05/03/2007 : C’est fini !

Eh oui ! Une revenante !

Le centre de conval’ m’a laissée partir une demi-semaine avant la date prévue. Ça ne veux pas dire que c’est fini, mais la première étape de rééducation s’est bien passée (et ils n’avaient donc pas de raison de me garder).

J’ai tenu un journal des dernières semaines. Je ne sais pas si je le mettrai en ligne. En résumé, tout s’est déroulé comme prévu en dehors de deux-trois anicroches qui n’ont pas eu de conséquences pénibles.

J’ai écrit un certain nombre de pages d’une nouvelle FF : yapuka mettre ça sur un ordinateur !

J’ai réussi à ne pas manquer de lecture : j’avais finalement bien calculé mon coup. Je suis donc à jour des « Harry Potter » et je vais attendre fébrilement… non, pas tant que ça… le 21 juillet et la sortie du dernier volume.

Sinon, je dois encore serrer les fesses jusqu’au mois de mai, dans un premier temps, pour pouvoir dire que tout est cicatrisé.

Là, j’ai un nouveau mois d’arrêt, cinq semaines de kiné, un mois de piqûres, mais le plus gros est passé.

A priori, je vais rester ce mois chez ma mère, le temps de me remettre dans le bain doucement, ce qui signifie être à nouveau à proximité d’un ordi ! (Joie ! Joie ! Pleure de Joie !), revoir les chats (elles ont grandi en un mois !!!) etc….

Je vous tiendrai au courant.

That’s all, Folks !

07/02/2007 : Compte à rebours

Bonsoir,

Demain à la même heure, je serai à l’hôpital.

Cette fois, c’est la bonne ! Mais le corps médical m’aura donné des émotions jusqu’au bout.

Je ne sais plus si vous vous souvenez du billet où je vous disais que c’était pire que « Dallaaaassss, ton univers impitoyaaaaable ! »

Mardi à 13 heures, j’ai eu le résultat de mes dernières analyses de vendredi (et encore, ils sortaient juste de l’imprimante et n’étaient pas encore signés). Je regarde. Et paf, une ligne en gras.

Je me précipite à la consultation de mon médecin l’après-midi (l’avantage d’avoir son cabinet au premier étage ). Elle me prend assez vite, je lui explique et je lui montre les résultats ! Et là, elle me répond quelque chose du genre « Ce n’est vraiment pas la journée ! » Et elle de m’expliquer qu’elle commence à avoir un problème avec les résultats de ce labo qui lui a sorti, ces derniers temps, des trucs un peu bizarres. A peu de chose près, j’ai 10 % seulement de ce qui devrait être noté comme infection et je crois que si je ne devais pas être opérée, elle n’aurait rien fait de spécial. Sauf que là… opération…. nécessité de montrer ce résultat… si on fait rien avant, risque de tout retarder…. donc j’ai un cachet de plus à avaler ! Et elle a tenté de joindre le patron du labo , sans y arriver.

Sinon, la muse a été plus forte que moi et j’ai déjà pondu 3 pages d’une nouvelle fanfic (tapé sur mon PDA avec mon petit stylet sur le petit clavier virtuel. J’avoue que j’étais assez épatée quand j’ai vu ce que ça donnait en volume une fois sous Word, mais…. Ah, que je regrette mon Psion !

J’essaye de penser à tout ce dont je pourrai avoir besoin (bien que ma mère sera là s’il manque quelque chose)

Je pensais vous mettre une lecture, mais il n’y a rien de terrible : Bush doit tailler dans les programmes sociaux pour pouvoir augmenter le budget de la défense (qui est étonné ?). Il y a d’autres titres, mais comme au bout du compte, je ne fais pas un blog politique, on va s’en tenir là.

Pendant que je ne serai pas là, allez lire les fanfics que l’on a trouvé pour vous sur www.fanfics-revues.org (on commence même à en avoir en français !) ou bien je vous conseille le blog de Maître Eolas dont les commentaires et explications sont les bienvenues quand la poursuite de la campagne électorale fait que les fouilles-poubelles vont de plus en plus profond pour trouver de « l’info » sur les candidats.

Pensez à moi vendredi matin (mais ne vous cassez pas la tête si vous oubliez) !

I’ll be back !

02/02/2007 : Jour J – 7 ou 8

Bonjour,

Ce n’est plus le dernier virage. Ce n’est plus la dernière ligne droite. Ca ressemble davantage maintenant à la dernière haie.

Jour J-7 ou 8 parceque si vendredi prochain à la même heure je serai sur le billard, je rentre à l’hôpital de la veille.

Alors depuis la dernière fois, j’ai eu ma deuxième piqûre de « dopant », j’ai fait mon second dépôt au Centre de Transfusion (ça s’est passé en 3/4 d’heure cette fois au lieu des 3 heures de la semaine dernière car mon dossier était complet (sauf la fusion qui n’était pas passée) et j’étais « connue » ce qui m’a permis de « jouer à saute mouton » avec d’autres personnes puisque moi, ça allait plus vite !). Par contre, comme tout ne peut pas être rose, la hanche me fait particulièrement souffrir depuis mardi et monter mes deux étages me tue.

Ce matin, je suis allée faire le dernier examen (résultats lundi : s’il y a un accroc, foncer chez un toubib !) et cet après-midi, j’ai ma dernière piqûre.

Je travaille sur mon « projet secret ». Sans nous envoyer de fleurs, je trouve que ça avance bien et que ça prend bonne tournure. Mais je ne sais pas quand on va envoyer les « faire-parts de naissance » .

J’ai vu comme DVD hier soir un film écossais : « Nina’s Heavenly Delights » (trouvé sur le site britannique Libertas). J’avais un peu peur de ne pas tout comprendre puisqu’il n’y a pas de sous-titres (même en anglais), mais finalement, comme une majorité des comédiens est d’origine indienne, leur accent est, pour moi, plus facile à saisir.

Il me reste à regarder « The Journey » (trouvé sur le même site). Celui-ci est un film indien, tourné dans un dialecte local, mais avec des sous-titres anglais. Ca devrait aller. J’espère qu’ils seront distribués en France car ce sont de très beaux films (qui finissent bien !).

A lire : From « Fire » to « Journey » to « Kiran »: Cinematic Indian Lesbians Evolve et Review of « Nina’s Heavenly Delights » sur le site After Ellen.

Je fais mon stock de livres à lire pour le mois qui vient, entre ceux que je mets de côté depuis un certain temps et ma mère, qui hélas a eu l’expérience et qui me dit que j’aurai pas trop la tête à lire des trucs trop compliqués, je ne sais plus trop quoi prendre. J’ai demandé à mon frère qu’il me prête ses « Harry Potter » en anglais (depuis le temps qu’il me dit que je vais aimer !). On verra bien (je vous raconterai).

Je me prends également un grand cahier à spirales et des stylos car j’ai… une nouvelle histoire qui demande à venir ! J’entends déjà ceusses qui disent « Et celles qui ne sont pas finies… ? »

Oui, je sais, mais l’inspiration, ça ne se commande pas ! A moins que j’arrive à faire quelque chose dans les jours qui viennent…. ne retenez pas votre respiration pour ça !

Une dernière lecture avant de conclure :

Le GIEC détaille l’ampleur et les causes du réchauffement climatique
LEMONDE.FR | 02.02.07

© Le Monde.fr

L’essentiel du réchauffement climatique est « très vraisembablement dû » aux émissions humaines de gaz à effet de serre, avec une probabilité désormais fixée à 90 %, ont annoncé, vendredi matin 2 février, les experts climatiques du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), réunis pour des discussions à huis clos depuis lundi à Paris.

Les émissions de gaz à effet de serre causeront de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement et une hausse du niveau des mers « pendant plus d’un millénaire », ont indiqué les experts du GIEC.

Ils ont renforcé leur conviction que l’homme est responsable de « l’essentiel de l’accroissement observé sur la température moyenne globale depuis le milieu du XXe siècle ». Les experts du GIEC affectent à cet impact humain sur le climat une certitude de 90 %, contre 66 % dans leur dernier rapport en 2001.

Ils donnent, pour la première fois, une « meilleure estimation » du réchauffement attendu d’ici à la fin du siècle : la température grimperait de + 1,8 à + 4 °C par rapport à la période 1980-1999. Ces valeurs sont des moyennes, et le réchauffement pourrait être plus élevé, allant jusqu’à 6,4 % dans le scénario le plus « polluant » établi par le GIEC.

« NOTRE FUTUR APPARAÎT DANGEREUX »

Les experts jugent « très probable que les chaleurs extrêmes, les vagues de chaleur et les évènements de fortes précipitations continueront de devenir plus fréquents ». Il est « vraisembable » que les cyclones tropicaux futurs, ainsi que les typhons et ouragans, deviendront plus intenses, avec des vents plus forts et des précipitations plus fortes.

Le niveau des mers devrait s’élever entre 18 et 59 centimètres d’ici à la fin du siècle, poursuit le rapport. La fourchette est plus étroite, dans ses projections sur l’élévation du niveau des mers, que la version 2001 du document, qui prévoyait une hausse de 9 à 88 cm.

Le GIEC invoque une meilleure compréhension des mécanismes d’expansion de l’eau sous l’effet du réchauffement. Il souligne aussi qu’on « ne peut exclure des valeurs plus élevées » du fait de la connaissance imparfaite du processus de fonte des plaques de glace dans l’Antarctique et au Groënland.

« Si le dernier rapport du GIEC [en 2001] était un appel à se réveiller, ce nouveau rapport est une sirène d’alarme », a immédiatement réagi l’association Greenpeace dans un communiqué. Et d’estimer : « La bonne nouvelle est que notre compréhension du système climatique et de l’impact humain à son encontre s’est énormèment améliorée. La mauvaise nouvelle, c’est que plus on en sait, plus notre futur apparaît dangereux. »

Sans commentaire !

That’s All, Folks !

26/01/2007 : Cinéma privé (Le retour)

Bonsoir,

Je ne sais pas si vous vous souvenez de mon billet du 21 juillet dans lequel je vous faisais part de certains films qui me sont chers, mais qui sont quasi-introuvables.

Je viens de mettre la main sur l’un d’eux : « Antonia et ses filles » (Antonia’s line en anglais). Le DVD est américain (zone 1), en hollandais, sous-titré anglais et je l’ai trouvé sur un site britannique. Vive Internet !

Sinon, rien de spécial. Je viens d’avoir ma deuxième piqûre : ça va.

Je me suis levée à l’aube ce matin (ou presque, pour moi en ce moment) pour attendre une livraison et le type s’est pointé à 13 h à la fin de la période de livraison ! Enfin…. Peut-être dormirai-je mieux ce soir.

Enfin, un peu de lecture :

Le droit d’auteur devant la justice
LE MONDE | 25.01.07

© Le Monde.fr

La cour d’appel de Paris doit rendre vendredi 26 janvier son jugement sur l’affaire qui oppose le Centre Pompidou à Pierre Pinoncelli, et qui est en passe de devenir un classique du droit. Cette affaire laisse douter de l’adéquation de la loi aux pratiques de l’art contemporain qui, depuis Marcel Duchamp et ses ready made, objets industriels élevés au rang d’oeuvres, ont de quoi rendre chèvres les juristes.

Le 4 janvier 2006, Pinoncelli, 77 ans, a été arrêté au Centre Pompidou, à Paris, et placé en garde à vue, après avoir ébréché à coups de marteau la Fontaine de Duchamp, justement. Il y avait aussi inscrit, partie essentielle selon lui de son action, le mot « Dada ».La Fontaine avait déjà fait l’objet de son attention le 24 août 1993, lors d’une exposition au Carré d’art de Nîmes. Il s’était d’abord soulagé dans la sculpture, un urinoir posé tête-bêche, par rapport à son installation d’origine. La miction était bénigne, mais l’artiste avait cru déjà nécessaire de briser le mythe à coups de marteau.
Le tribunal de Tarascon l’avait condamné, le 20 novembre 1998, à une amende équivalent à 45 122 euros. Avec un arrêt très commenté, notamment par l’avocate Agnès Tricoire, dans la revue Vacarme : tout en condamnant lourdement Pinoncelli pour son geste, les juges n’avaient pas remis en cause sa portée artistique. Ils l’avaient seulement liée, par une construction intellectuelle qu’on ne trouve plus guère que chez les magistrats, au versement par Pinoncelli de dommages et intérêts à l’Etat.

Le vandalisme artistique est un acte relativement peu fréquent, et peu puni. A New York, le 14 novembre 2000, un professeur en retraite qui avait maculé un tableau de Chris Ofili heurtant ses convictions religieuses a été condamné à 250 dollars d’amende. En octobre 1973, Tony Shafrazi, devenu depuis un important marchand d’art contemporain, bomba Guernica, alors conservée au MoMA. Il s’en tira avec une simple amende.

En première instance, le Centre Pompidou réclamait 427 000 euros pour la Fontaine, qu’il estime à 2,8 millions d’euros. La cour avait accordé 200 000 euros. En appel, l’avocat général a réclamé trois mois de prison avec sursis et laissé à la sagesse de la cour « le très, très sérieux problème des dommages-intérêts ».

Reste que Pinoncelli, par son acte, est devenu coauteur de l’urinoir. C’est l’avis d’Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste de l’art : « Cela ne l’exonère pas de l’infraction pénale qu’il a commise. Mais, selon moi, il est devenu, non pas coauteur, mais auteur d’une oeuvre dérivée. Cela consiste à prendre une oeuvre existante, à l’utiliser, et à la transformer pour en faire autre chose. »

Paradoxalement, il peut donc se plaindre que son oeuvre ait été détruite par le Centre Pompidou. « Les seuls qui peuvent s’en inquiéter, ce sont les héritiers de Duchamp, au titre du droit moral, confirme maître Pierrat. Le Centre Pompidou ne peut venir en justice que sur la propriété matérielle de l’oeuvre. En restaurant l’urinoir, le Centre Pompidou a contrevenu au droit moral de Pinoncelli. »

« JOCONDE » ET PORTE-JARRETELLES

Cet élément pourrait expliquer la surprenante lettre d’Alfred Pacquement publiée dans Le Monde (21 janvier 2006), dans laquelle le directeur du Musée national d’art moderne considère Pinoncelli comme un vandale. Mais, contrairement à tous les usages, et au tribunal de Tarascon, il lui dénie la qualité d’artiste. Ce que conteste Emmanuel Pierrat : « Quel que soit le procédé utilisé, il est dans une démarche que je considère, et la jurisprudence aujourd’hui, comme artistique. Comme Alberto Sorbelli, avec la Joconde. »

Emmanuel Pierrat a en effet été le premier à faire reconnaître par une cour d’appel le caractère artistique d’une performance : au Louvre, Alberto Sorbelli, en porte-jarretelles, a embrassé la Joconde devant l’objectif de sa photographe. Un conflit l’opposant à cette dernière, maître Pierrat a obtenu du tribunal qu’il reconnaisse le caractère artistique plein et entier du performeur : « C’est une vieille discussion, qui a commencé avec l’affaire opposant Renoir au sculpteur Guino. Rongé par l’arthrose, Renoir donnait ses instructions à un technicien, sans intervenir physiquement dans ses sculptures. Le tribunal a reconnu un statut de coauteur à l’auxiliaire ». D’autres artistes, comme Sophie Calle, ont ainsi recours à des photographes pour fixer leurs actions. Dans le cas d’Orlan, ce sont les chirugiens intervenants sur le corps de l’artiste qui peuvent se réclamer coauteur. Désormais, des contrats préalables permettent d’établir une paternité. Qui fut très tôt reconnue au couple Christo, lorsqu’ils revendiquèrent, avec succès, les droits sur les photos prises du pont Neuf empaqueté par leurs soins.

Depuis, les affaires se multiplient. Jean-Olivier Hucleux ou Jeff Koons ont été accusés de plagiat par des photographes dont ils avaient utilisé les images, le premier pour un tableau, le second pour une sculpture. En France, comme aux Etats-Unis, les tribunaux ont tranché en faveur des photographes.

Plus préoccupante apparaît la décision en 2005 de la Cour de cassation de refuser au nouveau-réaliste Daniel Spoerri la parternité de Mon Petit déjeuner, un « tableau-piège » de 1972, au prétexte qu’il n’était pas de la main de l’artiste. L’assemblage d’objets collés sur une planche était pourtant signé, mais réalisé par un autre.

Ce qui revenait à exclure, comme certains l’ont conclu un peu vite, des pans entiers des pratiques contemporaine du champ de l’art : exit Jeff Koons, Maurizio Cattelan, et tant d’autres qui font exécuter leurs oeuvres par des praticiens, sans oublier les ready-made comme la Fontaine de Duchamp.

NOUVEAUX PROBLÈMES

« Il s’agit d’un pan du droit distinct de la propriété intellectuelle, précise Emmanuel Pierrat. Une description incomplète de l’oeuvre par le commissaire priseur, qui a fait que l’acheteur croyait acheter une oeuvre faite par Spoerri. » Ce n’est pas un arrêt de principe, qui fonde le droit, mais un arrêt d’espèce, qui tient compte de circonstances particulières. Les artistes peuvent continuer à sous-traiter, sans perdre pour autant leur statut d’auteur.

Emmanuel Pierrat écrivait naguère dans la revue L’Œil que le droit d’auteur est souvent en décalage avec l’art actuel. Son point de vue est aujourd’hui plus nuancé : « L’art contemporain poserait de nouveaux problèmes, explique-t-il, parce qu’on ne sait plus qui est l’auteur, mais le cas se pose aussi avec la Renaissance. La notion d’atelier ne date pas d’aujourd’hui, elle a toujours existé dans l’histoire de l’art. J’ai été le conseil d’Arman, et à la fin de sa vie, les pièces sortaient toutes seules ! On devrait signaler « atelier de… », dans ces cas-là. Murakami donne la liste de tous ses assistants derrière chacun de ses tableaux. Il s’agit sans doute plutôt d’une démarche artistique, ou marketing, mais c’est le seul qui, en droit, soit nickel. »

Harry Bellet

Article paru dans l’édition du 26.01.07.

That’s All, Folks !

25/01/2007 : Heureux évènement

Bonsoir,

J’ai le plaisir de vous annoncer une naissance. Vous savez, le projet dont je vous parle depuis quelques temps ? Eh bien, l’enfant est né et se porte bien. Mais comme la naissance a été difficile, il est en couveuse et les visites ne sont pas encore autorisées. Dès que ce sera bon, je vous le dirai.

Sinon, depuis la dernière fois… J’ai eu ma première piqûre vendredi dernier.

Mardi, j’ai été faire mon premier dépôt au centre de transfusion. Près de trois heures assise cette matinée avec de longues périodes d’attente. Tout a commencé quand ils ont voulu créer mon dossier et qu’ils ont réalisé que j’étais déjà dans leur bécane, en tant que donneuse. Alors quelques manipulations pour fusionner les dossiers et c’était enfin bon. J’ai dû faire lundi trois tonnes de photocopies pour leur dossier. J’espère que mardi prochain, ce sera plus simple et plus rapide. Car moi, mardi après-midi, j’étais morte. je ne sais pas si ce sont les trois heures d’attente ou le prélèvement (avant, ça ne me faisait rien) ou juste la preuve que je ne suis pas en forme (désolée aux deux-trois à qui j’ai déjà dit la même chose).

Du coup, je suis restée un jour de plus chez ma mère, qui préfère m’avoir sous les yeux en ce moment. Après avoir lu le papier accompagnant l’injection, vendredi, j’ai vu le moment où elle n’allait pas me laisser rentrer chez moi (oui, c’est elle qui me fait mes piqûres).

Allez, je ne peux pas lui reprocher de s’inquiéter.

Pour changer, un peu de lecture :

Le crâne du footballeur Lilian Thuram exposé au Musée de l’Homme

25.01.07 | 18h50

Un moulage du crâne du footballeur Lilian Thuram sera exposé, à côté des originaux de ceux de l’homme de Cro-Magnon et du philosophe René Descartes, lors d’une prochaine exposition du Musée de l’Homme, intitulée « l’Homme exposé », a-t-on appris jeudi auprès du musée parisien. »Il nous fallait un symbole pour aborder le thème de l’unité de l’espèce humaine, dans le temps et l’espace », a expliqué le porte-parole du Musée, Lionel Gauthier. Le choix du champion du monde a été fait par les commissaires de l’exposition « en raison des valeurs humanistes que porte depuis toujours le Muséum et que défend aussi Lilian Thuram », a précisé M. Gauthier

 

L’exposition, qui devrait ouvrir le 21 février, exposera ainsi le crâne d’un homme ancien, d’un homme moderne et d’un homme vivant.

Dans un entretien accordé au magazine Sciences et Avenir, qui consacre plusieurs pages à la rénovation prévue du Musée de l’Homme, Lilian Thuram souligne que cette institution peut aider « à changer notre regard sur l’autre ».

Le Musée de l’Homme « nous enseigne ce que nous sommes vraiment, que nous venons tous de la même branche, de la même famille, au-delà des couleurs de peau, des frontières », a souligné le sportif, en jugeant « essentielle » la mission de l’institution.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-29516676@7-44,0.html

Christian Vanneste (UMP) condamné pour propos homophobes

Par A.D. (avec agences)

 

LIBERATION.FR : jeudi 25 janvier 2007

Le député UMP Christian Vanneste a été condamné ce jeudi par la cour d’appel de Douai (Nord) à 3.000 euros d’amende pour injures envers les homosexuels. L’élu devra également verser 2.000 euros de dommages et intérêts à trois associations gays et lesbiennes, parties civiles. Ce jugement confirme la peine prononcée en première instance par le tribunal correctionnel de Lille le 25 janvier 2006.

Il a été condamné pour avoir affirmé notamment dans la presse que l’homosexualité était «inférieure» à l’hétérosexualité et serait «si on la pousse à l’universel, dangereuse pour l’humanité». L’avocate générale avait réclamé la confirmation de la peine prononcée en première instance par le tribunal correctionnel de Lille, ce qu’elle a obtenu. L’avocat de l’élu du Nord avait demandé pour sa part la relaxe au nom de la liberté d’expression.

Christian Vanneste avait annoncé qu’il porterait l’affaire devant la cour européenne des droits de l’homme en cas de condamnation et «revendique le droit de continuer à affirmer qu’il y a un modèle de société universel où un homme et une femme se marient, ont des enfants et les élèvent et que ce modèle de société est universalisé.»

Christian Vanneste, 58 ans, est le premier homme politique poursuivi dans le cadre de la loi du 30 décembre 2004 sur les propos homophobes. Député de la 10ème circonscription du Nord à Tourcoing dans la banlieue de Lille, il a été investi par l’UMP pour les prochaines élections législatives.

Jean-Luc Romero, président de l’association «Aujourd’hui, Autrement», a réclamé l’exclusion immédiate de Christian Vanneste de l’UMP après sa condamnation en appel. Dans un communiqué, les associations SOS homopobie, Act-up Paris et le SNEG, partie civiles, se sont félicitées d’un jugement «visant à sanctionner des propos homophobes qui doivent être combattus parce qu’ils inspirent et légitiment les agressions verbales et physiques». Le président de l’UMP Nicolas Sarkozy «a jugé les propos de Christian Vanneste inadmissibles et intolérables mais continue de les admettre et de les tolérer en refusant d’exclure ce député de l’UMP», condamnent-elles.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/230921.FR.php?rss=true

Festival d’Angoulême: quatre jours sur la « planète BD »

25/01/2007 15h32


ANGOULEME (Charente) (AFP) – La 34e édition du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD) s’est ouverte jeudi avec une nouvelle organisation, déjà contestée, et un savant dosage entre la promotion de la BD commerciale et la découverte de nouveaux talents.

Depuis 34 ans, Angoulême devient chaque année, pour quelques jours, la capitale mondiale de la BD. Le FIBD (25-28 janvier) attire en moyenne 200.000 visiteurs par an et veut, selon son nouveau directeur général Franck Bondoux, conserver son caractère « généraliste » pour « défendre la bande dessinée grand public de qualité et faire découvrir de nouveaux artistes ».

Après une édition 2006 perturbée par la neige, 2007 est une année test. A l’étroit dans le centre ville, le FIBD s’est en effet divisé cette année en deux pôles principaux: l' »Espace découverte », qui regroupe expositions et animations, dans le centre, et le « Salon des éditeurs », qui rassemble les stands des maisons d’édition, à la périphérie de la ville.

La superficie du festival a pratiquement doublé, pour atteindre 15.000 m2, mais de nombreux éditeurs s’interrogent sur la capacité du dispositif à drainer le public.

 

« Un des charmes d’Angoulême et l’une des raisons de sa réussite, c’était l’association étroite avec la ville. La ville entière s’était attribuée la BD. La séparation pour des raisons politiques, urbanistiques, entre les stands et les animations est un vrai risque. Nous sommes très dubitatifs », souligne Claude de Saint-Vincent, directeur général de Dargaud, Dupuis et du Lombard, l’un des poids-lourds du secteur.

Les organisateurs ont donc misé sur la créativité pour relancer le festival, avec le concours de Lewis Trondheim, l’une des figures de la nouvelle génération d’auteurs de BD, Grand prix de la Ville d’Angoulême l’an dernier.

De jeudi à dimanche, « concerts de dessins » (musique et BD) et « matches d’improvision » entre dessinateurs vont se succéder. Mais des expositions d’auteurs prestigieux (Hergé) comme de jeunes talents, ou des rencontres avec des auteurs étrangers sont également au programme. Sans oublier le marathon des dédicaces, qui reste l’attraction préférée du public, avec la plupart des auteurs connus ou moins connus de la BD franco-belge.

La sélection pour le Prix du meilleur album (50 titres), décerné samedi, fait enfin la part belle à de nouveaux auteurs, français et étrangers, qui sortent du cadre et des formats traditionnels de la bande dessinée. Le FIBD peut compter sur l’engouement intact du public pour la BD, qui a battu en 2006 des records de productivité, avec plus de 3.500 nouveautés publiées.

S’il a popularisé le manga en Europe, le festival ne lui avait jamais consacré d’espace propre. C’est chose faite cette année, avec 500 m2 dédiés à l’univers manga. Le palmarès a également été simplifié pour plus de lisibilité. Outre le Grand prix de la Ville d’Angoulême, qui consacre un auteur, le Prix du meilleur album de l’année sera désormais la récompense suprême.

Trondheim, encore, a dessiné le nouvelle mascotte du festival, un félin sautillant baptisé « le fauve » aux allures de Félix le chat. Une façon de rajeunir le festival sans renier l’héritage.

Le festival tentera de retrouver en 2007 ses 200.000 visiteurs habituels, après un cru 2006 victime des intempéries, avec seulement 150.000 entrées.

http://www.afp.com/francais/news/stories/070125152118.yzrbzrq4.html
Alison Bechdel, dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois cette année, y a été invitée.
That’s all, Folks !

18/01/2007 : Sommes-nous vraiment informés ?

Bonjour,

Si vous avez entendu deux hurlements puissants dans l’après-midi d’hier, n’accusez pas vos voisins ! C’était moi. J’avais passé un temps certain à écrire un beau billet pour ce blog, puis, à la suite de ce que j’ai d’abord pris pour une fausse manipulation, tout à disparu.

 

Reprenant mes esprits, mon courage et mon clavier à deux mains, je rédigeais à nouveau quelque chose, en une version un peu plus condensée. Cette fois, pas d’erreur de manœuvre, c’était Yahoo qui débloquait. Ayant d’autres choses à faire, je renonçais pour la journée.

 

Cette fois, j’écris d’abord sous Word et je verrais si ça passe. Si non, je n’aurai pas tout perdu et je pourrai mettre ça en ligne à la première occasion.

 

Ce qui a causé ce billet (et son titre) ?

 

Au préalable, je dois vous faire part d’une de mes habitudes : Je regarde très peu les informations à la TV, uniquement le petit bulletin sur M6 à 19 h 50. Sinon, je suis abonnée à un journal (vous devez avoir deviné lequel, depuis le temps), je regarde régulièrement les dépêches de l’AFP et quelques journaux en ligne. Je considère, mais cela n’engage que moi, que les journaux télévisés sont une belle entreprise de manipulation, en focalisant l’information donnée sur quelques titres où le fait-divers le dispute au sensationnalisme. Je ne veux pas dire que le journal de M6 y échappe, mais comme il est beaucoup plus court et qu’il n’y a qu’une suite d’images commentées, sans présentateur, il me semble que ça va mieux à l’essentiel. Et il y a des images, sans lesquelles on ne va pas loin dans notre société moderne.

 

C’est le traitement d’un de leurs sujets mardi soir, que j’avais abordé dans mon billet de ce jour-là, qui appelle mon commentaire.

 

Le « Six minutes » (nom du journal de M6) a faire part des derniers chiffres sur la population française, mais n’en a cité que deux : le nombre des naissances en hausse et le nombre des mariages en baisse.

 

Je trouve curieux qu’ils n’aient pas cité le nombre des PACS en forte hausse. Je trouve, pour ma part, ce chiffre très significatif et pas seulement pour l’intérêt « personnel » que je peux porter à ce contrat.

 

En effet, fondamentalement, le mariage est d’abord un contrat qui devait gérer le transfert de biens et d’argent et ce qu’il pouvait en advenir ensuite lors du rapprochement de deux familles à l’occasion d’une union.

 

Ce contrat est toujours au centre du mariage puisque à l’occasion d’un mariage civil, il est demandé s’il y a un contrat de mariage et le cas échéant, il est rappelé le régime matrimonial par défaut qui est aussi un contrat.

 

Aux temps anciens, il était bon de demander la bénédiction des dieux pour toutes les occasions importantes. Cette bénédiction a perduré au point que sans elle, le mariage est devenu impossible. Puis, en France en tous cas, quand le grand processus de laïcisation a commencé, la « bénédiction » a été reprise à son compte par la société civile.

 

Le PACS est un contrat entre deux personnes qui décident d’unir leurs vies et qui règlent avec lui les questions patrimoniales. Un enregistrement pour sa validité et son opposabilité et le tour est joué.

 

L’union échappe enfin à la Société et revient dans la sphère du privé.

 

Dans mes deux tentatives de blog, hier, je m’interrogeais sur les statistiques relatives au PACS. J’ai pris le temps de rechercher et j’ai trouvé un bout de réponse. Tout d’abord, il est interdit de distinguer à des fins statistiques les PACS homos des PACS hétéros (décision de la CNIL du 25/11/99). Il semblerait cependant que si dans les grandes villes, le PACS est plutôt gay, en province, il est plutôt hétéro.

 

En chiffre, si en 2006, on compte 8.800 mariages de moins qu’en 2005, par contre en 2005, 60 500 PACS ont été conclus, soit 50% de plus qu’en 2004. Sur les trois premiers trimestres 2006, 57 500 PACS étaient déjà enregistrés.

 

Conclusion, il y a toujours autant sinon plus de monde à vouloir fonder un foyer et prêts à s’engager, mais il y a un « retour aux sources » en ne voulant pas l’intervention de la Société.

That’s all, Folks !

PS : j’ai mes deux rendez-vous au centre de transfusion.

PS2 : je trouve finalement que ce billet est bien meilleur que ce que j’avais écrit hier !

 

16/01/2007 : Les hommes politiques sont-ils vraiment informés ?

Bonjour,

rien de spécial de mon côté, j’attends toujours un appel du centre de transfusion pour les deux rendez-vous qu’ils doivent me fixer. Peut-être vais-je les rappeler demain si je n’ai pas de nouvelles.

Le titre du billet du jour est causé par ces deux lectures :

France
Jean-Marc Nesme s’en prend à Ségolène Royal à propos du mariage des couples homos

Le député UMP Jean-Marc Nesme, l’un des animateurs de l’entente parlementaire pour le droit de l’enfant, accuse Ségolène Royal (PS) de «jouer aux apprentis sorciers» en voulant légiférer en faveur du mariage et de l’adoption des couples du même sexe. «En piétinant les valeurs et les normes qui fondent la famille et qui sont ancrées dans la culture française, la candidate socialiste joue aux apprentis sorciers», écrit le député de Saône-et-Loire dans un communiqué. «Le respect de la liberté des adultes, notamment à travers leur choix de vie, se nourrit du respect intégral du droit des enfants d’avoir un père et une mère» et la candidate socialiste «exprime une vision de la société qui est un bouleversement radical des valeurs de la République […] contraire au bien commun». Le député veut ainsi réagir à la lettre de la candidate socialiste envoyée à l’Inter-LGBT et rendue publique la semaine dernière, où elle réaffirme son engagement à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels si elle était élue (lire Quotidien du 10 janvier).

par Emmanuelle Cosse (Info du 15 janvier 2007)

Copyright tetu.com

 

Avec plus de 830 000 naissances, la France a été le pays le plus fécond d’Europe en 2006
LE MONDE | 16.01.07

La natalité française est en pleine forme : en 2006, avec un taux de fécondité légèrement supérieur à 2 enfants par femme, l’Hexagone est devenu, avec l’Irlande, le pays le plus fécond d’Europe. Ce dynamisme fait de la France une véritable « exception », souligne le bilan démographique de l’Insee, rendu public mardi 16 janvier : nos voisins, qu’il s’agisse de l’Allemagne, de l’Italie ou de l’Espagne, affichent des taux de fécondité qui ne dépassent pas 1,4 enfant par femme. Quant aux pays de l’Est, ils affrontent une crise profonde de la natalité : en Slovaquie, en Slovénie, en Pologne, en Lituanie ou en République tchèque, les taux sont souvent inférieurs à 1,3 enfant par femme. En France, le mini boom démographique des années 2000 semble s’installer durablement : bien que le nombre de femmes en âge de procréer soit en baisse, l’année 2006 est, avec plus de 830 000 naissances, le meilleur cru démographique depuis 1981. « Le nombre de naissances est plus élevé que le pic de l’an 2000 et atteint un niveau jamais observé depuis vingt-cinq ans », souligne Lucile Richet-Mastain, auteure de l’étude. L’âge moyen à la maternité ne cesse d’augmenter : en 2006, une femme accouche en moyenne à près de 30 ans contre seulement 27,7 ans il y a deux décennies.Tous ces bébés viennent au monde dans des familles profondément transformées : aujourd’hui, un enfant sur deux naît hors mariage contre seulement 6 % en 1970. L’union libre est désormais tellement répandue que le législateur en a tiré les conséquences : dès 1972, les droits des enfants « naturels » ont été alignés sur ceux des enfants « légitimes » et depuis 2005, ces mots ont été bannis du code civil, qui ne distingue plus les enfants nés dans le mariage, des autres. « Le choix du mariage ou de l’union n’a pas un grand impact sur la vie familiale », reconnaissait d’ailleurs en 2005 le rapport de l’Assemblée nationale sur la famille, dont la rapporteure était la porte-parole de l’UMP, Valérie Pécresse.

Si le mariage ne cesse de décliner (276 303 en 2005), le pacte civil de solidarité (pacs), né en 1999 dans le tumulte et les polémiques, continue de remporter un beau succès : en 2005, plus de 60 000 ont été conclus, soit 50 % de plus que l’année précédente. Et cette vogue semble se poursuivre puisque près de 58 000 de ces contrats ouverts aux homosexuels comme aux hétérosexuels ont été signés au cours des trois premiers trimestres de l’année 2006. Au total, depuis la création de ce mode d’union que Jacques Chirac jugeait « inadapté aux besoins de la famille », plus de 260 000 contrats ont été signés.

POURSUITE DU VIEILLISSEMENT
Malgré le dynamisme de la natalité, le vieillissement de la population se poursuit. La part des personnes âgées de plus de 65 ans ne cesse d’augmenter : au 1er janvier 2007, elles représentaient, en France, 16,2 % de la population contre seulement 15 % en 1994. Et les projections de l’Insee montrent que ce mouvement devrait s’accentuer dans les années à venir : selon Olivier Léon et Pascal Godefroi, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans devrait, à l’horizon 2030, augmenter de près de 60 % (Le Monde du 20 décembre 2006). Pour les octogénaires, les chiffres sont plus impressionnants encore : au cours des vingt-cinq prochaines années, le nombre de personnes âgées de plus de 80 ans devrait progresser de 75 %.

Ce vieillissement est lié à l’arrivée, à l’âge de la retraite, des « baby-boomers », ces générations nombreuses nées après la seconde guerre mondiale : les bébés nés en 1946 ont fêté leurs 60 ans en 2006. Mais il est aussi le fruit des progrès extraordinaires de la médecine : en 2006, l’espérance de vie a franchi la barre des 84 ans pour les femmes et des 77 ans pour les hommes. « En un an, en 2005, les femmes ont gagné trois mois et demi et les hommes presque cinq mois », constate Lucile Richet-Mastain dans son étude.

Alors qu’elle atteignait à peine vingt-cinq ans au milieu du XVIIIe siècle – à l’âge de 10 ans, la moitié des enfants étaient déjà décédés –, l’espérance de vie a énormément progressé depuis la seconde guerre mondiale : de 1950 à 2005, elle a gagné quatorze ans pour les hommes et quinze pour les femmes. Ces chiffres font de la France l’un des pays d’Europe où l’on vit le plus longtemps : les Français décèdent en moyenne un an plus tard que leurs voisins de l’Union européenne. La palme de la longévité revient à l’Italie tandis que la Lettonie et la Lituanie se situent loin derrière.


Lucile Richet-Mastain, « Bilan démographique 2006: un excédent naturel record ». Insee Première, n° 1118, janvier 2007, 2,30 €.

Ne faudrait-il pas également s’attaquer à toute famille monoparentale de choix ou de fait ?

Entre la femme qui décide d’avoir un enfant et décide qu’elle l’élèvera seule et l’homme qui se trouve soudain veuf avec un enfant à charge (comme c’est arrivé hélas à un de mes amis il y a peu), où est le modèle sociétal invoqué par ce député ? Et pourquoi ne pas interdire purement et simplement le divorce (qui porte quand même une sacrée atteinte au mariage) sans parler de l’IVG (bien que là, avec ces chiffres, cela s’impose moins) ?

La Première Guerre mondiale a fait de nombreuses veuves et de nombreux orphelins : le fait est que la « pénurie » d’hommes après 1918 n’a pas permis à de nombreuses femmes de se remarier. Les enfants ont été élevés, ont grandi et n’ont pas formé une classe particulière de dégénérés ou d’associaux.

Qu’ils arrêtent de nous prendre pour des imbéciles !

That’s all, Folks !

13/01/2007 : Le programme est respecté

Bonjour,

Un point à l’issue de cette semaine chargée (selon mes paramètres actuels bien sûr !). Pour expliquer le titre de ce billet, c’est bien la première fois depuis 15 mois que les prévisions sont suivies et que le planning provisoire est bien parti pour être respecté.

Dans l’ordre, j’ai donc vu l’ophtalmo lundi (1 h 30 d’attente malgré un RV). ma vu n’a quasiment pas bougé en… pas loin de vingt ans et je n’ai pas de cochonnerie au fond des yeux comme je craignais (ce qui ne veux pas dire que ça ne va pas changer dans les années qui viennent, mais là, au moins, je suis tranquille). Lundi soir, j’étais plutôt cassée !

Mardi, RV avec l’anesthésiste ainsi que radio. Ce matin là, ce n’était pas la grande forme alors je me suis convaincue d’être raisonnable et j’ai pris un taxi. J’ai encore eu de longues périodes d’attente, mais au bout du compte, tous les systèmes sont OK et l’opération est bien pour le 9 février à 8 heures du matin.

En plus de ma petite collection de médocs, je rajoute du fer et une série de 3 piqûres. En effet, ***** attention à ce qui suit, âmes sensibles***** l’opération saigne beaucoup et je devrai être transfusée. Je vais donc me faire prendre du sang dans les semaines qui viennent et qui me sera « rendu » pendant l’opération. J’ai appelé le centre de transfusion et j’attends qu’ils me rappellent pour me donner les deux rendez-vous nécessaires. En plus de tout ça, j’aurai également une mini prise de sang pour contrôler le nombre de globules. Heureusement que tout cela ne m’ennuie pas. Si j’avais une aversion aux aiguilles… on aurait un problème sérieux ! Mais j’ai donné mon sang assez longtemps à l’époque où j’étais en pleine forme pour être au-dessus de ça.

Pour reprendre le cours des évènements, je suis rentrée en taxi, complètement morte, sans même passer par la case « Maman » que je tiens fidèlement informée et je me suis écroulée chez moi. Je me suis ressaisie en fin d’après-midi pour faire le stock de fer et commander les piqûres (400 euros l’injection !!!! merci la Sécu pour m’avoir passée à 100 %).

Je n’ai bougé que le strict nécessaire les deux jours suivants avant de retourner voir ma rhumato vendredi après-midi. Là, rien de spécial. Je l’ai informée de tout ce qui s’était passé et je la tiendrai au courant au fur et à mesure. Et je me dis de toutes façons qu’elle et moi, ça ne fait que commencer car j’ai toujours mon arthrite aux pieds et Dieu sait comment ça peut évoluer !

Sinon, je n’ai rien lu qui vaille la peine de figurer ici (ou je ne m’en souviens plus et ce n’était effectivement pas si intéressant que ça).

Et dans ma série d’auto-portraits, un pour une période passée et qui devrait bientôt revenir :

Alors, quelques commentaires : la vue des fenêtres (j’en ai deux), c’est plutôt les toits de Paris que NY Skyline, je n’ai pas autant de choses aux murs et le bureau sur lequel je travaille est un peu plus grand. Par contre, il y a autant de bazar dessus entre dossiers, notes, codes de lois et courriers à répondre. La chouette, elle reste là pour le plaisir !

That’s all, Folks !

06/01/2007 : Fin de semaine, suite ?

Les jours se suivent etc….

Hier, j’étais plutôt contente. La dentiste a dit que tout était bon bien que je ne sois pas allée la voir depuis…. un certain temps, vais-je dire. Si tout va bien, ça devrait m’aider à aller faire ma visite de contrôle régulièrement, non?

Aujourd’hui, c’est l’horreur : j’avais oublié de mettre un réveil à sonner. C’est donc un coup de fil qui m’a réveillée et ça, ça me donne mal à la tête ! Et dans la série « douleurs », c’est à nouveau un jour où j’ai mal partout et je ne sais pas comment me mettre pour être un peu mieux. J’ai jusqu’à lundi matin pour me remettre car lundi après-midi, j’ai un autre RV et j’en profiterai pour prendre les résultats d’analyse (le labo est à côté; ainsi, je m’économise) et le lendemain, RV avec l’anesthésiste, ainsi qu’une autre radio. Je crois que je mettrai le restant de la semaine pour m’en remettre !

Dans la série, « qui suis-je ? », je continue :

C’est bien, ils ne sont pas sectaires. Il y a plusieurs tee-shirts sympas et même un fond pour la gay pride !

Je viens enfin de voir comment changer la couleur des vêtements (heureusement car sinon, le seul tee shirt rouge était un maillot de footballeur !) et j’ai enfin trouver une paire de lunettes : j’en porte depuis l’âge de cinq ans sans discontinuer (ah si, une légère infidélité avec une paire de lentilles mais ça n’a pas duré) Tout ça pour dire qu’elles font partie de moi et tout portrait qui se respecte se doit d’en comporter !

La chouette sur l’épaule, ça n’a rien avoir avec Harry Potter. C’est juste un clin d’oeil à ma collection de chouettes de toutes natures et à ma déesse protectrice, Athéna !

That’s all, Folks !