix à vos cendres !) c’est la Saint-Valentin ! Il y avait une tribune sympa dans le « Métro » d’hier à ce sujet. Etant célibataire, je peux en parler avec de la distance, mais cette « fête » m’a toujours un peu agacée par son côté de plus en plus mercantile. Moi, je suis du genre à faire des cadeaux à tout bout de champ. J’aime faire des cadeaux. Alors, faire un jour de cadeau « obligatoire »… Si on a quelqu’un dans sa vie, la Saint-Valentin, ça devrait être 365 jours par an… Non ? Je pense pareil pour les fêtes des mères, des pères, des grands-mères, (des grands-pères ?) J’aurais un peu plus d’indulgence pour Halloween qui donne l’occasion aux enfants (et au plus grands) de faire la fête, parce qu’au fond, la tradition celtique en France est quand même plus que diluée…. Enfin….

Ça me rappelle une période où avec une copine (dans une acceptation non-romantique), on se faisait une soirée ciné-restau le 14 février et au cours de laquelle on déclarait « faire de la résistance » à tout ça et où on bravait une espèce d’incompréhension presque générale. On avait eu droit à des réflexions qui équivalaient presque à… « célibataires, le 14/2, restez enfermé(e)s chez vous ! » Bizarre…. enfin, demain ce sera passé jusqu’à l’année prochaine.

Sinon, quoi de neuf… Je prends mon pied avec la dernière saison en cours de diffusion de « The L Word ». Si ça doit être la dernière, il faut dire que pour l’instant, je la trouve bien (même Jenny qui pousse sa bitchiness assez loin). Et si la fin de la saison tient les promesses d’un certain épisode 6…. Alors mon petit cœur romantique sera comblé. Cette série ne se consomme vraiment bien qu’avec le soutien du site AfterEllen avec une récap’ hilarante des épisodes et la narration/retraitement des épisodes dans un vidéo-blog qui vous laisse plié en quatre.

Je voulais vous parlez d’autre chose, mais je ne sais plus quoi. A oui, une BD… allez-voir la page « je lis/j’écoute…. »

That’s all, Folks !