27/04/2007 : Reprenons nos bonnes habitudes

Bonjour,

Ça y est, j’ai regagné mes pénates ! Cela fait un peu étrange après avoir passé presque trois mois toujours entourée. Mais je commence à retrouver mes marques. Maintenant, il faut juste que je fasse attention avec ce que je veux faire : bien différencier ce que je ne pouvais pas faire avant et que je peux ou que je ne dois pas encore faire (du style… certains efforts, porter des choses lourdes, me baisser d’une certaine façon….) ça reviendra progressivement dans l’année qui vient.

Le fait que le physique aille mieux aide beaucoup le moral. J’ai de nouvelles idées (encore une nouvelle histoire commencée, une que j’avais en tête depuis fort longtemps, mais que je ne voyais pas comment adapter et là, l’idée !). Je sais, cela fait plein de projets. Dans un sens, ça me rassure. Vous, par contre, peut-être pas. D’autant que j’ai décidé de mettre en ligne quand ce sera fini ou bien avancé. Ou bien, je continue à mettre ça ici sur le blog comme une espèce de brouillon sans garantie que ça aille jusqu’au bout. Et comme je n’ai pas beaucoup d’échos en commentaire malgré le passage…. Je verrai…. (je sais qu’il faut être inscrit pour commenter ici, ce qui n’est pas le cas de tous les blogs)

Sinon, des nouvelles de ma Peluche. Vendredi dernier, on l’a récupérée chez le véto après qu’elle ait reçu la visite d’une vétérinaire neurologue ! On l’a raccompagné lundi pour deux examens (un électromyogramme et des prélèvement pour une biopsie). Il semble que ce soit le système nerveux au niveau des pattes arrières, mais la moelle épinière ne semble pas touchée. C’est une maladie que l’on trouve chez tous les mammifères (l’homme y compris). En principe, sous un mois, elle devrait avoir retrouvé toute sa mobilité, mais avec un risque de rechute. En attendant, ça n’affecte pas son appétit, elle reste propre (faut juste l’aider à se nettoyer après coup) et vous la verriez grimper sur une chaise ou sur le divan (en passant par l’accoudoir) uniquement à la force de ses petites pattes avants ! Au bout du compte, il n’y a que sa petite famille qui semble traumatisée par son retour : ça crache, ça feule, ça veut pas rester dans la même pièce… Y a-t-il changement d’odeur ? Sentent-ils qu’elle est malade et leur instinct veut qu’il faut l’éliminer ? Le problème est qu’ils sont bien trop timorés pour ça (sauf la Fauvette… du coup, ces derniers jours, la Peluche a dormi avec ma mère : normalement, ils sont enfermés la nuit dans la salle à manger avec gamelle, litière etc…).

Dans les autres nouvelles, vous avez tou(te)s vu les résultats des élections. Ça va être difficile au second tour. En même temps, si Bayrou ne donne pas de consigne de vote (ce serait un peu délicat), vous avez entendu ses derniers commentaires sur Sarko ? Si on ne connaît pas le fond de sa pensée après ça !

artemis.jpg Passons à des choses plus légères. Après le portrait à la « South Park » et les « Meez », voici un moteur permettant de créer des superhéros de comic : HeroMachine2

Il y a tellement de paramètres à régler sans parler des couleurs que l’on peut y rester des heures. J’ai trouvé ça sur le blog d’AFterEllen où on est appelée à laisser notre contribution (et il y en a de superbes !) .

Enfin, de la lecture :

Une planète potentiellement habitable détectée pour la première fois hors du système solaire

LE MONDE | 25.04.07

Représentation artistique de planète « de type terrestre habitable », capable d’abriter une vie extraterrestre, détectée par une équipe d’astronomes. AP

La dernière découverte majeure des chasseurs de planètes situées hors de notre système solaire, annoncée mardi 24 avril, ne ressemble pas encore à la Terre comme deux gouttes d’eau. Mais, pour la première fois, la présence de ce liquide, crucial pour l’apparition de la vie, est rendue plausible par les caractéristiques de ce nouveau monde, qui se rapprochent du nôtre.

Des astronomes suisses, français et portugais ont détecté cet astre à 20,5 années-lumière de la Terre, soit dans le voisinage immédiat de notre système solaire. Leurs mesures, réalisées avec un télescope de l’Observatoire austral européen (ESO) de La Silla, au Chili, ont permis d’estimer la masse minimale de l’exoplanète, équivalente à 5 fois celle de la Terre, et son diamètre, supérieur de 50 % au nôtre.Ces

dimensions laissent penser que l’objet céleste est de type rocheux, couvert d’une surface solide ou liquide, et non gazeux. Ces traits suffiraient déjà à imposer la découverte comme une étape marquante dans la quête d’une planète semblable à la nôtre. Sur les 220 astres détectés en douze ans, dans leur grande majorité des géantes gazeuses comparables à Jupiter ou à Neptune, elle se classe à ce jour comme la plus légère. Mais ce n’est pas tout. Les chercheurs estiment que cette »super-Terre » a des chances de jouir d’une température située entre 0 °C et 40 °C, selon sa capacité, encore inconnue, à refléter la lumière et la vigueur de l’effet de serre qui pourrait y régner. Elle serait ainsi la première exoplanète à se trouver, comme la Terre, dans la »zone d’habitabilité » où des températures clémentes permettent à l’eau de demeurer à l’état liquide.

Cette situation privilégiée ne suffit évidemment pas à garantir l’émergence de la vie sur une planète rocheuse. Mars, par exemple, se situe aux franges de la zone d’habitabilité de notre système solaire, mais n’est guère hospitalière. Pour la nouvelle exoplanète, la situation pourrait être encore plus complexe. Elle est 14 fois plus proche de son étoile, Gliese 581, que la Terre l’est du Soleil. S’il était placé à une distance équivalente, notre monde, calciné, n’aurait plus rien d’accueillant.

L’exoplanète est, elle, préservée de ce sort parce que Gliese 581 n’est pas comparable à notre étoile. C’est une naine rouge, beaucoup plus petite, moins chaude et 50 fois moins brillante. Autour de ce type d’étoiles, la zone d’habitabilité est donc bien plus proche. Le confort pourrait toutefois y être menacé par la violence des éruptions des naines rouges, réputées colériques. « Mais depuis que nous l’observons, Gliese 581 nous est apparue aussi calme que le Soleil », dit Xavier Delfosse (université Grenoble-I), cosignataire de l’étude à paraître dans Astronomy and Astrophysics.

UNE DÉTECTION ARDUE

L’équipe, menée par le Suisse Michel Mayor, codécouvreur de la première planète extrasolaire, surveille en effet cette étoile depuis qu’elle a repéré à proximité, il y a deux ans, une première exoplanète, de masse proche de celle de Neptune. Des indices laissaient penser que d’autres astres l’accompagnaient, dont la détection s’annonçait ardue. La méthode employée par les astronomes ne leur permet pas de voir les planètes mais seulement d’en déduire la présence, en analysant les variations infimes que leur gravité impose au mouvement de leur étoile, et donc à la lumière qu’elle émet. La précision du spectrographe Harps, installé récemment à La Silla, a permis peu à peu de distinguer deux autres planètes : la super-Terre et une autre, d’environ 8 masses terrestres, beaucoup plus éloignée de la naine rouge.

L’équipe internationale a ainsi signé sa deuxième découverte d’un système de petite taille. Et Harps a tenu son rang de meilleur instrument actuel pour la détection de petits corps, en attendant les très grands télescopes terrestres ou les sondes qui, dans une quinzaine d’années, commenceront à nous dire si la vie a pu apparaître sur les nouvelles Terres habitables.

Jérôme Fenoglio

Pour ma part, je trouve ça fascinant. Facinant qu’ils trouvent des planètes sans les voir, uniquement en considérant des variations de champ, de gravité, de lumière etc… Fascinant également car le monde scientifique admet enfin qu’il pourrait y avoir d’autres formes de vie dans l’espace à partir du moment où on peut trouver d’autres planètes proches de notre bonne vieille Terre. (planètes de classe M ). Cela me fait penser à deux de mes romans de SF préférés par l’un des pères de la SF française moderne, « Ceux de Nulle Part » et « Les Robinsons du Cosmos » de Francis Carsac.

Dans un autre domaine :

La tuerie de Virginia Tech sur Wikipédia marque le succès de l’information contributive

LEMONDE.FR | 26.04.07

Deux heures après la fusillade sur le campus de Virginia Tech, le 16 avril, une page Wikipédia était créée et devenait la source d’information de milliers d’internautes et des plus grands médias. La preuve que « les médias d’informations professionnels ne peuvent plus se passer des amateurs », estime le journaliste Francis Pisani sur son blog.

Journalisme citoyen, Web participatif, collaboratif…, les qualificatifs fusent pour décrire le cyber-phénomène lié au massacre. La mobilisation des étudiants sur place pour décrire ce qu’ils voyaient et ce qu’ils vivaient a généré un flot d’informations impressionnant sur le Web.

Les vidéos, photos et chats des étudiants se sont retrouvés sur les plus grands sites d’information comme MSNBC.com, CNN.com ou Washingtonpost.com. « Une preuve flagrante du succès du contenu produit par les utilisateurs« , souligne Marguerite Moritz, professeur de journalisme international à l’université du Colorado.

Mais l’information la mieux organisée, en plus d’être entièrement conçue par des amateurs, se trouvait sur Wikipédia. Depuis le 16 avril, environ 2 000 contributeurs ont réalisé près de 9 000 modifications sur la page « Virginia Tech massacre ». Une vidéo sur YouTube montre d’ailleurs de façon accélérée les changements incessants sur le site au cours des douze premières heures suivant l’événement.

Au final, un « article » très complet qui retrace dans le détail le déroulement des faits, cite les victimes et ceux qui ont essayé de s’interposer, dresse le portrait du meurtrier, détaille les suites de l’affaire – de l’initiative de la ligue de football américaine à la réaction gouvernementale – et inscrit la tragédie dans le contexte du débat sur les armes aux Etats-Unis. Avec cette puissance qu’a Internet d’enrichir l’argumentaire avec force liens hypertextes, vidéos, illustrations et autres éléments multimédias. L’article s’achève sur 125 notes de bas de pages, qui permettent de sourcer les informations pour en garantir la fiabilité. La richesse de la page est à la hauteur de la fréquentation qu’elle a générée : on a compté plus de 750 000 visites au cours des deux premiers jours.

UN « BAZAR ABSOLU »

Comment expliquer un tel succès ? Wikipédia est secouée de façon récurrente par des critiques sur la crédibilité de ses articles, et son modèle de fonctionnement libre a de quoi laisser perplexe. « Imaginez un journal avec plus de 2 000 journalistes, chercheurs et éditeurs, sans manager à qui parler, sans échéance à respecter, ni conférence de rédaction, ou de décision imposée », écrivait le journaliste américain Noam Cohen à propos de l’encyclopédie collaborative, le 23 avril.

Selon les propres termes de son fondateur, Jimmy Wales, Wikipédia est un « bazar absolu », mais un bazar qui marche. A l’heure actuelle, l’encyclopédie en ligne existe en 249 langues – en tête l’anglais, l’allemand, puis le français – et vit grâce aux dons de particuliers et au mécénat d’entreprise. Son budget devrait atteindre 6 millions de dollars (quelque 4,4 millions d’euros) en 2007.

Des règles sur l’impartialité, la propriété intellectuelle ou la rédaction collective se trouvent à la disposition des « wikipédiens » – c’est ainsi qu’on appelle tout contributeur à Wikipédia. Les plus expérimentés se chargent volontairement de structurer les articles en y ajoutant des titres de parties, des photos libres de droits et en réorganisant le contenu si besoin.

Sur l’onglet « discussion », présent sur chaque page, les wikipédiens débattent de la meilleure façon de présenter l’article. Par exemple, sur la page francophone consacrée aux événements de Virginia Tech, un débat a eu lieu sur la question de savoir si le terme « massacre » était trop « sensationnaliste ». Résultat, les wikipédiens ont préféré le terme de « fusillade ».

Cécile Grégoriades

Je trouve cet article caractéristique de ce qu’est le Net : on peut vraiment y trouver le pire comme le meilleur. Je crois que le plus important est de savoir garder du recul et surtout son esprit critique.

En parlant d’esprit critique, j’ai lu le premier numéro d’une nouvelle revue consacrée aux séries TV et j’en suis plutôt contente. Le prix est un peu élevé, mais sur un trimestre, le coût est amorti. Elle s’appelle Episodik.

Au sommaire en autre, « House et les salauds à l’écran », « Politique et série télé », « Les séries télé menacées par le téléchargement ? », « Polémique : doublage et censure », ainsi qu’un article sur Battlestar Galactica, et ce qui se fait en matière des séries un peu partout ainsi que les sorties DVD (là aussi, un peu partout). Attendons la suite, mais j’ai bien aimé le début !

That’s all, Folks !

27/12/2006 : Soucoupes volantes

Bonjour,

J’espère que la première partie des fêtes de fin d’année s’est bien passée pour vous et que la Mère Nowell vous a gâté(es). Moi, j’ai eu droit à un très beau cadeau d’anniversaire/Nowell de la part de ma petite famille et quand je le regarde, je n’en reviens pas encore.

Rien de spécial sinon. Je viens de réaliser que le samedi, une chaîne ciné du câble repassait « The Black Ader » dont je vous parlais il y a quelques temps : je n’ai plus qu’à essayer d’y penser.

A la fin de la semaine, je reprends les examens à faire en préparation de l’opération.

Je ne dors pas très bien…

Quand je vous disais qu’il n’y a rien de spécial !

Enfin, je vous annonce que je vais mettre en haute de page et ce, jusqu’à la fin de l’année, des haikus de poètes classiques japonais tirés du recueil « Bonne Année » aux éditions Moundarren.

Pour conclure, un peu de lecture :mercredi 27 décembre 2006, 9h34

Soucoupes volantes: les archives du CNES lèvent un coin du voile

Par Frédéric GARLAN

http://fr.news.yahoo.com/27122006/202/soucoupes-volantes-les-archives-du-cnes…

PARIS (AFP) – Le Centre national d’études spatiales (CNES) va mettre progressivement en ligne à partir de fin janvier ses archives sur les soucoupes volantes, bien conscient que cette initiative ne suffira pas pour calmer les critiques qui entourent sa gestion du dossier.

« On va nous dire que cela a été mal fait, que l’on continue à cacher des choses », se résigne par avance Jacques Patenet, responsable au CNES pour les phénomènes aérospatiaux non-identifiés (PAN). « Beaucoup de passionnés se font des illusions sur le contenu de ces archives », relève-t-il. Pour l’essentiel, ces documents consistent en plus de 3.000 procès-verbaux de gendarmerie. Plus de 100.000 pages qu’il a fallu numériser et traiter, pour en éliminer, comme le veut la loi, toutes les données nominatives. « Il ne faut pas s’attendre à des scoops », prévient M. Patenet. « Les cas les plus curieux ont déjà fait l’objet de publications de la part d’associations et je ne pense pas que l’on puisse apporter grand chose de plus ». Pierre Lagrange, un anthropologue spécialisé dans les parasciences, estime que l’initiative va permettre « de faire la transparence sur le peu qui a été fait » au CNES sur les soucoupes volantes. « Les gens vont être vite ennuyés par cette succession de rapports de gendarmes », pronostique-t-il. « Il ne s’est pratiquement rien passé depuis des années sur les PAN au CNES. Le poste était considéré comme un placard et personne ne voulait y toucher », a ajouté M. Lagrange, en rendant hommage aux efforts de M. Patenet. Ces activités étaient d’autant plus discréditées au sein du CNES que leur responsable dans les années 80 et 90, Jean-Jacques Velasco, avait pris publiquement position en faveur de l’existence d’extraterrestres. Le professeur Henri Broch, de l’Université de Nice, qui s’est spécialisé de longue date dans l’étude scientifique des phénomènes paranormaux, demandait depuis des années l’accès aux fameuses archives. « J’ai l’impression qu’on n’était pas les bienvenus. Mon opinion personnelle, c’est que ces archives doivent être très mal tenues, parce que le CNES s’en est toujours désintéressé et qu’il n’a jamais mené de véritables enquêtes sur le terrain ». S’il se félicite de l’initiative du CNES, Christian Morgenthaler, le président de l’association alsacienne Spica (Sciences et phénomènes insolites du ciel et de l’aéronautique), ne « se fait pas trop d’illusions » sur le contenu des archives. Mais on ne sait jamais… « Le CNES, en tant qu’organisme officiel a plus de facilités que nous pour accéder à des sources d’informations officielles, comme l’armée et la gendarmerie », ajoute-t-il. M. Morgenthaler apprécierait une attitude de plus grande coopération des autorités, lors des enquêtes menées par son association, comme c’est régulièrement le cas dans l’Allemagne voisine. Le premier cas d’OVNI officiellement recensé en France remonte à 1937, mais le phénomène des objets volants non-identifiés a surtout pris de l’ampleur à partir de 1954. Une autre vague d’observations est intervenue en 1970. Selon M. Patenet, les canulars sont extrêmement rares: un cas avéré en 1979, peut-être deux à trois cas au total. « Le témoin d’un tel phénomène est sincère même s’il se trompe dans l’évaluation de ce qu’il a vu ». Le CNES ne travaille pas sur les phénomènes de champs couchés (par l’atterrissage d’éventuelles soucoupes volantes), qui restent très rares en France, alors qu’ils sont extrêmement communs en Grande-Bretagne.

That’s all, Folks !

28/10/2006 : Dernières nouvelles des Etoiles !

Bonjour,

quelques mots pour vous tenir au courant :

Je suis convoquée par la Sécu la semaine prochaine.

J’ai trouvé un titre pour ma nouvelle histoire qui sera provisoirement « Aller simple pour l’inconnu ». J’ai également trouvé un nom pour mon deuxième personnage, mais ça, vous le découvrirez avec l’histoire. J’ai déjà écrit deux pages… mais sont-elles deux pages d’histoire ou deux pages de synopsis… that is the question !

De toutes façons, je souhaite avancer un peu plus avant de commencer à la mettre en ligne.

J’ai lu une interview de John Irving où il expliquait qu’il « voyait » en premier le dernier chapitre de son histoire puis il se demandait « que s’est-il passé pour que mes personnages en arrivent là ? » et il construisait ainsi son histoire en remontant de chapitre en chapitre, ce qui explique peut-être pourquoi tant de fois, dans ses romans, on retrouve ses héros dès la naissance (pour ne pas dire des dès la conception Image)

J’aimerai pouvoir penser ainsi mes histoires. Le problème, c’est que je fonctionne dans l’autre sens : j’ai un « flash » où je vois le début de l’histoire et je me dis, que se passe-t-il après ? Je sais que ce n’est pas la bonne solution car tant qu’on ne sait pas où l’on va, ce n’est pas facile d’avancer Image. Comme je sais que j’ai encore quelques mois de « libres », je vais peut-être essayer de faire quelque chose de plus construit.

Je me suis replongée dans Farscape et j’ai trouvé plusieurs sites sympas, bourrés d’informations. Le seul problème tient au fait que ces sites sont en anglais : il me faut écouter les épisodes en français pour savoir comment certains termes ont été traduits pour que ceusses qui suivent la série ne soient pas perdus.

En faisant des recherches hier, je suis tombée sur cette photo d’une astronaute de la NASA :

Image

et si vous allez voir la version haute résolution (à cet endroit, http://www.nasa.gov/images/content/159294main_jsc2006e41593_hires.jpg – attention aux modems à faible débit, image haute résolution) regardez bien le nom qu’elle a adopté sur son écusson bleu (les autres membres de l’équipage ont mis bêtement leur nom !)

Que fais-je d’autre en ce moment ? je gère ma douleur et je jongle avec mes comprimés. Le matin et le soir, ce n’est pas terrible. Le midi et l’après-midi, c’est un peu mieux. Mais j’ai ressorti la canne pour marcher.

Je regarde en série les épisodes de Farscape en prenant des notes et des captures d’écran pour des détails importants.

Je n’ai toujours pas trouvé de sport à regarder (j’ai essayé le football américain – je trouve le rugby bien mieux – et le base-ball – les règles sont bien compliquées, je ne suis pas sûre d’avoir tout compris).

En fait, je ne regarde pas tant que ça la TV. Parfois, un vieux film (« La Beauté du Diable » en début de semaine). Sinon, il y a quelques séries : Alias le samedi (dernière saison), NCIS et Numb3rs le vendredi soir et The Closer sur France 3 le mardi soir.

J’avoue que cette dernière est une agréable découverte. Elle avait été diffusée sous un autre titre sur France 2 et semble être passée inaperçue (de moi en tous cas). Elle a du succès aux USA (ce qui n’est pas obligatoirement un gage de qualité mais qui promet plusieurs saisons). C’est une série policière, avec une héroïne un peu hors norme, chef d’un service de police à Los Angeles, elle s’occupe de cas délicats qui attirent davantage l’attention des médias. Elle n’a qu’un objectif, rendre justice aux victimes en trouvant le coupable, sans se soucier du fait qu’elle marche sur des pieds pour arriver à ses fins. Son grand talent réside dans les interrogatoires des suspects (et non, pas à coup d’annuaire téléphonique comme dans « Les Ripoux »). Donc pas trop de sang (au contraire des séries où on a droit aux autopsies), pas de poursuites en voitures (comme dans « Starsky et Hutch »), un niveau de violence pas si élevé (contrairement à « NYPD Blues » par exemple) même si les meurtres ne « font pas dans la dentelle ».

Bon, je vais faire ma petite vaisselle et je vais voir à relire « Le Mannequin Chinois » pour l’envoyer prochainement à Big K Image.

Bon week-end (pensez à changer d’heure cette nuit !)

That’s all, Folks ! Image

21/07/2006 : TV de l’été et Cinéma privé

Même avec une centaine de chaînes, il y a des soirs où la télé manque vraiment de consistance. Ce qui la sauve en ce moment ? Les chaînes de documentaires.

Hier, je suis tombée sur un sujet passionnant sur Planète : les « Space Ladies »

En 1961, la conquête de l’espace fait rage entre la Russie et les Etats-Unis. Treize femmes américaines passent haut la main les tests organisés par la NASA. Pourtant, on leur préfère leurs homologues masculins pour être les premiers à entrer dans la légende… Récit de ces oubliées de l’Histoire.

Au début des années 60, le programme spatial Mercury permet à 7 astronautes dont l’éminent John Glenn d’être les premiers  »américains de l’espace ». Néanmoins, il aurait dû en être autrement : 13 femmes ayant prouvé leur aptitude à devenir spationaute ont malheureusement été exclues en fin de compte par la NASA qui les avait elle-même  »recrutées » ! Quarante ans plus tard, ces  »rocket girls » respirent la même passion. Même si elles n’ont pas eu la chance d’aller toucher les étoiles, ces pionnières ouvrirent la voie à leurs héritières directes, comme la française Claudie Haigneré ou la New-Yorkaise Eileen Collins. L’occasion pour nous aussi de mieux connaître le climat ambiant de l’époque : sexisme, enjeux de la NASA… et de rencontrer les figures légendaires du monde de l’espace.

http://mercury13.com/

Sur Planète toujours, la rediffusion d’une série produite par ARTE il y a deux ans : Les Champions d’Olympie. Une expérience d’archéologie vivante : des athlètes de plusieurs pays d’Europe plongés dans les conditions de l’antiquité pour reconstituer les Jeux Olympiques tels qu’ils étaient il ya plus de deux mille ans.

Question films par contre, il y a des soirs où vous aurez au moins trois films sympas à voir, mais beaucoup plus de soirées où il n’y a rien.

Et parfois, un coup de chance : l’un de vos films préférés passe à une heure raisonnable, un de ces films qui est passé au travers de tout, qui n’a pas toujours droit à une sortie K7/DVD. Le genre de films dont prononcer le titre en public ne vous vaut en retour que des yeux écarquillés.

Moi, j’en ai une poignée.

Il y a quelques semaines, j’ai pu revoir « The American Way » (également appelé « Riders of the Storm »). C’est l’histoire d’un groupe de vétérans de la guerre du Vietnam qui fait de la télé-pirate à partir d’un avion bombardier (qui est toujours en vol) transformé en studio. Une grosse charge contre la droite chrétienne conservatrice aux USA franchement prémonitoire pour ce film de 1986.

Hier après-midi, j’ai revu avec plaisir « La Petite Boutique des Horreurs ». Moins confidentiel que le précédent, je ne crois pas cependant qu’il soit passé un dimanche soir sur TF1. Je l’avais vu à sa sortie, mais je ne crois pas l’avoir revu depuis. Je ne me souvenais pas que c’était un film musical. Je crois bien que, outre l’histoire de base, la seule chose dont je me souvenais était cette réplique « Seymour, feed me ! » (mon frère le dit particulièrement bien Image).

Un autre film qui avait eu une diffusion confidentielle, malgré une bonne critique, c’était « Passion Fish » de 1992 avec Mary McDonnell (« Danse avec les Loups »; la nouvelle série BattleStar Galactica) et Alfre Woodard (très connue aux USA, moins en France. On a pu la voir dans « Star Trek First Contact » et qui joue dans « Desperate Housewives » à partir de la deuxième saison). C’est l’histoire d’une vedette du petit écran qui se retrouve paralysée à la suite d’un accident de voiture et qui a besoin d’une aide à domicile. De retour dans la maison familiale en Louisiane, elle n’est pas loin de sombrer dans l’alcoolisme et consomme les infirmières comme des kleenex. La dernière, qui a eu une vie difficile, tente de remonter la pente et doit garder son job si elle veut récupérer la garde de son enfant.

Je sais, comme ça, ça fait un peu mélo. Mais c’est vraiment un film superbe et l »interprétation est magnifique. Celui-ci, je viens de trouver un DVD zone 1 d’occasion et j’attends que le facteur me l’apporte.

Le dernier de cette série parmi mes « grands films méconnus », c’est « Antonia et ses filles ». Film hollandais de 1995 qui avait remporté l’Oscar du meilleur film étranger. Encore une sortie confidentielle dans les salles françaises. Et en K7 ou DVD, il n’existe qu’au format américain en hollandais sous-titré anglais (j’avais trouvé la K7 en import !). L’histoire : A la fin de la guerre, une femme se retrouve seule pour élever sa fille et s’occuper de la ferme. Au fil des ans, une communauté de femme dont elle devient la matriarche, va se construire autour d’elle. L’image est superbe et les comédiennes (inconnues en France) étaient magnifiques.

Et vous, avez-vous des films de ce genre dans votre cinémathèque privée ?

Enfin, un peu d’humour : Une parodie de « You’re Beautiful » de James Blunt

(Le Cubicle est l’espace de bureau individuel dans les plateaux de bureaux modernes)

My Cubicle
Lyrics by:
Morning Sidekick
Performed by: Jym Britton

My job is stupid my day’s a bore,
Inside this office from eight to four
Nothin’ ever happens my life is pretty bland,
Pretending that I’m working, pray I don’t get canned.

My Cubicle, My cubicle
It’s One of Sixty two
It’s my small space in a crowded place
Just a six-by-six foot booth
And I hate it that’s the truth

When I give a sigh as the boss walks by,
no one ever talks to me or looks me in the eye.
And I really should work but instead I just sit here and surf the Internet.

In My Cubicle, My cubicle
It doesn’t have a view.
It’s my small space in a crowded place
I sit in solitude.
And sometimes I sit here nude.