24/11/2006 : Chapeau bas !

J’avais prévu de vous dire autre chose, mais les évènements ont parlé !
Chapeau bas pour un très grand Monsieur du cinéma et du théâtre.

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Philippe Noiret, comédien hors carte

LEMONDE.FR | 23.11.06 | 20h33  •  Mis à jour le 24.11.06 | 08h06

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3382,36-838088,0.html

 

Le comédien Philippe Noiret est mort, jeudi 23 novembre, des suites d’une longue maladie, a annoncé son agent artistique Artmedia. Le portrait ci-dessous a été publié dans Le Monde du 15 septembre 1997.


Philippe Noiret, comédien hors carteIl prévient poliment : « Je suis un homme bien ordinaire, vous savez, vous allez avoir du mal. Enfin, c’est bien d’avoir un article avant sa nécrologie dans Le Monde. »  Pour autant, Philippe Noiret reconnaît n’être pas particulièrement pressé de l’avoir, sa « nécro ». Nous non plus. Il est là dans sa loge, un dimanche après-midi, à tirer sur son gros cigare en regardant le plafond, les rayures du tissu sur les murs, les photos de sa femme, la comédienne Monique Chaumette, de sa petite-fille, de quelques-uns de ses chevaux et amis, qu’il avait hésité à placer sur le miroir, pour ne pas avoir l’air de s’installer, par superstition, au cas où Les Côtelettes ne marcheraient pas.

Il a le sourcil en pétard, porte la barbe, qui sied à la rondeur toute balladurienne de son visage, précédé d’un long nez de jouisseur, un organe puissant, non pas un pif, qui sonne petit et mutin, mais un blaze, noble et sonore, comme sa célèbre voix de bronze. Il porte une chemise en lin, un blue-jean, des bottes plus que parfaites. Il étire son mètre quatre-vingt-cinq dans un vaillant fauteuil Louis XVI, ne paraît pas trop angoissé de remonter sur les planches, trente ans après sa dernière apparition sur scène.

Qu’est-ce qui l’a convaincu, au fait, d’opérer ce retour ? « La pièce. Elle est formidable. Le titre, c’est un titre à la Marcel Aymé, à la Jean Anouilh. A un moment, il y a une paire de côtelettes qui jouent un rôle dans le personnage de Michel Bouquet. Moi je suis Léonce, un ex-soixante-huitard qui a brassé beaucoup d’idées généreuses et à qui la vie a fait parcourir des chemins assez différents de ses idées. C’est l’heure du bilan, du constat, du divorce. C’est l’histoire d’un pauvre mec de gauche qui se retrouve en train de glisser à droite. »

A 67 ans, il est un peu plus âgé qu’un soixante-huitard, certes, mais le théâtre permet aux gens de grand talent de tricher. Sa jeunesse, Philippe Noiret l’a vécue assez sagement, en cancre paisible, chez les oratoriens. Il n’a pas eu le bac. Sur quoi bloquait-il ? « Sur tout. Ça ne m’intéressait pas. J’étais rêveur, je lisais pas mal, je déconnais avec les autres cancres. L’avantage des oratoriens, c’est qu’ils s’occupaient des mauvais comme des bons. Un jour, le Père Bouyer m’a dit : ‘Vous êtes nul en études, qu’est-ce que vous voulez faire ?’ J’ai dit : ‘Peut-être acteur.’ Ce n’était pas une vocation très claire. Il a fait venir Julien Green et Marcel Jouhandeau à l’un des spectacles que montaient les élèves. Ils m’ont trouvé quelques dons… »

Le jeune homme suit à Paris les cours de Roger Blin, puis entre au Centre dramatique de l’Ouest, où il rencontre Jean-Pierre Darras. Ensuite, il joue dans une pièce de Lorca, Dona Rosita ou le Langage des fleurs, dans la première mise en scène de Claude Régy. « Il y avait plein de beau monde : Gianni Esposito, Silvia Monfort. Notre rêve était d’entrer chez Jean Vilar au TNP. Avec Delphine Seyrig, on allait camper à Avignon, dans l’île de la Barthelasse, pour voir les spectacles. C’était inoubliable. On a vu la première du Cid avec Gérard Philipe, et Lorenzaccio, et Le Prince de Hombourg… Un jour, aux Noctambules, on apprend que Vilar auditionnait. On se précipite, à trois cents à peu près, et, là, Gérard Philipe m’a choisi. Je suis rentré au TNP en 1953, mon premier rôle a été de jouer un citoyen ordinaire dans La Mort de Danton, de Büchner. »

Parallèlement, il commence avec Jean-Pierre Darras une carrière au cabaret, à l’Ecluse, aux Trois Baudets, à la Villa d’Este, à l’Echelle de Jacob, où il crée un personnage de Roi-Soleil désopilant. « Et puis j’ai quitté le TNP en 1960, j’ai monté Un château en Suède, de Sagan, et j’ai commencé à faire du cinéma, Zazie dans le métro, puis des rôles de plus en plus importants. C’est un des points que j’ai en commun avec d’autres sexagénaires un peu tapés comme Jean Rochefort ou Jean-Pierre Marielle : pour nous, jouer a d’abord été jouer au théâtre, dans une troupe. »

Jouer un homme de gauche fourvoyé reste un rôle de composition. S’il revendique une « sensibilité de gauche », Philippe Noiret reconnaît qu’il aurait beaucoup aimé être un aristocrate : « J’ai connu, je connais, de bons amis issus de très vieilles familles. C’est quelque chose que je leur ai toujours envié, cette connaissance d’où ils viennent, ce sens de leur lignée, ça me touche beaucoup. J’ai le cœur à gauche, mais je n’ai jamais milité. La politique n’a pas été une de mes préoccupations. Je ne m’y suis intéressé que tard, à la fin des années 60. Mai 68, c’était rigolo, imprévu. Je suis allé à quelques réunions, mais je n’ai pas pris ça vraiment à cœur, ni au sérieux. Il y avait un côté sectaire. Je n’ai jamais encaissé la façon dont on a traité Jean Vilar à Avignon cette année-là. On l’a conspué : ‘Vilar-Salazar !’  Il s’est fait quasiment molester, on lui a craché dessus. A cause de gens comme Julian Beck et son Living Theater… »

Quant à l’humanitaire, ce n’est pas dans son tempérament non plus. Il ne se voit pas aller coucher avec les sans-papiers. Tout en reconnaissant bien du mérite à ceux de ses confrères qui le font parce qu’en général c’est mal interprété, on les soupçonne de vouloir se faire de la publicité. Mais ce n’est pas pour lui. « Cela correspond à une faculté d’indignation que je n’ai plus, disons le mot. » L’homme est pourtant connu pour avoir eu de saintes colères. Les dernières en date concernaient le Paris-Dakar. Il y a bien sûr des outrages de fond, qui durent, que l’on garde, des classiques comme la bêtise de la télévision ou celle des critiques : « La critique, je ne la trouve pas très bonne. Mais c’est peut-être le fait de mon âge. On approche du comportement vieux con très rapidement, sans le sentir. L’autre jour, je me suis surpris en train d’accabler de jeunes comédiens sous des tonnes d’anecdotes. Je me suis dit : ‘Ouh là, stop !' ». Donc pas de colère pour aujourd’hui.

En revanche, il est intarissable sur « la carte ». La carte est une notion inventée par son ami Jean-Pierre Marielle, qui, observant un jour le milieu parisien, en déduisit ceci, que Noiret reprend à son compte : « Il y a un petit comité, un jury clandestin, une coupole mafieuse composée de gens influents des médias, du Monde, de Télérama, de Libération et deux ou trois outsiders, qui distribuent des cartes, dorées ou pas, assurant aux porteurs que quoi qu’ils fassent, pour leur plus petit pet, il y aurait de l’écho. Le coup de projecteur sera là. BHL a la carte. Il fait même partie de la coupole. Ah, son film a été assassiné… Peut-être qu’il ne l’a plus. Godard a la carte et Luchini aussi. Elle n’est pas synonyme de talent ou d’absence de talent. Il n’y a pas de référence autre que la décision de cette coupole. Moi, je n’ai pas la carte. Pas assez pensant, pas assez partie prenante. Mon comportement professionnel est trop erratique. Je n’ai pas d’étiquette. Tavernier n’a pas la carte. Dès qu’il fait un truc, « Libé » lui tombe dessus. Bertrand Blier a eu la carte du temps de Buffet froid, et depuis il l’a perdue. On peut hériter de la carte d’un autre. Par exemple, Jeanne Moreau a hérité de la carte de Simone Signoret. Elle est la tête pensante du métier, elle est la mémoire, elle a la distinction, le côté international. Dès qu’on a joué une fois à savoir qui a la carte, on ne s’arrête plus. »

Philippe Noiret n’est pas assailli par les paparazzi, sauf parfois en Italie, où le public l’aime beaucoup et où il incarne une image du séducteur français, mûr et distingué. « C’est un pays que j’adore, un peuple formidable. Leur façon de ne pas réagir pendant les années de plomb, de traiter le terrorisme par le mépris, ça rejoignait le comportement des Anglais pendant la guerre, qui continuaient à sortir pendant les bombardements. C’est un public très affectueux et respectueux, au bon sens du mot. » Le respect qu’on doit à quelqu’un qui nous accompagne depuis longtemps, et par plus de cent dix films.

Quand il était jeune, Noiret admirait Cary Grant, Robert Mitchum, Gary Cooper. En 1959, il tourne son premier film avec Agnès Varda, La Pointe courte. Il se voit pour la première fois à l’écran : un ours de dos, les pattes écartées. Il se dit « plus jamais ! », mais, dès l’année suivante, il est dans Zazie dans le métro, de Louis Malle, Ravissante, de Robert Lamoureux, Le Capitaine Fracasse, d’André Hunebelle. Il apprend peu à peu à apprivoiser son gabarit majestueux. En voyant tourner Jean Gabin, il comprend comment ce dernier utilise sa corpulence pour exister, imposer sa « présence ». « Il faut du temps pour accepter ce que l’on est. Ce n’est pas évident. On est là pour incarner un personnage, mais tant qu’on ne s’est pas accepté soi-même, on essaie de l’incarner sans utiliser tous ses moyens ou en cachant des choses de soi-même, alors qu’il faut être absolument nu et se dire : ‘Je suis comme ça.’ Je ne suis pas sûr d’y être parvenu, mais ça vient… »

L’âge apporte aussi des satisfactions. Le grand bonheur d’un parcours comme le sien, dit- il, c’est aussi d’avoir eu le temps de rencontrer des gens comme Mastroianni, le plus grand comédien de son temps, celui qui avait la grâce. Avec le temps aussi, il a perdu le goût du spectacle, il va moins au cinéma et au théâtre. Il peut rester des heures en revanche à regarder les images de la vie. Il continue à incarner celui en qui les Français l’ont reconnu, moins le Régent débauché et somptueux du Que la fête commence, de Bertrand Tavernier, qu’Alexandre le Bienheureux, d’Yves Robert. Un hédoniste paresseux, un sage assez habile pour protéger son domaine réservé, qu’il soit à Paris ou dans l’Aude.

On le croit bon vivant, il laisse dire, mais ne boit plus que de l’eau depuis des années. « Une décision de la Faculté. La famille était catastrophée : ‘Il va devenir chiant.’  Et puis non, pas plus qu’avant. On ne fait plus la fête, évidemment, mais il y a de bons côtés, on gagne en légèreté. » Et il lui reste les joies du cigare, ses légendaires barreaux de chaise, des Punch et non, comme les gens riches, des Cohibas. « Je ne suis pas particulièrement chien pour les dépenses, mais pas les Cohibas, ils sont scandaleusement chers ! »

Côté dépenses, il faut bien aborder le chapitre des chaussures, une page douloureuse du livre de comptes qui aurait pu mettre en péril un ménage moins équilibré que le sien. Noiret voue un culte aux chaussures, il peut en parler des heures, il en a des dizaines toutes faites à la main, sur mesure, chez Lobb : « Ce n’est pas le meilleur marché, mais je suis un grand maniaque. Quand j’ai commencé la collection, j’ai demandé la permission à ma femme, parce que c’est une folie. Mon père avait un bureau rue du Faubourg-Saint-Honoré et je passais devant chez Lobb. C’est là que j’ai attrapé le virus. Mon père était très élégant, un homme magnifique. J’aime l’artisanat, le travail fait par la main d’un homme plutôt que par une machine. Ces bottes sont un modèle qui porte mon nom désormais. C’est quand même une belle réussite dans la vie, ça vaut bien des Césars. Et M. Meilhan, rosiériste, a donné mon nom à une rose. Deux joies. »
L’élégance est aussi une armure, une façon de se protéger. Noiret laisse courir les clichés autour de lui comme autant de capes sur lesquelles fonce le taureau médiatique. Noiret le bourru, Noiret le dandy à la voix d’or, Noiret l’homme de cheval, Noiret le débonnaire, etc. Ce sont des images qui ont un fond de vrai, qu’il a créées et qui continuent de leurs propres ailes. La plus tenace est celle du gentleman-farmer. Son ami Jean Rochefort a fait remarquer un jour que, lorsqu’on voit entrer Noiret, on imagine qu’il a des centaines d’hectares derrière lui. On ne prête qu’aux riches.
Noiret a une grande maison et un pré pour quelques chevaux, quelques chiens. Il n’exploite pas, ne cultive rien. « Farmer, sûrement pas. Quant à gentleman, ce n’est pas à un gentleman de le dire, je vous laisse juge. » La réponse ne fait aucun doute. L’homme est un fidèle lecteur de la collection « Le Temps retrouvé », au Mercure de France, ce qui est chic, et un grand amateur de polars. La Série Noire, Rivages Noir, c’est sa littérature sur un tournage. « Une de mes dernières fiertés est d’être l’acteur favori de James Ellroy, l’auteur d’American Tabloid.« 

Michel Braudeau

22/11/2006 : Un rien m’amuse !

Je reviens d’une mini-expédition dans le centre de Paris pour récupérer ma nouvelle Carte Bancaire (indispensable littéralement à ma survie au même titre qu’Internet). Leur demander de me l’envoyer par courrier recommandé, même en mettant les frais à ma charge, semblait être au dessus de leurs forces. Je ne râle pas : il se trouve que le bus qui passe presque au pied de chez moi, m’arrête à 30 mètres de ma banque. Et du même coup, ça m’a fait sortir. Et je ne sais comment vous exprimer ma joie à avoir volé des bouts de conversation dans le bus, vu des affiches de film, admirer des boutiques etc… J’ai même vu un début de manif’ et un rassemblement de CRS (ça, c’est Paris !). Et comme le bus passe par des vieux quartiers tous en sens uniques, les deux trajets étaient différents : bonus !!! Image

Sinon, je n’ai toujours pas trouvé de sport à regarder donc je me raccroche, quand j’y pense, à la rediff’ de vieilles séries (principalement Xena et Stargate SG1 Image  mais aussi X-Files le dimanche soir).

En parlant de séries, j’étais particulièrement furieuse samedi soir avec la chaîne Téva, une petite soeur de M6 qui diffuse avant M6 la série Alias. Depuis quelques semaines, elle passait donc les épisodes de la dernière saison (le vendredi soir, puis rediff’ le samedi à 19 h). Le samedi me convenait bien puisque le vendredi il y a NCIS et Numb3rs.

Eh bien, ces espèces de @##§§*** ont trouvé le moyen de sauter la rediff’ de samedi alors qu’il s’agissait des deux derniers épisodes !!!!! Vu les réactions sur le forum de la chaîne, je ne suis pas la seule à être hors de moi. J’ai bien trouvé un site qui raconte la fin, mais ce n’est pas pareil. J’ai tenté de trouver les deux épisodes par d’autres moyens, mais j’ai l’impression que mon FAI fait partie de ceux qui vérifient la nature du débit qu’ils transportent et qui serrent le robinet quand il s’agit d’un transfert Bittorrent. Je vais essayer de tenir la nuit prochaine pour voir si la chaîne respecte la deuxième rediff’ de prévue. Sinon, on attendra que ça passe sur M6. Image

J’allais oublié… J’ai lu un article (?) très intéressant sur les icônes gays. c’est en anglais, désolée !

http://www.popmatters.com/pm/columns/article/7249/gay-icons-judy-who/

Queer, Isn’t It?: Gay Icons: Judy Who?

[16 November 2006]

Our choice for icons is about more than just high camp and melodrama; it’s about who we are in a fundamental way.

by Michael Abernethy

Imagine for a moment—you’ve gone over to meet the new neighbor and introduce yourself. He’s a handsome, masculine sort of guy, but something about him tells you that he’s not what would be considered a “ladies’ man”. Left alone for a moment in his living room while he takes a phone call, you do a quick scan of his CD collection for clues as to which “team” he plays for. Nestled between the Shawn Colvin, U2, and Greenday CDs, you find the damning evidence: copies of Judy at Carnegie Hall, the soundtrack of Funny Girl, and the extended play version of Madonna’s Vogue.  Yep, he’s a queer.

It’s possible you’ve reached an inaccurate conclusion, but not probable. Ask most straight men if they’ve heard Judy at Carnegie Hall and they’ll respond, “Judy who?”.  Many gay men, however, know that Judy is Judy Garland, and Judy at Carnegie Hall, Garland’s 1961 Grammy-winning Album of the Year, is the concert album that put the diva back on top.

And rightfully so. Today’s performers could learn from Garland’s comeback concert, a brilliant performance from a legendary entertainer. Here she is, alone on stage with her band—no pyrotechnics, back-up dancers, costume changes, dazzling lights, or mammoth sets—throwing herself without abandon into song after song after song. “I don’t ever want to go home,” she shouts to the frenzied audience. “I’ll sing ‘em all, and we’ll stay all night!”

For many gay men and women, the appeal of the album is not just the artistry of a true superstar, but the fact that Garland had to overcome numerous demons just to walk out on to the stage that night. Battling her drug addictions, washed-up status, and an almost paralyzing anxiety that led her to believe she would fail miserably, Garland considered cancelling the concert until seconds before she flew onto the stage, smiling and gesturing wildly. She rose above all the obstacles, and as they say in show business, “knocked ‘em dead”.

It is her perseverance in the face of seemingly insurmountable odds that has earned Garland her status as a Gay Icon. A chubby kid who was forced to take diet pills by her studio, a failure in marriage, a star whose popularity rose and fell repeatedly, an addict (thanks to the diet pills), a financial disaster who often had to sneak out of towns without paying hotel and restaurant bills—there was no reason why Garland should have enjoyed the kind of success she did, except for an adoring fan base and the sheer will to survive in the only business she knew.

Garland is hardly the only diva upon whom society has stuck the label “gay icon”. Who exactly is classified as a gay icon will vary depending on whom you ask, but the one trait that most all who are listed have in common is an ability to overcome the odds or fly in the face of conventional wisdom. Bette Davis, Liza Minnelli, Bette Midler, Barbra Streisand—too unattractive to be stars, at least by Hollywood standards. Cher, Dolly Parton, Carmen Miranda, and yes, Tammy Faye Baker—too over the top. Madonna, Mae West, Marilyn Monroe, Joan Crawford—too trashy for their respective times. Yet, all have succeeded, and in their success, they have earned the admiration of homosexuals worldwide. And it doesn’t hurt that, for the most part, they have embraced their gay fans, in turn.

Why is it that older gay men are attracted to such tortured souls? Why don’t gay women share the same list of icons? And why don’t young gay men share the same attractions for these legends? The stereotypical answer would be that these women make great subjects for female impersonators to emulate, but such an answer is superficial.

For older gay men, the women they idolize represent their own personal struggles. Gay men who are in their 40s or older grew up in a time when they were judged on the basis of one thing: their homosexuality. It didn’t matter if you were a great teacher, dentist, accountant, neighbor, citizen. What mattered, and what people talked about, was that you were “that way”. Understandably, there emerged a desire to be judged for the whole package, not just for sexual inclinations—a longing to be recognized for your skills on the job and whether or not you were a good person who played by the rules, paid your taxes, and treated your neighbors with kindness and respect. Those were all a part of what made these men individuals, but they were rarely acknowledged. (While gays are still judged on their sexual preference today, it is not a factor that limits one’s ability to succeed in society as it once was.)

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So too, the gay icons of yesteryear were too easily classified. Stuck with labels that presumably would have limited their potential, these stars became legends anyway.  When Barbra Streisand belts out “I’m the Greatest Star” in Funny Girl, she is giving the world notice that she, like the comic Fanny Brice she is portraying, will not be denied; “When you’re gifted / Then you’re gifted / These are facts…Do you think beautiful girls are going to stay stars forever? I should say not! Any minute they’re going to be out – finished! Then it’ll be my turn.” And it was quickly her turn, although beautiful girls continued to get by on their looks (see Paris Hilton); despite Streisand’s large nose, crossed-eyes, and gangly body, there was no overlooking her masterful timing and impressive vocal range.

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Likewise, Bette Davis was all wrong for the part, whatever part it may have been. Short-statured and stocky, with now immortalized bulging eyes, Davis came on the scene during a time when Hollywood favored the glamour of Carole Lombard, the cold beauty of Greta Garbo, and the grace of Ginger Rogers. Yet Davis succeeded in a variety of roles, from lonely spinster to alcoholic star, Southern belle, to lovesick cancer victim. Davis had a set of brass balls that could match any man’s, and her toughness allowed her to win roles that seemed more suited for the studio’s ingénues. But ultimately, it was her talent that kept her in the game.It is easy to understand why gay men of this era idolized these women: they had been able to accomplish what gay men could not by breaking the stereotype assigned to them and being recognized for all their assets. Lesbians of the same era, unless they chose to live and dress like men, didn’t face the same level of stereotyping as gay men, so the need to find a role model was not as strong.

This is not to imply that lesbians do not have icons, but typically such icons tend to come from their own ranks or have been rumored to have dabbled in same-sex relationships. However, that is not the only characteristic that qualifies one to be a lesbian icon. You also have to be powerful. Eleanor Roosevelt certainly fills that bill; a woman trapped in a marriage to a philandering husband, she became one of the nation’s greatest First Ladies and an honored diplomat. Martina Navratilova is a force to be reckoned with both on the tennis court and off. And while one may not think of Ellen DeGeneres as a power-broker, she is a trailblazer in the fight for gay rights and one of the most influential women in show business.

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Perhaps the qualities of a lesbian icon are best represented in the character of Xena, Warrior Princess, who was must-see TV for many lesbians during her six seasons on the air. I couldn’t possibly count the number of times that the lesbian who lived next door to us called in a panic, “I have to work late. Can you go next door and set my VCR to record Xena?” There wasn’t a man or god whose ass Xena couldn’t kick and look good doing it. Supposedly, Xena was straight—she had more than a few male lovers—but it was her relationship with sidekick Gabrielle that endeared her to gay women. The bond between the two was one of best friends, sisterly, but there was always an underlying sexual tension present.

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These lesbian icons may have been commanding women, but they were not “manly women”. Each possessed a level of femininity that makes them attractive as women; it is the strength of their character, however, that elevates them to the status of icon. Martina Navratilova, for instance, was easily pegged as a lesbian when she emerged on the tennis scene in the mid-’70s. Fleeing the oppressive culture of her native Czechoslovakia, it was obvious that she was a woman lacking confidence, often appearing in Grand Slam finals with a look of “How did I get here?” on her face and breaking down in a flood of tears when she won. As she became more acclimated to Western culture, her confidence grew, and she gained the admiration of both gay and straight women. Her self-assurance was, and still is, sexy.Martina possesses another quality, one that endears her to a new generation of gay women and men: her tendency to speak her mind. While older homosexuals clung to images of women who overcame the odds, today’s homosexuals opt to idolize those who are controversial and confrontational. Kylie Minogue, for example, was an international pop star in the ‘80s, scoring most notably with 1988’s remake of “Locomotion”. Back then, she was the cute and squeaky-clean girl-next-door. After a career slump, she blasted her way back onto the scene with 2001’s “Can’t Get You out of My Head”. But this was not the same Kylie; gone were the frilly, lacy dresses and crimped, fluffed hair. This Kylie was a slutty, gyrating sexpot. And gay men loved her, vaulting her to the same exalted status as Madonna and Cher.

Younger gay men turn to women who have no problems being “in your face” for their gay icons. The attitude of rejecting social conventions comes in many forms for these gay icons. Most notable is Madonna, who even in her proper English motherhood, manages to illicit controversy; her entire career has been built around the premise that what ever society expected of her, she would defy, particularly in terms of sex. Cher, Christina Aguilera, and Fergie are seen as being open about the sexuality, as well as being talented women.

Yet, for many gay men, sex isn’t all that sells. What is equally appealing is the tendency to speak one’s mind, no matter how inappropriate the comments. Two perfect examples are actually fictional characters: Suzanne Sugarbaker of Designing Women and Sophia Petrillo of Golden Girls. Although the series these two characters appeared on have been off the air for years, they have both enjoyed resurgence in reruns, in large part because of gay men’s adulation of the self-centered and politically incorrect Suzanne and the painfully blunt Sophia. A real-life example of such a woman comes courtesy of Tammy Faye, who has turned her back on evangelical homophobia and openly embraced gay men as “God’s children”.

This shift in the nature of what makes one a gay icon is representative of the shift in the outlook of gay men and women. No longer do homosexuals feel the need to prove themselves as worthwhile men and women with admirable qualities, as gay men and women often find their talents being recognized without reference to sexual orientation. Consequently, the tables have turned. Homosexuals want to be respected for their sexual decisions and to have the opportunity to speak openly about it without condemnation, so it is natural that their idols would be those who are open, honest, and sexual without regard to social expectations.

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Displaying such qualities has allowed men to join the ranks of gay icons as well.  Oscar Wilde, although dead for over a century, has emerged as such an icon. With his biting wit and mockery of stilted 19th century social rules, Wilde is a perfect representation of the type of gay man many would like to be. Late Queen front man Freddie Mercury has also achieved elevated status after death. Boy George has the potential to join the ranks, if he will stop being such a freak.In essence, gay men and women are attracted to those individuals that most exhibit the qualities they would like to possess, regardless of the time period. As social mores change, the roles gay men and lesbians assume shift as well, bringing in new qualities for admiration.  Still, the LGBT segment of the population is no different from the straight segment in its selection of heroes, idols, and icons. We look to those who exhibit the characteristics which we would like to have. Just as a pacifist would idolize Gandhi and King and a businessperson may seek to emulate Trump or Gates, gay men and lesbians put on a pedestal those individuals who represent their personalities and personal societal concerns.

Discovering Garland, Streisand, and Madonna in your new neighbor’s CD collection tells you more than whether or not he is gay. It tells you a little bit about who he is as a human being and how he feels the world views him. Our choice for icons is about more than just high camp and melodrama; it’s about who we are in a fundamental way.

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Michael has been writing for PopMatters since 2000.  His primary focus, aside from queer culture, is television reviews and commentary, and his article Male Bashing on TV has been reprinted in two college textbooks.  He currently lives in Louisville, KY, and is a Lecturer of Communication Studies at Indiana University Southeast in New Albany, IN.  As a teacher, he has an interest in the study of contemporary political rhetoric and argumentation.  He and his partner Jim have been living in un-wedded bliss since 1995.

That’s all, Folks ! Image

28/10/2006 : Dernières nouvelles des Etoiles !

Bonjour,

quelques mots pour vous tenir au courant :

Je suis convoquée par la Sécu la semaine prochaine.

J’ai trouvé un titre pour ma nouvelle histoire qui sera provisoirement « Aller simple pour l’inconnu ». J’ai également trouvé un nom pour mon deuxième personnage, mais ça, vous le découvrirez avec l’histoire. J’ai déjà écrit deux pages… mais sont-elles deux pages d’histoire ou deux pages de synopsis… that is the question !

De toutes façons, je souhaite avancer un peu plus avant de commencer à la mettre en ligne.

J’ai lu une interview de John Irving où il expliquait qu’il « voyait » en premier le dernier chapitre de son histoire puis il se demandait « que s’est-il passé pour que mes personnages en arrivent là ? » et il construisait ainsi son histoire en remontant de chapitre en chapitre, ce qui explique peut-être pourquoi tant de fois, dans ses romans, on retrouve ses héros dès la naissance (pour ne pas dire des dès la conception Image)

J’aimerai pouvoir penser ainsi mes histoires. Le problème, c’est que je fonctionne dans l’autre sens : j’ai un « flash » où je vois le début de l’histoire et je me dis, que se passe-t-il après ? Je sais que ce n’est pas la bonne solution car tant qu’on ne sait pas où l’on va, ce n’est pas facile d’avancer Image. Comme je sais que j’ai encore quelques mois de « libres », je vais peut-être essayer de faire quelque chose de plus construit.

Je me suis replongée dans Farscape et j’ai trouvé plusieurs sites sympas, bourrés d’informations. Le seul problème tient au fait que ces sites sont en anglais : il me faut écouter les épisodes en français pour savoir comment certains termes ont été traduits pour que ceusses qui suivent la série ne soient pas perdus.

En faisant des recherches hier, je suis tombée sur cette photo d’une astronaute de la NASA :

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et si vous allez voir la version haute résolution (à cet endroit, http://www.nasa.gov/images/content/159294main_jsc2006e41593_hires.jpg – attention aux modems à faible débit, image haute résolution) regardez bien le nom qu’elle a adopté sur son écusson bleu (les autres membres de l’équipage ont mis bêtement leur nom !)

Que fais-je d’autre en ce moment ? je gère ma douleur et je jongle avec mes comprimés. Le matin et le soir, ce n’est pas terrible. Le midi et l’après-midi, c’est un peu mieux. Mais j’ai ressorti la canne pour marcher.

Je regarde en série les épisodes de Farscape en prenant des notes et des captures d’écran pour des détails importants.

Je n’ai toujours pas trouvé de sport à regarder (j’ai essayé le football américain – je trouve le rugby bien mieux – et le base-ball – les règles sont bien compliquées, je ne suis pas sûre d’avoir tout compris).

En fait, je ne regarde pas tant que ça la TV. Parfois, un vieux film (« La Beauté du Diable » en début de semaine). Sinon, il y a quelques séries : Alias le samedi (dernière saison), NCIS et Numb3rs le vendredi soir et The Closer sur France 3 le mardi soir.

J’avoue que cette dernière est une agréable découverte. Elle avait été diffusée sous un autre titre sur France 2 et semble être passée inaperçue (de moi en tous cas). Elle a du succès aux USA (ce qui n’est pas obligatoirement un gage de qualité mais qui promet plusieurs saisons). C’est une série policière, avec une héroïne un peu hors norme, chef d’un service de police à Los Angeles, elle s’occupe de cas délicats qui attirent davantage l’attention des médias. Elle n’a qu’un objectif, rendre justice aux victimes en trouvant le coupable, sans se soucier du fait qu’elle marche sur des pieds pour arriver à ses fins. Son grand talent réside dans les interrogatoires des suspects (et non, pas à coup d’annuaire téléphonique comme dans « Les Ripoux »). Donc pas trop de sang (au contraire des séries où on a droit aux autopsies), pas de poursuites en voitures (comme dans « Starsky et Hutch »), un niveau de violence pas si élevé (contrairement à « NYPD Blues » par exemple) même si les meurtres ne « font pas dans la dentelle ».

Bon, je vais faire ma petite vaisselle et je vais voir à relire « Le Mannequin Chinois » pour l’envoyer prochainement à Big K Image.

Bon week-end (pensez à changer d’heure cette nuit !)

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13/10/2006 : Minute de vérité

Bonjour,

Que s’est-il passé depuis la dernière fois ? J’ai eu droit à une seconde IRM (main droite) et j’ai été exemptée d’une troisième pour la main gauche (on verra ce qu’en pense la rhumato). Pour l’instant, il semble que je n’aie rien aux mains…

Si on s’en tient au plan, ma rhumato, cet après-midi, devrait m’envoyer chez un chirurgien. Je vous tiendrais au courant.

Accessoirement, le trajet en taxi m’a menée, cette fois, le long du musée du Quai Branly (faudra que j’y aille quand je serai sur pieds) et pas loin de l’atelier de Sandy Image, ce qui m’a permis de voir que je me suis un peu trompée dans sa localisation et je vais devoir modifier mon histoire en conséquence.

Sinon…. je me suis fait un marathon « French & Saunders ». Dawn French et Jennifer Sauders sont deux comiques britanniques qui sévissent à la BBC depuis les années 1990 et passent à la moulinette films et émissions TV à succès, nous redonnant leur version hilarante des choses (les derniers que j’ai vus : « Kill Bill », « Titanic », « Tipping the Velvet »… et j’en passe : il y avait eu « Autant en emporte le vent », « Les Hommes  préfèrent les Blondes », « Thelma et Louise » ou « Misery »…)

Je les avais découvertes sur ARTE dans les années 90 à une époque où cette chaîne passait des comiques anglais le samedi soir à 19 heures (une occasion de voir « The Black Adder » avec Rowan Atkinson). French & Saunders deviendront soudain plus connues (et surtout J. Saunders) quand la série « Absolutely Fabulous » sera développée à partir d’un de leurs sketchs.

Il existe 6 DVD des parodies de French & Saunders : essayez-en au moins un ! Vous ne devriez pas le regretter.

Sinon, je suis en train de lire le dernier roman de John Irving « Je te retrouverai ». J’ai découvert J. Irving après avoir vu au cinéma « Hôtel New Hampshire » (1984), sûrement attirée par le film pour avoir lu entre les lignes que Jodie Foster et Nastassja Kinski…. Enfin… J’ai trouvé l’histoire tellement riche que je me suis dit que le livre devait valoir le déplacement. Puis, j’ai lu ce qui était traduit à l’époque, à savoir « Le Mariage poids moyen » et surtout « Le Monde selon Garp ».  J’ai ensuite trouvé des versions poche de ses deux premiers livres pas encore traduits à l’époque (je lisais déjà en anglais à cette époque, je n’ai pas attendu les FF Image). Mon budget d’étudiante (puis de chercheuse d’emploi) étant mince, j’ai également acheté son nouveau roman de l’époque en poche en anglais (« L’ouvre de Dieu, la Part du Diable », « The Cider House Rules » en VO). C’est de ce livre que date la règle avec ma mère que je ne peux acheter de livres en anglais que si je sais qu’elle n’aimera pas les lire (la règle est toujours en vigueur : c’est comme ça que j’ai les premiers romans de Patricia Cornwell en français puis les suivants en anglais).

Tout ça pour dire que je suis une grand admiratrice de John Irving.

J’aime également les polars historiques de la collection « Grands détectives » chez 10/18. Les auteurs y sont principalement anglais et sont souvent, « dans le civil », des historiens qui s’amusent à écrire des romans. C’est dire la qualité de tout ce qui est « non-fiction ». Une nouvelle série, écrite par Fiona Buckley, vient d’être publiée et couvre une période qui n’avait pas encore été touchée : le règne d’Elisabeth Ière (et ce, alors que je venais de voir sur le câble, le film de 1998 « Elizabeth » avec Cate Blanchett : parlez d’une coïncidence !).

Je crois qu’il va me falloir trouver une bonne biographie de cette reine que j’ai toujours admirée même si en France, elle n’a pas toujours bonne presse eu égard, entre autre, au sort qu’elle fit subir à sa cousine Marie Stuart (qui n’était pas si innocente que ça).

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21/07/2006 : TV de l’été et Cinéma privé

Même avec une centaine de chaînes, il y a des soirs où la télé manque vraiment de consistance. Ce qui la sauve en ce moment ? Les chaînes de documentaires.

Hier, je suis tombée sur un sujet passionnant sur Planète : les « Space Ladies »

En 1961, la conquête de l’espace fait rage entre la Russie et les Etats-Unis. Treize femmes américaines passent haut la main les tests organisés par la NASA. Pourtant, on leur préfère leurs homologues masculins pour être les premiers à entrer dans la légende… Récit de ces oubliées de l’Histoire.

Au début des années 60, le programme spatial Mercury permet à 7 astronautes dont l’éminent John Glenn d’être les premiers  »américains de l’espace ». Néanmoins, il aurait dû en être autrement : 13 femmes ayant prouvé leur aptitude à devenir spationaute ont malheureusement été exclues en fin de compte par la NASA qui les avait elle-même  »recrutées » ! Quarante ans plus tard, ces  »rocket girls » respirent la même passion. Même si elles n’ont pas eu la chance d’aller toucher les étoiles, ces pionnières ouvrirent la voie à leurs héritières directes, comme la française Claudie Haigneré ou la New-Yorkaise Eileen Collins. L’occasion pour nous aussi de mieux connaître le climat ambiant de l’époque : sexisme, enjeux de la NASA… et de rencontrer les figures légendaires du monde de l’espace.

http://mercury13.com/

Sur Planète toujours, la rediffusion d’une série produite par ARTE il y a deux ans : Les Champions d’Olympie. Une expérience d’archéologie vivante : des athlètes de plusieurs pays d’Europe plongés dans les conditions de l’antiquité pour reconstituer les Jeux Olympiques tels qu’ils étaient il ya plus de deux mille ans.

Question films par contre, il y a des soirs où vous aurez au moins trois films sympas à voir, mais beaucoup plus de soirées où il n’y a rien.

Et parfois, un coup de chance : l’un de vos films préférés passe à une heure raisonnable, un de ces films qui est passé au travers de tout, qui n’a pas toujours droit à une sortie K7/DVD. Le genre de films dont prononcer le titre en public ne vous vaut en retour que des yeux écarquillés.

Moi, j’en ai une poignée.

Il y a quelques semaines, j’ai pu revoir « The American Way » (également appelé « Riders of the Storm »). C’est l’histoire d’un groupe de vétérans de la guerre du Vietnam qui fait de la télé-pirate à partir d’un avion bombardier (qui est toujours en vol) transformé en studio. Une grosse charge contre la droite chrétienne conservatrice aux USA franchement prémonitoire pour ce film de 1986.

Hier après-midi, j’ai revu avec plaisir « La Petite Boutique des Horreurs ». Moins confidentiel que le précédent, je ne crois pas cependant qu’il soit passé un dimanche soir sur TF1. Je l’avais vu à sa sortie, mais je ne crois pas l’avoir revu depuis. Je ne me souvenais pas que c’était un film musical. Je crois bien que, outre l’histoire de base, la seule chose dont je me souvenais était cette réplique « Seymour, feed me ! » (mon frère le dit particulièrement bien Image).

Un autre film qui avait eu une diffusion confidentielle, malgré une bonne critique, c’était « Passion Fish » de 1992 avec Mary McDonnell (« Danse avec les Loups »; la nouvelle série BattleStar Galactica) et Alfre Woodard (très connue aux USA, moins en France. On a pu la voir dans « Star Trek First Contact » et qui joue dans « Desperate Housewives » à partir de la deuxième saison). C’est l’histoire d’une vedette du petit écran qui se retrouve paralysée à la suite d’un accident de voiture et qui a besoin d’une aide à domicile. De retour dans la maison familiale en Louisiane, elle n’est pas loin de sombrer dans l’alcoolisme et consomme les infirmières comme des kleenex. La dernière, qui a eu une vie difficile, tente de remonter la pente et doit garder son job si elle veut récupérer la garde de son enfant.

Je sais, comme ça, ça fait un peu mélo. Mais c’est vraiment un film superbe et l »interprétation est magnifique. Celui-ci, je viens de trouver un DVD zone 1 d’occasion et j’attends que le facteur me l’apporte.

Le dernier de cette série parmi mes « grands films méconnus », c’est « Antonia et ses filles ». Film hollandais de 1995 qui avait remporté l’Oscar du meilleur film étranger. Encore une sortie confidentielle dans les salles françaises. Et en K7 ou DVD, il n’existe qu’au format américain en hollandais sous-titré anglais (j’avais trouvé la K7 en import !). L’histoire : A la fin de la guerre, une femme se retrouve seule pour élever sa fille et s’occuper de la ferme. Au fil des ans, une communauté de femme dont elle devient la matriarche, va se construire autour d’elle. L’image est superbe et les comédiennes (inconnues en France) étaient magnifiques.

Et vous, avez-vous des films de ce genre dans votre cinémathèque privée ?

Enfin, un peu d’humour : Une parodie de « You’re Beautiful » de James Blunt

(Le Cubicle est l’espace de bureau individuel dans les plateaux de bureaux modernes)

My Cubicle
Lyrics by:
Morning Sidekick
Performed by: Jym Britton

My job is stupid my day’s a bore,
Inside this office from eight to four
Nothin’ ever happens my life is pretty bland,
Pretending that I’m working, pray I don’t get canned.

My Cubicle, My cubicle
It’s One of Sixty two
It’s my small space in a crowded place
Just a six-by-six foot booth
And I hate it that’s the truth

When I give a sigh as the boss walks by,
no one ever talks to me or looks me in the eye.
And I really should work but instead I just sit here and surf the Internet.

In My Cubicle, My cubicle
It doesn’t have a view.
It’s my small space in a crowded place
I sit in solitude.
And sometimes I sit here nude.

05/07/2006 : je suis un cas !

Enfin, ce n’est pas tout à fait sûr, mais c’est fort probable. Bien que pour ma mère, ce n’est pas la peine de sortir de la fac de médecine pour savoir que je suis un cas. Mais elle n’est pas totalement impartiale !

Hier, j’ai vu ma rhumato avant qu’elle parte en vacances et pour la première fois depuis près de deux mois, je ne vais pas avoir d’examen à faire. Finies les prises de sang à tout bout de champ. Et j’ai pu annuler un dernier examen, désagréable, qui devait avoir lieu ce matin (je n’avais pas pu avoir de RV avant) puisqu’on ne cherche plus ! Image

Elle a enfin compris ce que j’ai et s’en veut de ne pas l’avoir vu plus tôt, vu que sa thèse portait sur ce cas précis. Mais ça semble plutôt rare.

Concrètement, ça ne change rien pour moi pour l’instant : c’est toujours dégénératif et rapide et c’est toujours le billard à l’automne.

Faudra que je lui demande, à long terme, quelles seront les conséquences. Mais hier, après avoir passé trois-quart d’heure à reprendre les radios, IRM et analyse, on a dû finir rapidement le rendez-vous car sa salle d’attente était pleine. Je comprends mieux comment cela se fait que parfois, j’ai des grosses attentes chez elle.

Je peux également reprendre la piscine.

J’espère que mon moral va remonter, car cette recherche du foyer inflammatoire/infectieux mystère commençait à me porter sur le système.

Dans un autre registre, j’ai lu un article sympa dans le Monde hier. Alors que l’on doit se taper des émissions débiles (ça n’engage que moi) transposées de chaînes étrangères du style Bachelor ou Ile de la tentation, j’apprends que l’on exporte la formule de « Kaamelott » à des chaînes européennes qui adapteront les textes français et les tourneront en France.

Le tournage de « Kaamelott » sera le Graal des studios de Villeurbanne

LE MONDE | 04.07.06 | 14h58  •  Mis à jour le 04.07.06 | 15h56

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-791736@51-787399,0.html

 

Au centre du Studio 24, à Villeurbanne, dans un décor de château médiéval, Alexandre Astier répète une scène d’épée. En dépit d’une température caniculaire, le créateur du feuilleton Kaamelott a revêtu les épais vêtements de son personnage, le roi Arthur.Depuis le début du mois de mai, toute l’équipe de cette série comique médiévale diffusée avec succès par M6 a quitté les studios de cinéma d’Arcueil, dans la banlieue parisienne, pour investir ceux de Villeurbanne, créés par Roger Planchon et gérés par Rhône-Alpes Cinéma. Cette délocalisation était, selon le producteur Jean-Yves Robin, PDG de la société de production Calt, destinée avant tout à simplifier la vie d’Alexandre Astier et d’une grande partie de l’équipe, qui vit à Lyon.

C’est sur ce plateau de 900 mètres carrés que vont être tournées en haute définition la totalité des scènes d’intérieur des 300 derniers épisodes de cette série qui en comptera au total 700. L’équipe ne chôme pas : l’équilibre économique commande de tourner dix minutes « utiles » par jour.

Mais la vie de Kaamelott devrait se poursuivre au-delà du 700e épisode avec le tournage d’un prime time et de trois longs métrages. Surtout, la série doit, dés octobre, être dupliquée par des chaînes étrangères. Calt a en effet vendu le format de Kaamelott aux Espagnols et aux Italiens et obtenu que ces versions étrangères soient elles aussi tournées à Villeurbanne, dans les mêmes décors, selon une écriture identique. Seuls les acteurs seront différents.

Chaque version comprendra, comme la version française, 700 épisodes, ainsi que les longs métrages.

Pour assurer ce planning et continuer à vendre Kaamelott à d’autres télévisions étrangères, Jean-Yves Robin a besoin d’espace. Du coup, le Studio 24, qu’il loue, devient trop exigu. A lui seul, le tournage de Kaamelott va occuper ce studio 250 jours en 2007.

Le producteur a donc convaincu les collectivités territoriales de développer le site villeurbannais, pour en faire un véritable pôle audiovisuel haute définition. Dès septembre 2007, deux nouveaux studios, de 1 400 mètres carrés au total, doivent être livrés. Le site dispose d’une friche de 10 000 mètres carrés constituée d’une ancienne minoterie à l’abandon acquise par le Grand Lyon.

Baptisé Picsel, le projet porté par l’investisseur Icade, une filiale de la Caisse des dépôts, prévoit, outre les studios, la construction d’un centre de formation, d’un atelier de décors et costumes, de bureaux qui seront utilisés par la production et la postproduction, ainsi qu’un espace de logements.

« Nous sommes en train de créer ici avec Kaamelott le principe d’un Fort Boyard en fiction qui nous donne une visibilité à sept ans. Mais Picsel est un projet à vingt-cinq ans qui peut faire de Lyon une place forte de la production audiovisuelle », affirme Jean-Yves Robin.

Le producteur mise notamment sur le soutien financier de la région Rhône-Alpes, via des subventions. Celle-ci n’y est pas hostile, car, pour le site villeurbannais, Kaamelott peut constituer un nouveau levier de développement. Créée dans les années 1980 par Roger Planchon, alors directeur du TNP, le Théâtre national populaire de Villeurbanne, cette friche a eu pour première vocation d’accueillir un atelier de costumes et de décors. Puis, le dramaturge, soucieux de soutenir le cinéma, a poursuivi son projet en créant dans les années 1990 Rhône-Alpes Cinéma, une entité de production directement rattachée à la Région Rhône-Alpes.

En quinze ans, cette structure a coproduit 150 films et fait de la région une véritable pionnière en matière de coproduction cinématographique.

Enfin, Roger Planchon avait parachevé son projet en créant en 2002 le Studio 24, un lieu de représentations et de tournage. Jusqu’à présent, seuls des longs métrages y avaient été tournés, entre autres Un fil à la patte, de Michel Deville.

« Cette politique culturelle comporte de forts enjeux économiques », estime le directeur de Rhône-Alpes Cinéma, Grégory Faes. Selon lui, outre les recettes générées par les films, les retombées moyennes de chaque coproduction sont une fois et demie supérieures aux investissements. A lui seul, le Studio 24 avait par ailleurs entraîné la création d’une vingtaine d’entreprises.

Sophie Landrin

Article paru dans l’édition du 05.07.06

 

Comme je crois l’avoir déjà dit, je suis plutôt fan de cette série et je suis contente de voir que ça s’exporte.

 

Sinon, pour ce soir, on croise les doigts ! Image

 

Voilà, c’est tout !

27/06/2006 : Petit point (ou grand)

Revenons à notre programme habituel: je ne sais plus ce que j’ai pu dire et à qui. Alors si vous n’y voyez rien de neuf, c’est que vous aurez fait partie des « happy few » tenus au courant un peu plus régulièrement. Image

Globalement, depuis mon dernier message un peu long, ça n’a pas été la forme. Tout a commencé avec une douleur un peu plus insistante (et qui ne veut plus partir), puis des résultats d’analyse hors des normales, qui entraînent de nouveaux examens etc… Depuis un mois, j’en passe un à deux par semaine sans que ça satisfasse ma rhumato. En attendant, elle me prive de piscine et ça ne m’amuse pas. J’avais vraiment l’impression que nager me faisait du bien mais avec un foyer infectieux/inflammatoire non identifié, elle ne prend pas de risque.

Qu’est-ce qu’il y a eu encore ? 3-4 jours de migraine terrible au cours desquels je ne peux rien prendre à cause de mon traitement. En fait, ce sont les grosses doses d’analgésiques qui, à terme, entraîne la migraine. Vous voyez le dilemme ? grosses doses d’analgésiques = migraine. plus petites doses = moins de migraine mais douleurs plus ou moins fortes à la hanche !!!Image

Pour achever cette période difficile, mon ordinateur m’a fait une crise cardiaque un matin à l’allumage. J’ai passé la journée comme un légume à regarder la télé : match de foot (dont je ne raffole pas), émissions sur Cuisine-TV et dessins animés !!!

Dieu merci, mon frère a tenté une transplantation (il a changé l’alim’) et mon ordi est reparti.

Du coup, grosse crise de paranoïa et sauvegarde du disque la nuit même !!

Mais depuis tous ces évènements, ce n’est pas la forme comme j’ai déjà dit.

En ce moment, ce qui m’occupe… Je me suis fait une après-midi « Narnia » avec le film et les bonus du DVD (je n’avais bien sûr pas pu le voir à Noël !). J’ai trouvé le film plutôt sympa. Les quatre jeunes comédiens sont très bons. Tous les effets spéciaux sont bons. Le seul qui m’a déçue concerne le lion. Il y a vraiment des passages, quand on le voit de face, où je n’ai vraiment pas le sentiment d’être face à un lion !

Je regarde également le livre II de Kaamelott. Le plaisir en est d’autant plus grand que depuis l’automne, j’ai moins regardé M6 donc je découvre la plupart des sketches.

Sinon, je me suis plongée dans la lecture d’un livre prêté par mon frère :

ImageLa quatrième de couverture (si ça vous intéresse) :

Comment font les jeux à la mode pour se reproduire ? Comment survit le commerce équitable. Comment tel rituel s’impose-t-il à des millions d’hommes ? Tous les systèmes se reproduisent-ils de façon semblable ? Voilà trente ans que la question se pose et que la science recherche le  » mème « , cet équivalent culturel du  » gène  » qui permettrait la transmission et l’évolution des trouvailles de la culture humaine. Lorsque nous pensons ou agissons, nous ne sommes pas aussi libres que nous aimons le croire. Malgré nous, par nos choix de mots, d’attitudes ou simplement d’objets de consommation, nous contribuons à reproduire des modèles et des systèmes. Le mot  » mème  » est apparu en 1976 sous la plume du biologiste Richard Dawkins. Forgé à la ressemblance du mot  » gène « , il suggère les idées de mémoire et d’imitation. Les solutions inventées par l’homme, qu’elles soient pratiques ou symboliques, vivent leur vie dans un monde sans merci où s’expriment  » best-sellers  » conquérants et mèmes récessifs discrètement repliés dans des poches de résistance… Faut-il chercher les mèmes dans les cerveaux, les communautés, le mode d’emploi des machines ou les règles de comportement ? Où qu’ils soient, la mémétique nous apprend beaucoup sur nous-mêmes, le monde et ce que nos vies deviennent.

C’est très intéressant bien qu’un peu complexe parfois (alors je lis d’autres trucs plus « légers » pour me changer).

Il y a toujours les chatons qui progressent chaque jours Image

Il y a le foot : j’ai fait et je ferai mon devoir patriotique, mais franchement, ça ne m’inspire pas trop.

Heureusement, il y a le championnat WNBA (Basket-ball féminin US pour ceux et celles qui nous rejoindraient seulement maintenant) et qui me donne mon content d’émotion. j’ai une chaîne qui passe un match par jour et une autre un match par semaine et je peux en voir d’autres sur le Net. Et franchement, là, ça bouge ! il y a du beau jeu, du mouvement, des points marqués.

Des équipes que j’aime bien (je vous renvoie à la page « WNBA » sur mon site), les Sparks de L.A. sont en tête : Lisa Leslie a fait un début de saison d’enfer et vient de passer dimanche la marque des 5.000 points (c’est la première joueuse de basket à atteindre ce total. Les meilleurs suivantes sont aux alentours de 4.100 points). Et non contente d’atteindre 5.000 points, elle a marqué 41 points au cours de ce match gagné 105-80 contre les Silver Star de San Antonio.

L’autre équipe que je surveille : les Liberty de New York. L’équipe a eu un départ difficile, ayant perdu 4 des joueuses de son 5 de départ. Mais depuis 3 matches, elles reprennent le chemin de la victoire (et au classement, est passée de la 13e à la 11e place).

Les Shocks de Detroit se débrouillent bien puisque l’équipe se place en deuxième position dernière les Sparks.

Par contre, les Mercury de Phoenix ont du mal et ne pointent qu’en 10ème position (sur 14) malgré la présence de deux des meilleures scoreuses D. Taurasi et la rookie C. Pondexter, deuxième de la draft.

Je rajouterai, dans les équipes que je suis, les Lynx du Minnesota : c’est cette équipe en pleine reconstruction qui a eu le premier choix au cours de la Draft. Ce premier choix (« first pick »), Seimone Augustus de son nom, remplit son contrat et est déjà la deuxième marqueuse de la saison avec une moyenne de plus de 20 points par match. Elle a été nommée joueuse de la semaine dès la deuxième semaine du championnat. La seule difficulté est que le reste de l’équipe ne suit pas toujours alors qu’il y a de très beaux potentiels. Mais comme je le disais la dernière fois, si ce n’est pas pour cette année, ce sera pour l’année prochaine.

Allez, plus qu’une heure avant France – Espagne !

That’s all, folks ! Image

19/04/2006 : Exercice physique

J’ai un peu de mal à me défaire des effets de ma dernière crise. Je n’arrive plus à me souvenir comment j’avais fait en janvier. Cette fois-là, cela avait été plus court mais beaucoup plus douloureux (impossibilité totale de marcher pendant plusieurs jours).

Là, je ne veux pas trop forcer, donc malgré le désir que j’en ai, j’attendrai la semaine prochaine pour retourner à la piscine et en tous cas, tant que la jambe continuera à me tirer.

Aujourd’hui, j’ai quand même fait un peu d’exercice : j’ai passé l’aspirateur. Et même si on ne s’en rend pas compte, ça fait vraiment travailler certains muscles. Il faut donc que je choisisse un jour où je me sens bien. J’ai été raisonnable et je n’ai pas tout fait à fond : je finirai demain.

Sinon, j’ai regardé un DVD : H2G2, l’adaptation ciné du délirant roman de Douglas Adams, « le Guide du Routard galactique » (enfin, le titre français n’est plus tout à fait ça depuis que « Le Guide du Routard » a fait un procès alors que le roman est bien plus ancien que le guide. Et franchement, qui irait confondre un roman de SF avec un guide touristique ?)

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J’avance dans l’indexation (http://www.papyrus2000.com/ ) de ma bibliothèque : j’aimerais finir les romans de SF ce soir. C’est un travail long et fastidieux ; aussi, je ne le fais que par période : en ce moment, j’ai envie d’avancer. J’aimerai bien ensuite finir d’enregistrer mes polars.

Ces derniers temps, j’ai découvert toute une série de petits gadgets sur le net, certains bien pratiques et je ferai un point dessus à l’occasion.

Je n’ai pas vraiment avancé le « MC ». Je réfléchis toujours à la meilleure façon d’aborder la scène suivante. Et j’ai recommencé à penser à certains autres de mes projets : plutôt cool en terme de réflexion intellectuelle, mais avec un risque de dispersion…

La suite au prochain numéro ! Image

09/04/2006 : Encore Marilyn

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Hier soir, sur Arte, dans le cadre de Metropolis, il y avait un reportage sur une exposition consacrée aux représentations photos de MM et tous les détournements/hommages qui peuvent/continuent d’être faits.

Ils ont effectivement épilogué sur pourquoi Marilyn était Marilyn !

Chacun a sa propre réponse en soi. Tenter de théoriser ne sert à rien, sauf à faire parler les bavards ! Image

Hier, j’ai passé la journée immobile (je veux dire par là, encore plus que d’habitude ;  c’est à dire aucun déplacement innutile et économie d’énergie au maximum). Ce matin, au lever, j’avais l’impression que ça allait un chouïa mieux. Mais cette impression est en train de s’effacer. Image

Pour le MC, je n’ai pas avancé depuis la dernière fois, mais je suis en train d’y penser. Quand j’aurais la scène bien en tête, je la mettrai sur le net.

Bon dimanche à toutes et tous !

04/04/2006 : Marilyn pour toujours….

marilyn-monroe-15.jpg

Vous êtes vous jamais demandé si Marilyn Monroe ou James Dean auraient conservé cette image mythique s’ils n’avaient pas eu chacun cette fin tragique, fixant leur image à jamais ?

Hier, dans le film « Chérie, je me sens rajeunir » (ou Monkey Business en anglais), comédie farfelue où Marilyn avait un rôle secondaire, je me demandais également ce qui faisait qu’elle était vraiment à part au milieu des nombreuses blondes platines aux courbes généreuses créées par et pour le cinéma hollywoodien des années 50. Sa féminité exacerbée et en même temps qu’un fond d’innocence, une absence totale de vulgarité (ce qui n’est vraiment pas le cas pour d’autres). Je suis sûre qu’il y a des tas de livres savants ou non qui se sont penchés sur la question et je ne crois pas vouloir connaître leur réponse.

Marilyn aura toujours une place bien particulière dans mon panthéon personnel.

Je pars bientôt à la piscine : à cause des grèves, et je suppose donc, l’absence des groupes scolaires, la piscine n’ouvre qu’à 15 heures (au lieu de 11 h 30 – 13 h).

Enfin, j’espère mettre plus tard un premier morceau de la troisième partie du Mannequin Chinois.