En vrac

Bonjour,

Je ne vais pas reparler de « salade composée » : vu le passage que je reçois à cause de ces titres de la part de malheureuses personnes qui cherchent des recettes… Pourtant, à mon sens, c’est l’une des choses la plus facile à faire à condition d’avoir un peu d’imagination (mais faire de la cuisine sans imagination…) et un minimum de sens artistique (parce que la salade doit plaire à l’oeil avant de plaire au palais).

Revenons au cours normal de notre programmation !

Télévision :

  • Sport + commence enfin à diffuser les matchs de la WNBA en direct soit à 1 et 4 h du mat’ et parfois les rediffuse en fin de journée le lendemain. Il faut que je vérifie bien s’il y a rediffusion sinon, pour un match que je veux vraiment voir, je m’accroche. Autant profiter de mon absence de contrainte d’horaires !
  • J’ai vu les deux derniers épisodes de la saison 3 de Battlestar Galactica. Ma réaction : Wow !!! Vivement la suite ! Quand j’avais lu que cette saison serait plus sombre, j’avais eu quelques inquiétudes, mais en fait, cela reste dans la ligne des deux premières saisons. Seulement, l’évolution est logique. Jusqu’où peut-on aller pour la survie de son groupe ? L’évolution du personnage de la Présidente Roslin est assez caractéristique sur ce plan. Et les premiers bruits qui courent sur la prochaine et dernière saison qui semblent alléchants. SPOILER écrit en blanc : on parle en autre d’un flash-back sur le commandant du Pegasus (anciennement Lieutenant Ro sur Star Trek TNG) et d’une liaison passée avec Six. En tous les cas, que c’est intelligent de la part des producteurs de conserver le contrôle créatif et de se dire « on a une histoire à raconter, on a bien avancé et il faut finir maintenant. » Et de nous épargner des multitudes d’épisodes où la flotte joue à cache-cache avec les cylons.)
  • J’ai lu, je ne sais plus où et j’espère que je me trompe, que cette année, M6 ne diffuserait pas les deux séries Stargate à cause de la faiblesse de l’audience. L’année dernière, la diffusion commençait à 22 h 30 ! Il faut être fan, même un samedi soir, pour tenir jusqu’à 1 h du mat’. Tout ça pour dire que Série Club avait commencé à diffuser les deux dernières saisons (10 pour SG1 et 3 pour SGA) et mardi, alors qu’on arrive à mi-saison avec les premiers de deux doubles épisodes, la chaîne annonce que pour la suite, faut attendre septembre ! A la mode US, j’imagine.
  • Ce soir, M6 reprend la diffusion de « Numb3rs » : J’aime !
  • Hier, pour la fête de la musique, j’ai regardé ARTE et « La Fille du Régiment » de Donizetti avec en vedette, Natalie Dessay et en invités surprise dans un petite rôle non-chantant Dawn French (du célèbre duo de comiques britanniques French & Saunders, également créatrices de « Ab’ Fab » – Je vous en ai déjà parlé !). Cette soirée fut un véritable bonheur ! j’ai toujours le bon état d’esprit pour l’écriture du « Chevalier » (désolée pour ceusses qui attendent après le projet 12, il faudrait vraiment que je me mette à l’écriture du chapitre 5 manquant).

Photos :

  • En faisant mon puzzle du jour, je suis tombée sur la galerie Flickr d’un artiste, twoblueday, dont j’apprécie particulièrement le style. J’apprécie de nombreux genres, mais j’ai toujours eu un faible pour les photos très graphiques, aux couleurs saturées… et il a son blog ici. (je vais le rajouter à mon blogroll !) 😀

Je passe de plus en plus de temps sur des blogs « politiques » :

  • Lu ce matin les échanges de commentateurs de blog à propos d’un rapport que doit voter l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, rapport visant à défendre la théorie de l’évolution et à maintenir les thèses créationnistes en dehors des programmes scolaires européens.
  • Lu également avec un oeil professionnel le billet de Maître Eolas à propos de la décision de la Cour de Cassation de ne pas permettre l’adoption au sein des couples homosexuels. Un débat également dans les commentaires qui montre, je pense, un bon reflet de la société actuelle.

Sur le site AfterEllen :

  • L’année dernière, le site avait organisé un concours de lesbianisation d’affiches de films. Cette année, le site propose ses propres films qui seraient sûrement des hits de l’été s’ils existaient !

Mangas yuri :

J’avais dit, il y a peu, que je ferai un billet sur les mangas yuri que j’aime. La difficulté, pour moi, est d’en trouver qui sortent de l’univers « Mädchen in Uniform » soit les jeunes filles en internat. Ai-je passé l’âge ? Est-ce que ça ne fait plus rien ? Est-ce que j’attends un peu plus de ça ? D’où ma réticence, dans un premier temps, à regarder « Strawberry Panic ». En dehors de Maka-Maka, qui peut ne pas plaire à tout le monde 😉 , j’ai trouvé plusieurs mangas qui sortaient de ce moule.

  • Le premier, Pieta, s’attache à deux jeunes filles, mais l’important n’est pas dans la vie de leur lycée. l’histoire suit les deux personnages, leur entourage. Il y a une véritable épaisseur psychologique. Et si le début peut sembler déprimant, je vous confirme que ça se finit bien (point très important capital pour moi – j’ai écarté ainsi qq récits plus anciens s’attachant à de personnages plus matures parce qu’il n’y avait pas de happy end).
  • Le deuxième, Moonlight Flowers, suit la vie de deux amies, l’une qui décide de suivre son propre chemin, la seconde qui plie devant le poids des traditions et des conventions sociales avant de réaliser qui est son véritable amour. Le manga comprend deux récits et seul le premier est achevé. Mais il constitue une lecture complète.

Je crois que j’ai fait le tour de ce que je voulais dire.

Sinon, depuis le début de la semaine, les douleurs sont à nouveau assez fortes. Douleurs musculaires : L’aducteur droit s’y met, en plus de l’autre muscle qui avait subi la compression. D’après le kiné, je suis à la limite de la pubalgie…. Tout ça n’aide pas la rééducation.

Du coup, si cet hiver, j’avais espéré pouvoir participer à la Gay Pride Marche des Fiertés du 30 juin, ça restera un voeu pieux car ça ne serait pas raisonnable.

De la même façon, je pensais partir un petit peu cet été, peut-être envahir mon amie Sophie à Glasgow, mais là encore, ça serait trop.

That’s all, Folks !

Inspectrice des travaux finis

Bonjour,

Je ne vais pas pouvoir écrire cet après-midi, j’ai promis à une copine de l’aider à déménager. Mais je vous rassure : 1. je ne serai pas la seule 2. il y a un job parfait pour moi qui est de surveiller le camion. Ça me donnera donc l’occasion de sortir, de voir du monde et ce, sans trop me fatiguer. De toute façon, je crois qu’il faut que je commence à sortir car ce n’est que comme ça que je retrouverai le rythme.

Qu’ai-je fait cette semaine ? J’ai découvert un nouveau jeu en ligne (Merci Mamounette 😉 ) qui s’appelle Travian, inspiré d’Asterix pour les dessins et qui vous permet de bâtir une cité avec au choix les romains, les gaulois ou les germains. Vous formez des alliances, vous échangez des ressources… Si ça vous intéresse, je suis sur le serveur 3, carte sud-ouest.

J’écoute en boucle un CD d’Elina Garança (trouvé à prix d’ami sur Amazon) et les BOF de Battlestar Galactica (saisons 1 & 2). Tout ça m’inspire pour écrire.

J’ai mis à jour mes commentaires sur la WNBA.

J’ai rendu visite à mon patron. Bien qu’ayant mal dormi la nuit d’avant, j’étais assez détachée quand j’y suis allée. On a parlé presque deux heures. Au final, le sentiment est plutôt positif. Il n’a pas envie de me licencier. Il n’y a plus de boulot pour ce que je faisais avant, mais il y a des choses à faire pour quelqu’un d’expérience (et sans vouloir avoir trop la grosse tête, je suis plutôt bonne à ce que je fais). Il n’y aurait plus le stress des délais serrés, du téléphone etc… Dans un premier temps, il est d’accord pour le mi-temps thérapeutique et quand je serai à plein temps, mon contrat serait renégocié pour un mi-temps. Mon salaire étant très confortable, un temps partiel reste plus que raisonnable et me permettrait de mieux supporter tout ce que je ne supportais plus du travail au long de semaines de plus de 50 heures. Je pourrai continuer d’écrire régulièrement et voir à chercher autre chose à faire, suivre une formation…. Enfin, il faut voir comment ça va tourner, mais je suis plutôt optimiste.

Cette sortie m’a permis de voir que je fatigue encore assez vite, même si le trajet en métro (que je n’avais pas pris depuis décembre 2005 – mais le métro, comme le vélo, ça ne s’oublie pas) s’est bien passé. J’ai bien senti au moins deux « blips » à défaut d’appeler ça autrement qui montrent que la jambe, dans un usage normal, ce n’est pas encore ça.

A défaut d’aller ensuite dans cette chaîne distribuant du café et empruntant son nom à Herman Melville ou à Battlestar Galactica (suivant vos références), je suis passée chez Blue Books (pas loin de mon bureau) où j’ai dépensé quelques euros. J’ai dévoré depuis avec grand plaisir « Embrase-moi » de Kristen Garrett –  Ed. Dans l’Engrenage, puis « Passage du Caire – 1 » de Nathalie Vincent – Ed. KTM.

J’ai beaucoup aimé le premier : rythme soutenu, beaucoup d’humour, personnages adorables. Le second… j’aime bien le début, je suis un peu plus réservée sur la fin. Mais dans le même temps, on sait qu’il y a une suite donc je verrai… En fait, je me demande si ce n’est pas un gros manuscrit qui a été découpé en… 4 ? pour rentrer dans le format normal des livres de KTM.

J’essaie toujours de soutenir la littérature lez française même si je trouve davantage mon bonheur en anglais. Si les livres ne sont pas achetés, la maison d’édition peut disparaître et que nous restera-t-il ?

J’ai trouvé également le volume 2 du « Monde de Jane » qu’Amazon ne pouvait m’obtenir. Et maintenant que j’y pense, il n’avait pu m’avoir « Embrase-moi ». Y a-t-il un problème entre Amazon et Dans l’Engrenage ? Je sais qu’Amazon n’est pas tendre pour les petites maisons d’édition….

Et pour ne pas vous laisser en plan, le billet suivant vous présente le début de l’acte II du « Chevalier à la Rose ».

That’s all, Folks !

Bonnes/Mauvaises nouvelles

Bonjour,

Je vous rassure, il n’y a rien de grave !

Je commence par la bonne nouvelle : Hier et cette nuit, j’ai écrit plus de 10 pages du projet 12.

La mauvaise, ces 10 pages concernent le chapitre 6 et si vous regardez bien la table des matières, je me suis arrêtée au Chapitre 4. Donc il y a un « 5 » à écrire. Mais hier, l’inspiration était tellement forte pour le 6 (et presque 7 car il me manque quelques paragraphes à un moment) que j’ai préféré l’écrire immédiatement de peur de perdre quelque chose. Je me souviendrai toujours du week-end où j’ai commencé à écrire « Le Chevalier ». J’avais eu deux très bonnes idées en même temps. J’ai commencé par « Le Chevalier » et je n’ai pas pris de notes pour l’autre. J’ai oublié cette deuxième idée. Dans un sens, je me dis que si je l’ai oubliée, c’est qu’elle n’était pas si bonne que ça, mais en même temps, j’ai vraiment un sentiment de perte quand j’y repense alors…

Et je ne peux même pas vous mettre le début de l’Acte II du « Chevalier » car il y a des vérifications que je veux faire avant….

Une autre bonne nouvelle est que quand je le mettrai ici, ça vous fera beaucoup plus à lire ! 😉

J’ai lu sur le blog de Maître Eolas ses sentiments sur la campagne électorale des législatives (ou l’absence de campagne) et ses explications sur la nécessité d’aller voter malgré tout. Non pas que je ne pensais pas aller voter, mais si en milieu de semaine, je n’avais pas entendu à la TV une phrase du style « à J-6 du premier tour », j’aurais peur-être zappé la journée. J’aime bien ce blog, de façon générale, qui me rappelle pourquoi j’aime le Droit, même si sa pratique quotidienne n’est plus ma tasse de thé (il faudra juste que je trouve une autre façon de faire).

Une recommandation à nouveau d’aller voir le blog Everland : j’aime sa vision d’instituteur sur le problème de la carte scolaire.

Vu la finale dames de Roland Garros hier (en partie car je regardais du basket…. tout en écrivant ce chapitre 6…..) : Justine Henin est une grande championne, mais j’avais espéré un peu plus de résistance de la part d’Ivanovic.

Enfin, je me suis remise à la chasse de mangas/animes yuri après avoir été convaincue de regarder « Strawberry Panic » sur Dailymotion (voir le blog de BigK pour explication). En faisant des recoupements entre plusieurs sites anglais et un site en français, j’ai pu repérer plusieurs animes disponibles sur Dailymotion. J’ai fouillé ensuite sur plusieurs sites spécifiques à la  scanlation de mangas – la scanlation (contraction de scanner et translation = traduction) étant au manga ce que le fansubing est à l’anime –  (que je ne visitais plus depuis un certain bout de temps tant les mises à jour sont parfois espacées) et j’ai été agréablement surprise de ce que j’ai trouvé. Je pense que ça fera l’objet d’un billet plus développé.

Mon coup de coeur va pour un manga tout en couleurs limite pornographique érotique particulièrement explicite et à ne pas mettre entre toutes les mains, que j’ai trouvé très joli, très bien dessiné et avec deux personnages attachants (et le tout pas vulgaire). Mais vous pourrez ne pas être d’accord. J’imagine que sur ce type de sujet, les sensibilités varient. Ne me jetez pas la pierre si ça vous choque, vous êtes prévenues ! Mais si vous voulez épicer votre dimanche après-midi, ça s’appelle « Maka-Maka » et c’est entièrement traduit en anglais ici et ça commence (7 chapitres) à être traduit en français ici.

Je vous mets la couverture « tout public » pour le plaisir et vous souhaite un bon dimanche.

Maka-Maka - La couverture “tout public”

Salade composée (bis)

A nouveau un tas de sujets abordés d’où le titre réultilisé (désolée pour ceusses qui cherchent des recettes de salades composées bien que…. c’est pas compliqué : moi, je prends une base riz, blé, pommes de terre et je rajoute plein de choses, suivant ma préférence en pensant à l’association des goûts et à ajouter des touches de couleur). 🙂

Pour commencer, le tennis féminin à Roland Garros.

J’avais été très impressionnée par la qualité de jeu lors des quarts de finale de mardi et là, à la fin de la première demi qui vient de voir la victoire d’Ana Ivanovic face à Sharapova, je suis plutôt soufflée. Ivanovic, si elle maintient cette qualité de jeu sur toute surface (et sans blessure bien entendu), devrait allait loin.

Quand il n’y a pas de française en finale, mon quart de sang belge wallon soutient J. Henin, mais là, si la finale est Henin – Ivanovic, je ne sais pas où battra mon coeur.

Elle y sera et je regarderai, ce qui sera, je l’espère, un beau match. Dommage pour cette deuxième demi-finale. C’est sûre que J. Henin est très forte (elle n’est pas N° 1 pour rien), mais il me semble que Jankovic a un peu perdu en terme de moral : J. Henin l’a battue au cours de leurs trois dernières rencontres, c’est Roland Garros, une demi-finale…. on la reverra !

En tous cas, quand je repense au tennis féminin d’il y a 25 ans quand ça ne bougeait que quand il y avait M. Navratilova qui a bien balisé le chemin, ça fait plaisir à voir.

Je continue à ragarder le basket sur Internet et je viens de voir que samedi après-midi, Sport + va commencer à diffuser des matchs: Bien !!! J’essayerai de mettre moins de commentaires que je réserve à mon site (prochaine mise à jour samedi, je pense). Un mot quand même pour dire que New York a remporté son deuxième gros test face à Indiana et ça fait plaisir pour les prochaines semaines si elles maintiennent ce niveau de jeu et progressent encore sur leurs points un peu plus faibles.

Autre sujet, j’ai vu que mon blog a été référencé sur un site sur l’actualité du Net gay et lesbien. Comme je n’ai rien demandé, je trouve ça sympa (et vu d’autres blogs cités, je comprends comment le mien a éventuellement pu s’y retrouver). Si mes fanfics sont de contenu franchement lesbien, mon blog touche un peu tous les sujets, et parfois des sujets concernant la communauté LGBT. Mais je ne suis pas spécialement militante (voir pas du tout) et je ne me caractérise pas plus par ça que par un QI supérieur à la moyenne, le fait que j’aime le basket, la SF ou les glaces ou que j’habite à Paris. Je suis la somme de tout ce que je suis, de tous mes intérêts etc…. Donc qualifier ce site de blog G&L peut sembler réducteur ou au contraire trompeur à l’égard de ceux qui viendraient par hasard et s’attendant à trouver des sujets parlant exclusivement à la « communauté ».

Enfin… juste pour me faire mentir, quelques mots de cinéma lesbien :

Tout d’abord, il y a un article très intéressant sur le site After Ellen à propos de Prathiba Parmar, la réalisatrice de Nina’s Heavenly Delights. L’article parle de sa vie, sa carrière de documentaliste et ses difficultés à monter son film qui non seulement montrait une histoire entre deux femmes qui se finissait bien, mais également une histoire où la famille d’origine indienne était ouverte au mode de vie alternatif de sa fille. Donc une grande baffe à un certain nombre de stéréoptypes.

Dans la même catégorie « films lesbiens », j’ai vu « April’s Shower » que j’ai beaucoup aimé, c’est amusant, parfois émouvant : un bon moment. J’ai pris plaisir également à revoir « Girl Play » que j’aime toujours bien. Certains ont critiqué son côté « statique », le problème du théâtre filmé, ça ne pose pas de problème car j’aime le théâtre. C’est également curieux de penser à ces deux femmes qui ont écrit leur rencontre et qui doivent revivre ces évènement (surtout ceux qui mènent à la rencontre) et qui ne sont pas toujours faciles. Dans le bonus, elles confirment que ça n’a pas toujours été facile ou de retrouver le bon état d’esprit entre elles alors que leur relation avait maintenant 8 ans au moment du tournage.

Une bonne nouvelle pour ceusses que ça intéresse : la muse a frappé dimanche/lundi et j’ai écrit 5 pages de l’acte II du « Chevalier à la Rose » alors que ça faisait deux ans que je fixais une page blanche. Je crois vraiment qu’il faut remercier Elina Garança 😉 mais l’inspiration marche vraiment de façon bizarre.

Dernier point, un article dans Le Monde que je voulais partager et qui me fait penser que j’ai vu sur Amazon le DVD « Une vérité qui dérange », le documentaire d’Al Gore sur l’environnement, à moins de 10 euros et que ça peut être une bonne occasion de le voir si ce n’est pas déjà fait.

En Australie, un village englouti réapparaît avec la sécheresse
LE MONDE | 06.06.07

© Le Monde.fr

Submergé après-guerre, puis réapparu sous les effets de la sécheresse, un village du sud de l’Australie est devenu l’illustration des aléas climatiques subis par le pays. Il y a cinquante ans, Adaminaby était une bourgade prospère. A 150 km de Canberra, au coeur de la région montagneuse des Snowy Mountains, elle avait crû au rythme de l’exploitation d’une mine d’or et de cuivre et comptait quelque 1 000 habitants.

Adaminaby - Australie

Mais, à la fin de la seconde guerre mondiale, le pays lance un grand programme hydroélectrique dans la région, destiné à alimenter en électricité les villes en amont et à assurer l’irrigation de cette zone très agricole. Ce programme, considéré à l’époque comme une merveille du génie civil, avec ses 16 barrages et sa centaine de tunnels reliant 7 centrales hydroélectriques, scelle le sort du village : choisi pour accueillir l’un des barrages, le site est submergé en 1957 sous un lac et les habitants sont obligés de démonter leurs habitations pour les reconstruire à 10 km de là, dans la nouvelle Adaminaby.

Il aura fallu environ dix-sept ans pour que le lac atteigne son niveau haut. Mais, au fil des années de sécheresse, il a perdu presque 40 mètres de profondeur et s’est retiré à plusieurs centaines de mètres, laissant à nu les rives asséchées de terre rougeâtre. « Cela a commencé il y a dix ans, mais on a vraiment commencé à remarquer la baisse il y a trois ans », explique Jan Leckström, présidente de la chambre de commerce d’Adaminaby. Peu à peu, les fondations de l’ancienne ville sont réapparues. Là où, il y a peu, se situait la rampe d’accès au lac, la grande rue du vieux village se dessine. Plus bas, les marches de l’église Saint-Mary ont rejailli à la surface. Un peu plus loin, on aperçoit le cellier de l’ancien hôtel. « D’ici peu, on verra les ruines de la maison de ma grand-mère », explique David Kennedy, un ancien habitant. Déjà, la cheminée pointe au milieu de l’eau.

GOÛT AMER

La réapparition de cette ville fantomatique a un goût amer pour les villageois. Ann Kennedy avait dix ans lorsque les agents du schéma hydroélectrique sont venus déloger sa famille : « Mon père s’est battu contre eux, mais finalement nous avons été obligés d’aller vivre dans la nouvelle ville. Mon père était accablé. » « Je ne sais pas s’ils agiraient de la même façon aujourd’hui », commente Leigh Stewart, historien local. Pour les époux Kennedy, les villageois expulsés ont été exclus des bénéfices du lac : « L’eau a trop été utilisée, pour l’électricité, l’irrigation. Mais nous, nous avons attendu quarante ans avant d’être raccordés au réseau d’eau du lac. »

Si la baisse du niveau d’eau fait rejaillir les souvenirs, elle suscite également les inquiétudes. A l’entrée du nouveau village, une grande statue de truite accueille les pêcheurs, piliers de l’économie locale. « On espère vraiment qu’il va neiger et pleuvoir maintenant, pour que le niveau remonte », commente Paul Carver, le patron du pub. Seule consolation, la nouvelle Adaminaby pourrait profiter du tourisme généré par les ruines. « Je n’ai jamais reçu autant de touristes que ces derniers mois », se réjouit M. Stewart, propriétaire d’une galerie de vieilles photos. – (Intérim.)
Article paru dans l’édition du 07.06.07.

That’s all, Folks !

Stats et autres considérations…

Bonjour,

Tout d’abord, j’espère que j’aurai un nouveau chapitre du projet 12 demain, mais je n’ai pas trop avancé cette semaine et là, je devrais aborder un « gros morceau ». En fait, on devrait aborder plusieurs gros morceaux dans les chapitres à venir. On verra…

Le stats d’abord… Beaucoup de monde arrive sur ce blog parce en quête d’infos ou des photos de John Wayne. J’ai dû en parler deux fois. Je pense qu’il y a dû y avoir des surprises s’ils ont passé un peu de temps sur le blog 😀

Beaucoup cherchent également des mannequins chinois, des vrais mannequins, pour faire des défilés… là encore, quelques surprises….

Enfin, il semble que mes billets sur le basketball et la WNBA attirent du monde, certains faisant la requête d’articles en français. Là, moins de surprise s’ils se limitent à ces billets.

Une recherche sur des comics lez ou Xena m’a aussi apporté du passage.

Je ne vous parle pas de « ancienne minoterie villeurbanne », « nombre de place à l’opéra comique » ou « écusson du cnes » : là, je n’ai pas encore compris quels mots ont pu attirer l’attention des moteurs de recherche.

En parlant de stats (parfaitement inutiles), je continue d’indexer ma biblio-DVD-CD-thèque, sachant que je suis à jour pour les DVD et les BD, que j’avance dans les livres (mais je suis loin d’être au bout) et que je n’enregistre que les CD nouveaux et ceux du même artiste si j’en ai déjà. Cela donne donc ce matin : 1618 livres (dont 678 BD), 397 DVD, 49 CD et 10 périodiques (on peut enregistrer les revues par numéro avec le détail des articles par numéro). Pour ce dernier cas, c’est intéressant pour les revues faites pour être conservées comme « Histoire Antique » ou certaines revues sur les séries (telle la défunte « Génération Séries »). Ça peut sembler fastidieux, mais à l’usage, ça paie (c’est l’intérêt d’utiliser un logiciel professionnel de gestion de bibliothèque).

Mes commentaires sur la première semaine de WNBA :

Detroit (Champion 2006) a gagné ses deux premiers matchs sans tergiverser. Le champion en titre a toujours une belle cible dans les dos pour les autres équipes, mais là, je pense que l’équipe n’abandonnera pas son titre sans combattre à fond (sauf blessure etc…)

New York a fait une belle impression en gagnant ses deux premiers matchs, l’un contre le benjamin de la ligue, Chicago (dans sa deuxième année d’existence) ce qui était un peu logique et le second contre les Mystics de Washington, qui était à leur portée même si cette dernière équipe avait eu une place en playoffs l’année dernière.

Chicago a perdu ses deux premiers matchs. Ce n’est pas étonnant, mais il reste beaucoup à faire même si l’on constate des progrès.

A l’ouest,

Les Silver Stars de San Antonio ont perdu, assez logiquement leur premier match contre les Mercury de Phoenix, mais ont gagné le deuxième contre les Sun du Connecticut, ce qui est plus étonnant (et qui traduit entre autre, ce que je dissais la dernière fois sur le manque de profondeur du banc des Sun). Cela signifie aussi qu’avec le temps, les automatismes entre joueuses apparaissant, les Silver Stars pourraient faire de belles choses.

Les Monarchs de Sacramento ont perdu le match d’ouverture contre Detroit, puis gagné logiquement contre les Lynx de Minnesota et les Mystics de Washington. Il faudra cependant que l’équipe fasse attention car les vétéranes « vieillissent » (Ma mère me le dit pourtant assez souvent qu’il ne faut pas vieillir ! 😉 ) et les plus jeunes doivent apprendre à monter en première ligne.

Los Angeles a gagné contre Chicago (logiquement une fois de plus), mais a perdu face aux Fever d’Indiana. L’équipe souffre de l’absence de Lisa Leslie en congé maternité et de T. Johnson (vous savez, cette meneuse explosive d’1,60 m et Rookie (débutante) de l’année pour 2005), blessée. Et les deux ou trois marqueuses ne peuvent pas tout faire. Les autres doivent mouiller leur maillot.

Les Lynx du Minnesota ont perdu leurs deux premiers matchs malgré un beau jeu de S. Augustus (Rookie de l’année pour 2006 et deuxième meilleure marqueuse de la ligue l’année dernière), mais là aussi, il faut que le reste de l’équipe s’y mette.

A noter que les Storms de Seattle (qui ont gagné leurs deux premiers matchs après s’être fait peur) ont battu un record de l’équipe en atteignant le score de 100 points (sans prolongation) contre les Mercury de Phoenix.

Ca, c’était pour les chiffres.

Sinon, j’ai eu ma semaine « chargée » : Mardi – Chirurgien. Tout va bien, il n’est pas heureux de ma mésaventure « Sécurité Sociale » de la semaine dernière et m’a recommandé la prudence. Je le revois l’année prochaine. Et j’ai eu le résultat de la biopsie : finalement, c’était bien une coxarthrose et donc, j’ai l’espoir de garder ma hanche gauche !

Hier, je suis retournée dans un restaurant pour le première fois depuis presque 2 ans. Resto chinois (habitant près du second quartier chinois de Paris….) à l’occasion d’une courte visite à Paris de ma copine Sophie (celle qui vit en Grande-Bretagne) et qui m’a invitée à retourner à Glasgow cet été si ça va et si je n’ai rien d’autre de prévu.

Cet aprèm’, je retourne voir ma rhumato. Mon incident « Sécu » a mis environ 15 jours de retard dans ma progression. J’espère maintenant que je pourrai reprendre le boulot vers le 15 juin.

Cette visite me cause un petit souci et m’a fait penser à un livre que j’aimerais vous recommander. Le souci (ridicule) : il fait assez chaud aujourd’hui à Paris et je me dis que je ne vais pas mettre de veste, mais j’ai des choses à prendre (chéquier, papiers en tout genre, mon PDA pour rendez-vous et lecture…) et là, question : je prends un sac ? Celles qui me connaissent savent que le sac à main n’est absolument pas mon style 😀 et ça m’a fait penser à ce livre (que je recommande vivement tant il est drôle) :

Femme/Butch Mode d'emploi

Où la Butch préférée de L. Newman trouve le parfait « sac pour butch » (dans un magasin spécialisé) : un blouson avec plein de poches intérieures, extérieures, zippées etc…. que l’on porte sur le bras, sur l’épaule et que l’on peut même enfiler s’il fait frais.

J’ai ma solution ! 😀

Enfin, pour les gamers, je viens d’apprendre que l’année prochaine pourrait voir la sortie de StarCraft II. C’est un jeu de stratégie dans un univers de SF et j’adore. Du coup, je vais réinstaller le premier opus sur mon ordi !

That’s all, Folks !

Arts et Sports

Bonjour,

Aujourd’hui, si je n’oublie aucun sujet, le billet va être long 🙂 .

Commençons par les arts !

Tout d’abord, et comme ceusses qui lisent ce blog ne fréquentent pas obligatoirement tous les endroits où je suis (internetement parlant), je voudrais attirer l’attention sur plusieurs sites traitant de comics lez que l’on peut lire sur le Net.

Dans la catégorie « existe aussi en version papier » :

  • Le blog d’Alison Bechdel, l’auteur du comics strip « Dykes to watch out for » et du roman graphique « Fun Home » qui diffuse les nouveaux strips au fur et à mesure qu’elle dessine. On y trouve également les archives des anciens strips et elle commence à rediffuser ses tous premiers dessins (j’ai déjà parlé d’elle à plusieurs reprises) ;
  • Jane’s World pour lire une planche par jour et également le site de Jane (cette BD est éditée en français par les éditions « Dans l’Engrenage » – accessoirement, j’ai commandé sur Amazon le 2ème tome et je n’arrive pas à l’obtenir…) ;

Dans la catégorie « existe sur le net et bientôt sur le papier » :

  • Yu+Me : plusieurs planches par semaine depuis 2004 – bien dessiné, des personnages attachants, j’aime bien la légère influence manga dans certains dessins ;
  • I was Kidnapped by Lesbian Pirates from Outer Space, Comics ayant gagné un concours dont le prix est l’édition papier après sa diffusion sur le Net ;

Dans la catégorie « que sur le Net »

  • Kris Dresen : J’adore son style graphique. Son histoire en cours « Grace » est vraiment superbe et comme il n’y a pas beaucoup de texte, les non anglophones ne devrait pas avoir de problème. Sur ce site, il y a également pas mal de choses sans textes (pour les mêmes).

Si vous en connaissez en français, faites-le savoir ! 🙂

Second point dans la catégorie « Art », le cinéma. Je vous avais parlé, il y a quelques mois, du film écossais « Nina’s Heavenly Delights ». Selon le site After Ellen , ce film va faire la tournée des festivals aux USA. Je lui souhaite bonne chance. Le site qualifie ce film de croisement entre « Joue-la comme Beckham » et « Beignets de tomates vertes » avec une relation lesbienne explicite et sans le football ou une longue et déchirante agonie (traduction libre par mes soins). Voici un montage des bonnes scènes entre les deux héroïnes.

Petite parenthèse avant d’aborder le sport, je viens d’écouter la désignation du nouveau gouvernement et les commentaires sur LCI (je ne supporte par TF1, mais j’admets ponctuellement LCI). Il y a des choses intéressantes. Voyons ce qui se passera, car l’enfer est pavé de bonnes intentions ! 😉

Le sport… bien que le premier point pourrait figurer dans l’art (parmi les neuf muses, l’une était patronne de la danse), une mention, une fois encore sur le site After Ellen, d’un concours de danse de salon pour couples du même sexe qui s’est tenu à New York. Un article dans le New York Times et un diaporama (slide show en anglais) que je vous invite à regarder. Ca me donne presque envie de me remettre à écrire la suite de l’Appel du Tango. D’autant que j’ai l’histoire bien en tête… mais une amie m’écrivait hier soir « à quand la suite de la FF Star Trek ? » et ce que j’écris concerne le projet 12….. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. 😉

Cette fois, la vraie  tranche de sport. La saison WNBA commence officiellement demain. Pour l’instant, je constate que rien ne passe sur la TV française avec la disparition de la chaîne NBA +. La chaîne Sports + passe à 1 heure du mat’ les matchs de palyoffs du championnat masculin. Attendons de voir comment ça évolue, Sports + passait un match tous les lundis soirs à 20 h 30 l’année dernière.

J’ai déjà fait quelques commentaires depuis la draft. Cette saison devrait s’annoncer très intéressante. Il y a eu de gros transferts, certaines équipes sont en pleine reconstruction, il y a 4 (ou 5) nouveaux entraîneurs dont plusieurs femmes (j’avai lu une fois une fan qui disait en substance « pourquoi chercher des entraîneurs  hommes dans la NBA pour des équipes WNBA alors qu’ils ne rêvent que d’une chose, retourner à la NBA et ce, alors qu’ils y a plein de femmes compétentes qui auront une autre attitude   parce qu’elles auront une vision à moyen/long terme de leur mission ?)

Les équipes que je veux suivre plus spécialement cette année :

Liberty de New York : il n’y a plus personne du cinq de départ d’il y a deux ans après le transfert surprise de Becky Hammon, c’est une équipe qui repart presque de zéro en terme de leadership. L’équipe a joué deux matchs de pré-saison, en a perdu un de très peu et en a gagné un de belle façon (mais sans les stars en face).

Je regarderai aussi un peu ce qui se passera à Chicago dans sa deuxième année d’existence, un nouvel entraîneur, des transferts intéressants, les résultats de l’équipe ne peuvent que s’améliorer.

Beaucoup pensent que Detroit, champion 2006, qui n’a presque pas  changé, a toutes ses chances pour conserver son titre cette année.

A noter que les Sun du Connecticut, finalistes en 2004 et 2005 et finalistes de conférence l’année dernière, ont toujours une bonne chance. Mais la pré-saison, sans les vedettes toujours en Europe, a été difficile et marque peut-être un manque de profondeur du banc. A noter que les Sun ont signé Sandrine Gruda de l’équipe nationale française et qui avait fait un beau championnat du monde à l’automne dernier. Il semble cependant qu’elle ne jouerait pas cette année aux USA (je n’ai pas trouvé pourquoi, peut-être un accord avec la fédération française).

Ca, c’était pour la conférence Est. A l’Ouest, je regarderai

Silver Stars de  San Antonio : sûrement l’équipe qui va attirer le plus les regards, elle a bénéficié des transferts de B. Hammon (de New York), de Ruth Riley (de Détroit – un peu en perte de vitesse, mais une joueuse très solide avec une grande expérience) et de Erin Buescher (de Sacramento – nommée « most improved player » pour 2006 soit la joueuse ayant le plus progressé). L’équipe a également plusieurs jeunes à qui il ne manque que de l’expérience. Les Silver Stars ont gagné leurs trois matchs de pré-saison et pourraient sans surprise gagner une des 4 places de playoffs de leur conférence.

Toujours de l’intérêt pour les Monarchs de Sacramento (champions 2005) , qui gardent l’essentiel de leur équipe sans E. Buescher et qui gagne une nouvelle entraîneuse.

Idem pour les Sparks de Los Angeles, sans Lisa Leslie (MVP l’année dernière pour la troisième fois, première joueuse à atteindre 5000 points, première joueuse à avoir dunké en match) car elle attend un bébé pour les semaines qui viennent, mais avec Taj MacWilliams Franklin qui vient des Sun, joueuse solide de grande expérience. L’équipe retrouve l’entraîneur de ses débuts avec qui avaient été gagnés deux championnats en 2000 et 2001.

Enfin, toujours un oeil sur les Lynx du Minnesota avec la N°1 de la draft l’année dernière et Rookie de l’année 2006 et la N°1 de la draft de cette année suite à un échange. Un nouvel entraîneur. Beaucoup d’espoirs sur cette équipe également.

Je ne parle pas des Mercury de Phoenix avec leur stratégie toute à l’offensive et deux des trois meilleures marqueuses de l’année dernière, les Storm de Seattle avec les championnes Sue Bird et Lauren Jackson (la grande championne australienne) ou les Comets de Houston (quatre fois champions – mais l’effectif vieillit et la relève a du mal à s’affirmer comme on a pu le voir en matchs de pré-saisons et pour la première fois depuis la création de la WNBA, l’équipe a une nouvelle entraîneuse).

En résumé, il peut y avoir beaucoup de surprises les quatre mois qui viennent !

Moi, je continue d’écrire, je gère mes nouvelles douleurs comme je peux et je me prépare à ma semaine prochaine « chargée » soit radio + chirurgien mardi et rhumato vendredi.

That’s all, Folks !

18/01/2007 : Sommes-nous vraiment informés ?

Bonjour,

Si vous avez entendu deux hurlements puissants dans l’après-midi d’hier, n’accusez pas vos voisins ! C’était moi. J’avais passé un temps certain à écrire un beau billet pour ce blog, puis, à la suite de ce que j’ai d’abord pris pour une fausse manipulation, tout à disparu.

 

Reprenant mes esprits, mon courage et mon clavier à deux mains, je rédigeais à nouveau quelque chose, en une version un peu plus condensée. Cette fois, pas d’erreur de manœuvre, c’était Yahoo qui débloquait. Ayant d’autres choses à faire, je renonçais pour la journée.

 

Cette fois, j’écris d’abord sous Word et je verrais si ça passe. Si non, je n’aurai pas tout perdu et je pourrai mettre ça en ligne à la première occasion.

 

Ce qui a causé ce billet (et son titre) ?

 

Au préalable, je dois vous faire part d’une de mes habitudes : Je regarde très peu les informations à la TV, uniquement le petit bulletin sur M6 à 19 h 50. Sinon, je suis abonnée à un journal (vous devez avoir deviné lequel, depuis le temps), je regarde régulièrement les dépêches de l’AFP et quelques journaux en ligne. Je considère, mais cela n’engage que moi, que les journaux télévisés sont une belle entreprise de manipulation, en focalisant l’information donnée sur quelques titres où le fait-divers le dispute au sensationnalisme. Je ne veux pas dire que le journal de M6 y échappe, mais comme il est beaucoup plus court et qu’il n’y a qu’une suite d’images commentées, sans présentateur, il me semble que ça va mieux à l’essentiel. Et il y a des images, sans lesquelles on ne va pas loin dans notre société moderne.

 

C’est le traitement d’un de leurs sujets mardi soir, que j’avais abordé dans mon billet de ce jour-là, qui appelle mon commentaire.

 

Le « Six minutes » (nom du journal de M6) a faire part des derniers chiffres sur la population française, mais n’en a cité que deux : le nombre des naissances en hausse et le nombre des mariages en baisse.

 

Je trouve curieux qu’ils n’aient pas cité le nombre des PACS en forte hausse. Je trouve, pour ma part, ce chiffre très significatif et pas seulement pour l’intérêt « personnel » que je peux porter à ce contrat.

 

En effet, fondamentalement, le mariage est d’abord un contrat qui devait gérer le transfert de biens et d’argent et ce qu’il pouvait en advenir ensuite lors du rapprochement de deux familles à l’occasion d’une union.

 

Ce contrat est toujours au centre du mariage puisque à l’occasion d’un mariage civil, il est demandé s’il y a un contrat de mariage et le cas échéant, il est rappelé le régime matrimonial par défaut qui est aussi un contrat.

 

Aux temps anciens, il était bon de demander la bénédiction des dieux pour toutes les occasions importantes. Cette bénédiction a perduré au point que sans elle, le mariage est devenu impossible. Puis, en France en tous cas, quand le grand processus de laïcisation a commencé, la « bénédiction » a été reprise à son compte par la société civile.

 

Le PACS est un contrat entre deux personnes qui décident d’unir leurs vies et qui règlent avec lui les questions patrimoniales. Un enregistrement pour sa validité et son opposabilité et le tour est joué.

 

L’union échappe enfin à la Société et revient dans la sphère du privé.

 

Dans mes deux tentatives de blog, hier, je m’interrogeais sur les statistiques relatives au PACS. J’ai pris le temps de rechercher et j’ai trouvé un bout de réponse. Tout d’abord, il est interdit de distinguer à des fins statistiques les PACS homos des PACS hétéros (décision de la CNIL du 25/11/99). Il semblerait cependant que si dans les grandes villes, le PACS est plutôt gay, en province, il est plutôt hétéro.

 

En chiffre, si en 2006, on compte 8.800 mariages de moins qu’en 2005, par contre en 2005, 60 500 PACS ont été conclus, soit 50% de plus qu’en 2004. Sur les trois premiers trimestres 2006, 57 500 PACS étaient déjà enregistrés.

 

Conclusion, il y a toujours autant sinon plus de monde à vouloir fonder un foyer et prêts à s’engager, mais il y a un « retour aux sources » en ne voulant pas l’intervention de la Société.

That’s all, Folks !

PS : j’ai mes deux rendez-vous au centre de transfusion.

PS2 : je trouve finalement que ce billet est bien meilleur que ce que j’avais écrit hier !

 

06/01/2007 : Fin de semaine, suite ?

Les jours se suivent etc….

Hier, j’étais plutôt contente. La dentiste a dit que tout était bon bien que je ne sois pas allée la voir depuis…. un certain temps, vais-je dire. Si tout va bien, ça devrait m’aider à aller faire ma visite de contrôle régulièrement, non?

Aujourd’hui, c’est l’horreur : j’avais oublié de mettre un réveil à sonner. C’est donc un coup de fil qui m’a réveillée et ça, ça me donne mal à la tête ! Et dans la série « douleurs », c’est à nouveau un jour où j’ai mal partout et je ne sais pas comment me mettre pour être un peu mieux. J’ai jusqu’à lundi matin pour me remettre car lundi après-midi, j’ai un autre RV et j’en profiterai pour prendre les résultats d’analyse (le labo est à côté; ainsi, je m’économise) et le lendemain, RV avec l’anesthésiste, ainsi qu’une autre radio. Je crois que je mettrai le restant de la semaine pour m’en remettre !

Dans la série, « qui suis-je ? », je continue :

C’est bien, ils ne sont pas sectaires. Il y a plusieurs tee-shirts sympas et même un fond pour la gay pride !

Je viens enfin de voir comment changer la couleur des vêtements (heureusement car sinon, le seul tee shirt rouge était un maillot de footballeur !) et j’ai enfin trouver une paire de lunettes : j’en porte depuis l’âge de cinq ans sans discontinuer (ah si, une légère infidélité avec une paire de lentilles mais ça n’a pas duré) Tout ça pour dire qu’elles font partie de moi et tout portrait qui se respecte se doit d’en comporter !

La chouette sur l’épaule, ça n’a rien avoir avec Harry Potter. C’est juste un clin d’oeil à ma collection de chouettes de toutes natures et à ma déesse protectrice, Athéna !

That’s all, Folks !

04/01/2007 : Nostalgie et autres considérations

Re-bonjour, (ben oui, le précédent billet a été fait à une heure ce matin et non hier soir comme je le pensais !)

Je suis en train de bricoller sur mon ordinateur et, en bonne fille de mon époque, je viens de mettre un peu de musique. On en parlait encore il y a peu avec ma mère qui ne peut comprendre ça. Si elle met de la musique, elle ne fait rien d’autre. Sa position est de dire qu’on ne peut pas faire deux choses de bien en même temps : soit on lit, soit on écoute. Enfin, vous avez dû toutes et tous entendre cet argument à un moment ou un autre. Moi, suivant ce que je fais, je pourrai mettre de la musique, pas n’importe quoi, mais pas non plus, toujours, le silence total.

Tout ça pour vous dire qu’ayant mis le sélectionneur en mode aléatoire, je viens d’entendre un vieux titre de Supertramp et ça m’a embarquée un paquet d’années dans le passé. Et en faisant un tour d’horizon des titres, je remarque que je n’ai acheté certains albums, parfois longtemps après les faits, que pour ces souvenirs.

Dans le lot, il y a un album des Pink Floyd (The Dark Side of the Moon) et un album de Maxime Le Forestier (Mon Frère) pour ma première colonie de vacances, Supertramp (Crime of the Century et Breakfast in Amercia) pour un séjour linguistique en Allemagne, puis un groupe dont je suis restée fan, Eurythmics (Sweet Dreams) pour mes premières années de fac (le titre était-il prémonitoire ?). Je suis sûre qu’en cherchant bien, je pourrai en trouver d’autres.

Dans la catégorie lecture du jour, un sujet d’actualité avec des liens si vous voulez en lire plus. Mention spéciale « vivement que les élections soient passées et qu’on nous épargne ces manifestations de démagogie »

Droit au logement opposable : les blogs de juristes sceptiques LEMONDE.FR | 04.01.07

© Le Monde.fr

Pour le Gauchiste repenti, c’est clairement « un OLNI », un objet législatif non identifié, et c’est surtout le signal du lancement d’un « grand concours de démagogie ». Le droit au logement opposable, l’une des mesures réclamées par Les Enfants de Don Quichotte, s’est imposé en quelques semaines dans l’agenda politique, mais suscite la méfiance de nombreux blogueurs.

« Opposable » : « Apparu au milieu du XIXe siècle, cet adjectif formé à partir du verbe ‘opposer’ désigne dans le vocabulaire du droit ce qui peut être donné comme argument contre un tiers », rappelle le blog Les Zakouski du jeudi. Un terme « docilement repris par les journalistes, qui n’ont guère l’air de s’interroger sur le sens exact de cette expression et sur son application concrète », estime le blogueur-avocat Maître Eolas, qui se lance dans une longue analyse du concept.


LES JURISTES SCEPTIQUES

« La loi proclame un droit au logement », rappelle-t-il. « Cette proclamation a eu lieu dans la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989. » Rendre le droit au logement opposable « crée une obligation à la charge de l’Etat, en fait du maire, de fournir un logement. Le non-respect de cette obligation pouvant être porté devant le juge administratif, qui condamnera le cas échéant l’Etat à indemniser l’administré non logé malgré ses demandes ».

Mais ce droit demande à être précisé, note l’avocat. « Les conditions prévues par la loi permettant d’obtenir ce logement restent à définir », écrit-il. « La procédure d’indemnisation devant le tribunal administratif prend des années (dans 15 jours, un tribunal administratif va examiner une requête que j’ai déposée début 2004) pour des sommes misérables (la mort d’un enfant de 10 ans est indemnisée quelques milliers d’euros, alors le fait de ne pas avoir trouvé un logement, je vous laisse imaginer). Et surtout, la loi ne permet pas de créer des logements là où il n’y en a pas. Bref, des demandes aboutissant à une indemnisation effective seront rarissimes, en supposant qu’il y en ait un jour. »

Un scepticisme partagé par Frédéric Rolin : « Le sans-logement aura le droit d’obtenir un logement ? Fort bien. Et si l’administration (on cherche encore laquelle) lui dit non, je n’en ai plus, ou non je n’ai plus de budget. Quid ? Il pourra saisir les tribunaux. Fort bien. Et si le juge lui donne raison. Quid ? Il retournera devant l’administration. Elle ne pourra pas inventer un logement en quelques semaines, ou dégager un budget dans le même délai. Donc ? Donc rien. Ou plutôt si, la même chose que d’habitude : hébergements collectifs provisoires, voire développement de nouvelles formes d’hébergement collectif durable. »


UN DROIT PAS TOUT À FAIT NOUVEAU

De blog en blog, juristes et étudiants en droit se répondent et comparent leurs analyses. A la suite d’une longue note de Diner’s room, Somni rappelle que le droit au logement est déjà, dans certaines circonstances, opposable : « Par droit ‘opposable’, il faut entendre sans aucun doute droit ‘justiciable’ (invoquable en justice, opérant), ce qu’il est déjà pour partie », écrit-il. « Le droit au logement est, par la volonté du législateur ‘opposable’ aux collectivités territoriales ou leurs groupements (20 % de logements sociaux et mécanisme de substitution-sanction par le représentant de l’Etat) et il est invoquable, par exemple, par les nomades », explique-t-il en prenant comme exemple un arrêt de la cour d’appel de Nantes.

Si le droit au logement opposable a fait une entrée fracassante dans le débat public, René de Beauregard rappelle, dans une note intitulée « L’Homme de l’année, c’est Don Quichotte », que le droit au logement a constamment été renforcé ces dernières décennies, via notamment les lois Quillot, Mermaz et Besson. Quant à l’opposabilité, elle apparaît dès 2002 dans ce rapport du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées. Le concept a depuis séduit des responsables politiques à droite comme à gauche. Le 12 octobre, Nicolas Sarkozy évoquait cette piste dans un discours à Périgueux, tandis que l’ancienne secrétaire d’Etat socialiste au logement Marie-Noëlle Lienemann demandait le 30 décembre à Jacques Chirac d’inscrire ce principe dans la Constitution.

La France n’est d’ailleurs pas le premier pays à s’intéresser à cette possibilité. « Ce dispositif existe depuis 2002 en Ecosse », rappelle Pascale Clerk, notant toutefois que « si les solutions d’abri ne manquent pas là-bas, les problèmes d’insalubrité restent endémiques ». Le Homelessness Act oblige en effet l’Etat à fournir un logement aux sans-abri. « Les Ecossais ont commencé il y a deux ans avec comme objectif de rendre effectif ce droit en 2012 », précise Denis. Le calcul est simple : « Si la France commence tout de suite, avec un calendrier identique, nous pouvons fixer cet objectif pour 2014. »

Damien Leloup

Ayant vu passer un bon nombre de lois dans mon domaine professionnel particulier, je ne compte plus les réformes où on ne change qu’une dénomination pour…. faire disparaître le problème, où l’on va chercher un modèle à l’étranger alors que les statistiques dudit pays sont les premières à dire que leur système n’est pas la panacée, que ce n’est pas le préambule d’une loi qui va changer les mentalités des justiciables et que les chiffres resteront les mêmes !

Autre lecture (site belge dont le lien m’a été transmis – je l’avais déjà lu en anglais ailleurs)

Peut-on « guérir » les moutons homosexuels?

http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_338761.html

Des scientifiques de l’Université américaine de l’Etat d’Oregon se sont lancés dans une expérience sur des moutons « homosexuels » visant à vérifier s’il est possible, en modifiant l’équilibre hormonal de leur cerveau, de les transformer en moutons « hétéros ».

Cette expérience inédite suscite toutefois des interrogations dans la communauté scientifique et au sein de la communauté homosexuelle, au sein de laquelle l’ex-championne de tennis Martina Navratilova n’est pas la dernière à plaider pour le « droit des moutons à être gays ».

Les scientifiques de l’Université de l’Oregon s’efforcent en effet de modifier le taux d’hormones de béliers s’intéressant trop peu à leurs congénères femelles. En étudiant leur activité cérébrale, ils ont ainsi pu établir les mécanismes de fonctionnement des béliers « orientés vers les mâles ». En leur injectant des hormones, ils ont obtenu de « bons résultats » dans la « réorientation » de la sexualité des animaux.

La qualité de ces résultats est toutefois mise en doute par des groupes d’action homosexuels et lesbiens, qui se sont trouvés un porte-voix de choix en la personne de Martina Navratilova, et par d’autres membres de la communauté scientifique, qui ont appelé l’équipe du Pr Charles Roselli à mettre un terme à ses travaux.

Les détracteurs de cette expérience craignent en effet que celle-ci n’ait pour seul but d' »exorciser » les pulsions homosexuelles des hommes et des femmes, par exemple en donnant la possibilité aux femmes enceintes ayant des homosexuels dans leur famille de se voir administrer un traitement hormonal ad hoc. Martina Navratilova, elle, voit moins loin: elle estime en effet qu’un mouton a lui aussi le droit d’avoir ses propres penchants sexuels.

Science told: hands off gay sheep
http://www.timesonline.co.uk/article/0,,2087-2524408_1,00.html
Isabel Oakeshott and Chris Gourlay
The Sunday Times – December 31, 2006

Experiments that claim to ‘cure’ homosexual rams spark anger

SCIENTISTS are conducting experiments to change the sexuality of “gay” sheep in a programme that critics fear could pave the way for breeding out homosexuality in humans.

The technique being developed by American researchers adjusts the hormonal balance in the brains of homosexual rams so that they are more inclined to mate with ewes.

 

It raises the prospect that pregnant women could one day be offered a treatment to reduce or eliminate the chance that their offspring will be homosexual. Experts say that, in theory, the “straightening” procedure on humans could be as simple as a hormone supplement for mothers-to-be, worn on the skin like an anti-smoking nicotine patch.

The research, at Oregon State University in the city of Corvallis and at the Oregon Health and Science University in Portland, has caused an outcry. Martina Navratilova, the lesbian tennis player who won Wimbledon nine times, and scientists and gay rights campaigners in Britain have called for the project to be abandoned.

Navratilova defended the “right” of sheep to be gay. She said: “How can it be that in the year 2006 a major university would host such homophobic and cruel experiments?” She said gay men and lesbians would be “deeply offended” by the social implications of the tests.

But the researchers argue that the work is valid, shedding light on the “broad question” of what determines sexual orientation. They insist the work is not aimed at “curing” homosexuality.

Approximately one ram in 10 prefers to mount other rams rather than mate with ewes, reducing its value to a farmer. Initially, the publicly funded project aimed to improve the productivity of herds.

The scientists have been able to pinpoint the mechanisms influencing the desires of “male-oriented” rams by studying their brains. The animals’ skulls are cut open and electronic sensors are attached to their brains.

By varying the hormone levels, mainly by injecting hormones into the brain, they have had “considerable success” in altering the rams’ sexuality, with some previously gay animals becoming attracted to ewes.

Professor Charles Roselli, the Health and Science University biologist leading the research, defended the project.

He said: “In general, sexuality has been under-studied because of political concerns. People don’t want science looking into what determines sexuality.

“It’s a touchy issue. In fact, several studies have shown that people who believe homosexuality is biologically based are less homophobic than people who think that this orientation is acquired.”

The research is being peer-reviewed by a panel of scientists in America, demonstrating that it is being taken seriously by the academic community.

Potentially, the techniques could one day be adapted for human use, with doctors perhaps being able to offer parents pre-natal tests to determine the likely sexuality of offspring or a hormonal treatment to change the orientation of a child.

Roselli has said he would be “uncomfortable” about parents choosing sexuality, but argues that it is up to policy makers to legislate on questions of ethics.

Michael Bailey, a neurology professor at Northwestern University near Chicago, said: “Allowing parents to select their children’s sexual orientation would further a parent’s freedom to raise the sort of children they want to raise.”

Critics fear the findings could be abused.

 

Udo Schuklenk, Professor of Bioethics at Glasgow Caledonian University, who has written to the researchers pressing them to stop, said: “I don’t believe the motives of the study are homophobic, but their work brings the terrible possibility of exploitation by homophobic societies. Imagine this technology in the hands of Iran, for example.

“It is typical of the US to ignore the global context in which this is taking place.”

Peter Tatchell, the gay rights campaigner, said: “These experiments echo Nazi research in the early 1940s which aimed at eradicating homosexuality. They stink of eugenics. There is a danger that extreme homophobic regimes may try to use these experimental results to change the orientation of gay people.”

He said that the techniques being developed in sheep could in future allow parents to “play God”.

People for the Ethical Treatment of Animals, the pressure group, condemned the study as “a needless slaughter of animals, an affront to human dignity and a colossal waste of precious research funds”.

The tests on gay sheep are the latest in a long line of experiments seeking to alter the sexuality of humans and animals.

Günther Dorner, a scientist in the former East Berlin, carried out hormone-altering tests on rodents in the 1960s in the hope of finding a way to eradicate homosexuality.

In 2002, Simon LeVay, an American neurologist, claimed to have discovered that homosexual and heterosexual men had physically different brains. His tests on the corpses of gay men who had died of Aids were widely criticised.

Tout cela fait peur, surtout juste après avoir vu le DVD de X-Men 3 (vous savez, celui où on trouve le moyen de guérir les mutants ?)
Bon, je retourne à mon bricollage !

That’s all, Folks !

22/11/2006 : Un rien m’amuse !

Je reviens d’une mini-expédition dans le centre de Paris pour récupérer ma nouvelle Carte Bancaire (indispensable littéralement à ma survie au même titre qu’Internet). Leur demander de me l’envoyer par courrier recommandé, même en mettant les frais à ma charge, semblait être au dessus de leurs forces. Je ne râle pas : il se trouve que le bus qui passe presque au pied de chez moi, m’arrête à 30 mètres de ma banque. Et du même coup, ça m’a fait sortir. Et je ne sais comment vous exprimer ma joie à avoir volé des bouts de conversation dans le bus, vu des affiches de film, admirer des boutiques etc… J’ai même vu un début de manif’ et un rassemblement de CRS (ça, c’est Paris !). Et comme le bus passe par des vieux quartiers tous en sens uniques, les deux trajets étaient différents : bonus !!! Image

Sinon, je n’ai toujours pas trouvé de sport à regarder donc je me raccroche, quand j’y pense, à la rediff’ de vieilles séries (principalement Xena et Stargate SG1 Image  mais aussi X-Files le dimanche soir).

En parlant de séries, j’étais particulièrement furieuse samedi soir avec la chaîne Téva, une petite soeur de M6 qui diffuse avant M6 la série Alias. Depuis quelques semaines, elle passait donc les épisodes de la dernière saison (le vendredi soir, puis rediff’ le samedi à 19 h). Le samedi me convenait bien puisque le vendredi il y a NCIS et Numb3rs.

Eh bien, ces espèces de @##§§*** ont trouvé le moyen de sauter la rediff’ de samedi alors qu’il s’agissait des deux derniers épisodes !!!!! Vu les réactions sur le forum de la chaîne, je ne suis pas la seule à être hors de moi. J’ai bien trouvé un site qui raconte la fin, mais ce n’est pas pareil. J’ai tenté de trouver les deux épisodes par d’autres moyens, mais j’ai l’impression que mon FAI fait partie de ceux qui vérifient la nature du débit qu’ils transportent et qui serrent le robinet quand il s’agit d’un transfert Bittorrent. Je vais essayer de tenir la nuit prochaine pour voir si la chaîne respecte la deuxième rediff’ de prévue. Sinon, on attendra que ça passe sur M6. Image

J’allais oublié… J’ai lu un article (?) très intéressant sur les icônes gays. c’est en anglais, désolée !

http://www.popmatters.com/pm/columns/article/7249/gay-icons-judy-who/

Queer, Isn’t It?: Gay Icons: Judy Who?

[16 November 2006]

Our choice for icons is about more than just high camp and melodrama; it’s about who we are in a fundamental way.

by Michael Abernethy

Imagine for a moment—you’ve gone over to meet the new neighbor and introduce yourself. He’s a handsome, masculine sort of guy, but something about him tells you that he’s not what would be considered a “ladies’ man”. Left alone for a moment in his living room while he takes a phone call, you do a quick scan of his CD collection for clues as to which “team” he plays for. Nestled between the Shawn Colvin, U2, and Greenday CDs, you find the damning evidence: copies of Judy at Carnegie Hall, the soundtrack of Funny Girl, and the extended play version of Madonna’s Vogue.  Yep, he’s a queer.

It’s possible you’ve reached an inaccurate conclusion, but not probable. Ask most straight men if they’ve heard Judy at Carnegie Hall and they’ll respond, “Judy who?”.  Many gay men, however, know that Judy is Judy Garland, and Judy at Carnegie Hall, Garland’s 1961 Grammy-winning Album of the Year, is the concert album that put the diva back on top.

And rightfully so. Today’s performers could learn from Garland’s comeback concert, a brilliant performance from a legendary entertainer. Here she is, alone on stage with her band—no pyrotechnics, back-up dancers, costume changes, dazzling lights, or mammoth sets—throwing herself without abandon into song after song after song. “I don’t ever want to go home,” she shouts to the frenzied audience. “I’ll sing ‘em all, and we’ll stay all night!”

For many gay men and women, the appeal of the album is not just the artistry of a true superstar, but the fact that Garland had to overcome numerous demons just to walk out on to the stage that night. Battling her drug addictions, washed-up status, and an almost paralyzing anxiety that led her to believe she would fail miserably, Garland considered cancelling the concert until seconds before she flew onto the stage, smiling and gesturing wildly. She rose above all the obstacles, and as they say in show business, “knocked ‘em dead”.

It is her perseverance in the face of seemingly insurmountable odds that has earned Garland her status as a Gay Icon. A chubby kid who was forced to take diet pills by her studio, a failure in marriage, a star whose popularity rose and fell repeatedly, an addict (thanks to the diet pills), a financial disaster who often had to sneak out of towns without paying hotel and restaurant bills—there was no reason why Garland should have enjoyed the kind of success she did, except for an adoring fan base and the sheer will to survive in the only business she knew.

Garland is hardly the only diva upon whom society has stuck the label “gay icon”. Who exactly is classified as a gay icon will vary depending on whom you ask, but the one trait that most all who are listed have in common is an ability to overcome the odds or fly in the face of conventional wisdom. Bette Davis, Liza Minnelli, Bette Midler, Barbra Streisand—too unattractive to be stars, at least by Hollywood standards. Cher, Dolly Parton, Carmen Miranda, and yes, Tammy Faye Baker—too over the top. Madonna, Mae West, Marilyn Monroe, Joan Crawford—too trashy for their respective times. Yet, all have succeeded, and in their success, they have earned the admiration of homosexuals worldwide. And it doesn’t hurt that, for the most part, they have embraced their gay fans, in turn.

Why is it that older gay men are attracted to such tortured souls? Why don’t gay women share the same list of icons? And why don’t young gay men share the same attractions for these legends? The stereotypical answer would be that these women make great subjects for female impersonators to emulate, but such an answer is superficial.

For older gay men, the women they idolize represent their own personal struggles. Gay men who are in their 40s or older grew up in a time when they were judged on the basis of one thing: their homosexuality. It didn’t matter if you were a great teacher, dentist, accountant, neighbor, citizen. What mattered, and what people talked about, was that you were “that way”. Understandably, there emerged a desire to be judged for the whole package, not just for sexual inclinations—a longing to be recognized for your skills on the job and whether or not you were a good person who played by the rules, paid your taxes, and treated your neighbors with kindness and respect. Those were all a part of what made these men individuals, but they were rarely acknowledged. (While gays are still judged on their sexual preference today, it is not a factor that limits one’s ability to succeed in society as it once was.)

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So too, the gay icons of yesteryear were too easily classified. Stuck with labels that presumably would have limited their potential, these stars became legends anyway.  When Barbra Streisand belts out “I’m the Greatest Star” in Funny Girl, she is giving the world notice that she, like the comic Fanny Brice she is portraying, will not be denied; “When you’re gifted / Then you’re gifted / These are facts…Do you think beautiful girls are going to stay stars forever? I should say not! Any minute they’re going to be out – finished! Then it’ll be my turn.” And it was quickly her turn, although beautiful girls continued to get by on their looks (see Paris Hilton); despite Streisand’s large nose, crossed-eyes, and gangly body, there was no overlooking her masterful timing and impressive vocal range.

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Likewise, Bette Davis was all wrong for the part, whatever part it may have been. Short-statured and stocky, with now immortalized bulging eyes, Davis came on the scene during a time when Hollywood favored the glamour of Carole Lombard, the cold beauty of Greta Garbo, and the grace of Ginger Rogers. Yet Davis succeeded in a variety of roles, from lonely spinster to alcoholic star, Southern belle, to lovesick cancer victim. Davis had a set of brass balls that could match any man’s, and her toughness allowed her to win roles that seemed more suited for the studio’s ingénues. But ultimately, it was her talent that kept her in the game.It is easy to understand why gay men of this era idolized these women: they had been able to accomplish what gay men could not by breaking the stereotype assigned to them and being recognized for all their assets. Lesbians of the same era, unless they chose to live and dress like men, didn’t face the same level of stereotyping as gay men, so the need to find a role model was not as strong.

This is not to imply that lesbians do not have icons, but typically such icons tend to come from their own ranks or have been rumored to have dabbled in same-sex relationships. However, that is not the only characteristic that qualifies one to be a lesbian icon. You also have to be powerful. Eleanor Roosevelt certainly fills that bill; a woman trapped in a marriage to a philandering husband, she became one of the nation’s greatest First Ladies and an honored diplomat. Martina Navratilova is a force to be reckoned with both on the tennis court and off. And while one may not think of Ellen DeGeneres as a power-broker, she is a trailblazer in the fight for gay rights and one of the most influential women in show business.

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Perhaps the qualities of a lesbian icon are best represented in the character of Xena, Warrior Princess, who was must-see TV for many lesbians during her six seasons on the air. I couldn’t possibly count the number of times that the lesbian who lived next door to us called in a panic, “I have to work late. Can you go next door and set my VCR to record Xena?” There wasn’t a man or god whose ass Xena couldn’t kick and look good doing it. Supposedly, Xena was straight—she had more than a few male lovers—but it was her relationship with sidekick Gabrielle that endeared her to gay women. The bond between the two was one of best friends, sisterly, but there was always an underlying sexual tension present.

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These lesbian icons may have been commanding women, but they were not “manly women”. Each possessed a level of femininity that makes them attractive as women; it is the strength of their character, however, that elevates them to the status of icon. Martina Navratilova, for instance, was easily pegged as a lesbian when she emerged on the tennis scene in the mid-’70s. Fleeing the oppressive culture of her native Czechoslovakia, it was obvious that she was a woman lacking confidence, often appearing in Grand Slam finals with a look of “How did I get here?” on her face and breaking down in a flood of tears when she won. As she became more acclimated to Western culture, her confidence grew, and she gained the admiration of both gay and straight women. Her self-assurance was, and still is, sexy.Martina possesses another quality, one that endears her to a new generation of gay women and men: her tendency to speak her mind. While older homosexuals clung to images of women who overcame the odds, today’s homosexuals opt to idolize those who are controversial and confrontational. Kylie Minogue, for example, was an international pop star in the ‘80s, scoring most notably with 1988’s remake of “Locomotion”. Back then, she was the cute and squeaky-clean girl-next-door. After a career slump, she blasted her way back onto the scene with 2001’s “Can’t Get You out of My Head”. But this was not the same Kylie; gone were the frilly, lacy dresses and crimped, fluffed hair. This Kylie was a slutty, gyrating sexpot. And gay men loved her, vaulting her to the same exalted status as Madonna and Cher.

Younger gay men turn to women who have no problems being “in your face” for their gay icons. The attitude of rejecting social conventions comes in many forms for these gay icons. Most notable is Madonna, who even in her proper English motherhood, manages to illicit controversy; her entire career has been built around the premise that what ever society expected of her, she would defy, particularly in terms of sex. Cher, Christina Aguilera, and Fergie are seen as being open about the sexuality, as well as being talented women.

Yet, for many gay men, sex isn’t all that sells. What is equally appealing is the tendency to speak one’s mind, no matter how inappropriate the comments. Two perfect examples are actually fictional characters: Suzanne Sugarbaker of Designing Women and Sophia Petrillo of Golden Girls. Although the series these two characters appeared on have been off the air for years, they have both enjoyed resurgence in reruns, in large part because of gay men’s adulation of the self-centered and politically incorrect Suzanne and the painfully blunt Sophia. A real-life example of such a woman comes courtesy of Tammy Faye, who has turned her back on evangelical homophobia and openly embraced gay men as “God’s children”.

This shift in the nature of what makes one a gay icon is representative of the shift in the outlook of gay men and women. No longer do homosexuals feel the need to prove themselves as worthwhile men and women with admirable qualities, as gay men and women often find their talents being recognized without reference to sexual orientation. Consequently, the tables have turned. Homosexuals want to be respected for their sexual decisions and to have the opportunity to speak openly about it without condemnation, so it is natural that their idols would be those who are open, honest, and sexual without regard to social expectations.

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Displaying such qualities has allowed men to join the ranks of gay icons as well.  Oscar Wilde, although dead for over a century, has emerged as such an icon. With his biting wit and mockery of stilted 19th century social rules, Wilde is a perfect representation of the type of gay man many would like to be. Late Queen front man Freddie Mercury has also achieved elevated status after death. Boy George has the potential to join the ranks, if he will stop being such a freak.In essence, gay men and women are attracted to those individuals that most exhibit the qualities they would like to possess, regardless of the time period. As social mores change, the roles gay men and lesbians assume shift as well, bringing in new qualities for admiration.  Still, the LGBT segment of the population is no different from the straight segment in its selection of heroes, idols, and icons. We look to those who exhibit the characteristics which we would like to have. Just as a pacifist would idolize Gandhi and King and a businessperson may seek to emulate Trump or Gates, gay men and lesbians put on a pedestal those individuals who represent their personalities and personal societal concerns.

Discovering Garland, Streisand, and Madonna in your new neighbor’s CD collection tells you more than whether or not he is gay. It tells you a little bit about who he is as a human being and how he feels the world views him. Our choice for icons is about more than just high camp and melodrama; it’s about who we are in a fundamental way.

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Michael has been writing for PopMatters since 2000.  His primary focus, aside from queer culture, is television reviews and commentary, and his article Male Bashing on TV has been reprinted in two college textbooks.  He currently lives in Louisville, KY, and is a Lecturer of Communication Studies at Indiana University Southeast in New Albany, IN.  As a teacher, he has an interest in the study of contemporary political rhetoric and argumentation.  He and his partner Jim have been living in un-wedded bliss since 1995.

That’s all, Folks ! Image