Bonne Année !

Bonjour,

Avez-vous pris vos bonnes résolutions, celles que l’on s’empresse de rompre, à peine sont-elles formulées ? Pour ma part, c’est la raison pour laquelle je n’en prends plus. Je sais ce que j’ai à faire, ce que je devrais faire et c’est toujours pareil ! Donc, dans la catégorie des non-résolutions, je mets ce billet, en espérant que je reprendrai un bon rythme cette année, malgré le changement qui m’attend dès lundi.

Mais je parle, je parle et j’oublie le principal ! Je vous souhaite à toutes et tous, lecteurs fidèles ou de passage, une très bonne année 2008. Vous savez ce que je vous souhaite même si je n’ai aucun pouvoir sur leur survenance. Mon seul mot de sagesse, si on peut appeler cela sagesse… tiré de mon expérience… Ne remettez pas à plus tard les petits plaisirs de la vie ! On ne sait jamais ce qui peut arriver qui remettra tout en cause.

Passons à des choses plus agréables ! Mes dernières navigations m’ont fait découvrir :

une liste de webcomics lez (en anglais, comme ma source) – j’en connaissais certains mais il y en a plein d’autres à découvrir. Sur la même page, il y a également plein de liens de sites/blogs et autres relatifs à des mangas/comics/BD lez. En parlant de mangas, ne cherchez plus « Maka-Maka » en français. La trad’ avançait à un rythme soutenu, mais vient d’être retirée du site car les droits auraient été acquis par Delcourt. Une publication future à surveiller (et le manga existe toujours en ligne en anglais et dans son intégralité ici).

Deutsche Grammophon, l’éditeur de musique classique, met son catalogue en ligne à télécharger (de façon payante je vous rassure !).

– Vous connaissez les livres audio ? D’abord mis en place pour les aveugles et mal-voyants, cela peut intéresser maintenant toutes sortes de personnes passant du temps avec un lecteur MP3 – deux adresses (en français ! 🙂  ) entre autre :

Il n’y a plus qu’à attendre que les éditeurs français passent également à l’e-book ! Et avant de critiquer… j’aime les livres et je continuerai à en acheter, mais vue la taille de mon appart’ et la quantité de livres  déjà dans ma bibliothèque, j’avoue qu’il y a certains titres que j’aurais pu détenir sous forme numérique sans difficulté. Ça ferait de la place et ça économiserait du papier !

Sinon, ma reprise se fait toujours lundi, même si je n’ai pas eu de nouvelles de la Sécu depuis plus de 3 semaines.

Alors, SVP, pensez un peu à moi ! et je vous tiendrai au courant (promis, c’est l’une de mes résolutions… ah non…. je n’en fais plus… enfin, vous voyez !)

That’s all, Folks !

Je déteste vieillir

Oui, je commence à arriver à un âge (alors que mon anniversaire est dans quelques jours) où vieillir commence à être difficile.

Vous pourriez penser que je dis ça à cause de mes problèmes de santé. C’est sûr que la quarantaine passée, on se trouve plutôt sur la pente descendante. Mon arthrose/arthrite m’est tombée dessus sans crier gare. Mais quand ma rééduc’ sera finie, j’ai bien l’intention de reprendre ma vie là où elle en était, en essayant d’en profiter encore plus car qui sait ce qui peut arriver. Il ne faut pas remettre à demain les plaisirs de la vie. Voyager quand on prendra sa retraite ? Mais dans quel état sera-t-on au moment de la retraite ? (surtout que sa date recule au fur et à mesure qu’on avance !).

Non, cette réflexion vient de plusieurs disparitions récentes… on vieillit, mais notre entourage vieillit également. D’abord la famille… Mon père, puis ma tante sont partis ces deux dernières années.

Et puis vos idoles, les membres de votre Panthéon personnel, les artistes que vous suiviez, qui vous ont accompagné depuis l’adolescence, partent à leur tour, plus ou moins brutalement.

Alors que le concert acoustique des Rita Mitsouko a remplacé Elina Garança sur le lecteur de CD parce que cette nuit, j’ai lu que Fred Chichin, compagnon de Catherine Ringer et guitariste du groupe, avait perdu sa lutte de deux mois contre un cancer foudroyant à l’âge de 53 ans, je lis une nécro à propos de la mort de Jane Rule.

Là, vous allez peut-être vous gratter la tête. Et si je vous dis « Desert of the Heart » ? Sûrement l’un des plus beau film lez jamais fait et pourquoi ? Parce que derrière, il y a un livre magnifique écrit par Jane Rule en 1961 ! (Je l’ai trouvé en français sous le titre « Déserts du Cœur » aux éditions Trois (un éditeur québécois).

La dernière perte de ces jours écoulés, Maurice Béjart… Comme dit ma mère, il nous reste des souvenirs…. Un « Oiseau de Feu » dansé sous la verrière du Grand Palais avant sa fermeture pour travaux, plusieurs expéditions au Palais des Congrès, des nuits écourtées, adolescente pour voir une émission consacrée à la danse et dont Jorge Donn (danseur emblématique de Béjart) était la vedette…

La musique, la danse, la littérature se sont enrichies des œuvres crées par ces trois artistes et perdent ce qu’ils auraient encore pu faire…

Mon panthéon résonne des accents de « Marcia Baila » alors que je me souviens de N… dansant sur cette musique, puis ce sera « Andy » et la petite C… (deux ans à peine) qui se mettait à chanter, à peine entendues les trois premières mesures de l’intro…

Je vais relire « Déserts du Cœur »

Je vais me souvenir…

Fred Chichin, le guitariste des Rita Mitsouko, est mort
AFP | 28.11.07

© Le Monde.fr

« Marcia baila », « C’est comme ça », « Andy », « Les histoires d’A »… La scène rock française a perdu une de ses figures après la mort du guitariste Fred Chichin, âme des Rita Mitsouko aux côtés de sa compagne Catherine Ringer. Il a été emporté mercredi 28 novembre par un cancer fulgurant à l’âge de 53 ans.

Fred Chichin est décédé dans la matinée dans un hôpital parisien des suites de cette maladie qui l’a emporté en deux mois, selon sa maison de disques Because et son tourneur Corida. Son état de santé avait forcé les Rita Mitsouko à annuler plusieurs concerts ces jours derniers, dont un était prévu mercredi soir à l’Olympia. Pour d’autres spectacles récents, comme celui du 13 novembre, déjà à l’Olympia, Catherine Ringer avait chanté sans Fred Chichin, simplement accompagnée du groupe de musiciens qui suivait le duo. Le dernier album des Rita Mitsouko, Variéty, est paru en avril.

« MARCIA BAILA », EN HOMMAGE À LA DANCEUSE MARCIA MORETTO

Le duo fonctionnait largement sur le contraste entre les personnalités de Chichin, dandy dégingandé au visage barré d’une fine moustache ou d’une barbe de trois jours, et de la diva destroy Catherine Ringer, à la voix puissante, théâtrale et pleine de folie. Les Rita Mitsouko ont connu leur apogée en 1986 avec leur deuxième album, The No Comprendo, qui contenait les tubes « Les histoires d’A », « Andy » et « C’est comme ça ».

Depuis ses débuts en 1979, le groupe s’est fait le chantre d’une musique métissée et extrêmement inventive, mêlant des influences rock, funk, punk, ska, sud-américaine, associées à un solide sens de l’humour. Il avait connu un énorme succès en 1985 avec la sortie du single « Marcia baila », tiré de son premier album, paru l’année précédente. Né le 1er mai 1954, d’un père cadre et passionné de cinéma qui avait créé dans les années 1960 la revue Miroir du cinéma, Frédéric Chichin avait rencontré Catherine Ringer en 1979 lors du spectacle Flash rouge. Ils avaient d’abord appelé leur duo Les Spratz, avant d’opter pour Rita Mitsouko. Le terme « Rita » avait été choisi pour sa consonance sud-américaine, le mot « Mitsouko » pour sa connotation nippone, un redoublement d’exotisme.

RENAISSANCE ARTISTIQUE AVEC « VARIÉTY »

Tous deux avaient ajouté « Les » devant « Rita Mitsouko » au milieu des années 1980, car le public pensait souvent que ce nom était celui de la seule chanteuse. Leur troisième album, Marc et Robert, en 1988, avait déçu, malgré la présence du tube « Le Petit Train ». Le suivant, Système D (avec « Y a d’la haine »), avait lui aussi reçu un accueil moyen en 1993. Entre les deux, les Rita avaient demandé à des DJ de remixer certaines de leurs chansons pour l’album Re en 1990. Suivront alors l’album Acoustique en 1996, Cool frénésie en 2000, la compilation Bestov en 2001, La Femme trombone en 2002, puis En concert avec l’Orchestre Lamoureux en 2004 (réinterprétation de leur répertoire en concert avec cet orchestre classique).

Variéty, paru en deux versions, française (avec trois chansons en anglais) et intégralement anglaise, avait marqué une renaissance artistique pour les Rita et reçu un bon accueil critique. Dans une interview au magazine Télérama, Chichin avait alors fustigé le paysage musical français, déplorant n’entendre que « très peu de choses spontanées, qui jaillissent d’une vision personnelle ».

Proud Life – Jane Rule: 1931 – 2007
PROUD LIFE / Writer, activist and friend, Jane Rule valued community above all

We lost an eloquent, courageous friend when Jane Rule died Nov 27 on Galiano Island, British Columbia surrounded by friends and family; she was 76. American by birth and Canadian by choice, Rule’s pioneering work as a writer and activist reached across borders.

Born in New Jersey on Mar 28, 1931 Jane Vance Rule spent her childhood moving from place to place in the US before settling in the San Francisco Bay area. After she graduated from Mills College in Oakland, California in 1952 she spent a year in London, UK. She returned to the US to study briefly in a writing program at Stanford before accepting a teaching position at Concord Academy in Massachusetts. There she met Helen Sonthoff, another teacher, who would become her lifelong partner. Worried about McCarthyism and the political climate in the US, Rule travelled to Vancouver in 1956; in October she sent a postcard to a friend saying, « This is a beautiful, beautiful world… to see, to live in, to work in. » Sonthoff joined her a few weeks later. Eventually they both held positions at the University of British Columbia until 1976 when they moved to Galiano Island.

Rule moved to Vancouver to give herself space and time to write. In 1961 she completed Desert of the Heart, her first published novel, though it took three years and 22 rejections before seeing print. Desert of the Heart tells the story of a gentle romance between a young woman who works at a casino in Reno and an older woman who has come for a divorce. Moving back and forth between the two characters, Rule subtly challenges the myths about lesbians that prevailed in mid-20th century America and creates a story that is hopeful, loving and open-ended. From the beginning readers found in Rule’s writing a landscape in which to reimagine themselves, their loves and their relation to the world. It is difficult to imagine in 2007 that Desert of the Heart was unique when it was published: unapologetic, the novel dared to imagine that women could desire and love one another and that they could live creative, engaged lives. The novel reminded readers that lesbians were vulnerable to surveillance and punishment, but it provided a place to stand, to resist and to imagine a full life in spite of the obstacles. Rule established herself as a clear-eyed visionary; without being didactic, the novel is deeply political.

Lesbian readers discovered themselves in her fiction. Rule’s characters and her own presence as a sympathetic writer created a virtual community of readers. For example one woman wrote to Rule to say she had devoured her novels after reading other lesbian themed books. « Seeking words, images that validate, acknowledge our lives, our reality, in place of mainstream culture which wills us with silence, or simply maims with distortions… the really good stuff is rare, » she wrote. « Your writing is rare…. You acknowledge the contradictions that are our lives. I feel validated by your writing and empowered by it. As well as just happy by it. It makes for good company. Your characters are people who I recognize quite easily — complex, scarred, courageous, funny, inadequate, but trying. »

By imagining Desert through two main characters Rule demonstrated that we fashion our best selves in relation to each other. Only one of her seven published novels, This Is Not for You from 1970 is told from a single point of view. Imprisoned in shame and self-loathing, the main character embodies the devastation brought about by the fear and hatred of gay men and lesbians in the US in 1950s white, middle-class culture. Rule also exposes the deep connections between racism and homophobia, self-loathing and cruelty to others.

Her other novels followed the landscapes (both geographical and human) Rule inhabited in the 1970s and ’80s: from an unnamed west coast city in Against the Season (1971) to Vancouver in Contract with the World (1980), The Young in One Another’s Arms (1984) and Memory Board (1987) and Galiano Island in After the Fire (1987). All of these novels stage communities, large and small, as the main protagonist. Some of the communities are unconventional families, such as boarders in a rooming house or other chance collections of people notable for their differences rather than their resemblances. Rule also explores growing up and growing old in Contract with the World, Memory Board and After the Fire. In all of her fiction lesbians and gay men share space (comfortably or not) with other men and women and with children.

Rule also wrote many short stories for both mainstream women’s magazines like Redbook and Chatelaine, and for the pioneering lesbian journal The Ladder beginning in the 1960s. The stories in the women’s magazines subtly subvert gender and sexual norms and the stories in The Ladder often show the ways that a vulnerable community risks regulating its own. Never comfortable with the idea of a gay ghetto Rule valued community above all, but community defined by difference rather than commonality.

And yet Rule became one of the clearest, most incisive and uncompromising voices for the lesbian and gay community. Many of her essays grew out of her column « So’s your Grandmother » in the landmark Toronto gay liberationist newspaper The Body Politic (Xtra’s predecessor). Characteristically her column began as a gesture of support for the paper after its offices were raided in December 1977 by Operation P, a special Toronto police unit on pornography, who charged that « Men Loving Boys Loving Men, » the last in a series on essays on youth sex and intergenerational relationships, was « immoral, indecent and scurrilous. »

Rule, a lifelong opponent of censorship, wrote a bold column that condemned the police action and engaged the central issues of the offending article. In the column, called « Teaching Sexuality, » Rule acknowledged that the controversy raised difficult questions for her. « On the one hand I deplore repressive police action designed not only to stifle any discussion of… sexual activity across generations but to intimidate anyone even so involved with the paper as to be a subscriber, » she wrote. « On the other hand I understand the rage against sexual exploitation by men not only of children of both sexes but of women and other men, the pleasures of which The Body Politic can sometimes be accused of advertising. »

The real target of her essay was the hypocrisy of a society that is so fearful of sexual initiation that we deny that childhood sexuality exists. The taboo against sexual behaviour between children and adults, she argues, facilitates the exploitation of children. « Children are sexual, » she concluded, « and it is up to us to take responsibility for their real education. They have been exploited and betrayed long enough by our silence. » Her argument, bold in 2007, was unprecedented in 1978.

Rule thought initially that she’d write a handful of columns for The Body Politic, to support it until its legal problems were resolved. She ended up contributing many essays and reviews for the nearly 10 years that the newspaper continued to publish. Her editor at the paper, Rick Bébout, became a close and trusted friend. They exchanged letters monthly even after the paper folded and right up to her death; the correspondence is a precious archive not only of a movement but of a moving friendship.

In recent years Rule and Bébout have challenged the wholesale support of same sex marriage that has taken over political efforts on both sides of the border. Wary of government intrusion in private lives, they have complicated our thinking about marriage, arguing that domestic arrangements and personal lives are more varied and vital than the straight model of monogamous coupling sanctioned by the state for which we seem to be fighting.

In her writing Rule refused to privilege long-term relationships over other forms of intimacy. Yet her 45-year relationship with Sonthoff sustained and nurtured both of them as it did their many friends and neighbours on Galiano and throughout the world. The couple enjoyed a well-earned reputation as generous, attentive hosts. The ferry to Galiano Island took a steady stream of friends and relatives to their home, located in an Emily Carr landscape of fir trees and red-barked arbutus. I first met Jane in person in the summer of 1992 after we had corresponded about her work. My partner and I were planning a trip to BC and I wrote to ask Jane and Helen to join us for dinner in Vancouver. Instead, they invited us to spend a weekend at their home.

The closer we got to the island, the more apprehensive we became. How much of Jane’s life entered her fiction directly? Would Helen turn out to be the model for Constance in Memory Board, lovable but without any short-term memory? I kept looking at a picture of Jane on the back of Contract with the World, taken when she was the age I was that summer. What would she look like now, 12 years my senior but suffering from arthritis of the lower spine that sometimes nearly crippled her? What a risk they had taken, we thought, to invite us in as houseguests for several days rather than take the ferry ride themselves to the city. Or simply to decline an invitation from strangers. Later, when we confessed these apprehensions over one of many glasses of scotch, Helen said (in full command of her short-term memory), « It’s difficult for Jane to travel because of her arthritis and we’ve found through experience that you can put up with almost anyone for two days. » A welcome and a warning that made us all laugh.

After Helen’s death in 2000, Jane wrote a painfully beautiful meditation on grief that appeared in Go Big, another publication (now defunct) from Pink Triangle Press (publisher of both The Body Politic and Xtra). « Learning to survive is, at first, simply a series of distractions which begin with a love/hate relationship with everything Helen loved, from daffodils to children’s laughter, from Christmas to lima beans. I don’t now try to make sense of that loss. I learn to make use of it instead. The house I prepared for Helen’s broken hip, to which she never returned, now shelters a friend badly hurt in a car accident, a friend about whom Helen used to say, ‘Just seeing her face makes me feel better.’ It does me, too.

« Risk, grow, grieve, » Rule continued. « Helen’s like will not walk this earth again, nor I love like that again, but the care I learned is useful still for all she and I learned to love together. »

In her early career Jane Rule provided a lifeline for lesbians who were isolated, crushed by the hostility and fears of the 1950s and ’60s. For nearly half a century, her voice has been a sane, unafraid presence in the midst of the successes and losses we have shared whether « we » are gay or straight, young or old, urban or rural.

In the last several years small, independent presses like Insomniac Press in Toronto, Little Sister’s and Arsenal Pulp in Vancouver have begun to reissue her fiction because it continues to speak to us today. Rule’s last project was a small book of new essays for Hedgerow Press, a small quality press on Vancouver Island, scheduled for a spring or fall release in 2008.

In her last public appearance Rule was inducted into the Order of Canada by BC Lieutenant Governor Iona Campagnolo in a simple ceremony on Galiano Island followed by a potluck picnic in July 2007. Honoured by the country she adopted, Rule wanted the celebration in the close island community that she loved so well.

In January 1995 the documentary film Fictions and Other Truths: a Film about Jane Rule made by Lynne Fernie, Aerlyn Weissman and Rina Fraticelli premiered in Toronto. Rule was unable to attend because of ill health but she watched a tape in her home as the film was being screened in Toronto. Afterward she wrote, « As I watched the film, I thought, ‘And this is about community, too.’ It will make money for the [Canadian Lesbian and Gay Archives] in Toronto and there is now talk of a Vancouver fundraiser in March for the Little Sister’s Defence Fund. But it has also made a community of all of us involved in making it, across borders and continents, across years, affirming what we know about the value of the work we all do together, insisting on doing our own defining of the public space. »

Privately and together we grieve the loss of our friend who helped us know that clarity and candour are far more important than uncritical sentimentality to build and nurture our communities. Her like will not walk this earth again, but we will all continue to learn from her courage and her eloquence.

Marilyn Schuster is a professor at Smith College in Northampton, Massachusetts and author of Passionate Communities: Reading Lesbian Resistance in Jane Rule’s Fiction.

Allo Maman, bobo !

Pourquoi, quand on croit qu’on tient enfin le bon bout, on retombe soudain dans le trou ?

La semaine dernière, ça allait plutôt bien. Je recommençais à faire des projets, peut-être repeindre ma salle de bain…

Samedi, j’ai commencé la deuxième étape de mon sevrage médicamenteux en diminuant la dose du matin… journée de samedi… Ok bien qu’avec le sentiment d’avoir un début de rhume. Réveil dans la nuit vers 4 h avec mal de ventre et nausée (j’ai cru à une gastro), mais rien… sauf les nausées qui ont duré jusqu’à dimanche soir.

Lundi, énorme douleur à la hanche en fin de matinée qui m’a presque empêché de marcher. Comme à 16 h 30, ça n’allait pas mieux, ma mother suggérait que je n’aille pas chez le kiné. J’y suis quand même allée, je ne sais pas comment. (En fait de chez elle, c’est vraiment très à côté et la rue descend 😀 ) Là, j’ai fait quelques tentatives d’étirement, plusieurs séries de massages et pack de glace. Le soir fut très dur, mais mardi, ça allait mieux. Je n’ai eu qu’une vague gêne dans la journée qui s’est réveillée en douleur dans la soirée après être rentrée chez moi.

Hier, énorme douleur de retour dès le réveil ! Le kiné se demande si le changement de temps (plus froid et plus humide) associé au sevrage médicamenteux n’est pas la cause de tout ça. Enfin, à nouveau massages et pack de froid. Aujourd’hui, ça va mieux, mais je sens que la gêne remonte. Il faut que je pense à aller me mettre du froid sur la cuisse après le blog (j’ai investi et ça semble bien pratique).

Tout ça pour dire que je suis au 36ème dessous.

Les seuls rayons de soleil sont la sortie de plusieurs albums par des artistes que j’apprécie :

« Songs of Mass Destruction » d’Annie Lennox, « Drastic Fantastic » de KT Tunstall et « The Awakening » de Melissa Etheridge. A noter que ces trois artistes, écolo-conscientes (je ne sais pas si le terme existe vraiment), ont toutes opté pour le « tout-carton » pour l’emballage de leur CD. Je suis en train de me les passer en boucle alternativement…

Sinon, je recommande la lecture du blog de Maître Eolas en ce qui concerne les deux évènements juridico-pipole qui agitent le landernau.

Pour celles qui lisent l’anglais, je recommande la lecture de The Top 11 Lesbian/Bi Moments in Sci Fi and Fantasy sur le site AfterEllen. Côté Ciné/TV, je connaissais tout (notre chère Princesse guerrière y est en troisième position). Par contre, il y a des découvertes côté bouquins. « Ammonite » de Nicola Griffith y est cité. C’est un livre fabuleux que je place parmi mes favoris en SF. Par contre je ne connaissais pas « Fire Logic » et ses suites de Laurie Marks et j’ai vu qu’on les trouvait à pris cassé sur Amazon en seconde main. Je n’ai plus qu’à attendre qu’ils arrivent. « Solitaire » de Kelley Eskridge semble très bien aussi. Et dans les commentaires, il y a des liens vers des sites référençant des livres de SF/Fantasy comprenant des personnages lesbiens.

Pour rester dans la sphère SF, je viens de voir qu’un nouveau volume des aventures d’Honor Harrington va sortir à la fin de l’année en français.

Dernier point, j’ai découvert une nouvelle série sur Paris Première « Shark » diffusée le dimanche soir. C’est une série judiciaire américaine suivant une section de l’équivalent du Parquet de la ville de Los Angeles dirigée par un ancien avocat pénaliste très retors et qui dirige cette section comme il dirigeait son cabinet d’avocat. Pour lui, la fin justifie les moyens. C’est pas mal. Ça change des séries policières « scientifiques ». Et je passe une partie de l’épisode à faire une explication de droit comparé à ma mère (alors que du droit pénal, j’en ai jamais fait MDR). On y suit James Woods dans le rôle de Sebastian Stark, dit Shark (= le requin) et on y aperçoit Jeri Ryan (Seven of Nine de Star Trek Voyager) dans le rôle du procureur en chef, pas heureuse avec les méthodes de ce nouveau collaborateur avec qui elle s’est s’y souvent opposée quand il était avocat. On y reconnaît également (bien que ça m’ait pris un peu de temps) Alexis Cruz parmi les jeunes assistants de James Woods. A. Cruz jouait Skaara dans le film et la série Stargate (le jeune rencontré sur Abydos qui rappelait son fils à O’Neill).

Bon, on va s’en tenir là pour aujourd’hui. Ça recommence à faire mal. J’espère que ça ira mieux lors de mon prochain billet (que j’espère écrire plus vite).

That’s all, Folks !

PS : un petit plaisir pour nos héroïnes préférées – je ne vous mets que le lien (WordPress n’accepte pas d’import depuis MySpace :

I Need a Hero – Strong women from various movies and TV shows

Inspectrice des travaux finis

Bonjour,

Je ne vais pas pouvoir écrire cet après-midi, j’ai promis à une copine de l’aider à déménager. Mais je vous rassure : 1. je ne serai pas la seule 2. il y a un job parfait pour moi qui est de surveiller le camion. Ça me donnera donc l’occasion de sortir, de voir du monde et ce, sans trop me fatiguer. De toute façon, je crois qu’il faut que je commence à sortir car ce n’est que comme ça que je retrouverai le rythme.

Qu’ai-je fait cette semaine ? J’ai découvert un nouveau jeu en ligne (Merci Mamounette 😉 ) qui s’appelle Travian, inspiré d’Asterix pour les dessins et qui vous permet de bâtir une cité avec au choix les romains, les gaulois ou les germains. Vous formez des alliances, vous échangez des ressources… Si ça vous intéresse, je suis sur le serveur 3, carte sud-ouest.

J’écoute en boucle un CD d’Elina Garança (trouvé à prix d’ami sur Amazon) et les BOF de Battlestar Galactica (saisons 1 & 2). Tout ça m’inspire pour écrire.

J’ai mis à jour mes commentaires sur la WNBA.

J’ai rendu visite à mon patron. Bien qu’ayant mal dormi la nuit d’avant, j’étais assez détachée quand j’y suis allée. On a parlé presque deux heures. Au final, le sentiment est plutôt positif. Il n’a pas envie de me licencier. Il n’y a plus de boulot pour ce que je faisais avant, mais il y a des choses à faire pour quelqu’un d’expérience (et sans vouloir avoir trop la grosse tête, je suis plutôt bonne à ce que je fais). Il n’y aurait plus le stress des délais serrés, du téléphone etc… Dans un premier temps, il est d’accord pour le mi-temps thérapeutique et quand je serai à plein temps, mon contrat serait renégocié pour un mi-temps. Mon salaire étant très confortable, un temps partiel reste plus que raisonnable et me permettrait de mieux supporter tout ce que je ne supportais plus du travail au long de semaines de plus de 50 heures. Je pourrai continuer d’écrire régulièrement et voir à chercher autre chose à faire, suivre une formation…. Enfin, il faut voir comment ça va tourner, mais je suis plutôt optimiste.

Cette sortie m’a permis de voir que je fatigue encore assez vite, même si le trajet en métro (que je n’avais pas pris depuis décembre 2005 – mais le métro, comme le vélo, ça ne s’oublie pas) s’est bien passé. J’ai bien senti au moins deux « blips » à défaut d’appeler ça autrement qui montrent que la jambe, dans un usage normal, ce n’est pas encore ça.

A défaut d’aller ensuite dans cette chaîne distribuant du café et empruntant son nom à Herman Melville ou à Battlestar Galactica (suivant vos références), je suis passée chez Blue Books (pas loin de mon bureau) où j’ai dépensé quelques euros. J’ai dévoré depuis avec grand plaisir « Embrase-moi » de Kristen Garrett –  Ed. Dans l’Engrenage, puis « Passage du Caire – 1 » de Nathalie Vincent – Ed. KTM.

J’ai beaucoup aimé le premier : rythme soutenu, beaucoup d’humour, personnages adorables. Le second… j’aime bien le début, je suis un peu plus réservée sur la fin. Mais dans le même temps, on sait qu’il y a une suite donc je verrai… En fait, je me demande si ce n’est pas un gros manuscrit qui a été découpé en… 4 ? pour rentrer dans le format normal des livres de KTM.

J’essaie toujours de soutenir la littérature lez française même si je trouve davantage mon bonheur en anglais. Si les livres ne sont pas achetés, la maison d’édition peut disparaître et que nous restera-t-il ?

J’ai trouvé également le volume 2 du « Monde de Jane » qu’Amazon ne pouvait m’obtenir. Et maintenant que j’y pense, il n’avait pu m’avoir « Embrase-moi ». Y a-t-il un problème entre Amazon et Dans l’Engrenage ? Je sais qu’Amazon n’est pas tendre pour les petites maisons d’édition….

Et pour ne pas vous laisser en plan, le billet suivant vous présente le début de l’acte II du « Chevalier à la Rose ».

That’s all, Folks !

Je suis amoureuse !

Elle s’appelle Elina Garança, vient de Lettonie et c’est une mezzo-soprano divine. En plus, elle est jolie comme un coeur !

Elina Garança, mezzo-soprano

Dans ma liste de préférées figurent de nombreuses sopranos (parfois colorature), mais j’ai toujours eu un faible pour les mezzos comme Ann-Sophie von Otter, Frederika von Stadt, Angelika Kirchschlager ou Christa Ludwig (plus ancienne).

C’est à cause d’elles que j’ai commencé à écrire « Le Chevalier à la Rose » et que je pourrais presque le reprendre s’il n’y avait le projet 12 (Chapitre 4 juste après ce billet).

Tout ça, c’est de la faute à Arte !

Salade composée

Bonjour,

le titre pour dire que ça partira un peu dans tous les sens.

Tout d’abord, je viens de voir le dernier match d’Amélie Mauresmo qu’elle vient de perdre (face à une Tchèque, une fois de plus). C’est dommage. Je dirais à sa décharge qu’elle s’est fait opérer il y a peu et je suis sûre que ça doit tirailler encore un peu. Et retrouver une forme « olympique » après une interruption n’est pas toujours facile. Mon autre observation est que la terre battue n’est pas la bonne surface pour A. Mauresmo même si elle a pu faire de très beaux coups en grande championne qu’elle est. Je comprends que le public français voudrait la voir gagner le grand tournoi national et j’imagine qu’elle-même aimerait y laisser sa marque également. Mais si ce n’est pas sa surface, ce n’est pas sa surface ! Que cette défaite ne fasse pas perdre de vue tous les tournois gagnés et sa place de N°1 mondiale conservée pendant presque toute l’année 2006. Lui jeter la pierre serait vraiment mesquin. Vive Amélie !

Un anniversaire : celui de l’album des Beatles « Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band » qui souffle 40 bougies. J’avoue que c’est l’un de mes albums préférés. Il m’avait été offert en « vinyle » par ma cousine il y a fort longtemps (mais pas il y a 40 ans : j’étais déjà là, mais les Beatles devaient être le cadet de mes soucis) et le disque est de couleur verte (à une époque où les éditeurs avaient tenté de détrôner la fameuse « galette noire » en faisant des 33 t. de toutes les couleurs). Combien de temps j’ai pu passer à étudier la pochette du disque, à tenter de reconnaître toutes les têtes du « portrait de famille » ?!!

Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band

Je vous épargnerai un commentaire sur les deux matchs de basket de cette nuit : je vous renvoie à mon site (mais je ne le ferai pas tout le temps). 🙂

Et enfin, je vais tenter d’écrire au moins deux pages du projet 12 pour pouvoir vous mettre ça plus tard.

That’s all, Folks !