Hommage : Anne Francis (1930 – 2011)

Pour certains, le nom ne vous dira rien, mais en regardant des photos, son visage vous rappellera quelqu’un : elle a fait des apparitions dans de très nombreuses séries TV depuis le début des années 70 (allant des Drôles de Dames ou des Têtes brûlées en passant par Dallas, l’Ile Fantastique et autre Arabesque, son dernier rôle dans FBI Portés diparus en 2004).

Elle avait été également l’héroîne d’une série Honey West en 1966 qui n’avait durée qu’une saison (et qui n’a pas traversé l’Atlantique) où elle incarnait une détective privée n’hésitant pas à jouer du poing ou de ses charmes, préfigurant les Drôles de Dames, 10 ans plus tard, puis toutes les séries de « femmes flics ». Mais vers 1966, c’était les années où le premier pilote de Star Trek avait été refusé parce que, entre autre, une femme comme 1er officier n’était pas envisageable…. même dans un récit de SF !!

Avant, elle avait eu une carrière plus qu’honorable (débutée à l’âge de 6 ans) au cinéma et avait tourné sous la direction de pointures comme Richard Thorpe, Ruben Mamoulian, Raoul Walsh ou John Sturges.

Pour les amateurs de SF, elle restera pour toujours Altaïra dans Planète Interdite, film de 1956 (inspiré de La Tempête de Shakespeare)  au côté de Leslie Nielsen qui l’a précédée de peu.

Respect !

Anne Francis et Bobby le Robot
Anne Francis et Bobby le Robot - le vrai héros de "Planète Interdite" (1956)

Rattacher les wagons

Bonjour,

Pour une fois, il m’avait semblé avoir plutôt bien vécu ma dernière panne Internet (que 20 jours….) Sauf quand je me demandais “mais dans quoi j’ai déjà vu cet acteur ?”… ben non, pas d’IMDb. Ou “si je chargeais ce CD sur mon iPod ! ” oui, mais il faut rentrer les pistes à la main…. Ou “Comment je peux cuisiner ça  vu que je ne fais plus confiance à ce qui passe pour mon livre de cuisine ?”… Y a plus qu’à appeler ma mère. « Que se passe-t-il dans le monde ?” non, je ne regarde plus les infos à la TV.  J’en passe et des meilleurs. Je ne raconte même pas les pages de fanfics qu’il faut mettre à jour (là, je n’ai pas fini).

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Rizzoli & Isles

Si vous suivez l’actualité des séries TV aux USA ou quelques listes globales de fanfics (en anglais), vous avez dû entendre parler de cette nouvelle série, Rizzoli & Isles, inspirée des romans de Tess Gerritsen. Les personnages principaux sont tenus par Sasha Alexander (la Kate de NCIS) et Angie Harmon (vue en dernier dans Women’s Murder Club). Cette nouvelle série dégouline de subtext et les auteurs de FF s’en donnent à cœur joie. La série a cartonné cet été et une seconde saison a été commandée.

Rizzoli est une inspectrice de la brigade criminelle à Boston, elle vient d’une famille « col bleu », a un plus jeune frère également dans la police. Isles est la chef du département de médecine légale. Orpheline, elle a été adoptée par une riche famille de Boston. Elle a un QI très élevé et comme T. Brennan dans Bones, a du mal dans ses relations avec les autres.

A noter que les parents de Rizzoli sont interprétés par Lorraine Bracco et Chazz Palminteri, ce qui ne gâche rien.

J’espère que ça sera diffusé en France. Il semble que du côté des intrigues policières, ce soit assez basique, mais pour les deux actrices et le subtext, ça vaut la peine.

Et pour vous donner la pêche, suivez ce lien pour une fanvid qui vous donnera un aperçu de ce que je viens de dire.

That’s all, Folks !

Des idées de lecture

Wow, il y avait longtemps que je n’avais rien mis en ligne. La faute à l’espèce de coup de froid dont je parlais dans mes derniers billets et qui ne m’a pas lâchée jusqu’à cette semaine, ce qui fait que mes journées étaient un mélange de « La Montagne Magique » avec « Bienvenue à Zombiland »…. bien que dans ce type de films, les zombis sont bien plus énergiques que moi dans l’état semi (ou au trois-quart) comateux dans lequel j’étais. That’s life !

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Coïncidence ?

Bonjour,

Il m’arrive quelque chose de bizarre depuis quelques années. Il existe un film que j’aime bien et parfois, je me dis que le reverrais avec plaisir, comme ça arrive à tout le monde j’imagine. Ce film, je l’ai en DVD donc en soi, ce n’est pas un problème. La curiosité vient du fait que dans les 2 à 3 semaines qui suivent ce souhait, le film repasse à la TV. Je ne peux  pas dire que j’aurais vu sans faire attention sa diffusion sur mon programme car il y a en général 2 à 3 semaines de décalage entre la pensée et la diffusion. Ce n’est pas non plus un film qui est matraqué sur les chaînes du câble. Jusqu’à présent, il passe plutôt sur les vieilles chaînes traditionnelles. Ce phénomène s’est déjà produit 3 ou 4 fois au cours des 10 dernières années et je n’ai pas d’explication rationnelle. Ça ne marche que pour ce film : pas pour d’autres, ni pour les chiffres du loto malheureusement !

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Copier-coller

Bonjour,

Vous avez sûrement déjà vu ce montage. Mais pour le cas où…. Et comme cela, vous saurez où le retrouver.

Comment recycler des scènes en interne et faire ainsi des économies ?

Et il ne s’agit pas d’une critique de ma part. Même si j’ai pris un peu de recul par rapport à la machine Disney, Le Livre de la Jungle reste quand même le premier film que j’ai vu au cinéma (j’avais 6 ans) et bénéficie donc du facteur Nostalgie.

That’s all, Folks !

Cecilia Bartoli sur Arte

Mise à jour au 21/12/09 : On peut effectivement revoir l’émission sur Arte +7. Il s’agit en fait de la sélection de plusieurs morceaux emblématiques de Sacrificium, interprétés par C. Bartoli au Palais Royal de Caserte, dans son costume de scène. Belle musique, belles images : 45 minutes de plaisir pour les fêtes. En cadeau, Son qual nave de Broschi et Ombra mai fu de Handel (qui se trouvent sur le CD Bonus), mais qui n’ont pas été chantés lors du concert parisien auquel j’ai assisté.

En jetant un coup d’œil à mon programme TV pour la semaine prochaine, j’observe qu’Arte diffuse ce dimanche (20 décembre) à 19 h  une émission de 45 minutes (seulement !!) consacrée à Cécilia Bartoli et sa dernière série de concerts. Et si on a de la chance, ça repassera peut-être sur Arte +7.

That’s al, Folks !

Nostalgie ?

Bonjour,

Je ne sais pas si c’est l’arrivée des fêtes de fin d’année, le fait d’avoir un an de plus depuis quelques jours ou quoi, mais je me mets à réfléchir sur certains de mes comportements consuméristes (ce que j’achète, quoi !) et je m’interroge sur mes motivations. Je me demande si, l’âge venant, je ne me fais pas une grosse crise de nostalgie.

Nostalgie : nom féminin singulier – tristesse due à l’éloignement de son pays natal, regret pour le passé (définition du dictionnaire)

Ai-je du regret pour le passé ? Je n’en suis pas à dire que dans ma jeunesse, ça ne se passait pas comme ça, mais je commence parfois à le penser !

Mais parallèlement, pour tous mes gadgets technologiques, je ne renierai jamais les 11 ou 12 dernières années (si on s’en tient à Internet, car si l’on parle d’ordi, on peut même dire les 30 dernières années : je vous entends déjà compter dans vos têtes… mais oui, grâce à un petit frère très précoce, l’ordinateur est entré dans la vie de la famille alors que le PC « Personnal Computer » n’en était qu’à ses balbutiements).

Alors, comment a commencé cet état introspectif ?

Je crois déjà avoir dit (sûrement à l’occasion du précédent album) que j’aimais la série des Blake et Mortimer. J’ai lu récemment que pour certains, la série commençait à dater, avec les anglicismes, les dialogues et les cadres narratifs faisant un tiers des vignettes etc… Moi, j’aime bien. Lire un B & M, c’est LIRE.

A l’automne, en attendant la sortie de l’album, je réalisais que celui-ci avait été dessiné par Sterne. Et ça, ça m’a renvoyé vingt bonnes années en arrière car Sterne dessinait une série que j’aimais bien : Adler. Il y avait le style « ligne claire », le côté « aventures », le côté « historique », le côté « avions d’époque » (ça, j’en parlerai peut-être une autre fois). Plein de facteurs qui,  jeune adulte, me plaisaient bien et expliquent, à l’époque, l’achat des premiers albums. Mais Sterne était un dessinateur lent et le Journal de Tintin a disparu des kiosques. Tout ça pour dire que quand j’ai jeté un œil à ma collection d’albums d’Adler, celle-ci  n’était pas vraiment à jour. J’ai rectifié le tir en achetant l’intégrale en deux volumes (comprenant les 10 albums). J’ai pris énormément de plaisir à lire ou relire tous ces récits (et j’ai ressenti le regret du lecteur qui n’aura pas d’autres histoires à se mettre sous la dent quand j’ai appris que Sterne était mort prématurément alors qu’il dessinait B&M.)

Alors, nostalgie ?

Ma réflexion s’est poursuivie avec les films d’arts martiaux asiatiques. Quand j’étais jeune ado, Bruce Lee était considéré comme un demi-dieu (surtout après sa mort en 1973). Une année, une collection d’images à collectionner (et échanger) est sortie consacrée au kung-fu, aux arts martiaux et à Bruce Lee. Des quelques albums d’images que j’ai pu faire, celui-ci est le seul que j’ai complété intégralement (et je suis sûre qu’en cherchant bien, je peux encore le retrouver dans mon b… bazar). Par contre, pas question de voir les films. Ils passaient dans des salles parisiennes spécialisées où mes parents n’auraient jamais mis les pieds et m’avaient donc interdit d’y aller. Et au moins pour ça, je les écoutais. Donc, cours de judo pendant plusieurs années, mais pas de films de kung-fu karaté comme on disait dans ce temps là.

Mais la mondialisation est passée par là, les DVD également. Les amateurs de ces films, qui devaient avoir le mêmes âges que moi, sont arrivés aux manettes de sociétés de production/diffusion. Et soudain, le meilleur des films de la Shaw Brothers est disponible (et ils sont même diffusés sur les chaînes cinéma du câble). De L’Hirondelle d’Or, Les Quatorze Amazones ou  La 36ème  Chambre de Shao-Lin à Hero, Tigre et Dragon ou Les Trois Royaumes, je commence à avoir une belle petite collection.

Alors, nostalgie ?

Mon premier réflexe, causé par un début de migraine, a été de dire, je m’en moque.

Mais finalement, ma réponse a été : non. La nostalgie, c’est du regret et nooooon, rien de riennnnn... Mes goûts ont évolué, mais il y a des choses que j’appréciais plus jeune et que j’aime toujours. L’avantage maintenant est que j’ai les moyens d’assouvir ces plaisirs (Même si ça peut sembler étrange chez une femme de… bon, je ne peux plus trop dire d’une petite quarantaine d’années).

Pour finir, un lien vers un article d’un nouveau (pour moi) site qui peut faire concurrence à After Ellen. Ce site, Autostraddle, existe depuis 3 ans, mais semble avoir passé la vitesse supérieure au printemps de cette année (si on s’en tient au nombre de billets par mois d’après les archives du site). Et je constate que je vais de plus en plus souvent voir ce qui s’y passe alors qu’After Ellen me déçoit un peu depuis un certain temps.

Enfin, revenons à nos moutons : un article hier a démontré comme le comics Dykes to Watch Out For (dont je vous ai déjà parlé) était en fait un précurseur de la série The L Word. Les preuves de cette conclusion : une analyse des personnages et leur correpondance dans l’une et l’autre série. Intéressant.

Dernier point, qui va faire mal : La suite du Chevalier pour Noël… Je n’en suis pas sûre. Mais d’ici la fin de l’année, oui. Sorry.

That’s all, Folks !