Il y a des jours où l’on ferait mieux de rester au lit. C’était le cas vendredi. Je sentais depuis quelques jours que quelque chose se préparait ; maintenant, je sais : sous deux mois, je n’ai plus de boulot. Mon poste disparait à la suite du rapprochement du cabinet juridique dans le quel je travaille avec un autre, plus important. Par chance, je n’ai pas lancé de grosse dépense du style départ en vacances ou abonnement au théâtre (faudra que je sélectionne bien mes sorties si je veux toujours un billet bien placé !) Enfin…. J’en entends certaines qui vont dire que ça va peut-être me laisser du temps pour me remettre à écrire. 😉