22/09/2006 : Bande de petits veinards !! (7 h 10 du mat’)

Le quatrième billet en 24 heures !

Je n’ai toujours pas fermé l’oeil. ET maintenant, je voudrais le garder ouvert jusqu’à au moins 16 h 30, heure de livraison de mes courses.

Alors qu’ai-je fait ?

J’ai mis de l’ordre dans des papiers. J’ai lu quelques journaux. Je rage parce que je vois que je vais rater Natalie Dessay dans le rôle-titre de Lucia di Lamermoor à l’Opéra-Bastille.  Ce rôle « verdien » plus sombre marque le tournant dans sa carrière à la suite de ses deux opérations aux cordes vocales et qui l’éloigne des rôles mozartiens de colorature, sa tessiture d’origine. Je l’avais admirée à l’Opéra-Comique dans « Lakmé » il y a une dizaine d’années et rien que d’y penser, j’en ai encore des frissons.

J’ai également repéré plein de livres qui passeront sûrement sur ma liste de cadeaux d’anniversaire/ Noël.

Enfin, je viens de lire que le gouvernement faisait de la maladie d’Alzheimer, une « grande cause nationale » pour 2007.

La maladie d’Alzheimer, « grande cause nationale » en 2007

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 21.09.06 | 20h45  •  Mis à jour le 21.09.06 | 20h56http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-815590,0.html?xtor=RSS-3208

Environ 860 000 personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer en France, où 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Selon les prévisions de l’Insee, près de 1,3 million de personnes seront atteintes d’ici à 2020, soit un Français de plus 65 ans sur quatre. Des chiffres alarmants qui ont poussé le gouvernement à annoncer, jeudi 21 septembre, que la lutte contre cette maladie neurodégénérative serait « la grande cause nationale » de l’année 2007, après l’égalité des chances en 2006.

 

« Pour lutter contre Alzheimer, la détermination du gouvernement est totale », a déclaré Dominique de Villepin lors d’une visite à Nice sur ce thème, à l’occasion de la Journée mondiale Alzheimer. Face à cette maladie, « notre système de santé n’apporte pas de réponse complètement satisfaisante », a-t-il reconnu. Il a rappelé que la maladie n’est en moyenne diagnostiquée « que deux ans après l’apparition des premiers symptômes », déplorant, « pour les malades, une perte de temps considérable qui réduit l’efficacité de leur traitement. Seul un patient sur deux est diagnostiqué ».
« CONSULTATION DE PRÉVENTION » POUR LES PLUS DE 70 ANS
Le premier ministre, qui a visité un centre mémoire de ressources et de recherche lié à la maladie, et rencontré des patients et leurs familles, s’est prononcé pour la mise en place, en 2007, d’une « consultation de prévention » sur la maladie d’Alzheimer pour les personnes âgées de plus de 70 ans, financée par la Sécurité sociale, y voyant « le meilleur moyen de détecter les difficultés à temps ». Cette consultation sera « prévue dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2007 », a-t-il ajouté. Selon une source gouvernementale, cette consultation serait lancée dans un premier temps à titre expérimental.

« La mise en œuvre du plan Alzheimer sera encore accélérée cette année pour atteindre nos objectifs dès le début de l’année 2007 », a-t-il indiqué. Ce plan prévoit notamment la création dans chaque région d’un centre mémoire de ressources et de recherche, qui vise à organiser les soins et la recherche.

Dans le cadre du plan solidarité grand âge, six mille places de services de soins infirmiers à domicile ont été créées en 2006. « Cet effort sera maintenu tout au long des cinq prochaines années. A partir de 2010, nous créerons sept mille cinq cents places par an. En 2012, le nombre de places aura été augmenté de 40 % par rapport à aujourd’hui », a poursuivi M. de Villepin.

Maladie neurodégénérative du cerveau, Alzheimer figure, avec les accidents vasculaires cérébraux, parmi les principales causes de dépendance, c’est-à-dire une perte d’autonomie au grand âge, entraînant une détérioration progressive des fonctions cognitives (attention, perception, mémoire, intelligence, langage…).

Bien sûr, c’est bien (s’ils le font vraiment) mais les chiffres restent faibles eu égard à la progression de la maladie.

21/09/2006 : Basket et autres

Je vais commencer par le « et autres »

Depuis la dernière fois, je me suis rapidement débarrassée du petit rhume et plus lentement de la migraine. J’ai passé toute la semaine dernière chez ma mère car j’avais un programme chargé et je craignais les douleurs et la fatigue. En effet, sur une journée et demi, j’avais deux rendez-vous d’IRM et une visite chez ma rhumato.

Les rendez-vous IRM ont tourné courts : alors que j’avais pris la peine d’appeler avant pour me renseigner, puis d’avoir faxé mon ordonnance, l’hôpital a attendu que je sois dans le vestiaire en petit peignoir de coton pour me dire qu’en fait, ils n’étaient pas équipés pour me faire le type d’IRM dont j’avais besoin ! Je ne me suis pas mise en colère car ça n’aurait servi à rien. Je leur ai fait remarquer qu’ils étaient en mesure de s’en rendre compte avant. Et en même temps, la personne qui m’a informée de la situation était une belle blonde (naturelle) aux yeux bleus et elle avait l’air tellement embêté… Image

Depuis, j’ai trouvé un centre privé qui semble bien équipé et qui peut me prendre rapidement, mais qui est à l’autre bout de Paris : vive le taxi.

Sinon, le seul hôpital public à Paris qui soit équipé de ce type de matériel spécial est tellement submergé de demande qu’il faut prendre un premier rendez-vous (avec longs délais) pour rencontrer un médecin qui jugera de l’opportunité de l’examen et qui autorise, le cas échéant, la prise du rendez-vous pour faire cette IRM particulière (avec encore plein d’attente).

Et la visite chez la rhumato a juste confirmé que dès les résultats des IRM, j’irai voir un chirurgien.

Et j’ai maintenant droit à une canne, car marcher devient très pénible.

Sinon, hier, j’ai refait une bonne migraine plus forte que d’hab’ (même si pas aussi forte qu’il y a dix jours) et je viens de repasser une nuit totalement blanche). Image

Bon, on arrête les trucs désagréables.

Parlons basket ! En WNBA, c’est finalement le Shock de Detroit qui a emporté le championnat américain à l’issue d’une finale jouée en cinq matchs. C’est resté disputé jusqu’au bout, mais Detroit a su passer la vitesse supérieure quand il le fallait.

Au fait, une info amusante éventuellement pour celles qui lisent des FF en anglais. J’avais parlé dans ma page WNBA 2005, d’une FF se passant dans le milieu du basket : Driven de S. Beck.

Eh bien, j’ai trouvé une joueuse, australienne, qui personnifie parfaitement l’une des deux héroïnes. Elle a quelques centimètres en plus, mais pas beaucoup, joue au même poste. La première fois que je l’ai vu jouer, j’ai cru que je rêvais. Et j’ai trouvé une super photo d’elle. Elle s’appelle Erin Phillips, joue chez les Sun de Connecticut (c’était sa première saison) et appartient également à l’équipe nationale australienne :

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Question championnat du monde (qui se tient en ce moment à Sao Paulo), la France a atteint les quarts de finale, mais s’est fait sortir par l’Australie, vice-championne olympique. Même si le résultat est logique (et l’équipe a atteint son objectif, à elle de se battre pour décrocher maintenant une cinquième place), il est dommage que sur les derniers matchs, la France ait un peu perdu ses moyens et son jeu.

Ce soir, les demi-finales verront s’opposer les Américaines (impériales jusqu’à présent) à la Russie et l’Australie au Brésil.

Je voulais en mettre plus, mais je sens la migraine qui revient alors….

That’s all, Folks !

09/09/2006 : J’oubliais… (10 h 28)

En plus de tout ce que j’ai écrit ce matin ( et pour info, je n’ai pas pu me rendormir et j’ai toujours mal à la tête – un chouïa moins, mais quand même…)….

Donc en plus du reste, je viens d’attraper un rhume, je ne sais ni où, ni comment vu que je ne sors pas et que je vois personne !!! ( et oui, je fais attention aux courants d’air)

Et zut !!! En plus, je me tape un peu de fièvre !!!! Comme si je ne me sentais déjà pas assez mal !!!!!

Alors que l’automne/hiver dernier, je m’en étais bien sortie, vais-je commencer de bonne heure ma collection 2006-2007 de coups de froid (rhino-laryngo-trachéo-pharyngite – rayer les mentions inutiles) ????

You know what ? I’m not happy !!!

Image

3ème mise à jour : en plus de tout le reste, j’ai le plus grand mal à me déplacer. Comme j’ai mal dans toutes mes articulations et que je n’arrive pas à trouver une bonne position, je suis vraiment malheureuse. Et si vous trouvez que je gémis un peu trop, je suis d’accord. mais je me défoule maintenant que je suis toute seule car si j’arrive à me traîner chez ma mère demain, je me retiendrai. Et si vous lisez ça dans la semaine, dites-vous que le plus gros sera alors fini Image

4ème mise à jour (dimanche 10/9 à 5 h 30) : cela fait plus de 30 heures que je n’ai pas dormi. j’ai l’impression d’avoir fait n’importe quoi avec les médocs, mais vu la tête en coton que je tirais hier, ça ne m’étonne pas. Il y a deux heures, les notices me semblaient plus claires.

Je tiens toujours le rhume. La migraine semble passée. J’ai toujours mal partout ailleurs.

09/09/2006 : Encore ma tête ! (4 h du mat’)

Oui ! Encore ma tête qui fait que je vous mets un mot à 4 heures du matin !

Tout a commencé hier matin (vendredi), je me suis levée comme d’hab’ après avoir dormi normalement. Sauf que j’avais la migraine de toutes les migraines, celle que j’ai, au mieux, une fois par an, celle qui vous donne envie de rester dans le noir et le silence, au fond du lit !

Sauf que là, par chance, c’est ce que j’ai pu faire. Après avoir luté plus d’une heure contre des nausées, je me suis rendormie jusqu’à 15 h 30. Je me suis réveillée un coup, la douleur toujours aussi terrible, puis j’ai remis ça de 16 h 30 jusqu’à 21 heures. Je n’ai même pas pu voir NCIS. J’ai essayé de dormir un peu, mais rien à faire. La douleur s’est un peu estompée (j’ai pris les méga-doses d’ibuprofen), mais je me sens encore mal.

Sinon, depuis la dernière fois, que s’est-il passé ?

J’ai mis 36 heures pour voir que j’étais allergique au nouvel analgésique. Heureusement, j’ai des gros stocks du précédent que je continue donc à prendre.

On reprends les examens : j’ai rendez-vous la semaine prochaine pour de nouvelles IRM.

Le premier anniversaire de la mort de mon père est passé. Un an déjà !

Côté basket, la France a plutôt bien fini son championnat (en cinquième position).

En WNBA, le dernier match a lieu demain alors que les Shocks et les Monarchs sont à égalité.

Et la semaine prochaine commence le championnat du monde de basket féminin. Le truc amusant est que je connais mieux les joueuses américaines ou même australiennes (beaucoup jouent aux USA) que les joueuses françaises !

Côté créativité, j’ai eu le sentiment que ça allait revenir il y a une dizaine de jours alors que mes douleurs, en général, me foutaient la paix. Mais ce sentiment n’a, hélas, pas duré. Je veux croire ma mère qui me dit que quand je serai à nouveau sur pieds, ça ira mieux !

Bon, je m’en tiens là, en espérant pouvoir dormir cette fois !

20/08/2006 : Est-ce dans ma tête ou quoi ?

Ce matin, c’est l’enfer ! Il est 7 h 30. Je suis réveillée depuis plus de 3 heures et je m’étais endormie après minuit : pas beaucoup de sommeil, nous sommes d’accord. Je ferai sûrement la sieste avec les chatons cet aprèm’.

Débarrassons nous des trucs désagréables d’abord : visite chez la rhumato vendredi avant qu’elle ne reparte en vacances. Son avis sur les radios : ce qu’il y a à la main, c’est un début d’arthrose. Par contre, sur un pied, elle a vu quelque chose qui est, en principe, un signe précurseur d’une polyarthrite rhumatoïde. Conclusion, de nouvelles IRM à faire.

Sinon, en réponse aux migraines à répétition de ces trois dernières semaines, elle me change d’antalgique. Croisons les doigts !

A ce stade maintenant, ce qui m’ennuie, c’est que j’ai l’impression de ressentir des bouts de douleurs un peu partout et je me demande si elles sont réelles ou si c’est dans ma tête : c’est facile de s’observer le nombril quand on passe l’essentiel de son temps dans son lit depuis maintenant 10 mois ! Entre ça et la transformation de mes neurones en yaourt (la faute aux médocs selon ma mother), je ne me sens vraiment pas au mieux.

L’un de mes seuls plaisirs en ce moment, c’est le championnat WNBA qui entre dans sa phase finale.

Alors je vous rappelle que la WNBA, c’est 14 franchises (équipes) divisées en 2 conférences (Est et Ouest). Pour aller aux playoffs, il faut être parmi les 4 premières de chaque conférence.

Ces quarts de finales voient s’opposer la première à la quatrième et la deuxième à la troisième au meilleur de 3 matchs. Les deux gagnantes à l’intérieur de chaque conférence se rencontreront ensuite également au meilleur de trois matchs. Enfin, les deux championnes des conférences se rencontreront en finale sur 5 matchs.

Cette année à l’Ouest, la lutte a été serrée. Les quatre équipes finalistes n’ont été déterminées que l’avant-dernier jour de la saison et encore, après avoir fait jouer une règle (que je n’ai pas comprise) en cas d’égalité.

Les quarts de finales ont commencé dès jeudi. Ils opposent Les Sparks de Los Angeles aux Storm de Seattle (je soutiens LA) et les Monarchs de Sacramento (les champions sortants) aux Comets de Houston (je soutiens Sacramento). Cette nuit, Sacramento a gagné son second match et est donc qualifiée en finale de conférence. LA a perdu son premier match mais les deux suivants seront joués sur son parquet.

A l’Est, on retrouve les Suns du Connecticut, finaliste au cours des deux dernières finales et qui a encore dominé le championnat cette saison. Ils sont opposés aux Mystics de Washignton et ont déjà gagné leur premier match. Les deux autres équipes sont les Shocks de Détroit opposés aux Fevers d’Indiana. Là, je soutiens les Shocks qui vont en finale de conférence après avoir également gagné leurs deux matchs.

La suite des Playoffs au prochain numéro.

11/08/2006 : Et le temps passe…

J’ai à nouveau laissé passer le temps de mettre quelques lignes, essentiellement parce que les deux dernières semaines ont été mauvaises. Et ce matin, je recommence une migraine Image. cet été sera vraiment pas bon.

Depuis la dernière fois, j’ai revu ma rhumato qui cherche toujours à confirmer son nouveau diagnostic. Outre un examen un peu lourd qui demanderait un passage à l’hosto et qui attendra éventuellement la rentrée, elle veut voir si il n’y a pas des débuts de lésions aux mains et/ou aux pieds. J’ai donc refait des radios (ça va, j’ai juste à traverser la rue pour en faire). Je n’ai pas encore son avis officiel, mais il semble qu’il y ait quelque chose à la main droite. Bien sûr, je suis droitière…. Image

La suite à mon prochain RV, le 18.

J’ai quand même pris quelques notes de trucs que je trouvais intéressants et que je voulais porter dans ce blog.

Alors au cours de ces derniers jours, il y eu :

La mort d’Elisabeth Schwarzkopf, cantatrice, à l’âge de 90 ans. Moins médiatique que la Callas, c’était une grande interprète de Mozart (sa Comtesse…) et de R. Strauss (sa Maréchale….) et une grande chanteuse de Lieder.

callas-schwarzkopf.jpg

Dans un tout autre genre, la site After Ellen (voyez mes liens si vous connaissez pas) a organisé un concours de « lesbianisation » d’affiches de cinéma. Prendre des affiches connues et en faire… le prochain grand film lez ! Image On peut admirer (le vote, c’est fini) ici : http://www.afterellen.com/Movies/2006/contest/finalists.html

(A noter que juste après la mise en ligne de la page, le site a été piraté par un groupe extrémiste islamiste avec le discours habituel de ticket sans retour pour l’enfer etc…). Grâce aux sauvegardes (pensez à vos sauvegardes, on ne sait jamais ce qui peut se passer), le bobo était réparé très vite).

Sinon, je regarde les championnats d’Europe d’athlétisme : Quelle belle médaille d’or pour le français qui a remporté le 50 km marche dans des conditions horribles. Ce qui a attiré mon attention : lors des remises de médailles, les hymnes sont parfois chantés a capela par un choeur. Un hymne chanté a toujours plus de puissance que sa version orchestrale.

On joue les derniers matchs de la saison WNBA et les dernières sélectionnées pour les play-offs ne seront sûrement connues que dimanche : c’est dire combien la saison a été disputée. j’en dirai plus quand les play-offs commenceront.

That’s all, folks ! Image

06/07/2006 : Allez les Bleus !

Bon, on continue à soutenir la France.

Mais Dieu que ce match a été pénible hier ! Ce n’aurait pas été une demi-finale de Coupe du Monde à laquelle participait la France, je ne sais pas si j’aurais tenu le choc. C’est bien la preuve, à mon avis, que je ne suis pas fan. Je me laisse, au mieux, entraîner par l’euphorie ambiante.

Enfin, je serai présente dimanche soir, chez ma mère qui suit ça également de près, mais dans la même disposition d’esprit que moi. Bien que je me souviens du coup de fil qu’elle m’avait passé un certain dimanche de juillet 1998 à plus de 11 heures du soir après la victoire historique. C’est sûrement la première fois qu’elle m’appelait aussi tard, pour parler sport ! Image

Cette fois-ci, si les Bleus offrent un beau cadeau de départ à notre Zizou national, elle n’aura pas besoin de téléphoner.

Sinon, j’ai un peu regardé sur le Net ce que je trouvais à propos de la polyarthrite rhumatoïde. Et ça ne m’amuse pas du tout. J’espère que l’opération et les traitements seront efficaces parce que je n’ai pas envie, d’ici vingt ans, de me retrouver dans une petite voiture.

Dans la catégorie des mauvaises nouvelles, ma tante est en train de mourir, de la même maladie que mon père, alors que le premier anniversaire de sa disparition approche. On a beau dire qu’avec le temps, la douleur s’apaise, je trouve que pour l’instant, c’est encore assez à vif.

Lundi soir, j’ai regardé les premiers épisodes d’une nouvelle série « Gray’s Anatomy ». Dans le premier épisode, on parle beaucoup de la mère de l’héroïne principale, jeune interne en chirurgie, sa mère étant elle-même une chirurgienne de talent. Et vers la fin de l’épisode, on a uns scène entre l’interne et sa mère, sauf que celle-ci, qui ne semble pas si vieille que ça, est atteinte de la maladie d’Alzheimer. J’ai soudain ressenti une telle empathie pour le personnage de la fille qui tente d’expliquer à sa mère, qui écoute à peine et comprend encore moins, sa première garde en tant qu’interne… ça m’a fait littéralement l’effet d’un coup de poing à l’estomac et j’ai failli arrêter la télé. Je me suis ressaisie avec peine et j’ai finalement regardé les épisodes suivants de cette série, plutôt sympa. Je crains que prise par surprise, j’aie encore souvent une réaction violente quand je verrai ou entendrai parler de cette maladie.

Pour repasser à un sujet plus léger, j’ai lu un article intéressant dans le journal.  Enfin, j’en ai lu plus d’un, mais celui-ci est plus amusant à partager. Et puis, comme je sais que tous ceusses qui me lisent sont globalement de la même génération que moi, c’est un sujet qui intéresse un peu tout le monde. Tiens je vais faire un sondage !!!

Mangas : « Goldorak », vers l’âge adulte

LE MONDE | 05.07.06 | 16h29  •  Mis à jour le 05.07.06 | 16h29

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-792179@51-792273,0.html

 

Pendant la septième Japan Expo, du 7 au 9 juillet au Parc des expositions de ParisNord-Villepinte, des dizaines de milliers de personnes (elles étaient plus de 40 000 lors de la dernière édition, en 2004, et les organisateurs en espèrent 60 000 cette année) vont changer de continent.Célébrant des formes artistiques qui ont pour nom manga et anime (prononcer « animé »), débattant de pratiques comme le scantrading ou le fansubbing ou sacrifiant au rite du cosplay, les visiteurs de cet hybride de festival culturel et de Salon commercial consacreront l’emprise de la culture populaire japonaise sur un nombre croissant de jeunes – et moins jeunes – Français.

Parmi les acteurs de cette scène incroyablement vivace, une comparaison s’impose : par son enthousiasme et son esprit d’entreprise, le milieu qui a grandi autour des mangas et de l’anime évoque la scène rock née dans la foulée du mouvement punk britannique. Amateurs et professionnels s’y côtoient, et son développement s’est fait quasiment à l’insu du reste de la société.

Mais, aujourd’hui, impossible de l’ignorer : Hayao Miyazaki, réalisateur des dessins animés Princesse Mononoke et Le Voyage de Chihiro, est considéré comme l’un des plus grands cinéastes actuels ; dans l’édition, les ventes de mangas ne cessent de croître, et, dans celui des jeux vidéo, plusieurs grands succès, comme Zelda ou Final Fantasy, conçus au Japon, relèvent du même univers. Sur le marché international, la France est devenue la terre d’élection des images nipponnes.

Cette étrange affinité a débuté en 1978, quand TF1 a diffusé, au grand dam des parents, un dessin animé dont le héros est un robot, « Goldorak ». « La France a vécu ce qui s’est passé au Japon avec quinze ans de décalage », explique Cédric Littardi, 32 ans, aujourd’hui responsable de la maison d’édition vidéo Kaze. L’arrivée de « Goldorak » sur les écrans français rappelle les premiers succès des séries animées nationales, sur les télés japonaises, au milieu des années 1960.

Une décennie plus tard, le feuilleton « Gundam » est la coqueluche des adolescents japonais, et non seulement des enfants, comme le seront les séries diffusées par La Cinq de Berlusconi et le « Club Dorothée » pour les teen-agers français, à la fin des années 1980. En 1984, le public nippon découvre Nausicaa, la vallée du vent, premier long métrage de Miyazaki, quinze ans avant le succès de Totoro et de Mononoke en France. Avec le succès d' »Akira », dès 1990, puis de « Dragonball« , à partir de 1994, publiés par Glénat, l’édition entre dans la danse.

Cette découverte, qui se fait via les grands médias, s’accompagne d’une intense activité amateur. En 1993, autour de la librairie japonaise Junku, à Paris, des jeunes gens créent un fanzine (magazine de fans) devenu depuis le mensuel Animeland. Des conventions de fans de manga et d’anime s’organisent aux côtés des adeptes des jeux de rôle et d’heroïc fantasy.

Dès 1995, les premiers cosplays apparaissent. La communauté se développe autour des sites et des forums Internet naissants. Parmi les structures associatives, certaines sont devenues des entreprises. Japan Expo, initiative due à des étudiants ingénieurs en informatique, est aujourd’hui une SARL. Des sociétés établies de l’édition ou du cinéma se lancent sur ce nouveau marché.

Le personnage de la série « Naruto », enfant ninja blond, star des jeunes amateurs masculins de mangas, est diffusé en France, sur papier et en DVD, par Kana, filiale de l’éditeur de BD Dargaud. La chaîne câblée Game One programme l’anime et un autre canal câblé devrait prendre le relais.

Les éditeurs vidéo indépendants comme Dybex, qui propose l’anime de « Full Metal Alchemist« , un des plus populaires du moment, ou Kaze, sont distribués dans les hypermarchés, après avoir conquis les grandes surfaces culturelles.

Cette expansion entraîne un élargissement de l’audience. Pierre-Yves Devroute, de Japan Expo, explique que « pendant la dernière édition, en 2004, le public n’était plus seulement constitué de fans, mais aussi de familles ». Cédric Littardi évalue le nombre des amateurs « purs et durs » à quelques dizaines de milliers.

Ce sont eux qui font vivre les sites Internet, qui pratiquent une forme de guérilla en sous-titrant (fansubbing) ou en doublant (fandubbing) des séries japonaises encore inédites en France. Une pratique tolérée par certains éditeurs, à condition que les « teams » retirent leurs productions, une fois la licence de la série achetée en France. S’engage alors un dialogue conflictuel : ainsi, le doublage officiel de « Naruto » a été violemment critiqué par les fans, qui préfèrent les versions du Net. Ce qui n’a pas empêché Thomas Guitard, créateur du « team » de doublage Gotohwan, de devenir l’une des voix françaises de la série « Oban Street Racers », sur France 3.

La pratique des cosplays, qui voit des adolescents et de jeunes adultes succomber au plaisir du travestissement, est moins problématique. Lors d’un récent cosplay à Lyon, la présentatrice a félicité le lauréat, vêtu d’une armure de robot, en précisant qu’il était devenu papa pendant le concours ! L’anecdote conforterait l’idée selon laquelle le noyau dur des fans serait l’équivalent français des otaku, ces jeunes Japonais obsédés par l’univers des mangas et de l’anime, qui prolongent indéfiniment leur adolescence.

Vanina Noël, étudiante en architecture à Marseille, nuance cette impression. A la Japan Expo, elle sera déguisée en princesse Zelda, héroïne du jeu vidéo éponyme. Son costume ne lui a coûté que 60 euros, mais elle y a consacré deux mois. Elle s’amuse de cette passion, en reconnaissant qu’elle « ne durera pas énormément ».

C’est le prochain défi : faire passer la culture manga à l’âge adulte. Dans l’édition comme dans le DVD, les titres qui n’ont plus rien à voir avec l’univers héroïque ou robotique se multiplient : ils décrivent la vie quotidienne au Japon (l’OAV « 13 Vies », édité par Kaze, ou le Journal de mon père, de Taniguchi) ; explorent des thèmes historiques (le manga et anime Gen d’Hiroshima) ; renouvellent le roman noir (la série « Monster », publiée en manga et en anime, dont le héros japonais vit des aventures terrifiantes dans l’Allemagne réunifiée). Des nourritures destinées aux adultes, dont la passion est née, il y a un quart de siècle, l’après-midi, devant leur téléviseur…

Thomas Sotinel et Nicolas Wecker

Article paru dans l’édition du 06.07.06

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Image

05/07/2006 : je suis un cas !

Enfin, ce n’est pas tout à fait sûr, mais c’est fort probable. Bien que pour ma mère, ce n’est pas la peine de sortir de la fac de médecine pour savoir que je suis un cas. Mais elle n’est pas totalement impartiale !

Hier, j’ai vu ma rhumato avant qu’elle parte en vacances et pour la première fois depuis près de deux mois, je ne vais pas avoir d’examen à faire. Finies les prises de sang à tout bout de champ. Et j’ai pu annuler un dernier examen, désagréable, qui devait avoir lieu ce matin (je n’avais pas pu avoir de RV avant) puisqu’on ne cherche plus ! Image

Elle a enfin compris ce que j’ai et s’en veut de ne pas l’avoir vu plus tôt, vu que sa thèse portait sur ce cas précis. Mais ça semble plutôt rare.

Concrètement, ça ne change rien pour moi pour l’instant : c’est toujours dégénératif et rapide et c’est toujours le billard à l’automne.

Faudra que je lui demande, à long terme, quelles seront les conséquences. Mais hier, après avoir passé trois-quart d’heure à reprendre les radios, IRM et analyse, on a dû finir rapidement le rendez-vous car sa salle d’attente était pleine. Je comprends mieux comment cela se fait que parfois, j’ai des grosses attentes chez elle.

Je peux également reprendre la piscine.

J’espère que mon moral va remonter, car cette recherche du foyer inflammatoire/infectieux mystère commençait à me porter sur le système.

Dans un autre registre, j’ai lu un article sympa dans le Monde hier. Alors que l’on doit se taper des émissions débiles (ça n’engage que moi) transposées de chaînes étrangères du style Bachelor ou Ile de la tentation, j’apprends que l’on exporte la formule de « Kaamelott » à des chaînes européennes qui adapteront les textes français et les tourneront en France.

Le tournage de « Kaamelott » sera le Graal des studios de Villeurbanne

LE MONDE | 04.07.06 | 14h58  •  Mis à jour le 04.07.06 | 15h56

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-791736@51-787399,0.html

 

Au centre du Studio 24, à Villeurbanne, dans un décor de château médiéval, Alexandre Astier répète une scène d’épée. En dépit d’une température caniculaire, le créateur du feuilleton Kaamelott a revêtu les épais vêtements de son personnage, le roi Arthur.Depuis le début du mois de mai, toute l’équipe de cette série comique médiévale diffusée avec succès par M6 a quitté les studios de cinéma d’Arcueil, dans la banlieue parisienne, pour investir ceux de Villeurbanne, créés par Roger Planchon et gérés par Rhône-Alpes Cinéma. Cette délocalisation était, selon le producteur Jean-Yves Robin, PDG de la société de production Calt, destinée avant tout à simplifier la vie d’Alexandre Astier et d’une grande partie de l’équipe, qui vit à Lyon.

C’est sur ce plateau de 900 mètres carrés que vont être tournées en haute définition la totalité des scènes d’intérieur des 300 derniers épisodes de cette série qui en comptera au total 700. L’équipe ne chôme pas : l’équilibre économique commande de tourner dix minutes « utiles » par jour.

Mais la vie de Kaamelott devrait se poursuivre au-delà du 700e épisode avec le tournage d’un prime time et de trois longs métrages. Surtout, la série doit, dés octobre, être dupliquée par des chaînes étrangères. Calt a en effet vendu le format de Kaamelott aux Espagnols et aux Italiens et obtenu que ces versions étrangères soient elles aussi tournées à Villeurbanne, dans les mêmes décors, selon une écriture identique. Seuls les acteurs seront différents.

Chaque version comprendra, comme la version française, 700 épisodes, ainsi que les longs métrages.

Pour assurer ce planning et continuer à vendre Kaamelott à d’autres télévisions étrangères, Jean-Yves Robin a besoin d’espace. Du coup, le Studio 24, qu’il loue, devient trop exigu. A lui seul, le tournage de Kaamelott va occuper ce studio 250 jours en 2007.

Le producteur a donc convaincu les collectivités territoriales de développer le site villeurbannais, pour en faire un véritable pôle audiovisuel haute définition. Dès septembre 2007, deux nouveaux studios, de 1 400 mètres carrés au total, doivent être livrés. Le site dispose d’une friche de 10 000 mètres carrés constituée d’une ancienne minoterie à l’abandon acquise par le Grand Lyon.

Baptisé Picsel, le projet porté par l’investisseur Icade, une filiale de la Caisse des dépôts, prévoit, outre les studios, la construction d’un centre de formation, d’un atelier de décors et costumes, de bureaux qui seront utilisés par la production et la postproduction, ainsi qu’un espace de logements.

« Nous sommes en train de créer ici avec Kaamelott le principe d’un Fort Boyard en fiction qui nous donne une visibilité à sept ans. Mais Picsel est un projet à vingt-cinq ans qui peut faire de Lyon une place forte de la production audiovisuelle », affirme Jean-Yves Robin.

Le producteur mise notamment sur le soutien financier de la région Rhône-Alpes, via des subventions. Celle-ci n’y est pas hostile, car, pour le site villeurbannais, Kaamelott peut constituer un nouveau levier de développement. Créée dans les années 1980 par Roger Planchon, alors directeur du TNP, le Théâtre national populaire de Villeurbanne, cette friche a eu pour première vocation d’accueillir un atelier de costumes et de décors. Puis, le dramaturge, soucieux de soutenir le cinéma, a poursuivi son projet en créant dans les années 1990 Rhône-Alpes Cinéma, une entité de production directement rattachée à la Région Rhône-Alpes.

En quinze ans, cette structure a coproduit 150 films et fait de la région une véritable pionnière en matière de coproduction cinématographique.

Enfin, Roger Planchon avait parachevé son projet en créant en 2002 le Studio 24, un lieu de représentations et de tournage. Jusqu’à présent, seuls des longs métrages y avaient été tournés, entre autres Un fil à la patte, de Michel Deville.

« Cette politique culturelle comporte de forts enjeux économiques », estime le directeur de Rhône-Alpes Cinéma, Grégory Faes. Selon lui, outre les recettes générées par les films, les retombées moyennes de chaque coproduction sont une fois et demie supérieures aux investissements. A lui seul, le Studio 24 avait par ailleurs entraîné la création d’une vingtaine d’entreprises.

Sophie Landrin

Article paru dans l’édition du 05.07.06

 

Comme je crois l’avoir déjà dit, je suis plutôt fan de cette série et je suis contente de voir que ça s’exporte.

 

Sinon, pour ce soir, on croise les doigts ! Image

 

Voilà, c’est tout !

27/06/2006 : Petit point (ou grand)

Revenons à notre programme habituel: je ne sais plus ce que j’ai pu dire et à qui. Alors si vous n’y voyez rien de neuf, c’est que vous aurez fait partie des « happy few » tenus au courant un peu plus régulièrement. Image

Globalement, depuis mon dernier message un peu long, ça n’a pas été la forme. Tout a commencé avec une douleur un peu plus insistante (et qui ne veut plus partir), puis des résultats d’analyse hors des normales, qui entraînent de nouveaux examens etc… Depuis un mois, j’en passe un à deux par semaine sans que ça satisfasse ma rhumato. En attendant, elle me prive de piscine et ça ne m’amuse pas. J’avais vraiment l’impression que nager me faisait du bien mais avec un foyer infectieux/inflammatoire non identifié, elle ne prend pas de risque.

Qu’est-ce qu’il y a eu encore ? 3-4 jours de migraine terrible au cours desquels je ne peux rien prendre à cause de mon traitement. En fait, ce sont les grosses doses d’analgésiques qui, à terme, entraîne la migraine. Vous voyez le dilemme ? grosses doses d’analgésiques = migraine. plus petites doses = moins de migraine mais douleurs plus ou moins fortes à la hanche !!!Image

Pour achever cette période difficile, mon ordinateur m’a fait une crise cardiaque un matin à l’allumage. J’ai passé la journée comme un légume à regarder la télé : match de foot (dont je ne raffole pas), émissions sur Cuisine-TV et dessins animés !!!

Dieu merci, mon frère a tenté une transplantation (il a changé l’alim’) et mon ordi est reparti.

Du coup, grosse crise de paranoïa et sauvegarde du disque la nuit même !!

Mais depuis tous ces évènements, ce n’est pas la forme comme j’ai déjà dit.

En ce moment, ce qui m’occupe… Je me suis fait une après-midi « Narnia » avec le film et les bonus du DVD (je n’avais bien sûr pas pu le voir à Noël !). J’ai trouvé le film plutôt sympa. Les quatre jeunes comédiens sont très bons. Tous les effets spéciaux sont bons. Le seul qui m’a déçue concerne le lion. Il y a vraiment des passages, quand on le voit de face, où je n’ai vraiment pas le sentiment d’être face à un lion !

Je regarde également le livre II de Kaamelott. Le plaisir en est d’autant plus grand que depuis l’automne, j’ai moins regardé M6 donc je découvre la plupart des sketches.

Sinon, je me suis plongée dans la lecture d’un livre prêté par mon frère :

ImageLa quatrième de couverture (si ça vous intéresse) :

Comment font les jeux à la mode pour se reproduire ? Comment survit le commerce équitable. Comment tel rituel s’impose-t-il à des millions d’hommes ? Tous les systèmes se reproduisent-ils de façon semblable ? Voilà trente ans que la question se pose et que la science recherche le  » mème « , cet équivalent culturel du  » gène  » qui permettrait la transmission et l’évolution des trouvailles de la culture humaine. Lorsque nous pensons ou agissons, nous ne sommes pas aussi libres que nous aimons le croire. Malgré nous, par nos choix de mots, d’attitudes ou simplement d’objets de consommation, nous contribuons à reproduire des modèles et des systèmes. Le mot  » mème  » est apparu en 1976 sous la plume du biologiste Richard Dawkins. Forgé à la ressemblance du mot  » gène « , il suggère les idées de mémoire et d’imitation. Les solutions inventées par l’homme, qu’elles soient pratiques ou symboliques, vivent leur vie dans un monde sans merci où s’expriment  » best-sellers  » conquérants et mèmes récessifs discrètement repliés dans des poches de résistance… Faut-il chercher les mèmes dans les cerveaux, les communautés, le mode d’emploi des machines ou les règles de comportement ? Où qu’ils soient, la mémétique nous apprend beaucoup sur nous-mêmes, le monde et ce que nos vies deviennent.

C’est très intéressant bien qu’un peu complexe parfois (alors je lis d’autres trucs plus « légers » pour me changer).

Il y a toujours les chatons qui progressent chaque jours Image

Il y a le foot : j’ai fait et je ferai mon devoir patriotique, mais franchement, ça ne m’inspire pas trop.

Heureusement, il y a le championnat WNBA (Basket-ball féminin US pour ceux et celles qui nous rejoindraient seulement maintenant) et qui me donne mon content d’émotion. j’ai une chaîne qui passe un match par jour et une autre un match par semaine et je peux en voir d’autres sur le Net. Et franchement, là, ça bouge ! il y a du beau jeu, du mouvement, des points marqués.

Des équipes que j’aime bien (je vous renvoie à la page « WNBA » sur mon site), les Sparks de L.A. sont en tête : Lisa Leslie a fait un début de saison d’enfer et vient de passer dimanche la marque des 5.000 points (c’est la première joueuse de basket à atteindre ce total. Les meilleurs suivantes sont aux alentours de 4.100 points). Et non contente d’atteindre 5.000 points, elle a marqué 41 points au cours de ce match gagné 105-80 contre les Silver Star de San Antonio.

L’autre équipe que je surveille : les Liberty de New York. L’équipe a eu un départ difficile, ayant perdu 4 des joueuses de son 5 de départ. Mais depuis 3 matches, elles reprennent le chemin de la victoire (et au classement, est passée de la 13e à la 11e place).

Les Shocks de Detroit se débrouillent bien puisque l’équipe se place en deuxième position dernière les Sparks.

Par contre, les Mercury de Phoenix ont du mal et ne pointent qu’en 10ème position (sur 14) malgré la présence de deux des meilleures scoreuses D. Taurasi et la rookie C. Pondexter, deuxième de la draft.

Je rajouterai, dans les équipes que je suis, les Lynx du Minnesota : c’est cette équipe en pleine reconstruction qui a eu le premier choix au cours de la Draft. Ce premier choix (« first pick »), Seimone Augustus de son nom, remplit son contrat et est déjà la deuxième marqueuse de la saison avec une moyenne de plus de 20 points par match. Elle a été nommée joueuse de la semaine dès la deuxième semaine du championnat. La seule difficulté est que le reste de l’équipe ne suit pas toujours alors qu’il y a de très beaux potentiels. Mais comme je le disais la dernière fois, si ce n’est pas pour cette année, ce sera pour l’année prochaine.

Allez, plus qu’une heure avant France – Espagne !

That’s all, folks ! Image

27/05/2006 : Un p’tit beurre…

Je n’avais rien mis depuis au moins la semaine dernière (je n’ai pas vérifié la date de la dernière entrée).

Alors voyons ce qu’il a bien pu se passer de mon côté.

J’ai vu les chatons deux fois, dimanche et mercredi : c’est fou comme ils poussent vite. En trois jours, il y avait des tas de différences flagrantes : un peu plus grand, un peu plus de poils, les yeux qui commencent à s’ouvrir, les oreilles qui se redressent et viennent doucement se placer sur le haut du crâne. (je rajoute une photo d’eux prise lundi dernier – ils avaient 5 jours).

Ma mère avait décidé de garder le petit blanc, puis le petit beige en plus (je ne vois pas encore trop duquel elle parle : je ne le distingue pas des deux rouquins). Aux dernières nouvelles, elle ne voulait plus se séparer d’aucun. O…K… mais six chats !!!??? Image

Mes séances de piscine se sont bien passées. Je pense que la semaine prochaine, je vais augmenté leur durée de dix minutes.

J’ai revu ma rhumato qui est plutôt contente de moi en ce moment. Elle m’a donné de nouveaux mouvements à faire. Elle m’a aussi donné de nouveaux examens à faire car l’un des chiffres de mon bilan sanguin est complètement en dehors des normes. C’est peut-être rien, mais s’il y a quelque chose, c’est suffisant pour que je ne puisse être opérée.

Sur ce dernier sujet, j’ai aussi eu des réponses, mais la principale est « ça dépend des personnes. Il est impossible de dire. » Il ne me reste qu’à travailler pour avoir les meilleures cartes dans ma main (d’où le rallongement de mes séances de piscine et les nouveaux mouvements).

Lectures :

Je viens de finir « Fun Home » d’Alison Bechdel

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Alison Bechdel est plus connue pour être l’auteure du comic « Dykes to Watch Out For ».

le site : http://www.dykestowatchoutfor.com/index.php

et une planche récente : http://static.flickr.com/47/148336882_4cea73bcc0_b.jpg

« Fun Home » est un récit autobio-graphique (ou une autobiographie en BD) qui m’a fortement touché. Est-ce l’honnêteté du récit qui flirte avec l’impudeur (mais une autobiographie sincère est obligatoirement impudique, non ?), une famille dysfonctionnelle, la relation d’AB avec son père, la mort de celui-ci (accident ou suicide ?), leur homosexualité respective…

Je vais le relire très prochainement pour mieux voir ce que j’aurais manqué à la première lecture. En effet, le dessin est très riche (tout est dessiné : si elle parle d’une photo, elle la reproduit en dessin. Si elle cite un roman, elle reproduit l’extrait du texte).

Ma conclusion, si vous lisez l’anglais et appréciez l’oeuvre d’Alison Bechdel, allez rendre visite au « Fun Home ».

Enfin « écriture » : si plus rien ne venait du côté du Mannequin Chinois, c’est que je me sentais coincée. Mais j’ai eu une longue conversation avec ma mère lundi dernier qui m’a permis de comprendre ce qui me bloquait et je devrais pouvoir bientôt m’y remettre.

Et si vous vous demandez pourquoi le P’tit Beurre du titre, c’est l’anniversaire de ma mère aujourd’hui. Image

That’s all, Folks ! Image