Version complète et définitive de ce récit ici

Le Chaton Fripon, couché en Sphinx dans son fauteuil préféré, celui si confortable et à distance parfaite de la cheminée, méditait avec l’air impénétrable d’un vieux chef Sioux, les paupières mi-closes et une ébauche de sourire au coin des babines.
Voyant son Barde avancer vers lui une tasse de cette eau fumante qu’elle appelle « thé » dans une main et une assiette de petites choses sucrées dont il raffolait dans l’autre, il se mit à ronronner, montrant ainsi, dans un élan de générosité aussi infinie que désintéressée, qu’il consentait à lui faire une petite place dans SON fauteuil.
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