Bonjour,
Un nouveau titre qui vient de sortir, une nouvelle série en préparation : de bonnes raisons pour vous parler de Terry Moore.
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Ce qui peut passer par la tête de quelqu'un qui eut un jour trop de temps sur les bras
Bonjour,
Un nouveau titre qui vient de sortir, une nouvelle série en préparation : de bonnes raisons pour vous parler de Terry Moore.
Lire la suite « Chronique : Terry Moore »Je suis toujours vivante, même si le premier trimestre a été assez difficile. Heureusement que je n’avais pas de concerts de prévus, je n’aurais sûrement pas pu y assister.
Bonjour,
Pour une fois, il m’avait semblé avoir plutôt bien vécu ma dernière panne Internet (que 20 jours….) Sauf quand je me demandais “mais dans quoi j’ai déjà vu cet acteur ?”… ben non, pas d’IMDb. Ou “si je chargeais ce CD sur mon iPod ! ” oui, mais il faut rentrer les pistes à la main…. Ou “Comment je peux cuisiner ça vu que je ne fais plus confiance à ce qui passe pour mon livre de cuisine ?”… Y a plus qu’à appeler ma mère. « Que se passe-t-il dans le monde ?” non, je ne regarde plus les infos à la TV. J’en passe et des meilleurs. Je ne raconte même pas les pages de fanfics qu’il faut mettre à jour (là, je n’ai pas fini).
MàJ 06/09/10 : la version relue et corrigée du Mème alphabétique est en ligne.
Un mois d’août cafardeux comme tous les ans depuis maintenant 5 ans (déjà !) ajouté à pas d’Internet pendant près de deux semaines expliquent ce silence radio. Alors le billet du jour va être un peu fourre-tout.
Je vous rappelle d’abord que pour la Journée du Femslash, certains mots – ou plutôt un fandom – ne m’avait pas inspiré. Les 10 personnes qui ont répondu au sondage (merci !) ont décidé de gardé les mots mais avec d’autres fandoms. Alors mettez en commentaire ce que vous proposez. Je verrai ce que je peux faire.
Wow, il y avait longtemps que je n’avais rien mis en ligne. La faute à l’espèce de coup de froid dont je parlais dans mes derniers billets et qui ne m’a pas lâchée jusqu’à cette semaine, ce qui fait que mes journées étaient un mélange de « La Montagne Magique » avec « Bienvenue à Zombiland »…. bien que dans ce type de films, les zombis sont bien plus énergiques que moi dans l’état semi (ou au trois-quart) comateux dans lequel j’étais. That’s life !
Désolée pour ce silence un peu étendu, je suis sous le coup d’une migraine qui me tient depuis 10 jours maintenant (bon, en fait, ça tient deux jours, le troisième jour, tête juste sensible, puis ça repart pour deux jours : comme ça depuis lundi de la semaine dernière – je ne savais pas que la migraine était contagieuse même à distance… la coupable se reconnaitra). Aujourd’hui, je suis dans une phase « tête sensible ».
Je vais quand même essayer de poursuivre le dernier billet et vous parler d’une…. j’allais dire nouvelle BD, mais en fait, le billet va être global.
J’ai peut-être pris un peu de temps pour en parler, mais là, je ne peux plus résister.
Cette année, la Mère Noël m’a fait un chouette cadeau (ils sont toujours chouettes, entendons-nous bien ! Et encore merci, Mère Noël). Il faut juste que je partage avec vous. Il s’agit de bandes dessinées et je sais que vous aimez bien en général.
C’est français, édité dans la collection Flambant 9 par L’ATALANTE (éditeur de SF… Plutôt que de vous lâcher quelques noms, allez voir leur catalogue d’auteurs publiés !) et ça s’appelle :
Bonjour,
On va tenter de bien commencer l’année.
Hier, ce fut une fête de la musique entre les Concerts de Vienne et de Venise et la diffusion du ballet en hommage au centenaire des Ballets Russes :
Le premier segment du ballet Petrouchka sur un musique d’Igor Stravinsky (vidéo de Sinfoniette)
Pour les images, un nouveau récit graphique (déjà un chapitre de 11 vignettes) en ligne de Kris Dresen dont je vous avais déjà parlé. A noter un autre récit sans paroles ou presque pour ceusses qui sont toujours fâchés avec la langue de Shakespeare.
Enfin, alors que débute cette nouvelle année, mon blog vient de franchir les 40.000 visites. Un seul mot me vient à la bouche : Wow…! (et en deuxième position : « merci de passer et de revenir »)
That’s all, Folks !
Bonjour,
Je ne sais pas si c’est l’arrivée des fêtes de fin d’année, le fait d’avoir un an de plus depuis quelques jours ou quoi, mais je me mets à réfléchir sur certains de mes comportements consuméristes (ce que j’achète, quoi !) et je m’interroge sur mes motivations. Je me demande si, l’âge venant, je ne me fais pas une grosse crise de nostalgie.
Nostalgie : nom féminin singulier – tristesse due à l’éloignement de son pays natal, regret pour le passé (définition du dictionnaire)
Ai-je du regret pour le passé ? Je n’en suis pas à dire que dans ma jeunesse, ça ne se passait pas comme ça, mais je commence parfois à le penser !
Mais parallèlement, pour tous mes gadgets technologiques, je ne renierai jamais les 11 ou 12 dernières années (si on s’en tient à Internet, car si l’on parle d’ordi, on peut même dire les 30 dernières années : je vous entends déjà compter dans vos têtes… mais oui, grâce à un petit frère très précoce, l’ordinateur est entré dans la vie de la famille alors que le PC « Personnal Computer » n’en était qu’à ses balbutiements).
Alors, comment a commencé cet état introspectif ?
Je crois déjà avoir dit (sûrement à l’occasion du précédent album) que j’aimais la série des Blake et Mortimer. J’ai lu récemment que pour certains, la série commençait à dater, avec les anglicismes, les dialogues et les cadres narratifs faisant un tiers des vignettes etc… Moi, j’aime bien. Lire un B & M, c’est LIRE.
A l’automne, en attendant la sortie de l’album, je réalisais que celui-ci avait été dessiné par Sterne. Et ça, ça m’a renvoyé vingt bonnes années en arrière car Sterne dessinait une série que j’aimais bien : Adler. Il y avait le style « ligne claire », le côté « aventures », le côté « historique », le côté « avions d’époque » (ça, j’en parlerai peut-être une autre fois). Plein de facteurs qui, jeune adulte, me plaisaient bien et expliquent, à l’époque, l’achat des premiers albums. Mais Sterne était un dessinateur lent et le Journal de Tintin a disparu des kiosques. Tout ça pour dire que quand j’ai jeté un œil à ma collection d’albums d’Adler, celle-ci n’était pas vraiment à jour. J’ai rectifié le tir en achetant l’intégrale en deux volumes (comprenant les 10 albums). J’ai pris énormément de plaisir à lire ou relire tous ces récits (et j’ai ressenti le regret du lecteur qui n’aura pas d’autres histoires à se mettre sous la dent quand j’ai appris que Sterne était mort prématurément alors qu’il dessinait B&M.)
Alors, nostalgie ?
Ma réflexion s’est poursuivie avec les films d’arts martiaux asiatiques. Quand j’étais jeune ado, Bruce Lee était considéré comme un demi-dieu (surtout après sa mort en 1973). Une année, une collection d’images à collectionner (et échanger) est sortie consacrée au kung-fu, aux arts martiaux et à Bruce Lee. Des quelques albums d’images que j’ai pu faire, celui-ci est le seul que j’ai complété intégralement (et je suis sûre qu’en cherchant bien, je peux encore le retrouver dans mon b… bazar). Par contre, pas question de voir les films. Ils passaient dans des salles parisiennes spécialisées où mes parents n’auraient jamais mis les pieds et m’avaient donc interdit d’y aller. Et au moins pour ça, je les écoutais. Donc, cours de judo pendant plusieurs années, mais pas de films de kung-fu karaté comme on disait dans ce temps là.
Mais la mondialisation est passée par là, les DVD également. Les amateurs de ces films, qui devaient avoir le mêmes âges que moi, sont arrivés aux manettes de sociétés de production/diffusion. Et soudain, le meilleur des films de la Shaw Brothers est disponible (et ils sont même diffusés sur les chaînes cinéma du câble). De L’Hirondelle d’Or, Les Quatorze Amazones ou La 36ème Chambre de Shao-Lin à Hero, Tigre et Dragon ou Les Trois Royaumes, je commence à avoir une belle petite collection.
Alors, nostalgie ?
Mon premier réflexe, causé par un début de migraine, a été de dire, je m’en moque.
Mais finalement, ma réponse a été : non. La nostalgie, c’est du regret et nooooon, rien de riennnnn... Mes goûts ont évolué, mais il y a des choses que j’appréciais plus jeune et que j’aime toujours. L’avantage maintenant est que j’ai les moyens d’assouvir ces plaisirs (Même si ça peut sembler étrange chez une femme de… bon, je ne peux plus trop dire d’une petite quarantaine d’années).
Pour finir, un lien vers un article d’un nouveau (pour moi) site qui peut faire concurrence à After Ellen. Ce site, Autostraddle, existe depuis 3 ans, mais semble avoir passé la vitesse supérieure au printemps de cette année (si on s’en tient au nombre de billets par mois d’après les archives du site). Et je constate que je vais de plus en plus souvent voir ce qui s’y passe alors qu’After Ellen me déçoit un peu depuis un certain temps.
Enfin, revenons à nos moutons : un article hier a démontré comme le comics Dykes to Watch Out For (dont je vous ai déjà parlé) était en fait un précurseur de la série The L Word. Les preuves de cette conclusion : une analyse des personnages et leur correpondance dans l’une et l’autre série. Intéressant.
Dernier point, qui va faire mal : La suite du Chevalier pour Noël… Je n’en suis pas sûre. Mais d’ici la fin de l’année, oui. Sorry.
That’s all, Folks !
Aujourd’hui, j’ai la flemme. J’ai le droit, c’est mon anniversaire, même si je ne vais pas vraiment profiter de cette envie de ne rien faire vu la tête du rapport que je dois pondre pour remplir ma demi-journée de travail à la maison.
Hier, j’ai reçu mon cadeau. Une folie que j’hésitais à faire en septembre. Comme je réfléchissais à haute voix au téléphone, avec ma mère à l’autre boiut du fil, celle-ci me libéra de mon tourment en déclarant qu’elle allait me l’offrir. Je l’ai juste aperçu quand il est arrivé, pour vérifier que ça correspondait à la commande. Mais maintenant, il est enfin entre mes petites mains avides !
L’édition définitive (limitée, numérotée, signée) de Strangers in Paradise, série dont j’ai déjà dû vous parler une fois ou deux. 😉

Tiens, en parlant de Terry Moore, je constate que les éditeurs français sont un peu plus futés avec son dernier opus et Delcourt a commencé à publier Echo. Si vous aimez le fantastique/SF, les road movies, jetez donc un coup d’oeil à Echo ! De plus, Terry Moore, une fois de plus, choisit une femme comme personnage principal avec d’autres personnages féminins plutôt intéressants à côté (je ne vais pas dire pour autant que ça se finira comme SiP). Et c’est vraiment bien dessiné. Il n’y a donc pas de raison de bouder son plaisir.
Mais je sens la flemme revenir. Alors de façon exceptionnelle, je vais laisser place à une contribution invitée. Ce que j’aime avec Internet, c’est l’ouverture que cela permet, les liens nouveaux qui peuvent se tisser. Parce que sur un autre blog parlant d’opéra, il était fait mention d’une formation appelée Orfeo 55, une lectrice récente du blog m’a fait part qu’elle avait assisté, il y a quelques jours, à l’un de leurs concerts et je lui ai demandé d’en parler.
Voici donc le commentaire de Murielle (english translation in the coming days) :
Samedi 28 novembre 2009 : en route vers la salle de l’Arsenal à Metz pour écouter Orfeo 55.
L’ensemble y est actuellement en résidence. Le programme annonçait le Stabat Mater de Pergolèse, alors impossible de résister.
La salle en bois clair est chaleureuse. Les musiciens s’avancent, ils sont douze et je découvre la théorbe que je n’avais jamais vue.
Un peu de patience… la « maestra » arrive.
ça commence par une mise en bouche, une Synfonia en fa majeur : trois mouvements pour entrer dans la musique instrumentale de Pergolèse.
Ensuite c’est le Salve Régina, voila j’écoute et je regarde cette femme qui dirige son orchestre et chante. Sa voix de contralto est si particulière. C’est magnifique.
Elle dirige avec des mains comme des algues, et quand elle chante, c’est tout son corps qui participe, ses pieds et ses mains bougent, se posent sur ses jambes et j’ai pensé : sa colonne vertébrale est libre et le chant la traverse.
Pour la Cantate Orfeo (petit clin d’œil au nom de son orchestre) encore connue sous le nom de Nel chuiso centro une nouvelle voix s’élève : celle de Lisa Larsson, cantatrice suédoise, avec ses récitatifs sur la souffrance d’Orfée. Que de changements de rythme mais dans les arias, la voix exprime à merveille la quête d’Eurydice. (petit extrait ci-dessous).
A près l’entracte, c’est le moment tant attendu : le Stabat mater
Les voix de la contralto et de la soprano s’entrelacent.
Equilibre des voix et contraste des corps: Lisa Larsson en robe longue, blonde, grande, droite et solaire, et Nathalie Stutzmann, brune, en costume, plus terrienne, dont le corps bouge pour mieux ressentir et exprimer l’émotion de cette musique sacrée.
Moment suspendu, duos et solos alternent, et après l’explosion du final « Amen », je reste sous le charme.
Nathalie Stutzmann voulait sensibiliser le grand public à l’émotion musicale de la musique baroque, et ouvrir l’opéra aux plus grand nombre : c’est réussi, même les enfants étaient là.
Voici sur une séance de répétition de la cantate Orfeo à l’Arsenal .
Merci Murielle. 😉
Ah ! J’allais oublier ! D’ici Noël, je mettrai en ligne la suite du Chevalier. Ma super bêta-lectrice vient de me renvoyer le tout, corrigé, mais j’ai encore un peu de travail à faire dessus.
Un dernier ajout : je vous invite à jeter un coup d’œil au dessin d’actualité du jour de Martin Vidberg (et à tout son blog et son œuvre de façon générale)
Bonne semaine.
That’s all, Folks !