06/07/2006 : Allez les Bleus !

Bon, on continue à soutenir la France.

Mais Dieu que ce match a été pénible hier ! Ce n’aurait pas été une demi-finale de Coupe du Monde à laquelle participait la France, je ne sais pas si j’aurais tenu le choc. C’est bien la preuve, à mon avis, que je ne suis pas fan. Je me laisse, au mieux, entraîner par l’euphorie ambiante.

Enfin, je serai présente dimanche soir, chez ma mère qui suit ça également de près, mais dans la même disposition d’esprit que moi. Bien que je me souviens du coup de fil qu’elle m’avait passé un certain dimanche de juillet 1998 à plus de 11 heures du soir après la victoire historique. C’est sûrement la première fois qu’elle m’appelait aussi tard, pour parler sport ! Image

Cette fois-ci, si les Bleus offrent un beau cadeau de départ à notre Zizou national, elle n’aura pas besoin de téléphoner.

Sinon, j’ai un peu regardé sur le Net ce que je trouvais à propos de la polyarthrite rhumatoïde. Et ça ne m’amuse pas du tout. J’espère que l’opération et les traitements seront efficaces parce que je n’ai pas envie, d’ici vingt ans, de me retrouver dans une petite voiture.

Dans la catégorie des mauvaises nouvelles, ma tante est en train de mourir, de la même maladie que mon père, alors que le premier anniversaire de sa disparition approche. On a beau dire qu’avec le temps, la douleur s’apaise, je trouve que pour l’instant, c’est encore assez à vif.

Lundi soir, j’ai regardé les premiers épisodes d’une nouvelle série « Gray’s Anatomy ». Dans le premier épisode, on parle beaucoup de la mère de l’héroïne principale, jeune interne en chirurgie, sa mère étant elle-même une chirurgienne de talent. Et vers la fin de l’épisode, on a uns scène entre l’interne et sa mère, sauf que celle-ci, qui ne semble pas si vieille que ça, est atteinte de la maladie d’Alzheimer. J’ai soudain ressenti une telle empathie pour le personnage de la fille qui tente d’expliquer à sa mère, qui écoute à peine et comprend encore moins, sa première garde en tant qu’interne… ça m’a fait littéralement l’effet d’un coup de poing à l’estomac et j’ai failli arrêter la télé. Je me suis ressaisie avec peine et j’ai finalement regardé les épisodes suivants de cette série, plutôt sympa. Je crains que prise par surprise, j’aie encore souvent une réaction violente quand je verrai ou entendrai parler de cette maladie.

Pour repasser à un sujet plus léger, j’ai lu un article intéressant dans le journal.  Enfin, j’en ai lu plus d’un, mais celui-ci est plus amusant à partager. Et puis, comme je sais que tous ceusses qui me lisent sont globalement de la même génération que moi, c’est un sujet qui intéresse un peu tout le monde. Tiens je vais faire un sondage !!!

Mangas : « Goldorak », vers l’âge adulte

LE MONDE | 05.07.06 | 16h29  •  Mis à jour le 05.07.06 | 16h29

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-792179@51-792273,0.html

 

Pendant la septième Japan Expo, du 7 au 9 juillet au Parc des expositions de ParisNord-Villepinte, des dizaines de milliers de personnes (elles étaient plus de 40 000 lors de la dernière édition, en 2004, et les organisateurs en espèrent 60 000 cette année) vont changer de continent.Célébrant des formes artistiques qui ont pour nom manga et anime (prononcer « animé »), débattant de pratiques comme le scantrading ou le fansubbing ou sacrifiant au rite du cosplay, les visiteurs de cet hybride de festival culturel et de Salon commercial consacreront l’emprise de la culture populaire japonaise sur un nombre croissant de jeunes – et moins jeunes – Français.

Parmi les acteurs de cette scène incroyablement vivace, une comparaison s’impose : par son enthousiasme et son esprit d’entreprise, le milieu qui a grandi autour des mangas et de l’anime évoque la scène rock née dans la foulée du mouvement punk britannique. Amateurs et professionnels s’y côtoient, et son développement s’est fait quasiment à l’insu du reste de la société.

Mais, aujourd’hui, impossible de l’ignorer : Hayao Miyazaki, réalisateur des dessins animés Princesse Mononoke et Le Voyage de Chihiro, est considéré comme l’un des plus grands cinéastes actuels ; dans l’édition, les ventes de mangas ne cessent de croître, et, dans celui des jeux vidéo, plusieurs grands succès, comme Zelda ou Final Fantasy, conçus au Japon, relèvent du même univers. Sur le marché international, la France est devenue la terre d’élection des images nipponnes.

Cette étrange affinité a débuté en 1978, quand TF1 a diffusé, au grand dam des parents, un dessin animé dont le héros est un robot, « Goldorak ». « La France a vécu ce qui s’est passé au Japon avec quinze ans de décalage », explique Cédric Littardi, 32 ans, aujourd’hui responsable de la maison d’édition vidéo Kaze. L’arrivée de « Goldorak » sur les écrans français rappelle les premiers succès des séries animées nationales, sur les télés japonaises, au milieu des années 1960.

Une décennie plus tard, le feuilleton « Gundam » est la coqueluche des adolescents japonais, et non seulement des enfants, comme le seront les séries diffusées par La Cinq de Berlusconi et le « Club Dorothée » pour les teen-agers français, à la fin des années 1980. En 1984, le public nippon découvre Nausicaa, la vallée du vent, premier long métrage de Miyazaki, quinze ans avant le succès de Totoro et de Mononoke en France. Avec le succès d' »Akira », dès 1990, puis de « Dragonball« , à partir de 1994, publiés par Glénat, l’édition entre dans la danse.

Cette découverte, qui se fait via les grands médias, s’accompagne d’une intense activité amateur. En 1993, autour de la librairie japonaise Junku, à Paris, des jeunes gens créent un fanzine (magazine de fans) devenu depuis le mensuel Animeland. Des conventions de fans de manga et d’anime s’organisent aux côtés des adeptes des jeux de rôle et d’heroïc fantasy.

Dès 1995, les premiers cosplays apparaissent. La communauté se développe autour des sites et des forums Internet naissants. Parmi les structures associatives, certaines sont devenues des entreprises. Japan Expo, initiative due à des étudiants ingénieurs en informatique, est aujourd’hui une SARL. Des sociétés établies de l’édition ou du cinéma se lancent sur ce nouveau marché.

Le personnage de la série « Naruto », enfant ninja blond, star des jeunes amateurs masculins de mangas, est diffusé en France, sur papier et en DVD, par Kana, filiale de l’éditeur de BD Dargaud. La chaîne câblée Game One programme l’anime et un autre canal câblé devrait prendre le relais.

Les éditeurs vidéo indépendants comme Dybex, qui propose l’anime de « Full Metal Alchemist« , un des plus populaires du moment, ou Kaze, sont distribués dans les hypermarchés, après avoir conquis les grandes surfaces culturelles.

Cette expansion entraîne un élargissement de l’audience. Pierre-Yves Devroute, de Japan Expo, explique que « pendant la dernière édition, en 2004, le public n’était plus seulement constitué de fans, mais aussi de familles ». Cédric Littardi évalue le nombre des amateurs « purs et durs » à quelques dizaines de milliers.

Ce sont eux qui font vivre les sites Internet, qui pratiquent une forme de guérilla en sous-titrant (fansubbing) ou en doublant (fandubbing) des séries japonaises encore inédites en France. Une pratique tolérée par certains éditeurs, à condition que les « teams » retirent leurs productions, une fois la licence de la série achetée en France. S’engage alors un dialogue conflictuel : ainsi, le doublage officiel de « Naruto » a été violemment critiqué par les fans, qui préfèrent les versions du Net. Ce qui n’a pas empêché Thomas Guitard, créateur du « team » de doublage Gotohwan, de devenir l’une des voix françaises de la série « Oban Street Racers », sur France 3.

La pratique des cosplays, qui voit des adolescents et de jeunes adultes succomber au plaisir du travestissement, est moins problématique. Lors d’un récent cosplay à Lyon, la présentatrice a félicité le lauréat, vêtu d’une armure de robot, en précisant qu’il était devenu papa pendant le concours ! L’anecdote conforterait l’idée selon laquelle le noyau dur des fans serait l’équivalent français des otaku, ces jeunes Japonais obsédés par l’univers des mangas et de l’anime, qui prolongent indéfiniment leur adolescence.

Vanina Noël, étudiante en architecture à Marseille, nuance cette impression. A la Japan Expo, elle sera déguisée en princesse Zelda, héroïne du jeu vidéo éponyme. Son costume ne lui a coûté que 60 euros, mais elle y a consacré deux mois. Elle s’amuse de cette passion, en reconnaissant qu’elle « ne durera pas énormément ».

C’est le prochain défi : faire passer la culture manga à l’âge adulte. Dans l’édition comme dans le DVD, les titres qui n’ont plus rien à voir avec l’univers héroïque ou robotique se multiplient : ils décrivent la vie quotidienne au Japon (l’OAV « 13 Vies », édité par Kaze, ou le Journal de mon père, de Taniguchi) ; explorent des thèmes historiques (le manga et anime Gen d’Hiroshima) ; renouvellent le roman noir (la série « Monster », publiée en manga et en anime, dont le héros japonais vit des aventures terrifiantes dans l’Allemagne réunifiée). Des nourritures destinées aux adultes, dont la passion est née, il y a un quart de siècle, l’après-midi, devant leur téléviseur…

Thomas Sotinel et Nicolas Wecker

Article paru dans l’édition du 06.07.06

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Image

27/06/2006 : Petit point (ou grand)

Revenons à notre programme habituel: je ne sais plus ce que j’ai pu dire et à qui. Alors si vous n’y voyez rien de neuf, c’est que vous aurez fait partie des « happy few » tenus au courant un peu plus régulièrement. Image

Globalement, depuis mon dernier message un peu long, ça n’a pas été la forme. Tout a commencé avec une douleur un peu plus insistante (et qui ne veut plus partir), puis des résultats d’analyse hors des normales, qui entraînent de nouveaux examens etc… Depuis un mois, j’en passe un à deux par semaine sans que ça satisfasse ma rhumato. En attendant, elle me prive de piscine et ça ne m’amuse pas. J’avais vraiment l’impression que nager me faisait du bien mais avec un foyer infectieux/inflammatoire non identifié, elle ne prend pas de risque.

Qu’est-ce qu’il y a eu encore ? 3-4 jours de migraine terrible au cours desquels je ne peux rien prendre à cause de mon traitement. En fait, ce sont les grosses doses d’analgésiques qui, à terme, entraîne la migraine. Vous voyez le dilemme ? grosses doses d’analgésiques = migraine. plus petites doses = moins de migraine mais douleurs plus ou moins fortes à la hanche !!!Image

Pour achever cette période difficile, mon ordinateur m’a fait une crise cardiaque un matin à l’allumage. J’ai passé la journée comme un légume à regarder la télé : match de foot (dont je ne raffole pas), émissions sur Cuisine-TV et dessins animés !!!

Dieu merci, mon frère a tenté une transplantation (il a changé l’alim’) et mon ordi est reparti.

Du coup, grosse crise de paranoïa et sauvegarde du disque la nuit même !!

Mais depuis tous ces évènements, ce n’est pas la forme comme j’ai déjà dit.

En ce moment, ce qui m’occupe… Je me suis fait une après-midi « Narnia » avec le film et les bonus du DVD (je n’avais bien sûr pas pu le voir à Noël !). J’ai trouvé le film plutôt sympa. Les quatre jeunes comédiens sont très bons. Tous les effets spéciaux sont bons. Le seul qui m’a déçue concerne le lion. Il y a vraiment des passages, quand on le voit de face, où je n’ai vraiment pas le sentiment d’être face à un lion !

Je regarde également le livre II de Kaamelott. Le plaisir en est d’autant plus grand que depuis l’automne, j’ai moins regardé M6 donc je découvre la plupart des sketches.

Sinon, je me suis plongée dans la lecture d’un livre prêté par mon frère :

ImageLa quatrième de couverture (si ça vous intéresse) :

Comment font les jeux à la mode pour se reproduire ? Comment survit le commerce équitable. Comment tel rituel s’impose-t-il à des millions d’hommes ? Tous les systèmes se reproduisent-ils de façon semblable ? Voilà trente ans que la question se pose et que la science recherche le  » mème « , cet équivalent culturel du  » gène  » qui permettrait la transmission et l’évolution des trouvailles de la culture humaine. Lorsque nous pensons ou agissons, nous ne sommes pas aussi libres que nous aimons le croire. Malgré nous, par nos choix de mots, d’attitudes ou simplement d’objets de consommation, nous contribuons à reproduire des modèles et des systèmes. Le mot  » mème  » est apparu en 1976 sous la plume du biologiste Richard Dawkins. Forgé à la ressemblance du mot  » gène « , il suggère les idées de mémoire et d’imitation. Les solutions inventées par l’homme, qu’elles soient pratiques ou symboliques, vivent leur vie dans un monde sans merci où s’expriment  » best-sellers  » conquérants et mèmes récessifs discrètement repliés dans des poches de résistance… Faut-il chercher les mèmes dans les cerveaux, les communautés, le mode d’emploi des machines ou les règles de comportement ? Où qu’ils soient, la mémétique nous apprend beaucoup sur nous-mêmes, le monde et ce que nos vies deviennent.

C’est très intéressant bien qu’un peu complexe parfois (alors je lis d’autres trucs plus « légers » pour me changer).

Il y a toujours les chatons qui progressent chaque jours Image

Il y a le foot : j’ai fait et je ferai mon devoir patriotique, mais franchement, ça ne m’inspire pas trop.

Heureusement, il y a le championnat WNBA (Basket-ball féminin US pour ceux et celles qui nous rejoindraient seulement maintenant) et qui me donne mon content d’émotion. j’ai une chaîne qui passe un match par jour et une autre un match par semaine et je peux en voir d’autres sur le Net. Et franchement, là, ça bouge ! il y a du beau jeu, du mouvement, des points marqués.

Des équipes que j’aime bien (je vous renvoie à la page « WNBA » sur mon site), les Sparks de L.A. sont en tête : Lisa Leslie a fait un début de saison d’enfer et vient de passer dimanche la marque des 5.000 points (c’est la première joueuse de basket à atteindre ce total. Les meilleurs suivantes sont aux alentours de 4.100 points). Et non contente d’atteindre 5.000 points, elle a marqué 41 points au cours de ce match gagné 105-80 contre les Silver Star de San Antonio.

L’autre équipe que je surveille : les Liberty de New York. L’équipe a eu un départ difficile, ayant perdu 4 des joueuses de son 5 de départ. Mais depuis 3 matches, elles reprennent le chemin de la victoire (et au classement, est passée de la 13e à la 11e place).

Les Shocks de Detroit se débrouillent bien puisque l’équipe se place en deuxième position dernière les Sparks.

Par contre, les Mercury de Phoenix ont du mal et ne pointent qu’en 10ème position (sur 14) malgré la présence de deux des meilleures scoreuses D. Taurasi et la rookie C. Pondexter, deuxième de la draft.

Je rajouterai, dans les équipes que je suis, les Lynx du Minnesota : c’est cette équipe en pleine reconstruction qui a eu le premier choix au cours de la Draft. Ce premier choix (« first pick »), Seimone Augustus de son nom, remplit son contrat et est déjà la deuxième marqueuse de la saison avec une moyenne de plus de 20 points par match. Elle a été nommée joueuse de la semaine dès la deuxième semaine du championnat. La seule difficulté est que le reste de l’équipe ne suit pas toujours alors qu’il y a de très beaux potentiels. Mais comme je le disais la dernière fois, si ce n’est pas pour cette année, ce sera pour l’année prochaine.

Allez, plus qu’une heure avant France – Espagne !

That’s all, folks ! Image

27/05/2006 : Un p’tit beurre…

Je n’avais rien mis depuis au moins la semaine dernière (je n’ai pas vérifié la date de la dernière entrée).

Alors voyons ce qu’il a bien pu se passer de mon côté.

J’ai vu les chatons deux fois, dimanche et mercredi : c’est fou comme ils poussent vite. En trois jours, il y avait des tas de différences flagrantes : un peu plus grand, un peu plus de poils, les yeux qui commencent à s’ouvrir, les oreilles qui se redressent et viennent doucement se placer sur le haut du crâne. (je rajoute une photo d’eux prise lundi dernier – ils avaient 5 jours).

Ma mère avait décidé de garder le petit blanc, puis le petit beige en plus (je ne vois pas encore trop duquel elle parle : je ne le distingue pas des deux rouquins). Aux dernières nouvelles, elle ne voulait plus se séparer d’aucun. O…K… mais six chats !!!??? Image

Mes séances de piscine se sont bien passées. Je pense que la semaine prochaine, je vais augmenté leur durée de dix minutes.

J’ai revu ma rhumato qui est plutôt contente de moi en ce moment. Elle m’a donné de nouveaux mouvements à faire. Elle m’a aussi donné de nouveaux examens à faire car l’un des chiffres de mon bilan sanguin est complètement en dehors des normes. C’est peut-être rien, mais s’il y a quelque chose, c’est suffisant pour que je ne puisse être opérée.

Sur ce dernier sujet, j’ai aussi eu des réponses, mais la principale est « ça dépend des personnes. Il est impossible de dire. » Il ne me reste qu’à travailler pour avoir les meilleures cartes dans ma main (d’où le rallongement de mes séances de piscine et les nouveaux mouvements).

Lectures :

Je viens de finir « Fun Home » d’Alison Bechdel

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Alison Bechdel est plus connue pour être l’auteure du comic « Dykes to Watch Out For ».

le site : http://www.dykestowatchoutfor.com/index.php

et une planche récente : http://static.flickr.com/47/148336882_4cea73bcc0_b.jpg

« Fun Home » est un récit autobio-graphique (ou une autobiographie en BD) qui m’a fortement touché. Est-ce l’honnêteté du récit qui flirte avec l’impudeur (mais une autobiographie sincère est obligatoirement impudique, non ?), une famille dysfonctionnelle, la relation d’AB avec son père, la mort de celui-ci (accident ou suicide ?), leur homosexualité respective…

Je vais le relire très prochainement pour mieux voir ce que j’aurais manqué à la première lecture. En effet, le dessin est très riche (tout est dessiné : si elle parle d’une photo, elle la reproduit en dessin. Si elle cite un roman, elle reproduit l’extrait du texte).

Ma conclusion, si vous lisez l’anglais et appréciez l’oeuvre d’Alison Bechdel, allez rendre visite au « Fun Home ».

Enfin « écriture » : si plus rien ne venait du côté du Mannequin Chinois, c’est que je me sentais coincée. Mais j’ai eu une longue conversation avec ma mère lundi dernier qui m’a permis de comprendre ce qui me bloquait et je devrais pouvoir bientôt m’y remettre.

Et si vous vous demandez pourquoi le P’tit Beurre du titre, c’est l’anniversaire de ma mère aujourd’hui. Image

That’s all, Folks ! Image