Aujourd’hui, je n’ai pas bougé, principalement pour me remettre de toute l’agitation d’hier. La douleur a diminué, mais est toujours bien présente.
Du coup, et cela fera plaisir à BigK, je me suis mise sur les corrections du « Mannequin Chinois » (il y en avait pas tant que cela. Vous auriez vu mes premiers écrits, il y a quelques années ! quand, dans le cadre de son travail, on limite son vocabulaire à un lexique technique, on oublie vraiment comment écrire. Mais je me vois mal expliquer à mon ‘phobe de patron ce que je fais en dehors de mes heures de bureau et qui explique sûrement pourquoi il apprécie tant le style de mes rapports, surtout quand ils sont rédigés pour SES GROS dossiers !!).
Dans la foulée, j’ai mis à jour mon site. Je me demande si je ne vais pas en changer la « charte graphique ». Je vais y penser…
(Si vous avez des idées, vous pouvez vous exprimer. Je pourrais même unifier le style de mon site avec celui du blog puisqu’on peut personnaliser son fond d’écran).
Du coup, en préparant le MC en HTML, j’ai repris d’autres contes que je me suis amusée à relire. Je m’étonne toujours (non pas que je crie au génie, je vous rassure), mais j’ai souvent du mal à réaliser que j’ai vraiment écrit mes précédentes histoires.
Bien que le MC soit le plus long des Contes du Chaton Fripon, je trouve qu’il finit un peu vite (j’en entends déjà qui hurlent qu’elles sont d’accord
), et ce fut mon dilemme pendant que je l’écrivais. Le propre de ces contes, c’est qu’ils sont courts ! Je ne voulais pas me lancer dans un grand projet avec ce récit. Donc, on s’en tiendra là.
Je me demande si de ne plus prendre qu’un seul médicament ne joue pas sur le nombre de neurones que j’arrive à aligner. En relisant, l’un des précédents contes, il m’est venu l’idée d’une suite….
Cela fait longtemps que je n’avais plus vraiment d’idée. En même temps, et celles qui écrivent l’ont sûrement observé : quand on commence à avoir des idées, c’est comme si on ne pouvait plus fermer le robinet.
Je n’en suis pas encore là, mais mon encéphalogramme que je trouvais plutôt plat ces derniers temps, commence à s’agiter un peu.
Du côté de l’ASPI (ou « Aller simple pour l’Inconnu » pour celles qui n’ont pas suivi), je commence à structurer, dans ma tête, le début. Toujours des hésitations sur la suite…
Si je ne reviens pas d’ici là, mon programme comporte une prise de sang lundi et RV chez la rhumato mardi. Je vous tiendrai au courant.
Bon Week-end !
That’s all, Folks ! 
. Comme je sais que j’ai encore quelques mois de « libres », je vais peut-être essayer de faire quelque chose de plus construit.
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). Mon budget d’étudiante (puis de chercheuse d’emploi) étant mince, j’ai également acheté son nouveau roman de l’époque en poche en anglais (« L’ouvre de Dieu, la Part du Diable », « The Cider House Rules » en VO). C’est de ce livre que date la règle avec ma mère que je ne peux acheter de livres en anglais que si je sais qu’elle n’aimera pas les lire (la règle est toujours en vigueur : c’est comme ça que j’ai les premiers romans de Patricia Cornwell en français puis les suivants en anglais).