Cadeau

Ne vous emballez pas ! Ce n’est pas un nouveau chapitre des divers projets en cours.

En fait, c’est pour vous dire que je ne sais pas ce qu’il y aura jeudi. J’ai pris du retard sur le projet 12 et le nouveau chapitre n’est qu’à moitié écrit. La faute à de nombreuses visites médicales et examens en tous genres depuis un mois et plus encore depuis 10 jours. En résumé, l’autre hanche commence à me jouer des tours et en prime, je viens de me bousiller un genou. Sur ce dernier point, je vous rassure, je sais enfin ce que c’est et j’ai un traitement approprié depuis vendredi qui semble faire de l’effet.

L’autre « responsable » est l’annonce d’un nouveau concours sur le forum Guerrière & Amazone qui a occupé presque tout mon week-end. A ce stade, j’ai une soumission presque terminée et deux autres idées que j’ai envie de creuser.

Alors pour me faire pardonner, je vous donne un extrait d’un cadeau que j’ai reçu hier, entrant dans la période qui, enfant, faisait que les onze autre mois de l’année étaient infernaux (et ayant rencontré d’autres personnes dans le même cas, toutes ont parlé du même trauma : avoir son anniversaire et sa fête peu de temps avant ou après Noël !). J’ai trouvé ce poème d’une formidable actualité tant à titre personnel que dans un contexte plus général (sauf si ce dernier point n’est que le fruit de mon esprit tordu !) :

Lorsque notre esprit court toute vitesse est lente
Immédiatement il voyage où je veux
Plus faible de l’éclair la lueur fulgurante
Que celle dont s’embrase un système nerveux.

Rien ne t’épuisera mine de la pensée.
J’augmente ma richesse en n’appauvrissant rien.
Car sans être je pense. Aussitôt dépensée
Une fortune part et une autre me vient.

Jean Cocteau – Clair-obscur – 1954

That’s all, Folks !

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