Un petit dernier ?

Bonjour,

Quand on a le virus du blog, il est dur de s’en défaire. Et puis il y a longtemps que je n’avais pas mis un billet juste pour discuter.

Je suis en train de mettre à jour mon iPod (il y a aussi bien P!nk et Bob Marley ou Grace Jones que Joyce DiDonato, Anne Sofie von Otter ou Elina Garança).

Je viens de finir la mise en page de mes textes de travail pour les traductions (bien plus rapide que d’habitude car j’ai changé de méthode… mais que Fanfan se rassure, à l’arrivée, ça donne le même résultat).

Hier soir, dîner impromptu de quelques membres de 1PM… peut-être une « réactivation » du groupe avec l’arrivée de nouvelles.

Mardi soir, j’ai regardé une émission de variétés sur la 2 : « Tandem ». Deux invités qui, semblent-ils, participent à la composition de la liste des invités en dehors de toute visée promotionnelle. Ce sont les têtes d’affiches qui ont d’abord attiré mon attention. Michel Legrand et Natalie Dessay. En soi, un seul de ses noms suffirait à me faire dresser l’oreille et quand au milieu des invités on voit les noms du Concert d’Astrée dirigé par Emmanuelle Haïm ou de Juliette, et qu’il n’y a rien sur les autres chaînes, on met l’émission.

Au départ, ça m’a fait penser à cette ancienne émission « Le Grand Echiquier » qui ne dira sûrement rien aux plus jeunes. Mais n’est pas Jacques Chancel qui veut et j’ai trouvé l’animateur/présentateur plutôt agaçant, laissant à peine trois minutes à chaque invité pour raconter se petite anecdote qui explique son lien avec l’un des deux invités principaux, puis parole coupée.

Il y eut quand même des moments extras comme le duo entre Juliette et le baryton Laurent Naouri sur la chanson « Casserolles et faussets » tirée du dernier album de Juliette ou N. Dessay et Camille interprétant le Duo des Chats (de Rossini) (même si je préfère quand même la version enregistrée par Elisabeth Schwarzkopf et Victoria de Los Angeles).

Conclusion, pas une mauvaise soirée côté artistes, mais il faudra quand même une sacrée affiche pour que je regarde à nouveau cette émission (je ne supporte vraiment pas les animateurs/présentateurs !)

Avant de foncer chez le kiné (oui, j’ai toujours des séances de kiné deux fois par semaines et je viens juste de retirer un pack de glace de mon genou), un mot pour vous dire que j’ai ajouté la 3ème partie relue et corrigée de Light Up.

Je n’ose pas dire que c’est le dernier billet avant lundi.

Un mot pourtant : allez voter dimanche ! Pour qui vous voudrez, mais votez ! C’est votre droit, je dirais presque votre unique droit dans l’exercice démocratique. Et si vous ne vous exprimez pas, vous vous retirez du jeu.

That’s all, Foks !

Projets

Bonsoir,

Pour ceusses qui arrivent plus tard et qui ne regarderaient pas, la 8ème partie de Light Up se trouve avec le billet juste après. Je voulais le mettre dès ce matin et je me suis laissée à faire autre chose : regarder des téléfilms (déjà diffusés il y a plus ou moins longtemps sur Arte) en allemand sous-titrés anglais sur YouTube. Ca m’étonne toujours quand je réalise que j’arrive encore à comprendre plein de mots d’allemand. Sur les trois, deux étaient à contenu franchement lesbien, le troisième non, mais j’ai déjà une idée pour détourner la fin. (l’œil queer et la recherche du subtext, c’est vraiment terrible). Je n’en dis pas plus, surtout si je ne vais pas au bout. Sinon, ça pourrait apparaître vers le 18 juillet…

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Alive and kicking

C’est le message  reçu de mon frère à 2 h 52 cette nuit pour me dire que fanfics-revues était à nouveau en ligne.

R E S P E C T

Alive and kicking pourrait s’appliquer également à la mamy du rock. La tournée célèbre les cinquante ans de carrière de Tina Turner, mais on ne les sent pas. Elle a toujours autant la pêche, toujours autant de voix (elle ne mange pas le micro). Elle a tenu la scène 2 h 30 et on aurait tous pu rester quelques heures de plus. Elle a chanté tous ses grands standards et on en redemandait. Nuit superbe !

R E S P E C T

That’s all, Folks !

Comme un Jardin la Nuit

Y a-t-il quelque chose de plus beau qu’un spectacle vivant ? Quand l’artiste est à quelques mètres de son public ? Que sa voix, son souffle, ses rires passent en direct juste amplifiés par un peu de technique ?

Le récital d’Angélique Ionatos, hier soir, au Café de la Danse à Paris, était une pure merveille. Accompagnée d’une jeune artiste grecque, Katerina Fotinakis, et de deux guitares chacune, mêlant poésie grecque ancienne et contemporaine (Sappho et O. Elytis), Pablo Neruda et Colette, Barbara et Léo Ferré, elle n’a pu laisser personne insensible. Et si la plainte traditionnelle de l’oiseau qui ne peut plus chanter après la chute de Constantinople (air traditionnel) sur laquelle fut récité un poème de Colette vous laisse de marbre, allez voir un ORL, vous avez sûrement un problème auditif ! 😀

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Appel au peuple !

Une fois n’est pas coutume, je vais faire appel à votre générosité sans que cela porte atteinte directement à votre porte-monnaie. Et en plus, cela sera agréable pour vous (et votre porte-monnaie puisque vous ne tapez pas dedans).

Je m’explique.

Une auteure de Blog-BD que je suis depuis un petit temps, Pénélope Jolicoeur (oui, comme dans les Fous du Volant… mon dessin-animé préféré quand j’étais petite), a lancé une belle initiative à l’égard des plus défavorisés à l’approche de Noël. Elle a ouvert un site appelé « Mon Beau Sapin » et le mieux est que vous y alliez pour voir comment ça marche (le dessin d’ouverture est tellement plus clair que tout ce que je pourrais vous raconter). Donc après, pour être sûr de ne rien manquer, vous mettez le site dans vos favoris ou mieux votre agrégateur de fils RSS (comme Netvibes) et vous cliquez sur les liens quand il y a un nouveau billet)

Accessoirement, je vous invite à voir le dessin de Pénélope au lendemain du résultat des élections US. Pour ma part, il m’a laissée pliée en quatre (et je suis toujours en train d’essayer de me déplier 😀 )

Dans un autre genre, j’ai un peu abandonné la musique baroque et l’opéra et je m’écoute de façon alternée le dernier album de Pink, Funhouse, et celui de Grace Jones, Hurricane.

Pink, c’est Pink, mais on n’a pas l’impression d’entendre toujours la même chose. Il y a quelques morceaux qui regardent plus vers la ballade, pas mal du tout.

Grace Jones… par moment, ça me fait penser à Eurythmics / Annie Lennox. Un autre morceau me rappelle de façon irrésistible Laurie Anderson. D’autres sonnent plus contemporain. Et il y a la voix inimitable de G. Jones. A mon avis, ce dernier CD vaut vraiment l’investissement.

Bonne semaine à tous,

That’s all, Folks !

Parenthèse Culturelle

Alors que passe sur ma chaine Orphée et Eurydice de Gluck (dans la version française de Berlioz), j’attire l’attention de ceux que ça peut intéresser sur un documentaire qui sera diffusé demain sur France 3 en deuxième partie de soirée intitulé « Baroque Académie » (3 étoiles dans mon programme) où l’on suit plusieurs jeunes chanteurs suivre une formation dispensée par le claveciniste et chef d’orchestre William Christie. Je sais que ce n’est pas au gout de tout le monde (au contraire de la Star Ac’ et autre Nouvelle Star – attention, je ne crache pas sur cette dernière : j’ai regardé, voté et suis bien contente d’avoir vu Amandine gagner !), mais pour se nettoyer les tympans et s’aérer les cellules grises… même si ça ne commence qu’à 23 heures….

Autre nouvelle culturelle : si vous êtes à ou passez par Paris avant le 4 août et si l’art des estampes japonaises vous intéresse, allez voir l’exposition Hokusaï au Musée Guimet ! J’avais envoyé une collègue en éclaireur la semaine dernière qui avait relevé l’importance de l’exposition, l’existence de grosses foules ou non et la disposition des sièges, s’il y en avait !!! Car ma crainte maintenant n’est pas tant la hanche (qui va bien : le chirurgien l’a vue le mois dernier et je n’y retourne pas avant 3-4 ans sauf incident avant) que la tendinite et l’arthrite aux pieds. On avait déduit de son rapport 🙂 que c’était jouable et qu’il ne fallait pas tarder à y aller vu que tous les magasines écrits et télévisés commencent à en parler. Je suis arrivée vers 13 h 30 au musée en quittant le boulot. Il y avait quelques personnes, mais c’était raisonnable. J’ai passé deux heures fabuleuses (les banquettes étaient bien aux endroits indiqués) et il y avait un début de queue quand je suis partie. Cette exposition, uniquement constituée des collections du musée est une pure merveille car il est rare de voir toutes ces pièces exposées en même temps (toujours le problème des musées, pour une œuvre exposée, combien sont dans les réserves ?). Il n’y a qu’une pièce qui vient du Japon, car il s’est avéré il y a peu de temps qu’elle était le pendant d’une œuvre détenue par le Musée Guimet. Ces deux œuvres, constituant les deux dernières peintures connues de Hokusaï, forment un ensemble particulièrement puissant.

Si cela vous intéresse, que vous ne pouvez pas venir, mais avez quelques euros de côté, le catalogue de l’exposition est très bien fait et vous pouvez le trouver ici par exemple :

Catalogue de l'exposition Hokusaï

That’s all, Folks !

Dans quel état j’erre ?

Je commence à m’interroger sur mon écriture (et je ne dis pas ça pour recevoir des commentaires). Je suis tombée ce week-end sur une fanfic d’une auteure que j’apprécie particulièrement et qui a les mêmes prémices qu’une histoire courte que j’ai écrite il y a quelques années. Et j’ai réalisé que je n’arriverai jamais à atteindre cette qualité d’écriture trouvée dans cette histoire. Ça me renvoie à nouveau à ces observations à l’école sur mes rédactions du style « de très bonnes idées, mais pas assez développées ».

Je dis souvent que je suis d’abord une lectrice. Et c’est vrai… Alors vais-je continuer à écrire ? Je m’interroge. Si j’arrive à reprendre en y trouvant du plaisir alors oui. Sinon….

J’avais l’occasion d’y réfléchir cet après-midi chez le kiné. Bien qu’il y eut un moment où je ne pensais plus trop… D’habitude, quand c’est le patron qui s’occupe de moi, une fois que j’ai fait mes divers exercices, il me met sur un matelas de massage à jets d’eau. Et c’est le super-pied. Mais quand il n’est pas là, ce sont ses jeunes assistantes (stagiaires ?) qui s’occupent de moi. Et là, elles font les massages elles-mêmes…mon dos en compote apprécie encore plus et mes synapses débranchent.

En rentrant, il y avait un colis qui m’attendait. Dedans, il y avait :

Echo, recueil de dessins de Cosey

Une petite folie, mais la preuve que Cosey est un grand artiste. C’est un recueil de dessins et esquisses, travaux préparatoires et carnets de croquis, aquarelles et recherches de personnages… qui ont été exposés l’année dernière à Paris.

Pour les amateurs de la Nouvelle Star, vous vous souvenez de Gaëtane qui a fini troisième l’année dernière ? Elle vient de sortir un album aux consonances country-folk qui vont particulièrement bien à sa voix.

Du côté de la WNBA, j’ai enfin créé ma page pour l’année 2008. Pas beaucoup de photos pour l’instant, il faut attendre que le championnat commence pour de bon. Pour l’instant, les matchs de pré-saison ont commencé et l’on voit le talent des nouvelles venues. Par contre, il ne faut pas s’arrêter aux résultats alors que la plupart des joueuses vedettes sont encore en Europe à jouer les finales de leurs championnats respectifs. Mais il y a des nouvelles inquiétantes : plusieurs joueuses, blessées l’année dernière, ont été autorisées à aller jouer en Europe une fois leur rééduc’ achevée, mais elles viennent à nouveau de se blesser et leur saison est finie avant d’avoir commencé. Il s’agit de DeMya Walker des Monarchs de Sacramento et de Lindsey Harding des Lynx du Minnesota (N°1 de la Draft 2007). Deux coups durs pour leurs équipes qui comptaient beaucoup sur elles.

Autre élément qui va jouer sur l’équilibre des forces en présence, les joueuses australiennes vont rester chez elles pour préparer les JO : coup dur en particulier pour les Mercury de Phoenix qui vont devoir faire sans Penny Taylor, un des éléments clef de la victoire l’année dernière. Par contre, il semble que Lauren Jackson ira bien jouer à Seattle. Enfin, plus longtemps à attendre….

That’s all, Folks !

Opéra et Ecriture

Bonjour,

Je viens de me rendre compte que les deux thèmes que je voulais aborder dans ce billet étaient en fait étroitement liés dans ma vie depuis longtemps. Il n’est donc que naturel qu’ils figurent ensemble aujourd’hui.

Tout a commencé il y a une dizaine de jours quand plusieurs personnes (enfin… deux) m’ont demandée à 48 heures d’intervalle où en étais-je de mon écriture… J’ai répondu diligemment, puis j’ai pensé que d’autres pourraient se poser la même question et préféreraient lire des suites de FF que mes élucubrations sur la vie, ma santé et le reste (Référence directe à l’œuvre de Douglas Adams… n’est-il pas triste que je remplace « l’univers » par « ma santé » ? Freudiens/Jungiens/Lacaniens en herbe et autres, je ne suis même pas sûre que ça vaille la peine de se poser la question….).

Donc quid de mon écriture ? Elle est au point mort comme vous pouvez vous en douter vue la date du dernier bout de texte posté sur ce blog (et je ne vais même pas vérifier cette date, je crois que ça me déprimerait trop !). J’ai même dû déclarer forfait pour le dernier concours organisé par Kaktus sur le Forum Guerrière & Amazone, trop catastrophée par les deux pages difficilement écrites et dans l’incapacité de trouver comment remettre ça d’aplomb ! Y a-t-il un docteur dans la salle ?

Pourtant, tous les après-midis où je ne travaille pas, j’ouvre mon programme de traitement de texte habituel et je passe en revue tout ce que j’ai « en cours ». Les jours « fastes » (oui, je suis sarcastique), j’ajoute une phrase. En général, au mieux, je modifie une virgule ou corrige une faute d’orthographe et c’est tout !!! Je sais qu’en premier, je souhaiterais terminer les textes « courts » commencés soit la FF « Strangers in Paradise », la FF « Star Trek Voyager » et « Le Chevalier à la Rose ». En suite, je me consacrerai à mon projet long « Heroic Fantasy ». Et je ne parle même pas des autres projets qui n’ont pas réussi à arriver jusqu’à ce blog. Il y en a un, entre autre, qui me tient à cœur, qui ne devrait pas être trop long… mais comme j’ai eu un changement majeur d’idée en cours de route, ça nécessite déjà un travail de réécriture sur ce qui a été fait.

Je pensais que le concours m’aiderait à débloquer la situation… faut croire que non ! J’ai relu quelques auteur(e)s que j’apprécie particulièrement… au pire, je me sens ensuite comme le ver de terre qui regarderait l’étoile…. Donc j’ai arrêté et là, je relis tous les « Blake & Mortimer ».

Je change de médication et depuis deux semaines environ, je ne me passe que de l’opéra. Au menu, Natalie Dessay, Elizabeth Schwarzkopf, Christa Ludwig, Elina Garança, la Callas, A.S. von Otter…

La musique classique a toujours été un bon engrais à ma créativité. Je me demande si ça ne remonte pas à ma jeunesse.

Je fais partie, comme la plupart d’entre vous, j’imagine, de cette génération qui travaillait en musique et devait faire face à la grande désapprobation parentale, pour ne pas dire l’interdiction comme chez moi. Et pourtant, j’avais réussi à négocier dans certains cas (quand il fallait rédiger une rédaction/dissertation) de me passer de la musique, mais uniquement classique et instrumentale.

J’ai aimé très tôt la musique classique. Mon premier disque de « grande » m’a été offert, j’avais entre 7 et 9 ans, et c’était le concerto N°5 pour Piano et Orchestre de Beethoven (concerto pour lequel j’ai toujours un faible). Qu’est-il passé par la tête de ces gens (les parents d’une camarade de classe) d’offrir ce disque à une fillette ? Je sais que j’étais précoce, mais je n’avais fait montre d’aucune inclination pour la musque classique même s’il y en avait à la maison. En tous les cas, j’ai toujours ce disque et il m’a ouvert de larges horizons. Mais dans un sens, c’était un motif de plus pour moi de rester mon coin au collège/lycée outre le fait d’avoir deux ans de moins que les autres et de ne rien trouver de spécial aux garçons (sauf à avoir envie de jouer au ballon avec eux). Répondre à la question Quelle est ta chanteuse préférée ? Elisabeth Schwarzkopf… ça faisait ouvrir les yeux. Je pouvais répondre Marie-Paule Belle aussi et ce n’était pas non plus une réponse fréquente, même à l’époque.

En fait, dans mes disques, il y avait du classique, de l’opéra, un peu de jazz, des musiques de film, Marie-Paule Belle et Kate Bush. Au début des années 80 sont arrivés Eurythmics et Tina Turner, mais il y avait (et il y a toujours) majoritairement du classique et de l’opéra. En fait, il m’a vraiment fallu attendre la trentaine pour que je commence à m’intéresser à ce qui se faisait en musique pop contemporaine… et je reste très difficile !

Tout ça pour dire que je me passe de l’opéra en boucle en espérant que je retrouverai le chemin de mon clavier. Enfin, vous savez que vous serez les premières informées quand il y aura quelque chose.

That’s all, Folks !

Culturons-nous ?

Bonjour,

Comme je ne peux toujours pas parler (laryngite oblige), j’écris. Jeudi, en attendant d’être reçue par ma toubib, je faisais une petite liste des sujets que je voulais aborder ici. Là, j’en ai au moins six. On va voir si je les traite tous.

Tout d’abord, 8 minutes de bonheur : Tina Turner aux Grammy Awards (les Victoires de la musique aux USA) – à 68 ans, elle a toujours une sacrée pêche. Elle reste un de mes grands souvenirs de concert !

Ensuite, une autre ballade sur le chemin de la nostalgie. Vous avez dû entendre parler de la sortie d’une édition spéciale 25ème anniversaire de l’album « Thriller » de M. Jackson. J’avoue m’être laissée tenter. Ce disque, avec mon frère, on l’a beaucoup écouté à l’époque, mais on ne l’avait pas acheté. Un de ses copains l’avait prêté et on l’avait mis sur une K7. Eh oui, K et 7 étaient les symboles magiques à l’époque (maintenant, c’est M, P et 3). Je n’ai jamais été tentée par un autre de ses disque même si parfois, une des chansons était plutôt bien. Mais « Thriller »… il y a tant de souvenirs… et les clips ! Ce fut vraiment une révolution. Alors j’ai reçu le CD du 25ème anniversaire et je l’ai déjà écouté plusieurs fois… et je ne regrette pas.

Changeons de sujet ! Je vous ai déjà parlé du manga « Maka-Maka » (en deux volumes).

Maka-Maka - La couverture “tout public”

Le premier sort en français au mois d’avril chez AKATA. Dans la newsletter de l’éditeur, le manga et la décision de le publier sont présentés ainsi :

« Le premier sera donc Maka-Maka. Ce projet , est un peu particulier pour nous,. C’est en effet sous l’impulsion d’Olivier Vatine – auteur de bande dessinée SF dont la réputation n’est plus à faire et aussi directeur de la Collection série B des Editions Delcourt – que la décision de sortir ce manga « deluxe », tout en couleur, a été prise. Ce manga en deux tomes nous plonge dans l’intimité de Néné et Jun, deux amies qui n’hésitent pas à s’adonner mutuellement à des jeux sexuels auxquels il est difficile de rester insensible. Mais Maka-Maka c’est aussi un concept, car avec ses pages couleurs, sa jaquette et même son bandeau, ce manga sera en France le premier manga qui se déshabille ! Un livre pour les collectionneurs, mais aussi pour tous ceux qui cherchent des histoires pleines de sensibilité sur l’homosexualité féminine. Pour Akata ce nouveau projet nous permet de nous ouvrir à d’autres espaces éditoriaux, vers des aventures que nous ne n’aurions pas envisagé tout seul. »

Si l’on comprend bien, plusieurs publics sont visés. Peut-être ont-ils vu que ASUKA, qui publie les récits de Ebine Yamaji, et d’autres types de mangas alternatifs, est en train de faire son trou. Enfin, on a jamais trop de choix, alors si vous avez l’occasion, achetez ces mangas, sinon pour votre plaisir, au moins pour montrer aux éditeurs qu’il y a un public.

Dans la catégorie « cherchez le bon public ! », connaissez-vous le nom du pilote de cette série qui suit deux femmes flics à la Nouvelle Orléans, partenaires dans leur lutte contre le crime comme dans leur vie privée ? Si la réponse est non, vous avez des excuses car ledit pilote n’a jamais été diffusé à la télévision. Si la réponse est oui, vous faites partie de ceux qui ont permis au-dit film d’avoir le titre de « pilote jamais diffusé mais le plus vu ». La série se serait appelée « Nikki & Nora » interprétée entre autre par Christina Cox (« Better than Chocolate »). Cette… (peut-on parler de série quand il n’y a qu’un pilote jamais diffusé ?)… non-série a même un certain nombre de fanfics écrites pour elle. Si ce n’est pas du culte….

Le premier bout du film (partie 2/4 ; partie 3/4 ; partie 4/4) :

Je ne dis pas que c’était un moment capital de TV, mais on en voit combien de la même veine purement hétéro ?

Et puis, ça doit être un sport hollywoodien de « taquiner » le public lez en laissant penser qu’il y aura le développement d’un personnage lez intéressant, « normal », qui ne sera ni la première victime, ni la tueuse psychopathe. La dernière série en date de ce genre est « Cashmere Mafia » avec entre autre Miranda Otto (Le Seigneur des Anneaux) et Lucy Liu (Ally MacBeal, Kill Bill, Charlie’s Angels (les films)). Cette série suit la vie de quatre amies qui ont très bien réussi dans le monde des affaires et qui jonglent avec boulot, maris et/ou amants, familles etc… Le créateur de la série a décidé d’introduire un personnage lez parmi les 4 femmes après qu’une de ses amies (appartenant à ce milieu) lui ait dit que s’il n’y en avait pas, ça ne ferait pas réaliste. Mais la série passe sur une des grandes chaînes nationales (du style TF1 aux USA). Alors si le début était plutôt sympa et bien vu (bien que rapide et non dénué de clichés), c’est parti très vite en eau de boudin. Je vais continuer de regarder pour être sûre, mais là, c’est une grosse déception car j’aimais la façon dont c’était joué. Et la série va-t-elle survivre à la grève des scénaristes ? Rien n’est moins sûr.

Dans un genre différent, j’espère qu’une autre série va survivre. C’est « Terminator : The Sarah Connor Chronicles »

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avec Lena Headey (« Imagine me and you ») dans le rôle de Sarah Connor (très belle reprise derrière Linda Hamilton), Thomas Dekker (« Heroes ») qui joue John Connor et Summer Glau (« Firefly/Serenity ») qui personnifie un nouveau modèle de Terminator. L’histoire se passe après le deuxième film et un petit tour de passe-passe scénaristique fait que les évènements du 3ème film n’ont pas lieu. Et l’on suit Sarah Connor qui lute pour protéger et former son fils, le futur chef de la résistance. Je n’ai pas encore vu tous les épisodes diffusés, mais cette série me plaît beaucoup. Et vous avez déjà des FF au même endroit (aller vers le bas de la page).

Alors bonne lecture/musique/TV !

That’s all, Folks !

Le travail, c’est pas la santé !

Imaginez-vous que j’avais le titre de ce billet depuis deux jours !!! Et soudain, l’actualité s’en mêle (s’emmêle ?)

Donc tout d’abord, une minute de silence une minute à fredonner une chanson de Henri Salvador. Il en a tant écrit que dans le lot, vous devez avoir votre préférée… moi, c’est « Une chanson douce » ou « Syracuse » suivant les moments (bien que le rock du dentiste….)

Alors ce titre prémonitoire ? J’ai repris le travail depuis un mois et je me paie déjà une rhino-pharyngo-laryngo-cochonnerie (à moins que ce soit une angine). Le fait est que depuis lundi, j’ai une oreille qui me chatouille, je tousse méchamment (ce qui fait mal à la tendinite…. cherchez-pas…!) je mouche, ma voix perd un octave par jour et ce matin, je ne peux plus parler. Du coup, j’ai dû demander à ma mother par IM de me prendre un rendez-vous chez ma toubib (ce soir à 17 h30). Elle va être contente de me revoir car à part la croiser dans l’escalier, ces deux dernières années……

Sinon, pour les célibataires qui auraient manqué le coche (je ne parle même pas des non-célibataires car si vous avez oublié…. paix à vos cendres !) c’est la Saint-Valentin ! Il y avait une tribune sympa dans le « Métro » d’hier à ce sujet. Etant célibataire, je peux en parler avec de la distance, mais cette « fête » m’a toujours un peu agacée par son côté de plus en plus mercantile. Moi, je suis du genre à faire des cadeaux à tout bout de champ. J’aime faire des cadeaux. Alors, faire un jour de cadeau « obligatoire »… Si on a quelqu’un dans sa vie, la Saint-Valentin, ça devrait être 365 jours par an… Non ? Je pense pareil pour les fêtes des mères, des pères, des grands-mères, (des grands-pères ?) J’aurais un peu plus d’indulgence pour Halloween qui donne l’occasion aux enfants (et au plus grands) de faire la fête, parce qu’au fond, la tradition celtique en France est quand même plus que diluée…. Enfin….

Ça me rappelle une période où avec une copine (dans une acceptation non-romantique), on se faisait une soirée ciné-restau le 14 février et au cours de laquelle on déclarait « faire de la résistance » à tout ça et où on bravait une espèce d’incompréhension presque générale. On avait eu droit à des réflexions qui équivalaient presque à… « célibataires, le 14/2, restez enfermé(e)s chez vous ! » Bizarre…. enfin, demain ce sera passé jusqu’à l’année prochaine.

Sinon, quoi de neuf… Je prends mon pied avec la dernière saison en cours de diffusion de « The L Word ». Si ça doit être la dernière, il faut dire que pour l’instant, je la trouve bien (même Jenny qui pousse sa bitchiness assez loin). Et si la fin de la saison tient les promesses d’un certain épisode 6…. Alors mon petit cœur romantique sera comblé. Cette série ne se consomme vraiment bien qu’avec le soutien du site AfterEllen avec une récap’ hilarante des épisodes et la narration/retraitement des épisodes dans un vidéo-blog qui vous laisse plié en quatre.

Je voulais vous parlez d’autre chose, mais je ne sais plus quoi. A oui, une BD… allez-voir la page « je lis/j’écoute…. »

That’s all, Folks !