En vrac

Bonjour,

Je ne vais pas reparler de « salade composée » : vu le passage que je reçois à cause de ces titres de la part de malheureuses personnes qui cherchent des recettes… Pourtant, à mon sens, c’est l’une des choses la plus facile à faire à condition d’avoir un peu d’imagination (mais faire de la cuisine sans imagination…) et un minimum de sens artistique (parce que la salade doit plaire à l’oeil avant de plaire au palais).

Revenons au cours normal de notre programmation !

Télévision :

  • Sport + commence enfin à diffuser les matchs de la WNBA en direct soit à 1 et 4 h du mat’ et parfois les rediffuse en fin de journée le lendemain. Il faut que je vérifie bien s’il y a rediffusion sinon, pour un match que je veux vraiment voir, je m’accroche. Autant profiter de mon absence de contrainte d’horaires !
  • J’ai vu les deux derniers épisodes de la saison 3 de Battlestar Galactica. Ma réaction : Wow !!! Vivement la suite ! Quand j’avais lu que cette saison serait plus sombre, j’avais eu quelques inquiétudes, mais en fait, cela reste dans la ligne des deux premières saisons. Seulement, l’évolution est logique. Jusqu’où peut-on aller pour la survie de son groupe ? L’évolution du personnage de la Présidente Roslin est assez caractéristique sur ce plan. Et les premiers bruits qui courent sur la prochaine et dernière saison qui semblent alléchants. SPOILER écrit en blanc : on parle en autre d’un flash-back sur le commandant du Pegasus (anciennement Lieutenant Ro sur Star Trek TNG) et d’une liaison passée avec Six. En tous les cas, que c’est intelligent de la part des producteurs de conserver le contrôle créatif et de se dire « on a une histoire à raconter, on a bien avancé et il faut finir maintenant. » Et de nous épargner des multitudes d’épisodes où la flotte joue à cache-cache avec les cylons.)
  • J’ai lu, je ne sais plus où et j’espère que je me trompe, que cette année, M6 ne diffuserait pas les deux séries Stargate à cause de la faiblesse de l’audience. L’année dernière, la diffusion commençait à 22 h 30 ! Il faut être fan, même un samedi soir, pour tenir jusqu’à 1 h du mat’. Tout ça pour dire que Série Club avait commencé à diffuser les deux dernières saisons (10 pour SG1 et 3 pour SGA) et mardi, alors qu’on arrive à mi-saison avec les premiers de deux doubles épisodes, la chaîne annonce que pour la suite, faut attendre septembre ! A la mode US, j’imagine.
  • Ce soir, M6 reprend la diffusion de « Numb3rs » : J’aime !
  • Hier, pour la fête de la musique, j’ai regardé ARTE et « La Fille du Régiment » de Donizetti avec en vedette, Natalie Dessay et en invités surprise dans un petite rôle non-chantant Dawn French (du célèbre duo de comiques britanniques French & Saunders, également créatrices de « Ab’ Fab » – Je vous en ai déjà parlé !). Cette soirée fut un véritable bonheur ! j’ai toujours le bon état d’esprit pour l’écriture du « Chevalier » (désolée pour ceusses qui attendent après le projet 12, il faudrait vraiment que je me mette à l’écriture du chapitre 5 manquant).

Photos :

  • En faisant mon puzzle du jour, je suis tombée sur la galerie Flickr d’un artiste, twoblueday, dont j’apprécie particulièrement le style. J’apprécie de nombreux genres, mais j’ai toujours eu un faible pour les photos très graphiques, aux couleurs saturées… et il a son blog ici. (je vais le rajouter à mon blogroll !) 😀

Je passe de plus en plus de temps sur des blogs « politiques » :

  • Lu ce matin les échanges de commentateurs de blog à propos d’un rapport que doit voter l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, rapport visant à défendre la théorie de l’évolution et à maintenir les thèses créationnistes en dehors des programmes scolaires européens.
  • Lu également avec un oeil professionnel le billet de Maître Eolas à propos de la décision de la Cour de Cassation de ne pas permettre l’adoption au sein des couples homosexuels. Un débat également dans les commentaires qui montre, je pense, un bon reflet de la société actuelle.

Sur le site AfterEllen :

  • L’année dernière, le site avait organisé un concours de lesbianisation d’affiches de films. Cette année, le site propose ses propres films qui seraient sûrement des hits de l’été s’ils existaient !

Mangas yuri :

J’avais dit, il y a peu, que je ferai un billet sur les mangas yuri que j’aime. La difficulté, pour moi, est d’en trouver qui sortent de l’univers « Mädchen in Uniform » soit les jeunes filles en internat. Ai-je passé l’âge ? Est-ce que ça ne fait plus rien ? Est-ce que j’attends un peu plus de ça ? D’où ma réticence, dans un premier temps, à regarder « Strawberry Panic ». En dehors de Maka-Maka, qui peut ne pas plaire à tout le monde 😉 , j’ai trouvé plusieurs mangas qui sortaient de ce moule.

  • Le premier, Pieta, s’attache à deux jeunes filles, mais l’important n’est pas dans la vie de leur lycée. l’histoire suit les deux personnages, leur entourage. Il y a une véritable épaisseur psychologique. Et si le début peut sembler déprimant, je vous confirme que ça se finit bien (point très important capital pour moi – j’ai écarté ainsi qq récits plus anciens s’attachant à de personnages plus matures parce qu’il n’y avait pas de happy end).
  • Le deuxième, Moonlight Flowers, suit la vie de deux amies, l’une qui décide de suivre son propre chemin, la seconde qui plie devant le poids des traditions et des conventions sociales avant de réaliser qui est son véritable amour. Le manga comprend deux récits et seul le premier est achevé. Mais il constitue une lecture complète.

Je crois que j’ai fait le tour de ce que je voulais dire.

Sinon, depuis le début de la semaine, les douleurs sont à nouveau assez fortes. Douleurs musculaires : L’aducteur droit s’y met, en plus de l’autre muscle qui avait subi la compression. D’après le kiné, je suis à la limite de la pubalgie…. Tout ça n’aide pas la rééducation.

Du coup, si cet hiver, j’avais espéré pouvoir participer à la Gay Pride Marche des Fiertés du 30 juin, ça restera un voeu pieux car ça ne serait pas raisonnable.

De la même façon, je pensais partir un petit peu cet été, peut-être envahir mon amie Sophie à Glasgow, mais là encore, ça serait trop.

That’s all, Folks !

Salade composée (bis)

A nouveau un tas de sujets abordés d’où le titre réultilisé (désolée pour ceusses qui cherchent des recettes de salades composées bien que…. c’est pas compliqué : moi, je prends une base riz, blé, pommes de terre et je rajoute plein de choses, suivant ma préférence en pensant à l’association des goûts et à ajouter des touches de couleur). 🙂

Pour commencer, le tennis féminin à Roland Garros.

J’avais été très impressionnée par la qualité de jeu lors des quarts de finale de mardi et là, à la fin de la première demi qui vient de voir la victoire d’Ana Ivanovic face à Sharapova, je suis plutôt soufflée. Ivanovic, si elle maintient cette qualité de jeu sur toute surface (et sans blessure bien entendu), devrait allait loin.

Quand il n’y a pas de française en finale, mon quart de sang belge wallon soutient J. Henin, mais là, si la finale est Henin – Ivanovic, je ne sais pas où battra mon coeur.

Elle y sera et je regarderai, ce qui sera, je l’espère, un beau match. Dommage pour cette deuxième demi-finale. C’est sûre que J. Henin est très forte (elle n’est pas N° 1 pour rien), mais il me semble que Jankovic a un peu perdu en terme de moral : J. Henin l’a battue au cours de leurs trois dernières rencontres, c’est Roland Garros, une demi-finale…. on la reverra !

En tous cas, quand je repense au tennis féminin d’il y a 25 ans quand ça ne bougeait que quand il y avait M. Navratilova qui a bien balisé le chemin, ça fait plaisir à voir.

Je continue à ragarder le basket sur Internet et je viens de voir que samedi après-midi, Sport + va commencer à diffuser des matchs: Bien !!! J’essayerai de mettre moins de commentaires que je réserve à mon site (prochaine mise à jour samedi, je pense). Un mot quand même pour dire que New York a remporté son deuxième gros test face à Indiana et ça fait plaisir pour les prochaines semaines si elles maintiennent ce niveau de jeu et progressent encore sur leurs points un peu plus faibles.

Autre sujet, j’ai vu que mon blog a été référencé sur un site sur l’actualité du Net gay et lesbien. Comme je n’ai rien demandé, je trouve ça sympa (et vu d’autres blogs cités, je comprends comment le mien a éventuellement pu s’y retrouver). Si mes fanfics sont de contenu franchement lesbien, mon blog touche un peu tous les sujets, et parfois des sujets concernant la communauté LGBT. Mais je ne suis pas spécialement militante (voir pas du tout) et je ne me caractérise pas plus par ça que par un QI supérieur à la moyenne, le fait que j’aime le basket, la SF ou les glaces ou que j’habite à Paris. Je suis la somme de tout ce que je suis, de tous mes intérêts etc…. Donc qualifier ce site de blog G&L peut sembler réducteur ou au contraire trompeur à l’égard de ceux qui viendraient par hasard et s’attendant à trouver des sujets parlant exclusivement à la « communauté ».

Enfin… juste pour me faire mentir, quelques mots de cinéma lesbien :

Tout d’abord, il y a un article très intéressant sur le site After Ellen à propos de Prathiba Parmar, la réalisatrice de Nina’s Heavenly Delights. L’article parle de sa vie, sa carrière de documentaliste et ses difficultés à monter son film qui non seulement montrait une histoire entre deux femmes qui se finissait bien, mais également une histoire où la famille d’origine indienne était ouverte au mode de vie alternatif de sa fille. Donc une grande baffe à un certain nombre de stéréoptypes.

Dans la même catégorie « films lesbiens », j’ai vu « April’s Shower » que j’ai beaucoup aimé, c’est amusant, parfois émouvant : un bon moment. J’ai pris plaisir également à revoir « Girl Play » que j’aime toujours bien. Certains ont critiqué son côté « statique », le problème du théâtre filmé, ça ne pose pas de problème car j’aime le théâtre. C’est également curieux de penser à ces deux femmes qui ont écrit leur rencontre et qui doivent revivre ces évènement (surtout ceux qui mènent à la rencontre) et qui ne sont pas toujours faciles. Dans le bonus, elles confirment que ça n’a pas toujours été facile ou de retrouver le bon état d’esprit entre elles alors que leur relation avait maintenant 8 ans au moment du tournage.

Une bonne nouvelle pour ceusses que ça intéresse : la muse a frappé dimanche/lundi et j’ai écrit 5 pages de l’acte II du « Chevalier à la Rose » alors que ça faisait deux ans que je fixais une page blanche. Je crois vraiment qu’il faut remercier Elina Garança 😉 mais l’inspiration marche vraiment de façon bizarre.

Dernier point, un article dans Le Monde que je voulais partager et qui me fait penser que j’ai vu sur Amazon le DVD « Une vérité qui dérange », le documentaire d’Al Gore sur l’environnement, à moins de 10 euros et que ça peut être une bonne occasion de le voir si ce n’est pas déjà fait.

En Australie, un village englouti réapparaît avec la sécheresse
LE MONDE | 06.06.07

© Le Monde.fr

Submergé après-guerre, puis réapparu sous les effets de la sécheresse, un village du sud de l’Australie est devenu l’illustration des aléas climatiques subis par le pays. Il y a cinquante ans, Adaminaby était une bourgade prospère. A 150 km de Canberra, au coeur de la région montagneuse des Snowy Mountains, elle avait crû au rythme de l’exploitation d’une mine d’or et de cuivre et comptait quelque 1 000 habitants.

Adaminaby - Australie

Mais, à la fin de la seconde guerre mondiale, le pays lance un grand programme hydroélectrique dans la région, destiné à alimenter en électricité les villes en amont et à assurer l’irrigation de cette zone très agricole. Ce programme, considéré à l’époque comme une merveille du génie civil, avec ses 16 barrages et sa centaine de tunnels reliant 7 centrales hydroélectriques, scelle le sort du village : choisi pour accueillir l’un des barrages, le site est submergé en 1957 sous un lac et les habitants sont obligés de démonter leurs habitations pour les reconstruire à 10 km de là, dans la nouvelle Adaminaby.

Il aura fallu environ dix-sept ans pour que le lac atteigne son niveau haut. Mais, au fil des années de sécheresse, il a perdu presque 40 mètres de profondeur et s’est retiré à plusieurs centaines de mètres, laissant à nu les rives asséchées de terre rougeâtre. « Cela a commencé il y a dix ans, mais on a vraiment commencé à remarquer la baisse il y a trois ans », explique Jan Leckström, présidente de la chambre de commerce d’Adaminaby. Peu à peu, les fondations de l’ancienne ville sont réapparues. Là où, il y a peu, se situait la rampe d’accès au lac, la grande rue du vieux village se dessine. Plus bas, les marches de l’église Saint-Mary ont rejailli à la surface. Un peu plus loin, on aperçoit le cellier de l’ancien hôtel. « D’ici peu, on verra les ruines de la maison de ma grand-mère », explique David Kennedy, un ancien habitant. Déjà, la cheminée pointe au milieu de l’eau.

GOÛT AMER

La réapparition de cette ville fantomatique a un goût amer pour les villageois. Ann Kennedy avait dix ans lorsque les agents du schéma hydroélectrique sont venus déloger sa famille : « Mon père s’est battu contre eux, mais finalement nous avons été obligés d’aller vivre dans la nouvelle ville. Mon père était accablé. » « Je ne sais pas s’ils agiraient de la même façon aujourd’hui », commente Leigh Stewart, historien local. Pour les époux Kennedy, les villageois expulsés ont été exclus des bénéfices du lac : « L’eau a trop été utilisée, pour l’électricité, l’irrigation. Mais nous, nous avons attendu quarante ans avant d’être raccordés au réseau d’eau du lac. »

Si la baisse du niveau d’eau fait rejaillir les souvenirs, elle suscite également les inquiétudes. A l’entrée du nouveau village, une grande statue de truite accueille les pêcheurs, piliers de l’économie locale. « On espère vraiment qu’il va neiger et pleuvoir maintenant, pour que le niveau remonte », commente Paul Carver, le patron du pub. Seule consolation, la nouvelle Adaminaby pourrait profiter du tourisme généré par les ruines. « Je n’ai jamais reçu autant de touristes que ces derniers mois », se réjouit M. Stewart, propriétaire d’une galerie de vieilles photos. – (Intérim.)
Article paru dans l’édition du 07.06.07.

That’s all, Folks !

Fin de Semaine

Bonjour,

Ça me fait un peu drôle d’écrire « fin de semaine » alors que dans ma situation, le vendredi n’a pas la même importance que dans une vie plus active (au sens statistique). 🙂

En parlant de « vie active », la visite chez la rhumato me permet d’envisager la reprise au 1er août en bénéficiant pour quelques mois d’un mi-temps thérapeutique (ce qui veut dire que je travaille à temps partiel, le temps non-travaillé étant de « l’arrêt-maladie »).

Par ailleurs, j’ai eu un contact avec mon patron qui me demande de passer au bureau pour parler. Mais je sais déjà de quoi : après l’avoir entendu tourner autour du pot une dizaine de fois, je l’ai obligé à convenir qu’il n’y avait effectivement plus de boulot pour moi à mon retour. Je m’y attendais, mais pas dans ces conditions. Je vais essayer de négocier quelques mois, même à temps partiel, pour reconstituer un peu mes finances. Ça, c’est pour le 13 juin.

Ensuite, un hommage et un coup de gueule :

Jean-Claude Brialy dans “La Ronde” de R. Vadim (1964)

30 mars 1933 – 30 mai 2007

Hommage à ce comédien, metteur en scène, auteur… plus profond qu’il ne le laissait paraître et qui part, à un jour près, 25 ans après Romy Schneider qui était une de ses grandes amies.

Le coup de gueule : j’ai vu sur certains sites, surtout ceux de quotidiens qui laissent les lecteurs mettre un commentaire. La cause de son décès est « suite d’une longue maladie ». Certains s’offusquent qu’il ne soit pas dit s’il avait le SIDA. Comme si le fait qu’il soit homosexuel impliquait qu’il ne pouvait que mourir de ça en cas de « longue maladie ». Il était discret quant à sa vie privée. Respectons cette volonté ! C’est la dernière chose que l’on peut faire.

Parlons WNBA maintenant !

Tout d’abord, j’ai décidé de faire une nouvelle page sur mon site consacrée au championnat 2007, reprenant les commentaires du blog et l’agrémentant de photos et d’articles. Ce sera fait ce soir ou demain.

A l’issu d’une deuxième semaine un peu plus calme pour cause de jour férié aux USA, des tendances se dessinent.

San Antonio a remporté deux de ses matchs sur trois soit contre Seattle et Houston, deux équipes statistiquement plus fortes. B. Hammon explose ses stats et mène son équipe à la marque, ce qui lui a permis d’être désignée « Peak Performer » de la deuxième semaine. Le match perdu est contre Phoenix qui l’a déjà fait tomber le premier jour.

Chicago a gagné son match contre Minnesota (qui n’a rien gagné encore) et a perdu contre Connecticut, mais après les avoir contraint aux prolongations.

L’équipe de Detroit reste invaincue.

Sacramento a perdu deux matchs et en a gagné deux.

Los Angeles n’a perdu qu’une rencontre sur trois.

Certains disent que c’est un peu tôt, mais le championnat va vite et tous les matchs comptent. Une équipe qui a perdu ses quatre premiers matchs va avoir du mal à remonter.

Parlant d’une équipe qui a perdu ses 4 premiers matchs, Washington a acquis la semaine dernière, dans un échange avec Chicago, Monique Curie, 3ème sélectionnée dans la Draft de l’année dernière et on apprend ce soir que l’entraîneur « démissionne ».  Ses assistants vont assurer l’intérime. C’est dur de perdre son entraîneur quelques heures avant un match !

La suite, la semaine prochaine.

That’s all, Folks !

25 ans déjà…

Tout le monde en parle. Il n’empêche…

Romy Schneider

23 septembre 1938 – 29 mai 1982

Je me souviens du matin où j’ai appris sa disparition. C’était un mardi matin. J’étais en Terminale et le premier cours à 8 heures était physique-chimie. Un copain à côté de qui j’étais souvent assise, était complètement effondré et j’ai dû passer plus de temps à le consoler qu’à écouter le cours (à quelques semaines du bac).

Le Monde connaît le mot « fanfic »

Et ça valait la peine d’en parler, car je crois vraiment que c’est la première fois que je l’y vois. Comme c’est à propos de l’univers Star Wars, ça ne peut être mauvais. Suivez les liens, il y a vraiment des choses très curieuses. Et si on ne le savait pas déjà, les fans ont vraiment du talent !

Trente années de détournements de « La Guerre des étoiles »
LEMONDE.FR | 25.05.07

© Le Monde.fr

Comment vivaient les Ewoks avant la construction de l’Etoile noire ? Qu’est devenu Tattoine après la chute de Jabba le Hut ? Ces questions, les deux trilogies de George Lucas, dont le premier film est sorti en mai 1977, n’y répondent pas. Alors des fans de la saga Star Wars ont pris les choses en main, et écrivent eux-mêmes les morceaux manquants de l’histoire, ou créent des nouvelles qui se déroulent dans l’univers de La Guerre des étoiles. C’est ce que l’on appelle les « fanfics », les fictions créées par des fans. Des centaines de sites, comme Sith clan ou R2D2menace, rassemblent ces histoires écrites par les fans pour les fans.

Autre manière de rendre hommage à l’univers des films : les créations plastiques. Certains fans créent des mises en scène qui vont du kitsch à la reconstitution historique, ou détournent à la fois la figure du chasseur de prime Han Solo et celle d’Andy Warhol.

Mais c’est surtout avec le développement de la vidéo numérique grand public qu’un nouveau terrain de jeu est apparu pour les fans. Depuis le film d’animation parodique jusqu’au montage faisant se rencontrer George Lucas et les Monty Pythons, la série de George Lucas a inspiré des centaines de vidéos diffusées sur Youtube ou Dailymotion. Nicolas Sarkozy a même fait les frais d’une version détournée de la saga, intitulée « Sark Wars ».

La limite entre le détournement amateur et le film professionnel est parfois ténue. Certains fans créent de véritables séries basées sur des figurines. D’autres vidéos sont extrêmement élaborées et font appel à d’importantes ressources techniques et scénaristiques. « Troops » raconte ainsi le quotidien des soldats de l’Empire en poste sur la planète désertique Tattoine, point de départ de Star Wars.

Même si George Lucas a annoncé qu’il ne réaliserait pas les épisodes sept à neuf initialement prévu, il en faudrait plus pour arrêter la créativité de ses fans, trente ans après le premier film. Le site Youtube, à lui seul, héberge ainsi plus de 93 000 vidéos consacrées à La Guerre des étoiles.

 

Damien Leloup

02/05/2007 : Clin d’oeil spécial Fête du Travail

Bonjour,

Hier, alors que je reprends mon habitude de passer 3 jours chez ma mère pour 4 jours chez moi, on regardait le journal de 13 h sur France 2 suivi par des messages officiels des deux candidats, messages, programmation oblige, consacrés au travail !

Ségo est passée en premier. OK ! rien à dire, c’est ce que je pense. Ensuite, celui-de Sarko. Là, j’avoue, je ne suis pas allée bien loin car ça m’a très vite énervée.

Cinq minutes plus tard, je riais en changeant de chaîne et en voyant les premières images du film de Ch. Chaplin, « Les Temps Modernes » !

chaplin_tempsmodernes3.jpg

Comme on oublie vite les leçons du passé.

Allez ! Je vais faire travailler mes muscles.

That’s all, Folks !

26/01/2007 : Cinéma privé (Le retour)

Bonsoir,

Je ne sais pas si vous vous souvenez de mon billet du 21 juillet dans lequel je vous faisais part de certains films qui me sont chers, mais qui sont quasi-introuvables.

Je viens de mettre la main sur l’un d’eux : « Antonia et ses filles » (Antonia’s line en anglais). Le DVD est américain (zone 1), en hollandais, sous-titré anglais et je l’ai trouvé sur un site britannique. Vive Internet !

Sinon, rien de spécial. Je viens d’avoir ma deuxième piqûre : ça va.

Je me suis levée à l’aube ce matin (ou presque, pour moi en ce moment) pour attendre une livraison et le type s’est pointé à 13 h à la fin de la période de livraison ! Enfin…. Peut-être dormirai-je mieux ce soir.

Enfin, un peu de lecture :

Le droit d’auteur devant la justice
LE MONDE | 25.01.07

© Le Monde.fr

La cour d’appel de Paris doit rendre vendredi 26 janvier son jugement sur l’affaire qui oppose le Centre Pompidou à Pierre Pinoncelli, et qui est en passe de devenir un classique du droit. Cette affaire laisse douter de l’adéquation de la loi aux pratiques de l’art contemporain qui, depuis Marcel Duchamp et ses ready made, objets industriels élevés au rang d’oeuvres, ont de quoi rendre chèvres les juristes.

Le 4 janvier 2006, Pinoncelli, 77 ans, a été arrêté au Centre Pompidou, à Paris, et placé en garde à vue, après avoir ébréché à coups de marteau la Fontaine de Duchamp, justement. Il y avait aussi inscrit, partie essentielle selon lui de son action, le mot « Dada ».La Fontaine avait déjà fait l’objet de son attention le 24 août 1993, lors d’une exposition au Carré d’art de Nîmes. Il s’était d’abord soulagé dans la sculpture, un urinoir posé tête-bêche, par rapport à son installation d’origine. La miction était bénigne, mais l’artiste avait cru déjà nécessaire de briser le mythe à coups de marteau.
Le tribunal de Tarascon l’avait condamné, le 20 novembre 1998, à une amende équivalent à 45 122 euros. Avec un arrêt très commenté, notamment par l’avocate Agnès Tricoire, dans la revue Vacarme : tout en condamnant lourdement Pinoncelli pour son geste, les juges n’avaient pas remis en cause sa portée artistique. Ils l’avaient seulement liée, par une construction intellectuelle qu’on ne trouve plus guère que chez les magistrats, au versement par Pinoncelli de dommages et intérêts à l’Etat.

Le vandalisme artistique est un acte relativement peu fréquent, et peu puni. A New York, le 14 novembre 2000, un professeur en retraite qui avait maculé un tableau de Chris Ofili heurtant ses convictions religieuses a été condamné à 250 dollars d’amende. En octobre 1973, Tony Shafrazi, devenu depuis un important marchand d’art contemporain, bomba Guernica, alors conservée au MoMA. Il s’en tira avec une simple amende.

En première instance, le Centre Pompidou réclamait 427 000 euros pour la Fontaine, qu’il estime à 2,8 millions d’euros. La cour avait accordé 200 000 euros. En appel, l’avocat général a réclamé trois mois de prison avec sursis et laissé à la sagesse de la cour « le très, très sérieux problème des dommages-intérêts ».

Reste que Pinoncelli, par son acte, est devenu coauteur de l’urinoir. C’est l’avis d’Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste de l’art : « Cela ne l’exonère pas de l’infraction pénale qu’il a commise. Mais, selon moi, il est devenu, non pas coauteur, mais auteur d’une oeuvre dérivée. Cela consiste à prendre une oeuvre existante, à l’utiliser, et à la transformer pour en faire autre chose. »

Paradoxalement, il peut donc se plaindre que son oeuvre ait été détruite par le Centre Pompidou. « Les seuls qui peuvent s’en inquiéter, ce sont les héritiers de Duchamp, au titre du droit moral, confirme maître Pierrat. Le Centre Pompidou ne peut venir en justice que sur la propriété matérielle de l’oeuvre. En restaurant l’urinoir, le Centre Pompidou a contrevenu au droit moral de Pinoncelli. »

« JOCONDE » ET PORTE-JARRETELLES

Cet élément pourrait expliquer la surprenante lettre d’Alfred Pacquement publiée dans Le Monde (21 janvier 2006), dans laquelle le directeur du Musée national d’art moderne considère Pinoncelli comme un vandale. Mais, contrairement à tous les usages, et au tribunal de Tarascon, il lui dénie la qualité d’artiste. Ce que conteste Emmanuel Pierrat : « Quel que soit le procédé utilisé, il est dans une démarche que je considère, et la jurisprudence aujourd’hui, comme artistique. Comme Alberto Sorbelli, avec la Joconde. »

Emmanuel Pierrat a en effet été le premier à faire reconnaître par une cour d’appel le caractère artistique d’une performance : au Louvre, Alberto Sorbelli, en porte-jarretelles, a embrassé la Joconde devant l’objectif de sa photographe. Un conflit l’opposant à cette dernière, maître Pierrat a obtenu du tribunal qu’il reconnaisse le caractère artistique plein et entier du performeur : « C’est une vieille discussion, qui a commencé avec l’affaire opposant Renoir au sculpteur Guino. Rongé par l’arthrose, Renoir donnait ses instructions à un technicien, sans intervenir physiquement dans ses sculptures. Le tribunal a reconnu un statut de coauteur à l’auxiliaire ». D’autres artistes, comme Sophie Calle, ont ainsi recours à des photographes pour fixer leurs actions. Dans le cas d’Orlan, ce sont les chirugiens intervenants sur le corps de l’artiste qui peuvent se réclamer coauteur. Désormais, des contrats préalables permettent d’établir une paternité. Qui fut très tôt reconnue au couple Christo, lorsqu’ils revendiquèrent, avec succès, les droits sur les photos prises du pont Neuf empaqueté par leurs soins.

Depuis, les affaires se multiplient. Jean-Olivier Hucleux ou Jeff Koons ont été accusés de plagiat par des photographes dont ils avaient utilisé les images, le premier pour un tableau, le second pour une sculpture. En France, comme aux Etats-Unis, les tribunaux ont tranché en faveur des photographes.

Plus préoccupante apparaît la décision en 2005 de la Cour de cassation de refuser au nouveau-réaliste Daniel Spoerri la parternité de Mon Petit déjeuner, un « tableau-piège » de 1972, au prétexte qu’il n’était pas de la main de l’artiste. L’assemblage d’objets collés sur une planche était pourtant signé, mais réalisé par un autre.

Ce qui revenait à exclure, comme certains l’ont conclu un peu vite, des pans entiers des pratiques contemporaine du champ de l’art : exit Jeff Koons, Maurizio Cattelan, et tant d’autres qui font exécuter leurs oeuvres par des praticiens, sans oublier les ready-made comme la Fontaine de Duchamp.

NOUVEAUX PROBLÈMES

« Il s’agit d’un pan du droit distinct de la propriété intellectuelle, précise Emmanuel Pierrat. Une description incomplète de l’oeuvre par le commissaire priseur, qui a fait que l’acheteur croyait acheter une oeuvre faite par Spoerri. » Ce n’est pas un arrêt de principe, qui fonde le droit, mais un arrêt d’espèce, qui tient compte de circonstances particulières. Les artistes peuvent continuer à sous-traiter, sans perdre pour autant leur statut d’auteur.

Emmanuel Pierrat écrivait naguère dans la revue L’Œil que le droit d’auteur est souvent en décalage avec l’art actuel. Son point de vue est aujourd’hui plus nuancé : « L’art contemporain poserait de nouveaux problèmes, explique-t-il, parce qu’on ne sait plus qui est l’auteur, mais le cas se pose aussi avec la Renaissance. La notion d’atelier ne date pas d’aujourd’hui, elle a toujours existé dans l’histoire de l’art. J’ai été le conseil d’Arman, et à la fin de sa vie, les pièces sortaient toutes seules ! On devrait signaler « atelier de… », dans ces cas-là. Murakami donne la liste de tous ses assistants derrière chacun de ses tableaux. Il s’agit sans doute plutôt d’une démarche artistique, ou marketing, mais c’est le seul qui, en droit, soit nickel. »

Harry Bellet

Article paru dans l’édition du 26.01.07.

That’s All, Folks !

05/01/2007 : Fin de semaine

Un billet tous les jours ! Petits chanceux, va !

Pas grand chose de neuf depuis hier. Je continue de m’amuser :

Cet après-midi, je reprends les vistes pré-hosto chez le dentiste !

Sinon, j’ai lu ceci :

La comédienne Catherine Samie quitte la Comédie-Française sur un jubilé
LE MONDE | 04.01.07

© Le Monde.fr

Madame le doyen de la Comédie-Française, Catherine Samie, s’en va après cinquante ans de maison, comme elle l’avait annoncé à l’été 2006. Pour elle qui a peu tourné, la maison de Molière a été vraiment « sa » maison. Et ce départ est celui d’une actrice hors du commun.

Fait exceptionnel, tous les comédiens du Théâtre-Français ont décidé d’être présents, mercredi 3 janvier, pour lui offrir ce qu’ils ont choisi d’appeler un « jubilé jubilant », une soirée de fête, de chansons, de sketches, de pas de danse, d’émotion et de bonheur, « chacun lui offrant un cadeau à sa façon », explique Anne Kessler, chargée d’organiser l’événement.

La photographe Laurencine Lot publie à cette occasion un beau livre intitulé 50 ans à la Comédie-Française, Catherine Samie, une enfant de Molière (éd. La Renaissance du livre, 128 p., 29,50 €). Catherine Samie lui a ouvert ses archives personnelles, mais a refusé de poser, tout comme elle ne veut pas d’entretien avec la presse, tout comme elle sera sans doute furieuse qu’on ait organisé une soirée pour lui faire plaisir.

 

UNE RETRAITE IMPOSSIBLE

Cinquante ans de Comédie-Française ! Qui dit mieux ? Personne, à part Albert Lambert, qui y resta de 1885 à 1935. Catherine Samie est entrée dans la troupe en 1956. Gisèle Casadesus, qui venait juste de devenir doyenne cette année-là, s’en souvient : « Elle était potelée, appétissante, épanouie, et nous nous sommes réjouis : « Ah ! Une soubrette ! » » Catherine Samie les jouera toutes, les soubrettes, les servantes, avec drôlerie et tendresse. Et les cocottes, « les putes au grand coeur », comme dit la comédienne Catherine Hiegel. C’est Pierre Dux qui va lui proposer son premier rôle dramatique dans Femmes parallèles, de François Billetdoux, ce qui ne l’empêchera pas de jouer aussi La Dame de chez Maxim, de Feydeau. « On est assez sot, en France, en ce qui concerne les emplois, commente Catherine Hiegel. On vous y cantonne, et il n’y a que l’âge qui permette d’en sortir. C’est la différence avec le cinéma. Au lieu d’aller se faire faire un lifting, l’âge nous ouvre les voies royales. »

Depuis, Catherine Samie a tout joué ou presque, et l’administrateur de la Comédie-Française, Muriel Mayette, compte sur elle pour continuer, en tant que sociétaire honoraire : « Dans cette maison, prendre sa retraite n’est pas possible. » Sa dernière apparition dans Oh les beaux jours, de Samuel Beckett, au Théâtre du Vieux-Colombier (jusqu’au 14 janvier, puis en tournée), lui a valu les louanges d’une critique unanime.

Catherine Samie a exercé ses fonctions de doyen depuis 1989, et tous ceux qu’elle a accueillis s’accordent à dire combien ils étaient impressionnés et comme elle a su les aider. Elle qui tutoie tout le monde, qui dit bonjour aux passants dans la rue mais aussi aux arbres ou aux oiseaux, impressionne au premier abord, par son charisme, sa voix, et surtout son regard gris-vert, que d’autres disent bleu.

« Les conseils qu’elle donne peuvent parfois sembler déstabilisants, on a l’impression d’être mis à nu, explique Muriel Mayette, elle ne vous lâche pas et est à la fois très impartiale et très exigeante. »

« Elle a toujours été présente pour m’encourager ou me reprendre avec ce regard qui vous embrasse et vous fait croire qu’on est la seule chose autour d’elle », ajoute le jeune pensionnaire Loïc Corbery, qui regrette de ne pas avoir eu l’occasion de jouer avec elle. « Elle sait faire progresser les autres et elle-même », conclut Anne Kessler.

Martine Silber

Article paru dans l’édition du 05.01.07.

J’ai toujours eu une grande admiration pour cette comédienne d’immense talent et que j’ai pu admirer dans plusieurs classiques il y a fort longtemps à la Comédie Française.

Dernier mot pour les fans, la série The L Word revient sur les écrans US ce dimanche. D’après les spoilers que j’ai pu lire (ça ne me gêne pas. En fait, dans certains cas, je préfère savoir à quoi je dois m’attendre, mais pas de panique, je ne dirai rien) et d’après des commentaires de happy few ayant vu la série en avant-première, on va retrouver ce que l’on avait pu apprécier lors de la première saison et on devrait passer un bon moment. Wait and see !

That’s all, Folks !

21/12/2006 : Encore de la lecture !

Bonjour,

Un nouveau dragon (sur Yahoo ! 360°) pour BigK qui vient de mettre en ligne la dernière partie du Round Robin que j’ai écrite.

pour tout lire :
http://www.guerriereamazone.com/rrmai1.html par Mad

http://www.guerriereamazone.com/rrmai2.html par Styx

http://www.guerriereamazone.com/rrmai3.html par Tara

http://www.guerriereamazone.com/rrmai4.html par Fausta

http://www.guerriereamazone.com/rrmai5.html par Gabrielle Lee

http://www.guerriereamazone.com/rrmai6.html par Fryda

http://www.guerriereamazone.com/rrmai7.html par Kaktus

http://www.guerriereamazone.com/rrmai8.html par Styx

Sinon, rien de spécial. Je suis toujours dans une période plutôt douloureuse avec du mal à me déplacer, du mal à rester assise plus de 30 minutes, du mal à tenir debout même : lundi, l’une des chatonnes (tiens, il faudra que je refasse des photos, elles ont tellement grandi !), l’une des chatonnes donc, en courant sans regarder où elle allait, est rentrée dans ma jambe et s’il n’y avait pas eu un mur à proximité, je me serais retrouvée par terre !

En ce moment sinon, je profite que plusieurs chaînes du câbles diffusent plein de films avec John Wayne (l’année prochaine sera le centenaire de sa naissance) pour me faire une petite cure.

John Wayne était l’un des grands héros de mon enfance et j’admets que je regarde ses films avec toujours autant de plaisir. Et en ce moment, je me régale car il y a des tas de films que je n’avais jamais vus. Saviez vous que sur les 153 films où son nom figure au générique (car il y en a en plus une bonne vingtaine où il n’est pas crédité), il a tenu le premier rôle dans 142 d’entre eux ?

Il détient le record absolu dans ce domaine et ne devrait pas être détronné de si tôt, les comédiens ne tournant plus 3 à 5 films par an de façon régulière.

Je vous rajoute un peu de lecture.

Une molécule permet le diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer

LEMONDE.FR avec AFP | 21.12.06 | 13h35 • Mis à jour le 21.12.06 | 13h57

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-847959@51-847981,0.html

Des chercheurs américains ont annoncé mercredi 20 décembre avoir réussi à détecter la maladie d’Alzheimer avant ses premiers symptômes chez certains patients, grâce aux technologies de l’imagerie associées à une nouvelle molécule se fixant aux protéines anormales de cette maladie dégénérative.

Les chercheurs de l’université de Californie et Los Angeles (UCLA), qui ont publié leur étude dans le New England Journal of Medicine, affirment que leur méthode permet « de voir en temps réel dans le cerveau » et d’identifier les deux principaux marqueurs de la maladie chez des sujets qui pourraient ne développer Alzheimer que plusieurs années plus tard.« L’étude indique que nous pourrions avoir désormais un nouvel instrument de diagnostic pour détecter les prédispositions à Alzheimer afin de nous aider à identifier les personnes à risque, peut-être des années avant que les symptômes soient évidents », a déclaré le docteur Gary Small, directeur du centre sur l’âge à l’UCLA et principal auteur de l’étude.

IL N’EXISTE AUCUN OUTIL DE DIAGNOSTIC D’ALZHEIMER
Les chercheurs espèrent que ce nouvel instrument accélérera la recherche sur les traitements d’Alzheimer et permettra à terme de diagnostiquer plus tôt la maladie et de traiter les personnes à risques, leur épargnant d’importantes dégénérescences. Actuellement, il n’existe aucun outil de diagnostic d’Alzheimer, une maladie neurodégénérative chronique toujours incurable, qui entraîne une détérioration progressive des fonctions cognitives telles que l’attention, la perception, la mémoire, l’intelligence et le langage.

La nouvelle molécule parvient à associer les deux protéines caractérisant la pathologie, les dépôts anormaux ou plaques de peptiques (fragments protéiques), de bêta amyloïde, et les protéines Tau qui s’accumulent sous forme de filaments pathologiques dans les cellules nerveuses.

L’équipe de l’UCLA a expérimenté la nouvelle méthode sur un échantillon de 83 personnes et ainsi pu distinguer les patients sains de ceux présentant des risques. Les sujets se sont vu injecter un composant radioactif, avant d’être observés à l’aide d’un scanner PET (Positron Emission Tomography) et, pour 72 d’entre eux, à l’aide d’une IRM (image à résonance magnétique). Les chercheurs ont pu identifier 25 malades probables d’Alzheimer, 28 personnes souffrant de légère dégradation cognitive et 30 présentant des résultats normaux.

La méthode s’est aussi montrée efficace, selon les auteurs, pour tracer la progression de la maladie dans le temps. Des scanners ultérieurs ont été réalisés sur douze patients dont les fonctions mentales s’étaient détériorées. Or les images ont montré que plus la maladie était avancée, plus la concentration du marqueur chimique était élevée dans les zones du cerveau où s’accumulent les protéines anormales. La concentration est de 5 à 11 % supérieure à celle constatée sur les scanners précédents.

La maladie d’Alzheimer touche quelque 25 millions de personnes dans le monde, dont environ 860 000 en France. Mais avec le vieillissement de la population, la maladie et d’autres formes de démence devraient toucher 42 millions de personnes dans le monde en 2020 et plus de 81 millions d’ici à 2040, ont prédit fin 2005 douze experts internationaux dans une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

Si cette découverte pouvait permettre d’améliorer les traitements… En effet, tous sont d’accord pour dire que l’on ne peut vraiment faire quelque chose que si l’on détecte les symptômes très tôt, or bien souvent, quand on s’en rend compte, la maladie a déjà bien progressé. D’ailleurs, dans la catégorie des nouvelles dont on se serait bien passé, mon oncle (le frère de ma mère) doit passer des examens car on commence à s’inquiéter pour lui. Je n’aime mieux pas imaginer ce qu’il se passe dans la tête de ma mère après la perte de mon père et de ma tante (sa soeur). On en discute assez régulièrement, mais en même temps, le sentiment qui domine est une telle impuissance. Et je vous assure, dans la famille, nous ne sommes pas du genre à nous laisser faire, mais quand on ne peut RIEN faire, c’est épouvantable.

Si je ne reviens pas d’ici là, je vous souhaite à toutes et tous de bonnes fêtes de Nowell !

That’s all, Folks !

PS : je viens de remarquer qu’il y avait soudain énormément de passage sur le blog (plus d’une centaine de pages lues en 5 jours) or je n’ai pas l’impression que mon blog soit dans ceux qui sont retenus par Yahoo. Personne ne laisse de message… mais en même temps, je ne reçois pas plus de Spam ou de « hate mail » que d’habitude (je vous rassure, je reçois beaucoup de Spam et aucun « hate mail »)… Un mystère numérique de plus

02/12/2006 : Séries TV et autres considérations

Bonjour,

Savez-vous que j’ai finalement réussi à voir les deux derniers épisodes d’Alias ? J’ai attendu la dernière rediff’ vers une heure du mat’. Et quand je dis une heure…  la chaîne a commencé la diffusion un bon quart d’heure avant l’heure annoncée. Ceux qui avaient programmé un magnétoscope étaient furieux. Je sais que quand je faisais des enregistrements, dans la mesure du possible bien sûr, j’attendais le début de l’émission pour lancer l’enregistrement. Sinon, je prenais les plus grandes marges pour être sûre de tout avoir.

La semaine passée, j’ai découvert une nouvelle série, britannique, qui s’appelle « Hotel Babylon » (ça passe sur Paris Première, diffusée sur la TNT également) et qui montre les coulisses d’un palace imaginaire à Londres. Il y a de l’humour, des personnages attachants. C’est également caustique. Et des comédiens invités connus : dans le premier, Rachel Stirling (fille de Diana Rigg) que l’on avait admirée dans « Tipping the Velvet » ; dans le deuxième, Anthony Head qui jouait Giles dans « Buffy ».

Pour poursuivre dans les nouvelles séries, il y « Commander in Chief » ce soir sur M6. C’est une série que j’attendais, principalement pour son actrice principale, Geena Davis. Tiens, je viens de voir sur IMDb qu’elle était membre de Mensa ! Image

Je vais au moins voir les premiers épisodes. Il paraît qu’ensuite, le créateur de la série a été écarté par les producteurs et les scénarios sont devenus un peu n’importe quoi. Et les histoires sont parfois un peu naïves. Mais il n’en demeure pas moins qu’il y a de très belles prestations d’acteurs.

Dans un autre genre, je vous ai dit il y a quelques temps que j’allais faire des changements, peut-être, sur mon site ? je me demande si je ne vais pas m’offrir un nom de domaine pour Noël et faire de grosses modifications. Pour les noms de domaines et l’hébergement, ne vous inquiétez pas, j’en ai déjà fait. Mais justement, quand je vois  les possibilités qui existent maintenant, il va falloir que je me mette aux nouveaux modes de codages. Et puis, j’ai un autre projet en commun avec quelqu’un depuis quelques mois et je voudrais faire un truc sympa.

J’ai également repris « L’Appel du Tango », mais je voudrais avoir avancé un peu avant de vous le présenter.

That’s all, Folks ! Image