Merci à Murielle pour l’info : les fans peuvent profiter d’une heure de plus avec Cecilia Bartoli sur France 3 demain mercredi 23 décembre à 23 heures.
Un court extrait ici.
Que les amatrices de musique classique en profitent !
That’s all, Folks !
Ce qui peut passer par la tête de quelqu'un qui eut un jour trop de temps sur les bras
Merci à Murielle pour l’info : les fans peuvent profiter d’une heure de plus avec Cecilia Bartoli sur France 3 demain mercredi 23 décembre à 23 heures.
Un court extrait ici.
Que les amatrices de musique classique en profitent !
That’s all, Folks !
Mise à jour au 21/12/09 : On peut effectivement revoir l’émission sur Arte +7. Il s’agit en fait de la sélection de plusieurs morceaux emblématiques de Sacrificium, interprétés par C. Bartoli au Palais Royal de Caserte, dans son costume de scène. Belle musique, belles images : 45 minutes de plaisir pour les fêtes. En cadeau, Son qual nave de Broschi et Ombra mai fu de Handel (qui se trouvent sur le CD Bonus), mais qui n’ont pas été chantés lors du concert parisien auquel j’ai assisté.
En jetant un coup d’œil à mon programme TV pour la semaine prochaine, j’observe qu’Arte diffuse ce dimanche (20 décembre) à 19 h une émission de 45 minutes (seulement !!) consacrée à Cécilia Bartoli et sa dernière série de concerts. Et si on a de la chance, ça repassera peut-être sur Arte +7.
That’s al, Folks !
Aujourd’hui, j’ai la flemme. J’ai le droit, c’est mon anniversaire, même si je ne vais pas vraiment profiter de cette envie de ne rien faire vu la tête du rapport que je dois pondre pour remplir ma demi-journée de travail à la maison.
Hier, j’ai reçu mon cadeau. Une folie que j’hésitais à faire en septembre. Comme je réfléchissais à haute voix au téléphone, avec ma mère à l’autre boiut du fil, celle-ci me libéra de mon tourment en déclarant qu’elle allait me l’offrir. Je l’ai juste aperçu quand il est arrivé, pour vérifier que ça correspondait à la commande. Mais maintenant, il est enfin entre mes petites mains avides !
L’édition définitive (limitée, numérotée, signée) de Strangers in Paradise, série dont j’ai déjà dû vous parler une fois ou deux. 😉

Tiens, en parlant de Terry Moore, je constate que les éditeurs français sont un peu plus futés avec son dernier opus et Delcourt a commencé à publier Echo. Si vous aimez le fantastique/SF, les road movies, jetez donc un coup d’oeil à Echo ! De plus, Terry Moore, une fois de plus, choisit une femme comme personnage principal avec d’autres personnages féminins plutôt intéressants à côté (je ne vais pas dire pour autant que ça se finira comme SiP). Et c’est vraiment bien dessiné. Il n’y a donc pas de raison de bouder son plaisir.
Mais je sens la flemme revenir. Alors de façon exceptionnelle, je vais laisser place à une contribution invitée. Ce que j’aime avec Internet, c’est l’ouverture que cela permet, les liens nouveaux qui peuvent se tisser. Parce que sur un autre blog parlant d’opéra, il était fait mention d’une formation appelée Orfeo 55, une lectrice récente du blog m’a fait part qu’elle avait assisté, il y a quelques jours, à l’un de leurs concerts et je lui ai demandé d’en parler.
Voici donc le commentaire de Murielle (english translation in the coming days) :
Samedi 28 novembre 2009 : en route vers la salle de l’Arsenal à Metz pour écouter Orfeo 55.
L’ensemble y est actuellement en résidence. Le programme annonçait le Stabat Mater de Pergolèse, alors impossible de résister.
La salle en bois clair est chaleureuse. Les musiciens s’avancent, ils sont douze et je découvre la théorbe que je n’avais jamais vue.
Un peu de patience… la « maestra » arrive.
ça commence par une mise en bouche, une Synfonia en fa majeur : trois mouvements pour entrer dans la musique instrumentale de Pergolèse.
Ensuite c’est le Salve Régina, voila j’écoute et je regarde cette femme qui dirige son orchestre et chante. Sa voix de contralto est si particulière. C’est magnifique.
Elle dirige avec des mains comme des algues, et quand elle chante, c’est tout son corps qui participe, ses pieds et ses mains bougent, se posent sur ses jambes et j’ai pensé : sa colonne vertébrale est libre et le chant la traverse.
Pour la Cantate Orfeo (petit clin d’œil au nom de son orchestre) encore connue sous le nom de Nel chuiso centro une nouvelle voix s’élève : celle de Lisa Larsson, cantatrice suédoise, avec ses récitatifs sur la souffrance d’Orfée. Que de changements de rythme mais dans les arias, la voix exprime à merveille la quête d’Eurydice. (petit extrait ci-dessous).
A près l’entracte, c’est le moment tant attendu : le Stabat mater
Les voix de la contralto et de la soprano s’entrelacent.
Equilibre des voix et contraste des corps: Lisa Larsson en robe longue, blonde, grande, droite et solaire, et Nathalie Stutzmann, brune, en costume, plus terrienne, dont le corps bouge pour mieux ressentir et exprimer l’émotion de cette musique sacrée.
Moment suspendu, duos et solos alternent, et après l’explosion du final « Amen », je reste sous le charme.
Nathalie Stutzmann voulait sensibiliser le grand public à l’émotion musicale de la musique baroque, et ouvrir l’opéra aux plus grand nombre : c’est réussi, même les enfants étaient là.
Voici sur une séance de répétition de la cantate Orfeo à l’Arsenal .
Merci Murielle. 😉
Ah ! J’allais oublier ! D’ici Noël, je mettrai en ligne la suite du Chevalier. Ma super bêta-lectrice vient de me renvoyer le tout, corrigé, mais j’ai encore un peu de travail à faire dessus.
Un dernier ajout : je vous invite à jeter un coup d’œil au dessin d’actualité du jour de Martin Vidberg (et à tout son blog et son œuvre de façon générale)
Bonne semaine.
That’s all, Folks !
Merci à Coralie pour l’info. J’ai eu un peu de mal à remettre la vidéo sur le blog mais ça marche (et ce n’est pas de la piraterie, France 3 accepte que l’on diffuse cet extrait)
(le lien d’origine ici)
Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.
That’s all, Folks !
J’avais tranquillement commencé ce billet lundi quand mon ordinateur m’a soudain abandonnée. Je l’avais depuis près de huit ans et j’avais l’intention d’en changer. Et un pressentiment m’avait fait faire un back-up du disque il y a dix jours donc je n’ai pas tout perdu.
Ce qui m’ennuie le plus, c’est que comme je n’avais plus de connexion dans l’après-midi, j’avais repris l’écriture du Chevalier et j’avais écrit deux bonnes pages qui, elles, sont perdues.
J’ai réussi à brancher mon Notebook donc je ne suis pas entièrement coupée du monde (LOL) mais ce billet est mis en ligne ce mardi depuis depuis mon bureau.
Par contre, j’ai quelques mails auxquels je n’ai pas répondu dont un reçu samedi qui m’a beaucoup touchée (en commentaire à Adieux anticipés) et là, je n’ai pas d’adresse pour répondre : désolée.
Mais parlons du concert !
Un billet sous le signe de la folie !
Folie au boulot et je n’en dirai pas plus (je souhaite juste ne pas retourner à mes mauvais habitudes d’avant 2005 à travailler des journées de dingue pour m’écrouler ensuite).
Petite folie ensuite sous forme de cadeau d’anniversaire avec quelques semaines d’avance (qui n’est pas sans rappeler une autre petite folie de décembre 2006). Cette fois, la petite folie s’appelle Sumo (Edition réduite) d’Helmut Newton. Helmut Newton est sûrement mon photographe préféré et ce, depuis de très nombreuses années. Je l’ai découvert… à la fin des années 70, j’imagine. Je devais avoir aux alentours de 15 ans. Mon père à l’époque, achetait PHOTO tous les mois et mes parents me laissaient le lire. Il y a peut être eu un numéro ou deux de « censurés » et les sujets censurés parlaient plutôt de violence hypercrue : ils savaient que ça m’aurait trop impressionné alors que des femmes nues entre érotico-chic et porno-soft… ça ne leur posait pas de problème (Tiens, faudrait que je demande à ma mère s’il y avait eu des discussions quand ils m’ont laissée lire cette revue. 30 ans après les faits, j’ai parfois reçu des petites pépites d’explication qui jettent un jour nouveau sur des vieux souvenirs d’enfance / de jeunesse)
Wow ! Il y a longtemps que je n’avais pas été aussi enthousiasmée par un spectacle !
Entendons nous bien ! J’ai adoré tout ce que j’ai vu cette année : sous le charme d’Angelique Ionatos, la pêche après le concert de Tina Turner, une forme de plénitude avec A.S. von Otter ou la compagnie Alvin Ailey ou la Flûte de la semaine dernière. Mais là, si je ne savais pas déjà que c’est complet ou presque (sans oublier que j’ai eu un mois de septembre un peu dur financièrement parlant), j’aurais acheté un ticket pour chacune des représentations qui leur restent.
Lire la suite « La Flûte Enchantée – Version 2 : Impempe Yomlingo »
En me réveillant ce matin, il y avait encore du Mozart qui jouait dans mes oreilles.
Alors, que dire de ma soirée d’hier ? Superbe une fois de plus.
Le Châtelet présente pour quatre soirs La Flûte Enchantée dans une mise en scène créée en 2007 à l’Opéra de Montpellier par Jean-Paul Scarpitta.
Une façon, pour le directeur du Châtelet, de montrer l’aspect universel de cette œuvre alors qu’est ensuite programmée une version revue et interprétée par des artistes sud-africains (que je vais voir dimanche prochain).
Une fois de plus, des décors minimalistes : du sable noir recouvre toute la scène. Au fond, une passerelle qui fait penser à une jetée s’avançant dans la mer. Parfois, on verra également un banc (style banc de jardin public) survoler la scène, ainsi qu’un arbre et un décor de théâtre matérialisé par décor représentant un rideau de velours rouge.
Les costumes… comment dire… Vous souvenez-vous du film « Les Aventures du Baron de Münchhausen » de Terry Gilliam ? (je sais, le film a plus de 20 ans et on ne le repasse pas aussi souvent à la télé que Brazil). Eh bien, les costumes me font penser au souvenir que j’ai de la partie onirique du film : une vision stylisée d’un 18ème siècle de rêve. Avec une pointe d’orientalisme. Sarastro, c’est Zoroastre, ne l’oublions pas !
Par contre Papageno, l’oiseleur, est vêtu d’un costume de coupe moderne mais qui garde sa couleur verte et ses plumes. De même Tamio porte une simple tenue de toile blanche, mais porte également une sorte de cuirasse à l’antique (qui représente le relief d’un torse masculin). Et Pamina a droit à une robe blanche toute simple dont on pourrait dire qu’elle a connu de meilleurs jours (peut-être pour rappeler qu’elle était emprisonnée).
Tous les acteurs ont le visage peint à l’exception de Tamino et Pamina.
Il y a des danseurs qui interprètent les oiseaux de Papageno et les animaux sauvages de la forêt.
Il y a enfin deux récitants qui racontent (en français) ce qui s’est passé dans toutes les parties de dialogues qui ont été coupées du livret original pour ne garder que les arias.
Une dernière remarque avant de passer au chant : le livret (si vous le connaissez ou avez été voir le lien que je vous ai donné) est empreint de la Philosophie des Lumières et des théories maçonniques du 18ème siècles : La femme n’y était donc pas portée bien haut. En gros, c’est une tête vide, influençable, portée au mal qui a besoin d’un homme, d’un mari, pour la guider. Et c’est dit en ces termes à plusieurs reprises. Et à chaque fois, on pouvait sentir un léger frémissement dans la salle. Pas vraiment un rire, pas vraiment un outrage. Non, un frémissement. Qui aurait pu dégénéré dans un sens ou dans l’autre si l’on avait vu une autre forme de spectacle.
Passons aux voix !
J’ai été très impressionnée par la Reine de la Nuit de Uran Urtnasan Cozzoli que je ne connaissais pas. Elle a montré une belle aisance dans son interprétation et ses notes les plus aigües sonnaient bien, pas métalliques.
Une version du deuxième air de la Reine de la Nuit remontant à 2006 :
Elle est née à Oulan Bator (je vous laisse chercher dans un atlas si vous ne savez pas où c’est) et vit maintenant en Italie. Le rôle de la Reine de la Nuit semble être devenu sa carte de visite depuis le début (récent) de sa carrière professionnelle et j’espère pour elle qu’elle aura l’occasion de se faire connaître dans d’autres œuvres (il semble qu’en France, elle ait été « découverte » il y a un an ou deux par notre Eve Ruggieri nationale).
Detlef Roth dans le rôle de Papageno était également très bon. Enfin, Sandrine Piau qui jouait Pamina était excellente.
Pour l’entendre, suivez ce lien (la vidéo ne peut être incrustée)
La distribution était équilibrée et il n’y a pas eu, à mon oreille, un interprète plus faible que les autres. Le seul qui n’a pas vraiment réussi à briller est le ténor Frédéric Antoun qui chantait Tamino, mais le rôle ne s’y prête pas.
Comme je le disais au début, très belle soirée !
That’s all, Folks !
Bonjour,
J’ai vu enfin les derniers épisodes de Battlestar Galactica dans la nuit de dimanche dernier. J’avais commencé comme tous les dimanches soirs à regarder les épisodes sur SciFi quand j’ai réalisé que le coffret de DVD contenait une version longue des deux derniers opus et j’ai craqué : à 2 h du matin, je finissais enfin cette saga. Wow ! Quelle épopée ! On a tout dit et tout lu sur la qualité de cette série, mais que ce soit en plus vraiment regardable, ça tient du miracle.
L’un des points capitaux est que la série soit restée courte ce qui a permis de ne pas délayer l’histoire et se perdre en détours inutiles.
J’ai bien aimé son côté philosophique ou comment amener les spectateurs à réfléchir sur des sujets qui nous concernent actuellement, mais sans avoir la charge émotionnelle et partisane qu’aurait un film historique ou un documentaire.
L’amateur de SF pure a eu sa dose de combats dans l’espace.
Je ne peux m’empêcher d’admirer les producteurs et auteurs d’avoir placé autant de personnages féminins forts et intéressants…
La musique était vraiment géniale…
Une série magnifique de bout en bout. Je vais laisser reposer quelque temps et je crois que je vais me re-regarder la série à mon rythme.
La bonne SF est tellement rare à l’écran. Je suis tombée dans la SF quand j’étais petite. Ma mère aimait ça et sa bibliothèque en regorgeait. Vers 9-10 ans (j’étais précoce en terme de lecture), je découvrais mes premiers Asimov, VanVogt et autre Sturgeon sans oublier le français Francis Carsac. Plus tard, ce fut Dune (qui reste un des livres que j’ai le plus lu et relu).
Aujourd’hui, je n’ai pas beaucoup de livres de SF dans ma bibliothèque (ils sont déjà chez ma mère ou mon frère), mais un bon roman, une bonne série, un bon film me font toujours l’effet d’enfiler un bon vieux pull avec lequel on se sent paré pour toutes les aventures.
Histoire de vous taquiner, j’ai toujours dans mes cartons un projet de fanfic qui sera un cross-over entre Xena et Farscape (une autre sacrément bonne série de SF).
Question BD, autre chaudron dans lequel je suis tombée toute petite, encore grâce à ma mère, j’ai découvert au hasard de mes pérégrinations, le site digiBiDi qui propose des BD en version numérique, en prévue (avec au moins un dizaine de pages ce qui permet de se faire une idée de l’histoire et du style), en location pour 72 h ou à l’achat (de l’ordre de 4,50 € un album normalement vendu 12 €). Il y a aussi bien des BD européennes que des comics ou des mangas.
Dans la série comics, j’y ai vu Strangers in Paradise dont je vous ai déjà parlé (mais il faudra qu’ils m’expliquent pourquoi il n’y a que les albums 3, 8 et 13 !!) ou Whiteout, l’album que je suis en train de lire en anglais (en version papier) en ce moment. Le lecteur de BD est pratique, les images sont bonnes et la lecture est fluide. C’est une bonne solution pour découvrir de nouveaux univers graphiques, sans se ruiner et sans avoir à construire de nouvelles étagères.
Sinon, ce soir, la première Flûte Enchantée au Châtelet (vous pouvez voir un petit montage vidéo en suivant ce lien et en cliquant sur la première vidéo en arrivant ici). Je vous raconterai.
En attendant, bon week-end !
That’s all, Folks !
(In english in the second part of this post, after the picture)
Wow ! Je ne réalisais pas que je n’avais rien mis en ligne depuis plus d’un mois !
Alors… tout va bien. Le mois d’août a été chargé au boulot comme quand votre entreprise ne ferme pas, doit fonctionner presque normalement avec seulement 25 % de son personnel (et quand ledit personnel est normalement inférieur à 10, ça ne fait vraiment pas beaucoup de monde).
Je continue l’écriture du Chevalier, lentement. Vous pouvez remercier Ze Doc (soit Fanfan l’unique) qui m’aide bien à débroussailler les idées farfelues de celles qui sont un peu plus cohérentes.
Et comme dans mon secteur d’activité, on a plus de travail en ce moment, mon boss m’a demandé de travailler un jour de plus, ce que j’ai obtenu de faire depuis la maison, donc un peu moins de temps libre (et un problème d’organisation pour moi, mais pour l’instant, ça marche).
La suite de ce billet a été écrit au brouillon, il y a une dizaine de jours. J’ai promis de le mettre également en anglais et j’y travaille. Mais pas de raison de frustrer ceusses qui causent que le français. 😉