Mise à jour

Alors que Bob Marley chante No Woman, No Cry sur la chaîne, je finis de mettre quelques photos sur ma page WNBA 2008 grâce à un lien fourni par Laurent Doche de basketbol.org que je remercie à nouveau ici. J’ai également bidouillé la page pour que la navigation à l’intérieur soit un peu plus facile.

Hier soir, à la TV (sur Sport +), il y avait, en direct, le match aller de la finale de la ligue féminine de basket qui opposait Bourges à Lattes-Montpellier. Je vous renvoie ici pour les détails du match. Mais dieu que celui-ci fut frustrant. Bien que je ne veux même pas penser à ce qu’ont pu vivre les joueuses. En résumé : grosses défenses et manque de réussite au panier (des deux côtés) ce qui explique le score peu élevé malgré une prolongation. Au final, la logique a été respectée et le favori (Bourges) a remporté la première manche, mais il en fallait de peu que ce ne soit pas le cas. Match retour samedi sur la même chaîne toujours en direct. Ça vaut le coup d’être noté vu, comme toujours, la faible représentation du sport féminin à la TV.

Au fait, en ces périodes de remémoration, vous voulez connaître mon souvenir de Mai 68 ? C’était un samedi, le 4, j’avais 4 ans et demi et je me faisais opérer des végétations. Un samedi car ainsi, mon père pouvait garder mon petit frère (qui était encore petit à l’époque !) et ma mère m’accompagnait à la clinique. Pas de grands souvenirs sur la petite intervention sinon que quand l’anesthésiste a approché le masque pour m’endormir et qu’il disait je ne sais plus quoi pour que ça ne me fasse pas peur, j’ai dû répondre quelque chose du genre « Un masque comme Zorro ! ». Si je me souviens bien (et ma mère me l’a confirmé), j’étais plus curieuse qu’effrayée. Le souvenir suivant, c’est de rentrer à la maison en taxi. Le premier trajet en taxi dont je me souvienne et j’étais hypnotisée par la radio qui chantait sa litanie d’adresses. Ma mère se souvient aussi de ce trajet car elle a parlé tout du long avec le chauffeur qui lui disait qu’il y avait de l’agitation dans les syndicats et des appels à la grève pour le lundi suivant. Le reste de mon mois de mai ? Mon père qui me rapportait tant bien que mal une glace tous les soirs en rentrant de son travail (car il a continué à travailler).

That’s all, Folks !

Bouleversements

J’aurais pu intituler ce billet « La vie est belle ». Le temps se fait plus doux même si encore un peu trop humide à mon goût; Elina Garança chante « C’est l’amour, l’amour vainqueur » (tiré des Contes d’Hoffmann d’Offenbach) sur ma chaîne ; Ce matin, l’article d’After Ellen était consacré à un couple de cantatrices américaines out et ensemble depuis 10 ans.

Même si Anik LaChev (auteure de la sublime fanfic Campus– mais est-ce encore une fanfic à ce niveau ? ), dans son blog, remarque que l’article est écrit par un homme comme pour renforcer le stéréotype des homosexuels masculins aux meilleurs niveaux socio-professionnels, plus artistes et fous d’opéra (à l’opposé des lesbiennes, plus… plébéiennes ? et absolument pas attirées par le bel canto ). Au passage, je recommande ce blog qui va rejoindre mon blog roll pour les fréquents billets consacrés à l’opéra et surtout aux mezzo-sopranos pour lesquelles, si vous avez fait attention, j’éprouve moi-même un certain intérêt… pour ne pas dire un intérêt certain !

Je m’égare… Donc … quel autre motif de réjouissement ? La saison WNBA commence bientôt (on peut aimer l’opéra et le basket US féminin !)

Mais le fait est que depuis quelques semaines mon emploi du temps est un peu bouleversé et j’ai du mal à me trouver des marques (d’où mon silence ici).

Pour commencer, je suis retournée voir ma rhumato car j’arrivais au bout de ma première période de reprise à temps partiel et je sentais bien que je n’étais pas prête à plus. Après avoir fait le point de la situation, mon arrêt partiel est reconduit pour 3 mois, je recommence à prendre des analgésiques (alors que je venais juste de m’en débarrasser), je recommence les séances de kiné deux fois par semaine, on attend le résultat de la visite chez le chirurgien dans une dizaine de jours. Je dors toujours mal, me rattrapant de trop peu d’heures de sommeil les jours où je travaille sur les matinées où je n’ai pas besoin de mettre le réveil. Donc tout est décalé et bouleversé. Et dernière surprise, WordPress (qui héberge mon blog) a changé sa présentation et je ne l’avais pas vu encore à l’œuvre.

Mais tout ça n’est pas si noir. Vous me connaissez, je suis plutôt du genre « verre à moitié plein ». Il faut juste que je remette un peu d’ordre dans… mes pensées… mon emploi du temps…

Alors les bonnes nouvelles : l’article d’After Ellen dont je vous parlais au début m’a fait ressortir le projet 08 (Le Chevalier) pour voir où j’en étais. D’autant que je souhaite me fixer l’objectif de finir plusieurs récit à l’occasion de la Journée International du Femslash :

International Day of Femslash

Le Femslash, c’est l’une des définitions pour les fanfics dont les héroïnes sont lesbiennes et en couple (ou le seront à la fin de l’histoire si l’auteur-e a bien fait son boulot 😉 )

Le 19 juillet, il faudrait que soit mis en ligne un maximum de fanfics, poèmes, vidéo, photomontages se rapportant à vos séries préférées et il faudrait que ce soit fait dans un maximum de langues, de pays etc… Alors si vous appartenez à un fandom, faites circuler le message, inscrivez-vous sur le site et faites marcher votre veine créative pour le 19 juillet.

En nouvelles sportives, la draft a eu lieu. Candace Parker va bien à Los Angeles. Il n’y a pas eu de gros transferts ce jour-là comme l’année dernière, mais malgré tout, quelques mouvements intéressants encore. Ainsi, Y. Griffith abandonne Sacramento avec qui elle a gagné un titre de championnat et de MVP de la finale pour partir à Seattle. C’est un peu curieux, ce recrutement par le nouveau coach de Seattle car si sur le papier, ça semble superbe, il a récupéré des joueuses de grand talent et d’expérience, mais qui ont eu des problèmes de santé ces dernières saisons. Je n’ai pas trop vu qui étaient les petites nouvelles, mais seront-elles à la hauteur pour boucher les trous ? Affaire à suivre.

Cette année, je vais suivre avec attention San Antonio une fois de plus (qui à coups d’échange, a récupéré Anne Wauters, pivot belge qui jouait à New York jusqu’à il y a deux ans et qui avait mis sa carrière WNBA pour problème de santé puis pour tentative de qualification de la Belgique aux JO. Au Texas, elle va retrouver deux anciennes coéquipières de New York ce qui devrait aider son intégration. L’équipe va également retrouver Erin Buescher qui n’avait fait qu’une demi-saison à cause d’une grave blessure au genou.

Los Angeles sera aussi mon radar avec le retour le L. Leslie (de maternité), de T. Johnson (de blessure), l’arrivée de la N°1de la draft, le petit prodige C. Parker (que l’on appelle déjà la meilleure joueuse de tous les temps… à 22 ans, ce doit être un peu lourd à porter. mais quand vous avez une jeune femme qui donne à son collège son deuxième titre de suite et qui joue les deux derniers matchs avec une épaule déboîtée et reste la meilleure marqueuse….). A LA, je pense aussi à T. McWilliams Franklin transférée du Connectivut l’année dernière. Voilà une équipe qui devrait faire des étincelles si « la sauce » prend bien.

Je ne perds pas espoir pour les lynx de Minnesota qui ont les n°1 de la draft des deux précédentes années et avaient le N°3 au tirage cette année. Il y a eu aussi quelques transferts de joueuses solides et d’expérience.

Idem pour Chicago qui avait le numéro 2 cette année et qui vient renforcer une équipe qui avait fait bien des progrès pour sa deuxième année d’existence l’année dernière.

De façon générale, on attend beaucoup des nouvelles arrivantes alors que l’on dit que cette draft a sûrement été l’une des meilleures qu’il soit et que de très bons éléments se trouvaient encore au 2ème ou 3ème tour.

Je vous tiendrai au courant et je vais essayer de tenir une page WNBA 2008. Pour l’instant, les équipes commencent leur camps d’entraînement et les commentateurs relèvent que de nombreuses joueuses manquent à l’appel car retenues en Europe pour la fin des championnats locaux ou sous la bannière olympique.

That’s all, Folks !

Opéra et Ecriture

Bonjour,

Je viens de me rendre compte que les deux thèmes que je voulais aborder dans ce billet étaient en fait étroitement liés dans ma vie depuis longtemps. Il n’est donc que naturel qu’ils figurent ensemble aujourd’hui.

Tout a commencé il y a une dizaine de jours quand plusieurs personnes (enfin… deux) m’ont demandée à 48 heures d’intervalle où en étais-je de mon écriture… J’ai répondu diligemment, puis j’ai pensé que d’autres pourraient se poser la même question et préféreraient lire des suites de FF que mes élucubrations sur la vie, ma santé et le reste (Référence directe à l’œuvre de Douglas Adams… n’est-il pas triste que je remplace « l’univers » par « ma santé » ? Freudiens/Jungiens/Lacaniens en herbe et autres, je ne suis même pas sûre que ça vaille la peine de se poser la question….).

Donc quid de mon écriture ? Elle est au point mort comme vous pouvez vous en douter vue la date du dernier bout de texte posté sur ce blog (et je ne vais même pas vérifier cette date, je crois que ça me déprimerait trop !). J’ai même dû déclarer forfait pour le dernier concours organisé par Kaktus sur le Forum Guerrière & Amazone, trop catastrophée par les deux pages difficilement écrites et dans l’incapacité de trouver comment remettre ça d’aplomb ! Y a-t-il un docteur dans la salle ?

Pourtant, tous les après-midis où je ne travaille pas, j’ouvre mon programme de traitement de texte habituel et je passe en revue tout ce que j’ai « en cours ». Les jours « fastes » (oui, je suis sarcastique), j’ajoute une phrase. En général, au mieux, je modifie une virgule ou corrige une faute d’orthographe et c’est tout !!! Je sais qu’en premier, je souhaiterais terminer les textes « courts » commencés soit la FF « Strangers in Paradise », la FF « Star Trek Voyager » et « Le Chevalier à la Rose ». En suite, je me consacrerai à mon projet long « Heroic Fantasy ». Et je ne parle même pas des autres projets qui n’ont pas réussi à arriver jusqu’à ce blog. Il y en a un, entre autre, qui me tient à cœur, qui ne devrait pas être trop long… mais comme j’ai eu un changement majeur d’idée en cours de route, ça nécessite déjà un travail de réécriture sur ce qui a été fait.

Je pensais que le concours m’aiderait à débloquer la situation… faut croire que non ! J’ai relu quelques auteur(e)s que j’apprécie particulièrement… au pire, je me sens ensuite comme le ver de terre qui regarderait l’étoile…. Donc j’ai arrêté et là, je relis tous les « Blake & Mortimer ».

Je change de médication et depuis deux semaines environ, je ne me passe que de l’opéra. Au menu, Natalie Dessay, Elizabeth Schwarzkopf, Christa Ludwig, Elina Garança, la Callas, A.S. von Otter…

La musique classique a toujours été un bon engrais à ma créativité. Je me demande si ça ne remonte pas à ma jeunesse.

Je fais partie, comme la plupart d’entre vous, j’imagine, de cette génération qui travaillait en musique et devait faire face à la grande désapprobation parentale, pour ne pas dire l’interdiction comme chez moi. Et pourtant, j’avais réussi à négocier dans certains cas (quand il fallait rédiger une rédaction/dissertation) de me passer de la musique, mais uniquement classique et instrumentale.

J’ai aimé très tôt la musique classique. Mon premier disque de « grande » m’a été offert, j’avais entre 7 et 9 ans, et c’était le concerto N°5 pour Piano et Orchestre de Beethoven (concerto pour lequel j’ai toujours un faible). Qu’est-il passé par la tête de ces gens (les parents d’une camarade de classe) d’offrir ce disque à une fillette ? Je sais que j’étais précoce, mais je n’avais fait montre d’aucune inclination pour la musque classique même s’il y en avait à la maison. En tous les cas, j’ai toujours ce disque et il m’a ouvert de larges horizons. Mais dans un sens, c’était un motif de plus pour moi de rester mon coin au collège/lycée outre le fait d’avoir deux ans de moins que les autres et de ne rien trouver de spécial aux garçons (sauf à avoir envie de jouer au ballon avec eux). Répondre à la question Quelle est ta chanteuse préférée ? Elisabeth Schwarzkopf… ça faisait ouvrir les yeux. Je pouvais répondre Marie-Paule Belle aussi et ce n’était pas non plus une réponse fréquente, même à l’époque.

En fait, dans mes disques, il y avait du classique, de l’opéra, un peu de jazz, des musiques de film, Marie-Paule Belle et Kate Bush. Au début des années 80 sont arrivés Eurythmics et Tina Turner, mais il y avait (et il y a toujours) majoritairement du classique et de l’opéra. En fait, il m’a vraiment fallu attendre la trentaine pour que je commence à m’intéresser à ce qui se faisait en musique pop contemporaine… et je reste très difficile !

Tout ça pour dire que je me passe de l’opéra en boucle en espérant que je retrouverai le chemin de mon clavier. Enfin, vous savez que vous serez les premières informées quand il y aura quelque chose.

That’s all, Folks !

Sans titre

Bonjour,

là, franchement, je n’ai pas d’idée de titre. Alors plutôt que de confondre les moteurs de recherche et les malheureux sans recettes de cuisine, je vais éviter mes titres habituels de « salade composée », « assiette anglaise » et autre « gâteau marbré ». Je pourrais bien sûr tenter un « hachis parmentier » puisque je vais utiliser les restes des derniers jours, mais il faut savoir s’arrêter. Donc aujourd’hui, pas de titre !! Par contre, on va aborder plein de sujets différents.

Pour commencer, le premier numéro du nouveau Comics de Terry Moore (le Terry Moore de Strangers in Paradise) vient de sortir. Il s’appelle Echo.

Echo - Couverture du N°1

Pour l’instant, on peut juste dire que nous aurons une héroïne, de l’aventure, du mystère, du fantastique. Et c’est écrit et dessiné avec le talent de Terry Moore. Moi, je signe ! Et pour ceusses qui n’ont pas un magasin de type « Album » à proximité, vous pouvez l’acheter sur le site de l’auteur (et vu le cours du dollar, ça vaut le coût).

Ensuite, qu’ai-je noté sur mon vieux post-it déjà utilisé…. Ah oui ! La WNBA, ça commence à bouger. La Draft est le mois prochain. Il y a de superbes talents qui veulent devenir professionnels dont Candace Parker (qui aurait pu rester encore un an au collège (au sens US du terme). Je vous avais parlé d’elle pendant le championnat du monde et de l’énorme impact qu’elle avait eu alors qu’elle n’était qu’étudiante à côté de toutes ces joueuses professionnelles. Certains disent que sa décision est peut-être lié au fait que l’équipe qui a le numéro 1 de la Draft est Los Angeles (et son copain est membre d’une équipe en Californie…). Comme il y a de fortes chances pour que les Sparks (de LA) la choisissent…

En attendant la Draft, la période des transferts et renouvellement de contrats a commencé et il y a eu quelques surprises, encore augmentées par la naissance d’une nouvelle équipe à Atlanta. Je vous renvoie à ce que j’avais écrit après Chicago sur les conséquences pour les autres équipes de l’arrivée d’une nouvelle franchise. Dans les autres vrais transferts, on a pu voir Katie Douglas, élément moteur des Connecticut Suns partir pour les Indiana Fever ou plus surprenant encore, Sheryl Swoopes, figure emblématique des Houston Comets avec qui elle a gagné 4 championnats et 3 titres de MVP, partir pour Seattle. A noter que Swoopes est cette joueuse qui a fait son coming-out alors qu’elle est toujours en activité. Seattle, qui vient de changer d’entraîneur après la démission d’Ann Dononvan, a aussi fait venir Swin Cash (membre du 5 de départ des Shocks) depuis Detroit où elle a gagné 2 championnats. Il y a eu d’autres transferts intéressants, des changements d’entraîneurs, pleins de choses pour rendre la nouvelle saison passionnante.

Autre nouvelle qui fait du bruit dans le landernau du basket féminin américain : Becky Hammon a obtenu la nationalité russe, ce qui fait qu’elle pourra participer aux JO sous le maillot russe. Il faut reconnaître que malgré sa très bonne dernière saison (qui s’est poursuivi en Russie), elle n’a pas été appelée par les sélectionneurs de l’équipe US (et honnêtement, elle est un bien meilleur point guard que … Sue Bird à mon avis). Et pour ceux qui s’étonneraient de voir tant de joueuses américaines dans le championnat russe, les équipes là-bas sont les « danseuses » (sans connotation sexuelle, je précise) de certains nouveaux millionnaires et ils font des contrats en or aux joueuses étrangères pour les faire venir. Comme leur rémunération au sein de la WNBA est fortement réglementée (rien à voir avec les contrats mirifiques de la NBA), qui peut leur reprocher de constituer un filet de sécurité tant que leur santé et leur physique le leur permettent ?

Côté musique, rien de nouveau…

Côté lecture, ça bouge beaucoup… je verrai à en parler une autre fois.

Côté TV, Bones est de retour ainsi que Hotel Babylon, une série anglaise qui change (2ème saison à partir de ce soir sur Paris Première).

En parlant de série anglaise, j’ai vu la mini série « Mistresses » (6 épisodes) dont j’avais entendu parler sur le site AfterEllen. On peut trouver le DVD sur le site Amazon UK. le DVD n’a pas de sous-titres en français, mais a les sous-titres en anglais donc ça aide à la compréhension quand l’accent est un peu marqué. J’avoue avoir plutôt bien aimé, et je n’ai pas mis en avance accélérée pour n’avoir que les scènes concernant le personnage lez. Un produit de bonne qualité comme sait le faire la TV britannique.

Sinon, j’ai vu l’avant-dernier épisode de la saison 5 en cours de The L-Word cet après-midi et je trouve qu’elle se tient plutôt bien. Il y a vraiment eu une période où je me demandais où ils (ou plutôt elles) allaient. Une dernière saison de 8 épisodes a été annoncée pour l’année prochaine : espérons qu’il n’y ait pas trop de déceptions.

Mon dernier mot : une pensée pour le dernier poilu qui vient de trouver le repos éternel, ce qui m’a amenée à me remémorer mes deux grands-pères. Je n’ai pas connu mon grand-père paternel, mort avant le mariage de mes parents, mais dont on m’a parlé. J’ai mieux connu mon autre grand-père, mort au bel âge de 95 ans. Tous les deux avaient été soldats pendant la première guerre mondiale. Certains aspects de leurs vies se trouvent mélangée dans le personnage de Lucie/Lucas dans Les deux morts de Lucas Delvaux.

That’s all, Folks !

Leçon de vocabulaire

Je ne résiste pas à la tentation de vous mettre ce petit article lu dans Le Monde d’aujourd’hui.

Je ne vais pas polémiquer sur le sujet.

Ce qui me fait mourir de rire par contre, c’est la « pruderie » des anglo-saxons (surtout américains) qui montrent de la violence sans la moindre censure (que ce soit aux infos et dans leurs films et autres émission de télé-réalité), mais qui s’émeuvent d’un « gros mot » ou d’une allusion sexuelle.

L’altercation a rapidement fait le tour de la planète. « Sarkozy’s YouTube moment », titre ainsi The Globe and Mail. Mais le quotidien canadien souligne, par ailleurs, la perplexité des internautes pour traduire la réplique présidentielle.

Sur Yahoo ! Answers, la question est ouverte : « What does : « casse-toi pauvre con » mean in english ? » Vaste chantier. Chacun y va de sa proposition : « Piss off, poor idiot » (piss off, dégage, mais en vraiment vulgaire), « Get lost, asshole » (asshole, littéralement trouduc, mais bonne traduction de con). Les variations sont infinies. Certains, choqués, refusent de traduire les subtilités de langage du président et proposent : « *****, you ***** ! »

Même embarras dans les médias anglo-saxons. Pour l’International Herald Tribune, c’est : « Then get lost, you poor jerk ! » (« Dégage, pauvre idiot »). A la BBC, on préfère : « Get lost then you bloody idiot, just get lost ! » (bloody, littéralement : saignant. Ici : foutu). Le fil de l’AFP en anglais : « Get lost, you stupid bastard ! »

C’est bien plus chantant en italien : « Vai via, vai via, allora, povero coglione » (« Va t’en, va t’en, alors, pauvre con »), version de La Stampa. Chez les hispanophones, on balance entre le « Rajá, pobre pelotudo » (« Taille-toi, pauvre con ») du journal argentin Clarin et le « ¡ Lárgate, pobre imbecil ! » (Largate, tire-toi) du quotidien espagnol El Pais. Pour les Allemands, on a le choix entre la version de Die Welt, « Dann hau doch ab, Du armseliger Dummkopf » (« Alors tire-toi, misérable crétin ! »), celle du Spiegel, « Dann hau’doch ab, du Idiot », ou encore celle du Tagesspiegel, « Dann hau doch ab, du Blödmann » (Blödmann, connard).

En polonais, il y a un précédent, c’est « Spieprzaj dziadu ! ». Qui équivaut bien à : « Casse-toi, pauvre con ! » C’est la phrase lancée le 4 novembre 2002 par Lech Kaczynski, alors maire de Varsovie, à un quidam qui l’interpellait dans la rue. Un site, www.spieprzajdziadu.pl, a été créé, des tee-shirts ont été fabriqués et des milliers de gens ont porté un bracelet en plastique marqué du désormais célèbre « Spieprzaj dziadu ».
Eric Azan

Par ailleurs, j’ai été taguée par BigK et je dois répondre au tag même si on ne m’en voudrait pas de ne pas le faire 😉
Les règles du jeu :

  • Mettre le lien de la personne qui vous a taguée.
  • Mettre le règlement sur votre blog. Mentionner 6 choses / habitudes / tics importants sur vous-même.
  • Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien.
  • Avertir les personnes taguées.

Ok… six trucs/tics/habitudes sur moi-même…

  • J’ai toujours eu un faible pour les armes blanches (couteaux, dagues, lames, épées en tous genres). A mon petit niveau, ça se traduit par un Opinel à virole N°7 sur mon bureau avec lequel je joue, lame rentrée ou sortie suivant l’humeur. Au boulot, pour passer « inaperçue », je reporte mon fétichisme sur un bête coupe-papier modèle « scalpel ».
  • Le rituel de mon lever, le matin est assez précis. S’il n’est pas suivi, je suis de mauvaise humeur pour une partie de la matinée (sinon plus longtemps). Je me lève, j’allume mon ordi, je vais préparer mon petit dèj’ tout en faisant chauffer des légumes qui rentreront dans la composition de ma gamelle du midi, je vais manger mes tartines devant mon ordi, je fais le puzzle du jour, je bois mon thé, je me douche, je m’habille, je finis de préparer ma gamelle et je pars bosser.
  • J’ai horreur des livres aux pages cornées (à la place de l’usage d’une marque), au dos cassé (parce que laissés ouverts retournés) et aux pages annotées ou aux paragraphes soulignés. Que le livre ait des marques de « vécu » par contre, c’est normal. Pages jaunies d’un livres déjà ancien, pages qui se décollent d’un livre lu très souvent, présence d’une fleur séchée ou d’un drôle de papier qui a servi de marque-page…
  • Quand je marche dans la rue sur un trottoir formé de grandes dalles de pierre, j’essaie de ne pas marcher sur les lignes.
  • Plus jeune, je comptais les affiches de pub placées dans les tunnels du métro (entre les stations). Il m’arrive encore de regarder alors que cela fait longtemps qu’il n’y a plus de pub’ dans les tunnels.
  • Je découpe des articles de journaux et je les glisse dans des livres/étui de CD/DVD (parce qu’il y a un lien entre ledit article et le livre ou le film ou l’album/artiste). Mais j’ai appris il y a peu que ça agace ma famille (à peu près les seules personnes à qui je prête des livres/films…). Je n’ai pas l’intention pour autant de changer d’habitude… au mieux, j’essaie de penser à retirer l’article et je le replace quand je récupère le livre.

Je ne pensais pas arriver au bout de six trucs/habitudes… c’est fait finalement.

Je ne fréquente pas beaucoup de blogs perso alors je ne vois pas qui je pourrais taguer. Si des lecteurs de passage ont envie de s’y coller, laissez l’adresse de votre blog en commentaire 🙂

That’s all, Folks !

Le travail, c’est pas la santé !

Imaginez-vous que j’avais le titre de ce billet depuis deux jours !!! Et soudain, l’actualité s’en mêle (s’emmêle ?)

Donc tout d’abord, une minute de silence une minute à fredonner une chanson de Henri Salvador. Il en a tant écrit que dans le lot, vous devez avoir votre préférée… moi, c’est « Une chanson douce » ou « Syracuse » suivant les moments (bien que le rock du dentiste….)

Alors ce titre prémonitoire ? J’ai repris le travail depuis un mois et je me paie déjà une rhino-pharyngo-laryngo-cochonnerie (à moins que ce soit une angine). Le fait est que depuis lundi, j’ai une oreille qui me chatouille, je tousse méchamment (ce qui fait mal à la tendinite…. cherchez-pas…!) je mouche, ma voix perd un octave par jour et ce matin, je ne peux plus parler. Du coup, j’ai dû demander à ma mother par IM de me prendre un rendez-vous chez ma toubib (ce soir à 17 h30). Elle va être contente de me revoir car à part la croiser dans l’escalier, ces deux dernières années……

Sinon, pour les célibataires qui auraient manqué le coche (je ne parle même pas des non-célibataires car si vous avez oublié…. paix à vos cendres !) c’est la Saint-Valentin ! Il y avait une tribune sympa dans le « Métro » d’hier à ce sujet. Etant célibataire, je peux en parler avec de la distance, mais cette « fête » m’a toujours un peu agacée par son côté de plus en plus mercantile. Moi, je suis du genre à faire des cadeaux à tout bout de champ. J’aime faire des cadeaux. Alors, faire un jour de cadeau « obligatoire »… Si on a quelqu’un dans sa vie, la Saint-Valentin, ça devrait être 365 jours par an… Non ? Je pense pareil pour les fêtes des mères, des pères, des grands-mères, (des grands-pères ?) J’aurais un peu plus d’indulgence pour Halloween qui donne l’occasion aux enfants (et au plus grands) de faire la fête, parce qu’au fond, la tradition celtique en France est quand même plus que diluée…. Enfin….

Ça me rappelle une période où avec une copine (dans une acceptation non-romantique), on se faisait une soirée ciné-restau le 14 février et au cours de laquelle on déclarait « faire de la résistance » à tout ça et où on bravait une espèce d’incompréhension presque générale. On avait eu droit à des réflexions qui équivalaient presque à… « célibataires, le 14/2, restez enfermé(e)s chez vous ! » Bizarre…. enfin, demain ce sera passé jusqu’à l’année prochaine.

Sinon, quoi de neuf… Je prends mon pied avec la dernière saison en cours de diffusion de « The L Word ». Si ça doit être la dernière, il faut dire que pour l’instant, je la trouve bien (même Jenny qui pousse sa bitchiness assez loin). Et si la fin de la saison tient les promesses d’un certain épisode 6…. Alors mon petit cœur romantique sera comblé. Cette série ne se consomme vraiment bien qu’avec le soutien du site AfterEllen avec une récap’ hilarante des épisodes et la narration/retraitement des épisodes dans un vidéo-blog qui vous laisse plié en quatre.

Je voulais vous parlez d’autre chose, mais je ne sais plus quoi. A oui, une BD… allez-voir la page « je lis/j’écoute…. »

That’s all, Folks !

Anniversaire

Il y a un an , à la même heure, je ne devais pas être fraîche (bien qu’aujourd’hui ce ne soit pas terrible). Je n’ai plus trop idée des heures, mais je devais être soit en réa, soit juste de retour dans ma chambre à l’hosto.

Tout compte fait, je suis contente d’être un an plus tard.

Si je ne suis pas fraîche aujourd’hui, c’est que je recommence à diminuer la dose de mon dernier médicament. J’ai commencé avec la prise d’hier soir. Du coup, je n’ai dû dormir que deux ou trois heures cette nuit. J’ai trois jours pour que les choses commencent à s’améliorer avant le boulot mardi.

Je continue d’être assez fatiguée bien que dormant des nuits raisonnables. Les après-midi où je ne travaille pas, je m’offre une sieste (involontaire) d’une à deux heures et les journées pleines de travail, je lutte l’après-midi contre le sommeil (mardi dernier fut très dur).

Hier soir, mon kiné organisait un pot dans la soirée. Il m’avait demandé de passer bien que je n’y aille plus depuis début janvier. C’était sympa de voir quelques têtes connues avec qui on souffrait ensemble et demander quelques nouvelles.

Au passage, pour ma tendinite qui revient (mais elle n’était pas totalement partie), il faut que je mette de glace : il va falloir y penser quand je rentre le soir !

Je continue d’écrire (le Round Robin pour l’instant) et là, maintenant, tout de suite, je vais faire du ménage car si je me pose, je vais m’endormir. 😉

That’s All, Folks !

Boucle bouclée ?

Je suis retournée au cinéma pour la première fois depuis presque trois ans !! La dernière fois, c’était en juillet 2005 pour voir « Charlie et la Chocolaterie ». Cette fois, c’était vendredi pour voir « Sweeney Todd ». Deux fois un « Tim Burton » qui, d’une certaine façon, ouvrent et ferment cette parenthèse de deux ans et demi. J’y suis allée, le nez au vent, retrouvant mes traces d’antan (à une époque où j’allais au cinéma au moins une fois par semaine). Un peu perdue d’abord car si le cinéma était toujours au même endroit, les petites cabines des caissiers avaient disparu. A la place, de grosses bornes sombres avec écran tactile où l’on se débrouille soi-même pour programmer et payer son billet. Pour une séance à 13 h 30, ça passe, mais je me demande comment la pagaille est gérée un vendredi soir ou un dimanche après-midi (car le complexe avec plus de 20 salles attire du peuple !). En attendant, ça fait plein de petits boulots qui disparaissent. Sinon, le film ? Une comédie musicale, mais aussi éloignée de la définition du genre que « L’étrange Noël de Mister Jack » pouvait l’être, comparé à un « Walt Disney »… Et c’est très « Grand Guignol » au sens premier du  terme pour les âmes sensibles qui s’interrogeraient !

Sinon, j’ai récupéré mon Internet/TV/téléphone. Tout est revenu d’un coup, un soir, à la différence de la dernière grande rupture de services à la suite de la dernière grosse panne électrique et où chacun des services était revenu, l’un après l’autre, sur une période de 36 heures.

J’ai reçu ma première feuille de paie depuis deux ans, mais pas aussi grosse qu’avant, bien sûr. Je sais que je peux faire avec… il faut juste que je regarde dans les détails quelle serait ma marge de manœuvre. A la limite, je préfère travailler volontairement à mi-temps que me retrouver mise en invalidité partielle comme c’est arrivée à une collègue. Et si besoin est, je peux me chercher une autre activité à temps partiel, réalisable peut-être depuis la maison, mais le tout me laissant ma liberté et m’affranchissant des contraintes de l’arrêt-maladie quand je ne suis pas au bureau. Va falloir regarder ça, appeler une ou deux personnes de bon conseil…

Je continue d’écrire, par petite dose, mais je n’ai toujours rien à montrer (et je sais que j’ai un nouveau chapitre de round-robin à écrire).

Je continue d’indexer ma bibliothèque et je me pose des questions du genre…. j’ai deux éditions de telle série… vais-je garder la plus belle et mettre l’édition de poche dans une caisse à la cave ou la revendre à un bouquiniste ? ou bien vais-je continuer à garder les deux car j’aurais peur de prendre la « belle » édition pour lire dans le métro ?

Tant que mes problèmes se limitent à ça….. 😀

That’s all, Folks !

Déconnectée…

Un mot rapide pour dire que je n’ai plus de connexion Internet depuis 11 jours (je n’ai plus également ni TV, ni téléphone fixe). Mon FAI (câble) a un problème de matériel sur le secteur dont je dépends. Je ne peux donc que prendre une grande respiration et rester zen.

Du coup, j’ai repris l’indexation de ma bibliothèque (avec une plongée dans les livres que je lisais vers 15-18 ans… le théâtre de Sartre et d’Anouilh, les mémoires de Beauvoir, Michel Déon et Michel Tournier, La Recherche du Temps perdu…). Je commençais déjà à mettre des livres de côté pour les relire, mais quand j’ai vu la taille de la pile, je les ai remis sur les étagères.

Je me passe plein de DVD, certains que je revois, d’autres que j’avais, mais n’avais pas encore vus (Message perso : Merci au Chaton Fripon pour « The Hours » que je regarde et re-regarde. Comment ai-je fait pour passer à côté de ce film jusqu’à présent ? Puis-je vois la date de sortie et je réalise que de 2002 à 2005 – en ne comptant pas ces deux dernières années – je n’avais vraiment pas la tête à beaucoup de choses. Donc un grand merci à nouveau !!)

Je suis en train d’écrire, un nouveau projet une fois de plus, une fanfic dans un autre univers. Je n’en dis pas plus pour l’instant si je ne vais pas jusqu’au bout.

Le boulot… ça va toujours… toujours fatiguant… souvent frustrant quand je me souviens de la façon dont je faisais certains trucs il y a 10 ou 15 ans, mais pas de ce que je faisais il y a 2 ans et demi !!! Et quand je pense qu’il y a une (ou deux) réforme(s)  qui sont passées entre temps. Et je viens de réaliser qu’au mois de mars, ça fera 20 ans que je suis dans ce milieu….

Dernier point, il y a 10 jours, j’ai assisté à l’audience solennelle de mon tribunal de prédilection (le meilleur moyen de rencontrer un maximum de personnes de connaissance) et j’en suis repartie avec une offre de travail si je veux… ce qui devrait me rassurer potentiellement sur mon avenir.

Je dois rendre l’ordinateur alors…

That’s all, Folks !