Que ceusses qui ont un pacemaker vérifient les batteries et que les autres s’attachent à leur siège : Je reposte sur ce blog et si vous avez demandé une notification, vous venez d’en recevoir une.
Pourquoi reprendre la plume / le stylo bic / le clavier ? La faute à la série Xena Princesse guerrière qui vient de fêter le 25ème anniversaire de la diffusion du 1er épisode. Et ça ne nous rajeunit pas. Mais j’ai pensé que ça valait la peine de remonter le chemin des souvenirs et se taper un petit coup de nostalgie à 50 ° (attention, c’est de la bonne, fait maison, avec un petit arrière-goût de pomme).
Alors, avant d’aborder de parler de Xena, je vais vous faire rire un peu : j’avais oublié le mot de passe pour me connecter ici (je pense surtout que ce devait être un problème de majuscule). Mais avant, j’avais en gros trois mots de passe et je savais lequel j’utilisais et où. Puis mon FAI s’est fait pirater et mes boîtes mail et mots de passe habituels se sont retrouvés monnaie d’échange dans le Dark web. Donc j’ai tout changé, mais j’ai du mal à mémoriser (d’où un petit carnet… oui, je sais qu’il existe des applis, mais pour l’instant, je fais sans). Va falloir également faire du ménage sur ce blog : il y a des liens qui ne sont plus d’actualités. Je regardais quelques derniers sujets et je tombe sur une fanfic écrite par moi que j’avais complètement oubliée. Heureusement que c’était un one shot et qu’elle était finie. Et je parcours d’autres billets en me disant, « Wow, c’est moi qui écrivait ça…? »
La mécanique interne chez WordPress a également beaucoup changé donc il va falloir retrouver ses marques. Mais si vous avez réussi à lire les lignes qui précèdent, c’est que j’aurais au moins trouvé le bouton « publier ».
Sinon, que dire… le nouveau boulot que j’ai pris en 2009 a vraiment pris tout mon temps. Gens sympas, nouvelles façons de bosser intéressantes, une véritable expérience, mais aussi une nouvelle définition aux journées sans fin et au mot esclavage (oui, j’exagère… à peine)
J’y suis restée jusqu’en décembre 2014. C’est le problème : on vieillit, on a de l’expérience et de l’ancienneté, mais on coûte plus cher et même si on ne compte pas ses heures, il y aura toujours un petit jeune en pleine forme qui pourra faire 2 heures de plus par jour pour moins cher.
Et pendant ces quatre ans, je ne suis plus allée écouter de concert ; il y a peut-être eu un récital ASvO en 2012, et aussi un concert Cecilia Bartoli fin 2011 (heureusement que c’était noté sur mon blog) puis plus rien.
J’ai eu de la chance de retrouver un travail au printemps 2015, dans le même environnement juridique que je pratique depuis…. 1988, mais le cabinet que j’ai intégré n’a pas le même type d’activité, ce qui fait que je suis passée à quelque chose de tout à fait nouveau sans être complètement paumée.
Cinq ans plus tard, j’y suis toujours. Pour combien de temps, c’est un peu plus compliqué car mon boss est en train de prendre sa retraite. Mais chez les professions libérales dans le juridique, le départ en retraite peut parfois prendre plusieurs années et il m’a déjà dit qu’il voudrait me garder (parce qu’en gros , je peux tout faire, que les collaboratrices les plus jeunes ont pu être recasées ailleurs et que les autres encore avec moi sont bientôt à la retraite aussi. Pour moi, la retraite n’est pas pour demain.)
Les horaires étaient un peu difficiles au début, mais sont plus raisonnables maintenant.
Par contre, plus de concert car plus vraiment de budget pour ça.
Heureusement que certains sont diffusés en live et en ligne comme la rentrée de l’Orchestre de Paris qui retrouvait la cheffe américaine Marin Alsop dans le Concerto pour piano n° 1 de Beethoven – avec Khatia Buniatishvili en soliste – et la Symphonie n° 5 de Chostakovitch. (encore visible ici).
Plus vraiment d’écriture non plus. Vous avez failli avoir droit à une fic dans l’univers de Carol (le film de 2015 tiré du roman de Patricia Highsmith… si vous ne savez pas de quoi je parle, vous vous êtes peut-être trompé d’adresse). J’avais commencé à écrire, mais j’ai tout perdu dans un incident de disque dur et quand j’ai voulu m’y remettre, je suis tombée sur une histoire qui partait sur les mêmes bases que la mienne, alors j’ai laissé tomber.
Bon, je vais réfléchir à ce que représente XWP pour moi, 25 après, et ça mérite bien un billet juste sur ce sujet.
That’s all, Folks !