Voici ce que j’ai écrit pendant que j’étais à l’hôpital et en convalescence. C’est une fanfic dans l’univers trekkien et plus spécialement la série Star Trek Voyager. La dernière particularité de cette FF est qu’elle s’attache au couple formé par B’Elanna Torres et Seven alors que le courant traditionnel apparie Seven au capitaine. Je vous renvoie au site Fanfics-Revues (autant faire de la pub !) pour avoir plus de précisions sur la série et des fanfics à lire (en anglais). C’est du brut, non relu et c’est inachevé. Il n’y a pas encore de titre. Mais il y a déjà une dizaine de pages. C’est un projet qui ira au bout. Bonne lecture ! 😉
Catégorie : femslash
Projet 12 – Ch. 2
Et voici la suite du projet 12. Ainsi qu’une première ébauche de la carte de l’Empire. Celle-ci va évoluer avec l’histoire. Mais en même temps, cela aide de voir à quoi ressemble le pays.
Projet 12 – Ch. 1
Bonjour,
Voici un peu de lecture. Il a un titre provisoire, mais que je ne vais pas utiliser pour l’instant. C’est la fameuse dernière histoire que j’avais en tête depuis fort longtemps (comptez au moins plus de 15 ans !). Dans ma tête, elle est assez avancée et puisqu’elle demande à sortir…. Ma grande idée (si on peut dire) a été d’en faire un récit d’Heroic Fantasy, ce qu’il n’était pas au début (alors que tous les ingrédients y étaient déjà). Mais comme j’ai dit, je ne sais plus où, j’ai lu un peu d’Heroic Fantasy, mais relativement peu donc ce n’est pas oblogatoirement mon premier réflexe. Le texte va sûrement encore bouger avant d’être définitif si l’on considère que ce simple premier chapitre a déjà été repris et modifié à trois reprises.
Projet 12 – Chapitre 1 ![]()
10/11/2006 : L’Appel du Tango – 2
c’est plus court que ce que je voulais, mais ça fait une ‘tite partie complète (très petite) 
Après avoir passé quelques heures à se tenir au courant des derniers développements de leur vie respective, elles se préparèrent pour leur sortie. Le métro les mena rapidement à destination. Elles passèrent sans difficulté les contrôles de sécurité. Elles avaient des places bien situées, avec une bonne vue d’ensemble de la piste de danse, mais assez proches pour profiter des subtilités des pas des danseurs les plus expérimentés.
04/11/2006 : L’Appel du Tango – 1
Surprise !
Parfois, les idées font tout ce qu’elles peuvent pour sortir. Alors, il ne vaut pas mieux les combattre.
Allez d’abord (re)lire L’Appel des Castagnettes (on se demande où le Chaton Fripon va chercher ses idées quand même !) ici ou là.
L’Appel du Tango
Gabrielle se rongeait les ongles tout en faisant les cent pas sur le quai de la gare.
Cela faisait deux ans qu’elle avait tout plaqué dans la petite ville de province qui l’avait vu naître : des fiançailles dont elle n’était toujours pas sûre qu’elles ne lui aient pas été imposées, des études dont on l’avait persuadé que c’était le bon choix, une vie finalement qui, bien que semblant parfaite, n’avait rien à voir avec ce qu’elle était et ce qu’elle voulait.
29/09/2006 : Le Mannequin Chinois – fin
Version complète et définitive de ce récit ici
Il y a longtemps que je n’avais pas mis « fin » sur quelque chose. Voila qui est fait. Pour ne pas vous faire attendre, je vous ai retranscrit mon « premier jet ». Je retravaillerai dessus pour la version en ligne.
Bonne lecture et merci de votre soutien ces derniers mois ! 
Elle n’entendit pas Sandy revenir et ne se retourna qu’en sentant une main sur son épaule. Les questions se bousculaient dans son esprit sans qu’elle puisse en formuler aucune. Elle reprit le bloc et remarqua que certains dessins, les plus aboutis, étaient datés. Le plus ancien remontait à leur première rencontre. Tout y était dans les moindres détails : les boucles souples, les yeux sombres légèrement enfoncés, les sourcils un peu plus marqués que ne le voudrait la mode.
01/07/2006 : Le Mannequin Chinois – 4a
Version complète et définitive de ce récit ici
Le temps était plutôt doux en ce début d’après-midi et le soleil jouait à cache-cache avec quelques nuages éparpillés dans le ciel. Le pont de l’Alma se reflétait dans la Seine. La journée sembla parfaite à Eleni alors qu’elle se repérait à la sortie du métro.
L’immeuble donnait directement sur le bord de Seine. Eleni se dit que la vue devait être superbe depuis l’atelier dont elle ne pouvait même pas apercevoir les grandes baies vitrées en retrait au dernier étage.
Elle entra le code à la porte cochère, puis emprunta l’ascenseur. Arrivée au sixième étage, il n’y avait qu’une seule porte à laquelle elle frappa trois petits coups sonores.
12/04/2006 : Le Mannequin Chinois – 3c&d
Version complète et définitive de ce récit ici
Aujourd’hui ça va enfin un tout petit peu mieux. Alors moi, toujours aventureuse, il a fallu que je sorte ! Enfin, aventureuse… je ne sais pas si c’est le terme. J’ai plutôt horreur d’être contrôlée. Sortir cet après-midi, c’était reprendre le contrôle.
Je vous rassure, je n’ai pas été loin, juste au coin de la rue pour acheter mon programme TV. Je n’ai même pas eu besoin de traverser une rue : c’est vous dire que ce n’était pas loin. Et j’avais aussi besoin de voir ce que j’avais comme courrier depuis 3 jours (la preuve, j’avais un papier de la sécu à faire remplir par mon boss car je dépasse les six mois d’arrêt).
La conclusion de l’escapade : ça va effectivement mieux. Je n’ai pas peur, tous les trois pas, que ma jambe me lâche. Par contre les escaliers, tant en descente qu’en montée, c’est un cauchemar ! J’aurai ainsi plein de choses à raconter à ma rhumato vendredi ! 
Pour changer, un haïku né ce matin (en fait hier soir mais je ne l’ai pas noté de suite et j’en ai perdu un bout) :
A ma fenêtre,
Les saisons passent sans bruit.
Bulle hors du temps.
Et enfin, la suite du Mannequin. Je remets également la partie précédente car j’y ai fait quelques modifications.
10/04/2006 : Le Mannequin Chinois – 3c
Version complète et définitive de ce récit ici
Ce n’est toujours pas le pied. J’ai vu le moment où j’allais restée bloquée dans ma baignoire ce matin. J’ai finalement attendu un peu et j’ai pu rejoindre mon lit. Le reste de la journée a peut-être été moins pire, mais comme je n’ai pas beaucoup bougé, c’est difficile à dire.
Du côté de la WNBA (je vous renvois à mon site si vous ne savez pas ce que c’est ), ça commence à bouger : la draft a eu lieu il y a quelques jours et la pré-saison commence début mai. Je vais voir si je continue à faire un commentaire.
Mais passons aux choses sérieuses, voici la suite du Mannequin Chinois. Ce morceau est plus court que ce que je pensais car j’ai une hésitation sur l’évolution de la scène, en terme de construction dramatique. Rappelez-vous ! c’est le risque en lisant un texte en version bêta 
Sans même se retourner, Eleni reconnut immédiatement la voix, le léger accent américain. Pourtant, quand elle fit face à l’artiste, elle se dit qu’elle aurait eu du mal à reconnaître son ancienne patiente, même si elle ne savait pas dire exactement pourquoi. Elle était vêtue d’une tunique couleur cinabre agrémentée de broderies de style ethnique par-dessus un pantalon sombre. Physiquement, il n’y avait pas vraiment de différences. Les cheveux semblaient un peu plus courts et le teint légèrement plus hâlé. Mais il dégageait d’elle une énergie, une lumière qui la transformait du tout au tout.
06/04/2006 : Le Mannequin Chinois – 3b
Version complète et définitive de ce récit ici
L’invitation précisait que le vernissage débutait à 19 heures, mais Eleni savait que pour ce genre de manifestation, ce n’était pas nécessaire de se présenter en avance. Et de toute façon, elle avait eu des rendez-vous qui ne lui permirent pas d’arriver à la galerie avant 19 heures 30. Elle la trouva facilement, dans une petite rue juste avant la Place des Vosges. De l’extérieur, elle admira l’espace d’exposition plutôt large et supposa, en devinant le départ d’un petit escalier intérieur, qu’il devait y avoir une surface identique en sous-sol. Il y avait déjà un peu de monde et des serveurs en veste blanche circulaient avec des plateaux supportant flûtes de champagne et verres de jus d’orange.