30/11/2006 : J’ai testé pour vous

Bonsoir,

Depuis la dernière fois, il s’est passé pas mal de choses.

J’ai pu observer de première main, mais toute personne fréquentant les transports en commun l’aura constaté, il ne faut pas compter sur les hommes pour laisser sa place. J’ai eu l’occasion de prendre le bus à plusieurs reprises, avec ma canne pour les longs trajets. Dans un bus à majorité féminine, j’ai eu de la place. Pas le cas dans un autre bus à majorité masculine.

Dans la même catégorie de constatation gratuite, j’ai remarqué une fois de plus comme il est difficile chez le coiffeur de se faire couper les cheveux vraiment courts. J’ai dû recourir à je ne sais plus quel bobard pour que la coiffeuse accepte de couper. Je veux bien que certaines clientes ne se rendent pas compte de ce que ça fait. Mais est-il vraiment nécessaire d’avoir à insister plus de trois fois pour obtenir ce que l’on veut. Je paie, non ?

J’ai également admiré le milieu médical dans sa catégorie « Dallas, ton univers impitoyable ». J’ai donc été passé ma radio à l’hôpital l’autre vendredi. J’ai récupéré les résultats lundi et j’ai revu ma rhumato mercredi.

Ayant le rendez-vous avec le chirurgien pour la mi-décembre, ma rhumato va préparer une belle lettre pour raconter mon cas. Mais elle est bien embêtée par le rapport de la radiologue qui est venu sortir de nouvelles explications, apparemment sans rapport avec ce qui nous occupe. Il paraît que cette radiologue, pas mauvaise au demeurant, aurait certaines idées arrêtées et certaines … marottes.  Elle aurait déjà échangé des mots avec ma rhumato…. Celle-ci va quand même tenter de l’appeler pour lui parler de ces radios…. Pffff

Enfin, après avoir beaucoup bougé ces trois derniers jours, je suis restée au calme aujourd’hui. J’ai fini ma partie du Round Robin et je vais me remettre au tango !

That’s all, Folks ! Image

24/11/2006 : Chapeau bas !

J’avais prévu de vous dire autre chose, mais les évènements ont parlé !
Chapeau bas pour un très grand Monsieur du cinéma et du théâtre.

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Philippe Noiret, comédien hors carte

LEMONDE.FR | 23.11.06 | 20h33  •  Mis à jour le 24.11.06 | 08h06

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3382,36-838088,0.html

 

Le comédien Philippe Noiret est mort, jeudi 23 novembre, des suites d’une longue maladie, a annoncé son agent artistique Artmedia. Le portrait ci-dessous a été publié dans Le Monde du 15 septembre 1997.


Philippe Noiret, comédien hors carteIl prévient poliment : « Je suis un homme bien ordinaire, vous savez, vous allez avoir du mal. Enfin, c’est bien d’avoir un article avant sa nécrologie dans Le Monde. »  Pour autant, Philippe Noiret reconnaît n’être pas particulièrement pressé de l’avoir, sa « nécro ». Nous non plus. Il est là dans sa loge, un dimanche après-midi, à tirer sur son gros cigare en regardant le plafond, les rayures du tissu sur les murs, les photos de sa femme, la comédienne Monique Chaumette, de sa petite-fille, de quelques-uns de ses chevaux et amis, qu’il avait hésité à placer sur le miroir, pour ne pas avoir l’air de s’installer, par superstition, au cas où Les Côtelettes ne marcheraient pas.

Il a le sourcil en pétard, porte la barbe, qui sied à la rondeur toute balladurienne de son visage, précédé d’un long nez de jouisseur, un organe puissant, non pas un pif, qui sonne petit et mutin, mais un blaze, noble et sonore, comme sa célèbre voix de bronze. Il porte une chemise en lin, un blue-jean, des bottes plus que parfaites. Il étire son mètre quatre-vingt-cinq dans un vaillant fauteuil Louis XVI, ne paraît pas trop angoissé de remonter sur les planches, trente ans après sa dernière apparition sur scène.

Qu’est-ce qui l’a convaincu, au fait, d’opérer ce retour ? « La pièce. Elle est formidable. Le titre, c’est un titre à la Marcel Aymé, à la Jean Anouilh. A un moment, il y a une paire de côtelettes qui jouent un rôle dans le personnage de Michel Bouquet. Moi je suis Léonce, un ex-soixante-huitard qui a brassé beaucoup d’idées généreuses et à qui la vie a fait parcourir des chemins assez différents de ses idées. C’est l’heure du bilan, du constat, du divorce. C’est l’histoire d’un pauvre mec de gauche qui se retrouve en train de glisser à droite. »

A 67 ans, il est un peu plus âgé qu’un soixante-huitard, certes, mais le théâtre permet aux gens de grand talent de tricher. Sa jeunesse, Philippe Noiret l’a vécue assez sagement, en cancre paisible, chez les oratoriens. Il n’a pas eu le bac. Sur quoi bloquait-il ? « Sur tout. Ça ne m’intéressait pas. J’étais rêveur, je lisais pas mal, je déconnais avec les autres cancres. L’avantage des oratoriens, c’est qu’ils s’occupaient des mauvais comme des bons. Un jour, le Père Bouyer m’a dit : ‘Vous êtes nul en études, qu’est-ce que vous voulez faire ?’ J’ai dit : ‘Peut-être acteur.’ Ce n’était pas une vocation très claire. Il a fait venir Julien Green et Marcel Jouhandeau à l’un des spectacles que montaient les élèves. Ils m’ont trouvé quelques dons… »

Le jeune homme suit à Paris les cours de Roger Blin, puis entre au Centre dramatique de l’Ouest, où il rencontre Jean-Pierre Darras. Ensuite, il joue dans une pièce de Lorca, Dona Rosita ou le Langage des fleurs, dans la première mise en scène de Claude Régy. « Il y avait plein de beau monde : Gianni Esposito, Silvia Monfort. Notre rêve était d’entrer chez Jean Vilar au TNP. Avec Delphine Seyrig, on allait camper à Avignon, dans l’île de la Barthelasse, pour voir les spectacles. C’était inoubliable. On a vu la première du Cid avec Gérard Philipe, et Lorenzaccio, et Le Prince de Hombourg… Un jour, aux Noctambules, on apprend que Vilar auditionnait. On se précipite, à trois cents à peu près, et, là, Gérard Philipe m’a choisi. Je suis rentré au TNP en 1953, mon premier rôle a été de jouer un citoyen ordinaire dans La Mort de Danton, de Büchner. »

Parallèlement, il commence avec Jean-Pierre Darras une carrière au cabaret, à l’Ecluse, aux Trois Baudets, à la Villa d’Este, à l’Echelle de Jacob, où il crée un personnage de Roi-Soleil désopilant. « Et puis j’ai quitté le TNP en 1960, j’ai monté Un château en Suède, de Sagan, et j’ai commencé à faire du cinéma, Zazie dans le métro, puis des rôles de plus en plus importants. C’est un des points que j’ai en commun avec d’autres sexagénaires un peu tapés comme Jean Rochefort ou Jean-Pierre Marielle : pour nous, jouer a d’abord été jouer au théâtre, dans une troupe. »

Jouer un homme de gauche fourvoyé reste un rôle de composition. S’il revendique une « sensibilité de gauche », Philippe Noiret reconnaît qu’il aurait beaucoup aimé être un aristocrate : « J’ai connu, je connais, de bons amis issus de très vieilles familles. C’est quelque chose que je leur ai toujours envié, cette connaissance d’où ils viennent, ce sens de leur lignée, ça me touche beaucoup. J’ai le cœur à gauche, mais je n’ai jamais milité. La politique n’a pas été une de mes préoccupations. Je ne m’y suis intéressé que tard, à la fin des années 60. Mai 68, c’était rigolo, imprévu. Je suis allé à quelques réunions, mais je n’ai pas pris ça vraiment à cœur, ni au sérieux. Il y avait un côté sectaire. Je n’ai jamais encaissé la façon dont on a traité Jean Vilar à Avignon cette année-là. On l’a conspué : ‘Vilar-Salazar !’  Il s’est fait quasiment molester, on lui a craché dessus. A cause de gens comme Julian Beck et son Living Theater… »

Quant à l’humanitaire, ce n’est pas dans son tempérament non plus. Il ne se voit pas aller coucher avec les sans-papiers. Tout en reconnaissant bien du mérite à ceux de ses confrères qui le font parce qu’en général c’est mal interprété, on les soupçonne de vouloir se faire de la publicité. Mais ce n’est pas pour lui. « Cela correspond à une faculté d’indignation que je n’ai plus, disons le mot. » L’homme est pourtant connu pour avoir eu de saintes colères. Les dernières en date concernaient le Paris-Dakar. Il y a bien sûr des outrages de fond, qui durent, que l’on garde, des classiques comme la bêtise de la télévision ou celle des critiques : « La critique, je ne la trouve pas très bonne. Mais c’est peut-être le fait de mon âge. On approche du comportement vieux con très rapidement, sans le sentir. L’autre jour, je me suis surpris en train d’accabler de jeunes comédiens sous des tonnes d’anecdotes. Je me suis dit : ‘Ouh là, stop !' ». Donc pas de colère pour aujourd’hui.

En revanche, il est intarissable sur « la carte ». La carte est une notion inventée par son ami Jean-Pierre Marielle, qui, observant un jour le milieu parisien, en déduisit ceci, que Noiret reprend à son compte : « Il y a un petit comité, un jury clandestin, une coupole mafieuse composée de gens influents des médias, du Monde, de Télérama, de Libération et deux ou trois outsiders, qui distribuent des cartes, dorées ou pas, assurant aux porteurs que quoi qu’ils fassent, pour leur plus petit pet, il y aurait de l’écho. Le coup de projecteur sera là. BHL a la carte. Il fait même partie de la coupole. Ah, son film a été assassiné… Peut-être qu’il ne l’a plus. Godard a la carte et Luchini aussi. Elle n’est pas synonyme de talent ou d’absence de talent. Il n’y a pas de référence autre que la décision de cette coupole. Moi, je n’ai pas la carte. Pas assez pensant, pas assez partie prenante. Mon comportement professionnel est trop erratique. Je n’ai pas d’étiquette. Tavernier n’a pas la carte. Dès qu’il fait un truc, « Libé » lui tombe dessus. Bertrand Blier a eu la carte du temps de Buffet froid, et depuis il l’a perdue. On peut hériter de la carte d’un autre. Par exemple, Jeanne Moreau a hérité de la carte de Simone Signoret. Elle est la tête pensante du métier, elle est la mémoire, elle a la distinction, le côté international. Dès qu’on a joué une fois à savoir qui a la carte, on ne s’arrête plus. »

Philippe Noiret n’est pas assailli par les paparazzi, sauf parfois en Italie, où le public l’aime beaucoup et où il incarne une image du séducteur français, mûr et distingué. « C’est un pays que j’adore, un peuple formidable. Leur façon de ne pas réagir pendant les années de plomb, de traiter le terrorisme par le mépris, ça rejoignait le comportement des Anglais pendant la guerre, qui continuaient à sortir pendant les bombardements. C’est un public très affectueux et respectueux, au bon sens du mot. » Le respect qu’on doit à quelqu’un qui nous accompagne depuis longtemps, et par plus de cent dix films.

Quand il était jeune, Noiret admirait Cary Grant, Robert Mitchum, Gary Cooper. En 1959, il tourne son premier film avec Agnès Varda, La Pointe courte. Il se voit pour la première fois à l’écran : un ours de dos, les pattes écartées. Il se dit « plus jamais ! », mais, dès l’année suivante, il est dans Zazie dans le métro, de Louis Malle, Ravissante, de Robert Lamoureux, Le Capitaine Fracasse, d’André Hunebelle. Il apprend peu à peu à apprivoiser son gabarit majestueux. En voyant tourner Jean Gabin, il comprend comment ce dernier utilise sa corpulence pour exister, imposer sa « présence ». « Il faut du temps pour accepter ce que l’on est. Ce n’est pas évident. On est là pour incarner un personnage, mais tant qu’on ne s’est pas accepté soi-même, on essaie de l’incarner sans utiliser tous ses moyens ou en cachant des choses de soi-même, alors qu’il faut être absolument nu et se dire : ‘Je suis comme ça.’ Je ne suis pas sûr d’y être parvenu, mais ça vient… »

L’âge apporte aussi des satisfactions. Le grand bonheur d’un parcours comme le sien, dit- il, c’est aussi d’avoir eu le temps de rencontrer des gens comme Mastroianni, le plus grand comédien de son temps, celui qui avait la grâce. Avec le temps aussi, il a perdu le goût du spectacle, il va moins au cinéma et au théâtre. Il peut rester des heures en revanche à regarder les images de la vie. Il continue à incarner celui en qui les Français l’ont reconnu, moins le Régent débauché et somptueux du Que la fête commence, de Bertrand Tavernier, qu’Alexandre le Bienheureux, d’Yves Robert. Un hédoniste paresseux, un sage assez habile pour protéger son domaine réservé, qu’il soit à Paris ou dans l’Aude.

On le croit bon vivant, il laisse dire, mais ne boit plus que de l’eau depuis des années. « Une décision de la Faculté. La famille était catastrophée : ‘Il va devenir chiant.’  Et puis non, pas plus qu’avant. On ne fait plus la fête, évidemment, mais il y a de bons côtés, on gagne en légèreté. » Et il lui reste les joies du cigare, ses légendaires barreaux de chaise, des Punch et non, comme les gens riches, des Cohibas. « Je ne suis pas particulièrement chien pour les dépenses, mais pas les Cohibas, ils sont scandaleusement chers ! »

Côté dépenses, il faut bien aborder le chapitre des chaussures, une page douloureuse du livre de comptes qui aurait pu mettre en péril un ménage moins équilibré que le sien. Noiret voue un culte aux chaussures, il peut en parler des heures, il en a des dizaines toutes faites à la main, sur mesure, chez Lobb : « Ce n’est pas le meilleur marché, mais je suis un grand maniaque. Quand j’ai commencé la collection, j’ai demandé la permission à ma femme, parce que c’est une folie. Mon père avait un bureau rue du Faubourg-Saint-Honoré et je passais devant chez Lobb. C’est là que j’ai attrapé le virus. Mon père était très élégant, un homme magnifique. J’aime l’artisanat, le travail fait par la main d’un homme plutôt que par une machine. Ces bottes sont un modèle qui porte mon nom désormais. C’est quand même une belle réussite dans la vie, ça vaut bien des Césars. Et M. Meilhan, rosiériste, a donné mon nom à une rose. Deux joies. »
L’élégance est aussi une armure, une façon de se protéger. Noiret laisse courir les clichés autour de lui comme autant de capes sur lesquelles fonce le taureau médiatique. Noiret le bourru, Noiret le dandy à la voix d’or, Noiret l’homme de cheval, Noiret le débonnaire, etc. Ce sont des images qui ont un fond de vrai, qu’il a créées et qui continuent de leurs propres ailes. La plus tenace est celle du gentleman-farmer. Son ami Jean Rochefort a fait remarquer un jour que, lorsqu’on voit entrer Noiret, on imagine qu’il a des centaines d’hectares derrière lui. On ne prête qu’aux riches.
Noiret a une grande maison et un pré pour quelques chevaux, quelques chiens. Il n’exploite pas, ne cultive rien. « Farmer, sûrement pas. Quant à gentleman, ce n’est pas à un gentleman de le dire, je vous laisse juge. » La réponse ne fait aucun doute. L’homme est un fidèle lecteur de la collection « Le Temps retrouvé », au Mercure de France, ce qui est chic, et un grand amateur de polars. La Série Noire, Rivages Noir, c’est sa littérature sur un tournage. « Une de mes dernières fiertés est d’être l’acteur favori de James Ellroy, l’auteur d’American Tabloid.« 

Michel Braudeau

22/11/2006 : Un rien m’amuse !

Je reviens d’une mini-expédition dans le centre de Paris pour récupérer ma nouvelle Carte Bancaire (indispensable littéralement à ma survie au même titre qu’Internet). Leur demander de me l’envoyer par courrier recommandé, même en mettant les frais à ma charge, semblait être au dessus de leurs forces. Je ne râle pas : il se trouve que le bus qui passe presque au pied de chez moi, m’arrête à 30 mètres de ma banque. Et du même coup, ça m’a fait sortir. Et je ne sais comment vous exprimer ma joie à avoir volé des bouts de conversation dans le bus, vu des affiches de film, admirer des boutiques etc… J’ai même vu un début de manif’ et un rassemblement de CRS (ça, c’est Paris !). Et comme le bus passe par des vieux quartiers tous en sens uniques, les deux trajets étaient différents : bonus !!! Image

Sinon, je n’ai toujours pas trouvé de sport à regarder donc je me raccroche, quand j’y pense, à la rediff’ de vieilles séries (principalement Xena et Stargate SG1 Image  mais aussi X-Files le dimanche soir).

En parlant de séries, j’étais particulièrement furieuse samedi soir avec la chaîne Téva, une petite soeur de M6 qui diffuse avant M6 la série Alias. Depuis quelques semaines, elle passait donc les épisodes de la dernière saison (le vendredi soir, puis rediff’ le samedi à 19 h). Le samedi me convenait bien puisque le vendredi il y a NCIS et Numb3rs.

Eh bien, ces espèces de @##§§*** ont trouvé le moyen de sauter la rediff’ de samedi alors qu’il s’agissait des deux derniers épisodes !!!!! Vu les réactions sur le forum de la chaîne, je ne suis pas la seule à être hors de moi. J’ai bien trouvé un site qui raconte la fin, mais ce n’est pas pareil. J’ai tenté de trouver les deux épisodes par d’autres moyens, mais j’ai l’impression que mon FAI fait partie de ceux qui vérifient la nature du débit qu’ils transportent et qui serrent le robinet quand il s’agit d’un transfert Bittorrent. Je vais essayer de tenir la nuit prochaine pour voir si la chaîne respecte la deuxième rediff’ de prévue. Sinon, on attendra que ça passe sur M6. Image

J’allais oublié… J’ai lu un article (?) très intéressant sur les icônes gays. c’est en anglais, désolée !

http://www.popmatters.com/pm/columns/article/7249/gay-icons-judy-who/

Queer, Isn’t It?: Gay Icons: Judy Who?

[16 November 2006]

Our choice for icons is about more than just high camp and melodrama; it’s about who we are in a fundamental way.

by Michael Abernethy

Imagine for a moment—you’ve gone over to meet the new neighbor and introduce yourself. He’s a handsome, masculine sort of guy, but something about him tells you that he’s not what would be considered a “ladies’ man”. Left alone for a moment in his living room while he takes a phone call, you do a quick scan of his CD collection for clues as to which “team” he plays for. Nestled between the Shawn Colvin, U2, and Greenday CDs, you find the damning evidence: copies of Judy at Carnegie Hall, the soundtrack of Funny Girl, and the extended play version of Madonna’s Vogue.  Yep, he’s a queer.

It’s possible you’ve reached an inaccurate conclusion, but not probable. Ask most straight men if they’ve heard Judy at Carnegie Hall and they’ll respond, “Judy who?”.  Many gay men, however, know that Judy is Judy Garland, and Judy at Carnegie Hall, Garland’s 1961 Grammy-winning Album of the Year, is the concert album that put the diva back on top.

And rightfully so. Today’s performers could learn from Garland’s comeback concert, a brilliant performance from a legendary entertainer. Here she is, alone on stage with her band—no pyrotechnics, back-up dancers, costume changes, dazzling lights, or mammoth sets—throwing herself without abandon into song after song after song. “I don’t ever want to go home,” she shouts to the frenzied audience. “I’ll sing ‘em all, and we’ll stay all night!”

For many gay men and women, the appeal of the album is not just the artistry of a true superstar, but the fact that Garland had to overcome numerous demons just to walk out on to the stage that night. Battling her drug addictions, washed-up status, and an almost paralyzing anxiety that led her to believe she would fail miserably, Garland considered cancelling the concert until seconds before she flew onto the stage, smiling and gesturing wildly. She rose above all the obstacles, and as they say in show business, “knocked ‘em dead”.

It is her perseverance in the face of seemingly insurmountable odds that has earned Garland her status as a Gay Icon. A chubby kid who was forced to take diet pills by her studio, a failure in marriage, a star whose popularity rose and fell repeatedly, an addict (thanks to the diet pills), a financial disaster who often had to sneak out of towns without paying hotel and restaurant bills—there was no reason why Garland should have enjoyed the kind of success she did, except for an adoring fan base and the sheer will to survive in the only business she knew.

Garland is hardly the only diva upon whom society has stuck the label “gay icon”. Who exactly is classified as a gay icon will vary depending on whom you ask, but the one trait that most all who are listed have in common is an ability to overcome the odds or fly in the face of conventional wisdom. Bette Davis, Liza Minnelli, Bette Midler, Barbra Streisand—too unattractive to be stars, at least by Hollywood standards. Cher, Dolly Parton, Carmen Miranda, and yes, Tammy Faye Baker—too over the top. Madonna, Mae West, Marilyn Monroe, Joan Crawford—too trashy for their respective times. Yet, all have succeeded, and in their success, they have earned the admiration of homosexuals worldwide. And it doesn’t hurt that, for the most part, they have embraced their gay fans, in turn.

Why is it that older gay men are attracted to such tortured souls? Why don’t gay women share the same list of icons? And why don’t young gay men share the same attractions for these legends? The stereotypical answer would be that these women make great subjects for female impersonators to emulate, but such an answer is superficial.

For older gay men, the women they idolize represent their own personal struggles. Gay men who are in their 40s or older grew up in a time when they were judged on the basis of one thing: their homosexuality. It didn’t matter if you were a great teacher, dentist, accountant, neighbor, citizen. What mattered, and what people talked about, was that you were “that way”. Understandably, there emerged a desire to be judged for the whole package, not just for sexual inclinations—a longing to be recognized for your skills on the job and whether or not you were a good person who played by the rules, paid your taxes, and treated your neighbors with kindness and respect. Those were all a part of what made these men individuals, but they were rarely acknowledged. (While gays are still judged on their sexual preference today, it is not a factor that limits one’s ability to succeed in society as it once was.)

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So too, the gay icons of yesteryear were too easily classified. Stuck with labels that presumably would have limited their potential, these stars became legends anyway.  When Barbra Streisand belts out “I’m the Greatest Star” in Funny Girl, she is giving the world notice that she, like the comic Fanny Brice she is portraying, will not be denied; “When you’re gifted / Then you’re gifted / These are facts…Do you think beautiful girls are going to stay stars forever? I should say not! Any minute they’re going to be out – finished! Then it’ll be my turn.” And it was quickly her turn, although beautiful girls continued to get by on their looks (see Paris Hilton); despite Streisand’s large nose, crossed-eyes, and gangly body, there was no overlooking her masterful timing and impressive vocal range.

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Likewise, Bette Davis was all wrong for the part, whatever part it may have been. Short-statured and stocky, with now immortalized bulging eyes, Davis came on the scene during a time when Hollywood favored the glamour of Carole Lombard, the cold beauty of Greta Garbo, and the grace of Ginger Rogers. Yet Davis succeeded in a variety of roles, from lonely spinster to alcoholic star, Southern belle, to lovesick cancer victim. Davis had a set of brass balls that could match any man’s, and her toughness allowed her to win roles that seemed more suited for the studio’s ingénues. But ultimately, it was her talent that kept her in the game.It is easy to understand why gay men of this era idolized these women: they had been able to accomplish what gay men could not by breaking the stereotype assigned to them and being recognized for all their assets. Lesbians of the same era, unless they chose to live and dress like men, didn’t face the same level of stereotyping as gay men, so the need to find a role model was not as strong.

This is not to imply that lesbians do not have icons, but typically such icons tend to come from their own ranks or have been rumored to have dabbled in same-sex relationships. However, that is not the only characteristic that qualifies one to be a lesbian icon. You also have to be powerful. Eleanor Roosevelt certainly fills that bill; a woman trapped in a marriage to a philandering husband, she became one of the nation’s greatest First Ladies and an honored diplomat. Martina Navratilova is a force to be reckoned with both on the tennis court and off. And while one may not think of Ellen DeGeneres as a power-broker, she is a trailblazer in the fight for gay rights and one of the most influential women in show business.

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Perhaps the qualities of a lesbian icon are best represented in the character of Xena, Warrior Princess, who was must-see TV for many lesbians during her six seasons on the air. I couldn’t possibly count the number of times that the lesbian who lived next door to us called in a panic, “I have to work late. Can you go next door and set my VCR to record Xena?” There wasn’t a man or god whose ass Xena couldn’t kick and look good doing it. Supposedly, Xena was straight—she had more than a few male lovers—but it was her relationship with sidekick Gabrielle that endeared her to gay women. The bond between the two was one of best friends, sisterly, but there was always an underlying sexual tension present.

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These lesbian icons may have been commanding women, but they were not “manly women”. Each possessed a level of femininity that makes them attractive as women; it is the strength of their character, however, that elevates them to the status of icon. Martina Navratilova, for instance, was easily pegged as a lesbian when she emerged on the tennis scene in the mid-’70s. Fleeing the oppressive culture of her native Czechoslovakia, it was obvious that she was a woman lacking confidence, often appearing in Grand Slam finals with a look of “How did I get here?” on her face and breaking down in a flood of tears when she won. As she became more acclimated to Western culture, her confidence grew, and she gained the admiration of both gay and straight women. Her self-assurance was, and still is, sexy.Martina possesses another quality, one that endears her to a new generation of gay women and men: her tendency to speak her mind. While older homosexuals clung to images of women who overcame the odds, today’s homosexuals opt to idolize those who are controversial and confrontational. Kylie Minogue, for example, was an international pop star in the ‘80s, scoring most notably with 1988’s remake of “Locomotion”. Back then, she was the cute and squeaky-clean girl-next-door. After a career slump, she blasted her way back onto the scene with 2001’s “Can’t Get You out of My Head”. But this was not the same Kylie; gone were the frilly, lacy dresses and crimped, fluffed hair. This Kylie was a slutty, gyrating sexpot. And gay men loved her, vaulting her to the same exalted status as Madonna and Cher.

Younger gay men turn to women who have no problems being “in your face” for their gay icons. The attitude of rejecting social conventions comes in many forms for these gay icons. Most notable is Madonna, who even in her proper English motherhood, manages to illicit controversy; her entire career has been built around the premise that what ever society expected of her, she would defy, particularly in terms of sex. Cher, Christina Aguilera, and Fergie are seen as being open about the sexuality, as well as being talented women.

Yet, for many gay men, sex isn’t all that sells. What is equally appealing is the tendency to speak one’s mind, no matter how inappropriate the comments. Two perfect examples are actually fictional characters: Suzanne Sugarbaker of Designing Women and Sophia Petrillo of Golden Girls. Although the series these two characters appeared on have been off the air for years, they have both enjoyed resurgence in reruns, in large part because of gay men’s adulation of the self-centered and politically incorrect Suzanne and the painfully blunt Sophia. A real-life example of such a woman comes courtesy of Tammy Faye, who has turned her back on evangelical homophobia and openly embraced gay men as “God’s children”.

This shift in the nature of what makes one a gay icon is representative of the shift in the outlook of gay men and women. No longer do homosexuals feel the need to prove themselves as worthwhile men and women with admirable qualities, as gay men and women often find their talents being recognized without reference to sexual orientation. Consequently, the tables have turned. Homosexuals want to be respected for their sexual decisions and to have the opportunity to speak openly about it without condemnation, so it is natural that their idols would be those who are open, honest, and sexual without regard to social expectations.

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Displaying such qualities has allowed men to join the ranks of gay icons as well.  Oscar Wilde, although dead for over a century, has emerged as such an icon. With his biting wit and mockery of stilted 19th century social rules, Wilde is a perfect representation of the type of gay man many would like to be. Late Queen front man Freddie Mercury has also achieved elevated status after death. Boy George has the potential to join the ranks, if he will stop being such a freak.In essence, gay men and women are attracted to those individuals that most exhibit the qualities they would like to possess, regardless of the time period. As social mores change, the roles gay men and lesbians assume shift as well, bringing in new qualities for admiration.  Still, the LGBT segment of the population is no different from the straight segment in its selection of heroes, idols, and icons. We look to those who exhibit the characteristics which we would like to have. Just as a pacifist would idolize Gandhi and King and a businessperson may seek to emulate Trump or Gates, gay men and lesbians put on a pedestal those individuals who represent their personalities and personal societal concerns.

Discovering Garland, Streisand, and Madonna in your new neighbor’s CD collection tells you more than whether or not he is gay. It tells you a little bit about who he is as a human being and how he feels the world views him. Our choice for icons is about more than just high camp and melodrama; it’s about who we are in a fundamental way.

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Michael has been writing for PopMatters since 2000.  His primary focus, aside from queer culture, is television reviews and commentary, and his article Male Bashing on TV has been reprinted in two college textbooks.  He currently lives in Louisville, KY, and is a Lecturer of Communication Studies at Indiana University Southeast in New Albany, IN.  As a teacher, he has an interest in the study of contemporary political rhetoric and argumentation.  He and his partner Jim have been living in un-wedded bliss since 1995.

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21/11/2006 : Sorry, pas de Tango !

Que s’est-il passé depuis la dernière fois ?

J’ai dû porter la poisse à ma mother à parler de laryngite, bronchite et autre cochonnerie. elle a dû attraper froid pendant l’enterrement et maintenant, elle se tape quelque chose de carabiné avec fièvre et tout. Elle n’a pas voulu que je vienne dimanche et ne veut pas voir non plus un médecin. Je lui laisse jusqu’à demain. Après, je passe à l’attaque.

Sinon, j’ai cessé de procrastiner et j’ai pris RV pour la radio à l’hôpital. Ca se passera vendredi. Et j’ai vu avec plaisir que je pourrai y aller en bus (parce que le métro et ses escaliers et couloirs, ça ne me réussit pas).

Par ailleurs, et pour répondre au titre du billet du jour, pas de tango car je travaille sur autre chose. Un Round Robin commencé depuis quelques temps chez « Guerrière et Amazone » et comme on trouvait que ça avançait bien, on a décidé de pousser l »histoire jusqu’au bout. C’est revenu entre mes mains il y a un certain temps, mais hélas, à une époque où je n’arrivais pas à écrire. Comme le sujet est revenu à la surface ainsi que mon envie d’écrire, je me suis remise dessus. D’autant que Big K m’avait laissée une superbe transition…

En ce moment, je fais quelques recherches, ou plutôt des vérifications, juste pour le côté réaliste des choses. Peut-être que ça ne se verra pas, mais pour moi, c’est important.

Enfin, j’ai déjà deux ou trois pages dont je ne suis pas mécontente.

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18/11/2006 : J’aime l’Administration !

Attention, c’est purement sarcastique ! Je vous explique :

Quand j’ai vu le Médecin de la Sécu, il m’a dit que si on était en présence d’arthrite, il fallait faire une demande de prise en charge à 100 % et que j’en parle à ma rhumato… ce que je fais quelques jours plus tard. Là, elle part dans une diatribe à propos de la nouvelle réglementation concernant la Sécu et me dit que c’est pas à elle de le faire, mais à mon médecin traitant. Elle l’appelle devant moi, puis lui fait un petit mot.

Jeudi, je croise mon toubib (son cabinet est juste à l’étage en dessous de chez moi : pratique, non ?) et me rappelle qu’elle doit me voir. Je me décide et prends mon RV pour hier.

Pas trop d’attente, ce qui est plutôt rare. Je suis là avec toutes mes analyses, mes radios, IRM z-et échographies. Elle remplie le formulaire. Me demande le prix d’une consultation et là, j’en étais restée au tarif d’il y a plus d’un an. Alors je remarque que cette année, je n’ai pas été malade (je pensais du style otite, laryngite et autre cochonnerie que je fais du 15 octobre au 15 avril. Là, elle lève un sourcil du genre « parle-t-on de la même chose ? » ou « Z-êtes tombée sur la tête ? » Puis elle me répond que pour être malade, j’ai un peu touché le gros lot cette année !

Ouais ! C’est vrai ! J’avais pas tilté. La baffe entre les deux yeux pourtant, je l’ai eu au moment de partir quand elle me précise que c’est bien de passer à 100 %, que ce sera plus facile surtout quand je passerai en invalidité….

OK, j’ai pas encore vraiment appréhendé tout ce qui m’attend. Image

Sinon, l’enterrement… ça s’est passé comme un enterrement. Pas beaucoup de monde. Il pleuviotait un peu. Fatiguant, mais mes cousins nous ont emmenées, ma mère et moi, pour déjeuner et j’ai pu m’allonger un peu ce qui m’a permis de tenir.

Et puis j’avais pris les maxi-doses d’analgésiques. Et je n’ai eu qu’une légère sensibilité à la tête vendredi.

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15/11/2006 : Dans la bonne direction

Bonjour,

Hier, j’ai revu ma rhumato. Elle est contente du dernier bilan sanguin (ouf !!!)

J’ai le nom du chirurgien qui aura éventuellement l’honneur de me remettre sur pieds. Avant de prendre RV avec lui, je vais faire une nouvelle radio de la hanche (la dernière date du mois de mai, après la dernière crise) mais j’irai la faire à l’hôpital où j’irai me faire soigner.

Sinon, rien de spécial. J’ai convaincu ma mère que j’allais demain avec elle à l’enterrement. Elle n’a pas tant résisté que ça une fois qu’elle a compris ma détermination.

Dans un tout autre genre, avez-vous remarqué combien certains jeux peuvent vous prendre du temps ? Ils semblent simples à premier abord, mais vous vous faites toujours avoir. Et vous recommencez, recommencez… et la journée (ou la nuit) passe. Je parle de jeux comme « Dynomite », « Diamond Mine » ou « Alchemy ». Vous pouvez jouer avec des versions simplifiées sur Yahoo ! Games ou charger la version complète pour un prix raisonnable entre autre avec RealOne Arcade.

Enfin,  il y a des jours où ça aide à passer le temps… (mais alors bien sûr, je n’écris pas) Image

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13/11/2006 : Par où commencer ?

Du moins important et en progressant ? Ou dans le désordre…

Je me suis refait pomper du sang ce matin… je dis cela comme s’il s’agissait du demi-litre du temps où je donnais mon sang… non, juste deux petites éprouvettes pour voir si l’anti-inflammatoire actuel ne fait rien à mon foie.

En parlant de l’anti-inflammatoire, s’il me permet à nouveau de bouger correctement, je sens quand même la différence avec l’autre : moins efficace.

Et il va sûrement en être question jeudi : ma tante vient de mourir et ce sera son enterrement. Ma mère ne veut pas que j’y aille prétextant que ce sera trop fatiguant. Outre que je veuille honorer la mémoire de ma tante une dernière fois, je ne peux imaginer laisser ma mère y aller seule. Après mon père l’année dernière, c’est maintenant sa soeur aînée. Et de la même maladie…  Non, je me bourrerai de cachets, serrerai les dents,  mais j’irai !

Dans un registre plus futile, je viens de constater que la chaîne du câble qui ne passait que du basket US a fermé ses portes. La diffusion des matchs est repris par une autre chaîne « sports » du même groupe. Pour la saison masculine, ça va pour l’instant. Qu’en sera-t-il au printemps prochain pour la saison féminine ? Si vous entendez hurler vers le mois de mai prochain… c’est que les femmes, une fois de plus, seront passées à la trappe. Non, je suis méchante. Cette chaîne diffusait déjà un match par semaine à 20 h 30 ainsi que tous les matchs de la finale. Laissons-les faire leurs preuves.

Sinon, pas de tango dans l’immédiat. Promis, alors que j’avais mon « Word » ouvert devant les yeux samedi, un défi est arrivé de BigK et du forum Guerrière et Amazone (voir blogroll à gauche pour les liens) : écrire un texte avant 2 heures du mat’  (il était 17 heures) sans sujet imposé. Le principe était intéressant. Surtout qu’au moment même où je lisais les termes du défi, une idée apparaissait dans mon cerveau à peine enfiévré (souvenez-vous de son état yaourteux et à peine une poignée de neurones : pas assez encore pour risquer la surchauffe). D’où viennent les idées ? Celle-ci ne m’avait jamais effleurée… Par exemple, « L’appel du Tango », j’en avais la vague idée dès la fin des « castagnettes », mais rien de vraiment concret à mettre en oeuvre. Enfin, j’en ai sorti cinq pages dont je ne suis pas mécontente. Je pensais le retravailler un peu avant de le mettre en ligne sur mon propre site, mais finalement, je relirai juste une dernière fois pour l’orthographe car l’intérêt peut venir également des imperfections nées de l’urgence.

Bon, je vais me faire une petite boisson chaude car il fait bigrement froid chez moi.

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10/11/2006 : L’Appel du Tango – 2

c’est plus court que ce que je voulais, mais ça fait une ‘tite partie complète (très petite) Image

Après avoir passé quelques heures à se tenir au courant des derniers développements de leur vie respective, elles se préparèrent pour leur sortie. Le métro les mena rapidement à destination. Elles passèrent sans difficulté les contrôles de sécurité. Elles avaient des places bien situées, avec une bonne vue d’ensemble de la piste de danse, mais assez proches pour profiter des subtilités des pas des danseurs les plus expérimentés.

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10/11/2006 : Résumé filmé des épisodes précédents

Bonjour,

Cette semaine a vraiment eu ses hauts et ses bas.

Lundi et mardi : bas, limite crise. j’ai cru ne pas pouvoir rentrer chez moi mardi soir en retour de chez la rhumato. Mon analyse de sang de lundi était revenue normale. On va essayer pendant de 8 jours de reprendre l’anti-inflammatoire que j’avais utilisé jusqu’à janvier. Il peut également avoir des effets sur le foie, mais pas les mêmes. Je refais une prise de sang lundi prochain pour voir.

Du coup, mercredi, ça allait mieux et j’ai pu faire deux-trois bricoles que j’avais mises en attente.

Par contre, hier et encore un peu aujourd’hui, je me sens patraque… pas de meilleur terme pour décrire comme je me sens. Je croirais presque que je couve quelque chose…

Alors vous savez quoi ? Je reste couchée !! (oui, c’est de l’humour)

Que s’est-il passé d’autre ?

Samedi soir, je faisais partie des français qui ont été privés de courant. Quand c’est revenu, 30 à 45 minutes plus tard, je n’avais pas récupéré la TV, le téléphone et Internet (ce sont les serveurs qui ont dû souffrir !) La TV est revenue dimanche matin, Internet dimanche en fin de matinée et le téléphone dimanche soir. Puis j’ai reperdu téléphone et Internet Lundi une bonne partie de la journée pour cause de maintenance, je suppose. Depuis, ça semble marcher (je croise les doigts).

Mon frère m’a promis de venir faire des travaux de peinture pendant ses prochaines vacances entre Noël et le Nouvel An. Ca faisait partie des choses que j’aurais faites cette année si je n’avais pas eu cet « incident de parcours ». Une chose est sûre : rester entre les mêmes quatre murs pendant plus d’un an est le meilleur moyen pour vouloir soit déménager, soit refaire la décoration.

Je suis contente du résultat des éléctions aux USA. Attendons de voir maintenant ce que vont faire les Démocrates ! Et je ne suis pas naïve, je n’attends pas de miracles.

J’ai avancé un peu la nouvelle petite histoire en cours et je vous en livre la primeur un peu plus tard.

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04/11/2006 : L’Appel du Tango – 1

Surprise !

Parfois, les idées font tout ce qu’elles peuvent pour sortir. Alors, il ne vaut pas mieux les combattre.

Allez d’abord (re)lire L’Appel des Castagnettes (on se demande où le Chaton Fripon va chercher ses idées quand même !) ici ou .

L’Appel du Tango

Gabrielle se rongeait les ongles tout en faisant les cent pas sur le quai de la gare.

Cela faisait deux ans qu’elle avait tout plaqué dans la petite ville de province qui l’avait vu naître : des fiançailles dont elle n’était toujours pas sûre qu’elles ne lui aient pas été imposées, des études dont on l’avait persuadé que c’était le bon choix, une vie finalement qui, bien que semblant parfaite, n’avait rien à voir avec ce qu’elle était et ce qu’elle voulait.

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