02/02/2007 : Jour J – 7 ou 8

Bonjour,

Ce n’est plus le dernier virage. Ce n’est plus la dernière ligne droite. Ca ressemble davantage maintenant à la dernière haie.

Jour J-7 ou 8 parceque si vendredi prochain à la même heure je serai sur le billard, je rentre à l’hôpital de la veille.

Alors depuis la dernière fois, j’ai eu ma deuxième piqûre de « dopant », j’ai fait mon second dépôt au Centre de Transfusion (ça s’est passé en 3/4 d’heure cette fois au lieu des 3 heures de la semaine dernière car mon dossier était complet (sauf la fusion qui n’était pas passée) et j’étais « connue » ce qui m’a permis de « jouer à saute mouton » avec d’autres personnes puisque moi, ça allait plus vite !). Par contre, comme tout ne peut pas être rose, la hanche me fait particulièrement souffrir depuis mardi et monter mes deux étages me tue.

Ce matin, je suis allée faire le dernier examen (résultats lundi : s’il y a un accroc, foncer chez un toubib !) et cet après-midi, j’ai ma dernière piqûre.

Je travaille sur mon « projet secret ». Sans nous envoyer de fleurs, je trouve que ça avance bien et que ça prend bonne tournure. Mais je ne sais pas quand on va envoyer les « faire-parts de naissance » .

J’ai vu comme DVD hier soir un film écossais : « Nina’s Heavenly Delights » (trouvé sur le site britannique Libertas). J’avais un peu peur de ne pas tout comprendre puisqu’il n’y a pas de sous-titres (même en anglais), mais finalement, comme une majorité des comédiens est d’origine indienne, leur accent est, pour moi, plus facile à saisir.

Il me reste à regarder « The Journey » (trouvé sur le même site). Celui-ci est un film indien, tourné dans un dialecte local, mais avec des sous-titres anglais. Ca devrait aller. J’espère qu’ils seront distribués en France car ce sont de très beaux films (qui finissent bien !).

A lire : From « Fire » to « Journey » to « Kiran »: Cinematic Indian Lesbians Evolve et Review of « Nina’s Heavenly Delights » sur le site After Ellen.

Je fais mon stock de livres à lire pour le mois qui vient, entre ceux que je mets de côté depuis un certain temps et ma mère, qui hélas a eu l’expérience et qui me dit que j’aurai pas trop la tête à lire des trucs trop compliqués, je ne sais plus trop quoi prendre. J’ai demandé à mon frère qu’il me prête ses « Harry Potter » en anglais (depuis le temps qu’il me dit que je vais aimer !). On verra bien (je vous raconterai).

Je me prends également un grand cahier à spirales et des stylos car j’ai… une nouvelle histoire qui demande à venir ! J’entends déjà ceusses qui disent « Et celles qui ne sont pas finies… ? »

Oui, je sais, mais l’inspiration, ça ne se commande pas ! A moins que j’arrive à faire quelque chose dans les jours qui viennent…. ne retenez pas votre respiration pour ça !

Une dernière lecture avant de conclure :

Le GIEC détaille l’ampleur et les causes du réchauffement climatique
LEMONDE.FR | 02.02.07

© Le Monde.fr

L’essentiel du réchauffement climatique est « très vraisembablement dû » aux émissions humaines de gaz à effet de serre, avec une probabilité désormais fixée à 90 %, ont annoncé, vendredi matin 2 février, les experts climatiques du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), réunis pour des discussions à huis clos depuis lundi à Paris.

Les émissions de gaz à effet de serre causeront de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement et une hausse du niveau des mers « pendant plus d’un millénaire », ont indiqué les experts du GIEC.

Ils ont renforcé leur conviction que l’homme est responsable de « l’essentiel de l’accroissement observé sur la température moyenne globale depuis le milieu du XXe siècle ». Les experts du GIEC affectent à cet impact humain sur le climat une certitude de 90 %, contre 66 % dans leur dernier rapport en 2001.

Ils donnent, pour la première fois, une « meilleure estimation » du réchauffement attendu d’ici à la fin du siècle : la température grimperait de + 1,8 à + 4 °C par rapport à la période 1980-1999. Ces valeurs sont des moyennes, et le réchauffement pourrait être plus élevé, allant jusqu’à 6,4 % dans le scénario le plus « polluant » établi par le GIEC.

« NOTRE FUTUR APPARAÎT DANGEREUX »

Les experts jugent « très probable que les chaleurs extrêmes, les vagues de chaleur et les évènements de fortes précipitations continueront de devenir plus fréquents ». Il est « vraisembable » que les cyclones tropicaux futurs, ainsi que les typhons et ouragans, deviendront plus intenses, avec des vents plus forts et des précipitations plus fortes.

Le niveau des mers devrait s’élever entre 18 et 59 centimètres d’ici à la fin du siècle, poursuit le rapport. La fourchette est plus étroite, dans ses projections sur l’élévation du niveau des mers, que la version 2001 du document, qui prévoyait une hausse de 9 à 88 cm.

Le GIEC invoque une meilleure compréhension des mécanismes d’expansion de l’eau sous l’effet du réchauffement. Il souligne aussi qu’on « ne peut exclure des valeurs plus élevées » du fait de la connaissance imparfaite du processus de fonte des plaques de glace dans l’Antarctique et au Groënland.

« Si le dernier rapport du GIEC [en 2001] était un appel à se réveiller, ce nouveau rapport est une sirène d’alarme », a immédiatement réagi l’association Greenpeace dans un communiqué. Et d’estimer : « La bonne nouvelle est que notre compréhension du système climatique et de l’impact humain à son encontre s’est énormèment améliorée. La mauvaise nouvelle, c’est que plus on en sait, plus notre futur apparaît dangereux. »

Sans commentaire !

That’s All, Folks !

26/01/2007 : Cinéma privé (Le retour)

Bonsoir,

Je ne sais pas si vous vous souvenez de mon billet du 21 juillet dans lequel je vous faisais part de certains films qui me sont chers, mais qui sont quasi-introuvables.

Je viens de mettre la main sur l’un d’eux : « Antonia et ses filles » (Antonia’s line en anglais). Le DVD est américain (zone 1), en hollandais, sous-titré anglais et je l’ai trouvé sur un site britannique. Vive Internet !

Sinon, rien de spécial. Je viens d’avoir ma deuxième piqûre : ça va.

Je me suis levée à l’aube ce matin (ou presque, pour moi en ce moment) pour attendre une livraison et le type s’est pointé à 13 h à la fin de la période de livraison ! Enfin…. Peut-être dormirai-je mieux ce soir.

Enfin, un peu de lecture :

Le droit d’auteur devant la justice
LE MONDE | 25.01.07

© Le Monde.fr

La cour d’appel de Paris doit rendre vendredi 26 janvier son jugement sur l’affaire qui oppose le Centre Pompidou à Pierre Pinoncelli, et qui est en passe de devenir un classique du droit. Cette affaire laisse douter de l’adéquation de la loi aux pratiques de l’art contemporain qui, depuis Marcel Duchamp et ses ready made, objets industriels élevés au rang d’oeuvres, ont de quoi rendre chèvres les juristes.

Le 4 janvier 2006, Pinoncelli, 77 ans, a été arrêté au Centre Pompidou, à Paris, et placé en garde à vue, après avoir ébréché à coups de marteau la Fontaine de Duchamp, justement. Il y avait aussi inscrit, partie essentielle selon lui de son action, le mot « Dada ».La Fontaine avait déjà fait l’objet de son attention le 24 août 1993, lors d’une exposition au Carré d’art de Nîmes. Il s’était d’abord soulagé dans la sculpture, un urinoir posé tête-bêche, par rapport à son installation d’origine. La miction était bénigne, mais l’artiste avait cru déjà nécessaire de briser le mythe à coups de marteau.
Le tribunal de Tarascon l’avait condamné, le 20 novembre 1998, à une amende équivalent à 45 122 euros. Avec un arrêt très commenté, notamment par l’avocate Agnès Tricoire, dans la revue Vacarme : tout en condamnant lourdement Pinoncelli pour son geste, les juges n’avaient pas remis en cause sa portée artistique. Ils l’avaient seulement liée, par une construction intellectuelle qu’on ne trouve plus guère que chez les magistrats, au versement par Pinoncelli de dommages et intérêts à l’Etat.

Le vandalisme artistique est un acte relativement peu fréquent, et peu puni. A New York, le 14 novembre 2000, un professeur en retraite qui avait maculé un tableau de Chris Ofili heurtant ses convictions religieuses a été condamné à 250 dollars d’amende. En octobre 1973, Tony Shafrazi, devenu depuis un important marchand d’art contemporain, bomba Guernica, alors conservée au MoMA. Il s’en tira avec une simple amende.

En première instance, le Centre Pompidou réclamait 427 000 euros pour la Fontaine, qu’il estime à 2,8 millions d’euros. La cour avait accordé 200 000 euros. En appel, l’avocat général a réclamé trois mois de prison avec sursis et laissé à la sagesse de la cour « le très, très sérieux problème des dommages-intérêts ».

Reste que Pinoncelli, par son acte, est devenu coauteur de l’urinoir. C’est l’avis d’Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste de l’art : « Cela ne l’exonère pas de l’infraction pénale qu’il a commise. Mais, selon moi, il est devenu, non pas coauteur, mais auteur d’une oeuvre dérivée. Cela consiste à prendre une oeuvre existante, à l’utiliser, et à la transformer pour en faire autre chose. »

Paradoxalement, il peut donc se plaindre que son oeuvre ait été détruite par le Centre Pompidou. « Les seuls qui peuvent s’en inquiéter, ce sont les héritiers de Duchamp, au titre du droit moral, confirme maître Pierrat. Le Centre Pompidou ne peut venir en justice que sur la propriété matérielle de l’oeuvre. En restaurant l’urinoir, le Centre Pompidou a contrevenu au droit moral de Pinoncelli. »

« JOCONDE » ET PORTE-JARRETELLES

Cet élément pourrait expliquer la surprenante lettre d’Alfred Pacquement publiée dans Le Monde (21 janvier 2006), dans laquelle le directeur du Musée national d’art moderne considère Pinoncelli comme un vandale. Mais, contrairement à tous les usages, et au tribunal de Tarascon, il lui dénie la qualité d’artiste. Ce que conteste Emmanuel Pierrat : « Quel que soit le procédé utilisé, il est dans une démarche que je considère, et la jurisprudence aujourd’hui, comme artistique. Comme Alberto Sorbelli, avec la Joconde. »

Emmanuel Pierrat a en effet été le premier à faire reconnaître par une cour d’appel le caractère artistique d’une performance : au Louvre, Alberto Sorbelli, en porte-jarretelles, a embrassé la Joconde devant l’objectif de sa photographe. Un conflit l’opposant à cette dernière, maître Pierrat a obtenu du tribunal qu’il reconnaisse le caractère artistique plein et entier du performeur : « C’est une vieille discussion, qui a commencé avec l’affaire opposant Renoir au sculpteur Guino. Rongé par l’arthrose, Renoir donnait ses instructions à un technicien, sans intervenir physiquement dans ses sculptures. Le tribunal a reconnu un statut de coauteur à l’auxiliaire ». D’autres artistes, comme Sophie Calle, ont ainsi recours à des photographes pour fixer leurs actions. Dans le cas d’Orlan, ce sont les chirugiens intervenants sur le corps de l’artiste qui peuvent se réclamer coauteur. Désormais, des contrats préalables permettent d’établir une paternité. Qui fut très tôt reconnue au couple Christo, lorsqu’ils revendiquèrent, avec succès, les droits sur les photos prises du pont Neuf empaqueté par leurs soins.

Depuis, les affaires se multiplient. Jean-Olivier Hucleux ou Jeff Koons ont été accusés de plagiat par des photographes dont ils avaient utilisé les images, le premier pour un tableau, le second pour une sculpture. En France, comme aux Etats-Unis, les tribunaux ont tranché en faveur des photographes.

Plus préoccupante apparaît la décision en 2005 de la Cour de cassation de refuser au nouveau-réaliste Daniel Spoerri la parternité de Mon Petit déjeuner, un « tableau-piège » de 1972, au prétexte qu’il n’était pas de la main de l’artiste. L’assemblage d’objets collés sur une planche était pourtant signé, mais réalisé par un autre.

Ce qui revenait à exclure, comme certains l’ont conclu un peu vite, des pans entiers des pratiques contemporaine du champ de l’art : exit Jeff Koons, Maurizio Cattelan, et tant d’autres qui font exécuter leurs oeuvres par des praticiens, sans oublier les ready-made comme la Fontaine de Duchamp.

NOUVEAUX PROBLÈMES

« Il s’agit d’un pan du droit distinct de la propriété intellectuelle, précise Emmanuel Pierrat. Une description incomplète de l’oeuvre par le commissaire priseur, qui a fait que l’acheteur croyait acheter une oeuvre faite par Spoerri. » Ce n’est pas un arrêt de principe, qui fonde le droit, mais un arrêt d’espèce, qui tient compte de circonstances particulières. Les artistes peuvent continuer à sous-traiter, sans perdre pour autant leur statut d’auteur.

Emmanuel Pierrat écrivait naguère dans la revue L’Œil que le droit d’auteur est souvent en décalage avec l’art actuel. Son point de vue est aujourd’hui plus nuancé : « L’art contemporain poserait de nouveaux problèmes, explique-t-il, parce qu’on ne sait plus qui est l’auteur, mais le cas se pose aussi avec la Renaissance. La notion d’atelier ne date pas d’aujourd’hui, elle a toujours existé dans l’histoire de l’art. J’ai été le conseil d’Arman, et à la fin de sa vie, les pièces sortaient toutes seules ! On devrait signaler « atelier de… », dans ces cas-là. Murakami donne la liste de tous ses assistants derrière chacun de ses tableaux. Il s’agit sans doute plutôt d’une démarche artistique, ou marketing, mais c’est le seul qui, en droit, soit nickel. »

Harry Bellet

Article paru dans l’édition du 26.01.07.

That’s All, Folks !

25/01/2007 : Heureux évènement

Bonsoir,

J’ai le plaisir de vous annoncer une naissance. Vous savez, le projet dont je vous parle depuis quelques temps ? Eh bien, l’enfant est né et se porte bien. Mais comme la naissance a été difficile, il est en couveuse et les visites ne sont pas encore autorisées. Dès que ce sera bon, je vous le dirai.

Sinon, depuis la dernière fois… J’ai eu ma première piqûre vendredi dernier.

Mardi, j’ai été faire mon premier dépôt au centre de transfusion. Près de trois heures assise cette matinée avec de longues périodes d’attente. Tout a commencé quand ils ont voulu créer mon dossier et qu’ils ont réalisé que j’étais déjà dans leur bécane, en tant que donneuse. Alors quelques manipulations pour fusionner les dossiers et c’était enfin bon. J’ai dû faire lundi trois tonnes de photocopies pour leur dossier. J’espère que mardi prochain, ce sera plus simple et plus rapide. Car moi, mardi après-midi, j’étais morte. je ne sais pas si ce sont les trois heures d’attente ou le prélèvement (avant, ça ne me faisait rien) ou juste la preuve que je ne suis pas en forme (désolée aux deux-trois à qui j’ai déjà dit la même chose).

Du coup, je suis restée un jour de plus chez ma mère, qui préfère m’avoir sous les yeux en ce moment. Après avoir lu le papier accompagnant l’injection, vendredi, j’ai vu le moment où elle n’allait pas me laisser rentrer chez moi (oui, c’est elle qui me fait mes piqûres).

Allez, je ne peux pas lui reprocher de s’inquiéter.

Pour changer, un peu de lecture :

Le crâne du footballeur Lilian Thuram exposé au Musée de l’Homme

25.01.07 | 18h50

Un moulage du crâne du footballeur Lilian Thuram sera exposé, à côté des originaux de ceux de l’homme de Cro-Magnon et du philosophe René Descartes, lors d’une prochaine exposition du Musée de l’Homme, intitulée « l’Homme exposé », a-t-on appris jeudi auprès du musée parisien. »Il nous fallait un symbole pour aborder le thème de l’unité de l’espèce humaine, dans le temps et l’espace », a expliqué le porte-parole du Musée, Lionel Gauthier. Le choix du champion du monde a été fait par les commissaires de l’exposition « en raison des valeurs humanistes que porte depuis toujours le Muséum et que défend aussi Lilian Thuram », a précisé M. Gauthier

 

L’exposition, qui devrait ouvrir le 21 février, exposera ainsi le crâne d’un homme ancien, d’un homme moderne et d’un homme vivant.

Dans un entretien accordé au magazine Sciences et Avenir, qui consacre plusieurs pages à la rénovation prévue du Musée de l’Homme, Lilian Thuram souligne que cette institution peut aider « à changer notre regard sur l’autre ».

Le Musée de l’Homme « nous enseigne ce que nous sommes vraiment, que nous venons tous de la même branche, de la même famille, au-delà des couleurs de peau, des frontières », a souligné le sportif, en jugeant « essentielle » la mission de l’institution.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-29516676@7-44,0.html

Christian Vanneste (UMP) condamné pour propos homophobes

Par A.D. (avec agences)

 

LIBERATION.FR : jeudi 25 janvier 2007

Le député UMP Christian Vanneste a été condamné ce jeudi par la cour d’appel de Douai (Nord) à 3.000 euros d’amende pour injures envers les homosexuels. L’élu devra également verser 2.000 euros de dommages et intérêts à trois associations gays et lesbiennes, parties civiles. Ce jugement confirme la peine prononcée en première instance par le tribunal correctionnel de Lille le 25 janvier 2006.

Il a été condamné pour avoir affirmé notamment dans la presse que l’homosexualité était «inférieure» à l’hétérosexualité et serait «si on la pousse à l’universel, dangereuse pour l’humanité». L’avocate générale avait réclamé la confirmation de la peine prononcée en première instance par le tribunal correctionnel de Lille, ce qu’elle a obtenu. L’avocat de l’élu du Nord avait demandé pour sa part la relaxe au nom de la liberté d’expression.

Christian Vanneste avait annoncé qu’il porterait l’affaire devant la cour européenne des droits de l’homme en cas de condamnation et «revendique le droit de continuer à affirmer qu’il y a un modèle de société universel où un homme et une femme se marient, ont des enfants et les élèvent et que ce modèle de société est universalisé.»

Christian Vanneste, 58 ans, est le premier homme politique poursuivi dans le cadre de la loi du 30 décembre 2004 sur les propos homophobes. Député de la 10ème circonscription du Nord à Tourcoing dans la banlieue de Lille, il a été investi par l’UMP pour les prochaines élections législatives.

Jean-Luc Romero, président de l’association «Aujourd’hui, Autrement», a réclamé l’exclusion immédiate de Christian Vanneste de l’UMP après sa condamnation en appel. Dans un communiqué, les associations SOS homopobie, Act-up Paris et le SNEG, partie civiles, se sont félicitées d’un jugement «visant à sanctionner des propos homophobes qui doivent être combattus parce qu’ils inspirent et légitiment les agressions verbales et physiques». Le président de l’UMP Nicolas Sarkozy «a jugé les propos de Christian Vanneste inadmissibles et intolérables mais continue de les admettre et de les tolérer en refusant d’exclure ce député de l’UMP», condamnent-elles.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/230921.FR.php?rss=true

Festival d’Angoulême: quatre jours sur la « planète BD »

25/01/2007 15h32


ANGOULEME (Charente) (AFP) – La 34e édition du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD) s’est ouverte jeudi avec une nouvelle organisation, déjà contestée, et un savant dosage entre la promotion de la BD commerciale et la découverte de nouveaux talents.

Depuis 34 ans, Angoulême devient chaque année, pour quelques jours, la capitale mondiale de la BD. Le FIBD (25-28 janvier) attire en moyenne 200.000 visiteurs par an et veut, selon son nouveau directeur général Franck Bondoux, conserver son caractère « généraliste » pour « défendre la bande dessinée grand public de qualité et faire découvrir de nouveaux artistes ».

Après une édition 2006 perturbée par la neige, 2007 est une année test. A l’étroit dans le centre ville, le FIBD s’est en effet divisé cette année en deux pôles principaux: l' »Espace découverte », qui regroupe expositions et animations, dans le centre, et le « Salon des éditeurs », qui rassemble les stands des maisons d’édition, à la périphérie de la ville.

La superficie du festival a pratiquement doublé, pour atteindre 15.000 m2, mais de nombreux éditeurs s’interrogent sur la capacité du dispositif à drainer le public.

 

« Un des charmes d’Angoulême et l’une des raisons de sa réussite, c’était l’association étroite avec la ville. La ville entière s’était attribuée la BD. La séparation pour des raisons politiques, urbanistiques, entre les stands et les animations est un vrai risque. Nous sommes très dubitatifs », souligne Claude de Saint-Vincent, directeur général de Dargaud, Dupuis et du Lombard, l’un des poids-lourds du secteur.

Les organisateurs ont donc misé sur la créativité pour relancer le festival, avec le concours de Lewis Trondheim, l’une des figures de la nouvelle génération d’auteurs de BD, Grand prix de la Ville d’Angoulême l’an dernier.

De jeudi à dimanche, « concerts de dessins » (musique et BD) et « matches d’improvision » entre dessinateurs vont se succéder. Mais des expositions d’auteurs prestigieux (Hergé) comme de jeunes talents, ou des rencontres avec des auteurs étrangers sont également au programme. Sans oublier le marathon des dédicaces, qui reste l’attraction préférée du public, avec la plupart des auteurs connus ou moins connus de la BD franco-belge.

La sélection pour le Prix du meilleur album (50 titres), décerné samedi, fait enfin la part belle à de nouveaux auteurs, français et étrangers, qui sortent du cadre et des formats traditionnels de la bande dessinée. Le FIBD peut compter sur l’engouement intact du public pour la BD, qui a battu en 2006 des records de productivité, avec plus de 3.500 nouveautés publiées.

S’il a popularisé le manga en Europe, le festival ne lui avait jamais consacré d’espace propre. C’est chose faite cette année, avec 500 m2 dédiés à l’univers manga. Le palmarès a également été simplifié pour plus de lisibilité. Outre le Grand prix de la Ville d’Angoulême, qui consacre un auteur, le Prix du meilleur album de l’année sera désormais la récompense suprême.

Trondheim, encore, a dessiné le nouvelle mascotte du festival, un félin sautillant baptisé « le fauve » aux allures de Félix le chat. Une façon de rajeunir le festival sans renier l’héritage.

Le festival tentera de retrouver en 2007 ses 200.000 visiteurs habituels, après un cru 2006 victime des intempéries, avec seulement 150.000 entrées.

http://www.afp.com/francais/news/stories/070125152118.yzrbzrq4.html
Alison Bechdel, dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois cette année, y a été invitée.
That’s all, Folks !

18/01/2007 : Sommes-nous vraiment informés ?

Bonjour,

Si vous avez entendu deux hurlements puissants dans l’après-midi d’hier, n’accusez pas vos voisins ! C’était moi. J’avais passé un temps certain à écrire un beau billet pour ce blog, puis, à la suite de ce que j’ai d’abord pris pour une fausse manipulation, tout à disparu.

 

Reprenant mes esprits, mon courage et mon clavier à deux mains, je rédigeais à nouveau quelque chose, en une version un peu plus condensée. Cette fois, pas d’erreur de manœuvre, c’était Yahoo qui débloquait. Ayant d’autres choses à faire, je renonçais pour la journée.

 

Cette fois, j’écris d’abord sous Word et je verrais si ça passe. Si non, je n’aurai pas tout perdu et je pourrai mettre ça en ligne à la première occasion.

 

Ce qui a causé ce billet (et son titre) ?

 

Au préalable, je dois vous faire part d’une de mes habitudes : Je regarde très peu les informations à la TV, uniquement le petit bulletin sur M6 à 19 h 50. Sinon, je suis abonnée à un journal (vous devez avoir deviné lequel, depuis le temps), je regarde régulièrement les dépêches de l’AFP et quelques journaux en ligne. Je considère, mais cela n’engage que moi, que les journaux télévisés sont une belle entreprise de manipulation, en focalisant l’information donnée sur quelques titres où le fait-divers le dispute au sensationnalisme. Je ne veux pas dire que le journal de M6 y échappe, mais comme il est beaucoup plus court et qu’il n’y a qu’une suite d’images commentées, sans présentateur, il me semble que ça va mieux à l’essentiel. Et il y a des images, sans lesquelles on ne va pas loin dans notre société moderne.

 

C’est le traitement d’un de leurs sujets mardi soir, que j’avais abordé dans mon billet de ce jour-là, qui appelle mon commentaire.

 

Le « Six minutes » (nom du journal de M6) a faire part des derniers chiffres sur la population française, mais n’en a cité que deux : le nombre des naissances en hausse et le nombre des mariages en baisse.

 

Je trouve curieux qu’ils n’aient pas cité le nombre des PACS en forte hausse. Je trouve, pour ma part, ce chiffre très significatif et pas seulement pour l’intérêt « personnel » que je peux porter à ce contrat.

 

En effet, fondamentalement, le mariage est d’abord un contrat qui devait gérer le transfert de biens et d’argent et ce qu’il pouvait en advenir ensuite lors du rapprochement de deux familles à l’occasion d’une union.

 

Ce contrat est toujours au centre du mariage puisque à l’occasion d’un mariage civil, il est demandé s’il y a un contrat de mariage et le cas échéant, il est rappelé le régime matrimonial par défaut qui est aussi un contrat.

 

Aux temps anciens, il était bon de demander la bénédiction des dieux pour toutes les occasions importantes. Cette bénédiction a perduré au point que sans elle, le mariage est devenu impossible. Puis, en France en tous cas, quand le grand processus de laïcisation a commencé, la « bénédiction » a été reprise à son compte par la société civile.

 

Le PACS est un contrat entre deux personnes qui décident d’unir leurs vies et qui règlent avec lui les questions patrimoniales. Un enregistrement pour sa validité et son opposabilité et le tour est joué.

 

L’union échappe enfin à la Société et revient dans la sphère du privé.

 

Dans mes deux tentatives de blog, hier, je m’interrogeais sur les statistiques relatives au PACS. J’ai pris le temps de rechercher et j’ai trouvé un bout de réponse. Tout d’abord, il est interdit de distinguer à des fins statistiques les PACS homos des PACS hétéros (décision de la CNIL du 25/11/99). Il semblerait cependant que si dans les grandes villes, le PACS est plutôt gay, en province, il est plutôt hétéro.

 

En chiffre, si en 2006, on compte 8.800 mariages de moins qu’en 2005, par contre en 2005, 60 500 PACS ont été conclus, soit 50% de plus qu’en 2004. Sur les trois premiers trimestres 2006, 57 500 PACS étaient déjà enregistrés.

 

Conclusion, il y a toujours autant sinon plus de monde à vouloir fonder un foyer et prêts à s’engager, mais il y a un « retour aux sources » en ne voulant pas l’intervention de la Société.

That’s all, Folks !

PS : j’ai mes deux rendez-vous au centre de transfusion.

PS2 : je trouve finalement que ce billet est bien meilleur que ce que j’avais écrit hier !

 

16/01/2007 : Les hommes politiques sont-ils vraiment informés ?

Bonjour,

rien de spécial de mon côté, j’attends toujours un appel du centre de transfusion pour les deux rendez-vous qu’ils doivent me fixer. Peut-être vais-je les rappeler demain si je n’ai pas de nouvelles.

Le titre du billet du jour est causé par ces deux lectures :

France
Jean-Marc Nesme s’en prend à Ségolène Royal à propos du mariage des couples homos

Le député UMP Jean-Marc Nesme, l’un des animateurs de l’entente parlementaire pour le droit de l’enfant, accuse Ségolène Royal (PS) de «jouer aux apprentis sorciers» en voulant légiférer en faveur du mariage et de l’adoption des couples du même sexe. «En piétinant les valeurs et les normes qui fondent la famille et qui sont ancrées dans la culture française, la candidate socialiste joue aux apprentis sorciers», écrit le député de Saône-et-Loire dans un communiqué. «Le respect de la liberté des adultes, notamment à travers leur choix de vie, se nourrit du respect intégral du droit des enfants d’avoir un père et une mère» et la candidate socialiste «exprime une vision de la société qui est un bouleversement radical des valeurs de la République […] contraire au bien commun». Le député veut ainsi réagir à la lettre de la candidate socialiste envoyée à l’Inter-LGBT et rendue publique la semaine dernière, où elle réaffirme son engagement à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels si elle était élue (lire Quotidien du 10 janvier).

par Emmanuelle Cosse (Info du 15 janvier 2007)

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Avec plus de 830 000 naissances, la France a été le pays le plus fécond d’Europe en 2006
LE MONDE | 16.01.07

La natalité française est en pleine forme : en 2006, avec un taux de fécondité légèrement supérieur à 2 enfants par femme, l’Hexagone est devenu, avec l’Irlande, le pays le plus fécond d’Europe. Ce dynamisme fait de la France une véritable « exception », souligne le bilan démographique de l’Insee, rendu public mardi 16 janvier : nos voisins, qu’il s’agisse de l’Allemagne, de l’Italie ou de l’Espagne, affichent des taux de fécondité qui ne dépassent pas 1,4 enfant par femme. Quant aux pays de l’Est, ils affrontent une crise profonde de la natalité : en Slovaquie, en Slovénie, en Pologne, en Lituanie ou en République tchèque, les taux sont souvent inférieurs à 1,3 enfant par femme. En France, le mini boom démographique des années 2000 semble s’installer durablement : bien que le nombre de femmes en âge de procréer soit en baisse, l’année 2006 est, avec plus de 830 000 naissances, le meilleur cru démographique depuis 1981. « Le nombre de naissances est plus élevé que le pic de l’an 2000 et atteint un niveau jamais observé depuis vingt-cinq ans », souligne Lucile Richet-Mastain, auteure de l’étude. L’âge moyen à la maternité ne cesse d’augmenter : en 2006, une femme accouche en moyenne à près de 30 ans contre seulement 27,7 ans il y a deux décennies.Tous ces bébés viennent au monde dans des familles profondément transformées : aujourd’hui, un enfant sur deux naît hors mariage contre seulement 6 % en 1970. L’union libre est désormais tellement répandue que le législateur en a tiré les conséquences : dès 1972, les droits des enfants « naturels » ont été alignés sur ceux des enfants « légitimes » et depuis 2005, ces mots ont été bannis du code civil, qui ne distingue plus les enfants nés dans le mariage, des autres. « Le choix du mariage ou de l’union n’a pas un grand impact sur la vie familiale », reconnaissait d’ailleurs en 2005 le rapport de l’Assemblée nationale sur la famille, dont la rapporteure était la porte-parole de l’UMP, Valérie Pécresse.

Si le mariage ne cesse de décliner (276 303 en 2005), le pacte civil de solidarité (pacs), né en 1999 dans le tumulte et les polémiques, continue de remporter un beau succès : en 2005, plus de 60 000 ont été conclus, soit 50 % de plus que l’année précédente. Et cette vogue semble se poursuivre puisque près de 58 000 de ces contrats ouverts aux homosexuels comme aux hétérosexuels ont été signés au cours des trois premiers trimestres de l’année 2006. Au total, depuis la création de ce mode d’union que Jacques Chirac jugeait « inadapté aux besoins de la famille », plus de 260 000 contrats ont été signés.

POURSUITE DU VIEILLISSEMENT
Malgré le dynamisme de la natalité, le vieillissement de la population se poursuit. La part des personnes âgées de plus de 65 ans ne cesse d’augmenter : au 1er janvier 2007, elles représentaient, en France, 16,2 % de la population contre seulement 15 % en 1994. Et les projections de l’Insee montrent que ce mouvement devrait s’accentuer dans les années à venir : selon Olivier Léon et Pascal Godefroi, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans devrait, à l’horizon 2030, augmenter de près de 60 % (Le Monde du 20 décembre 2006). Pour les octogénaires, les chiffres sont plus impressionnants encore : au cours des vingt-cinq prochaines années, le nombre de personnes âgées de plus de 80 ans devrait progresser de 75 %.

Ce vieillissement est lié à l’arrivée, à l’âge de la retraite, des « baby-boomers », ces générations nombreuses nées après la seconde guerre mondiale : les bébés nés en 1946 ont fêté leurs 60 ans en 2006. Mais il est aussi le fruit des progrès extraordinaires de la médecine : en 2006, l’espérance de vie a franchi la barre des 84 ans pour les femmes et des 77 ans pour les hommes. « En un an, en 2005, les femmes ont gagné trois mois et demi et les hommes presque cinq mois », constate Lucile Richet-Mastain dans son étude.

Alors qu’elle atteignait à peine vingt-cinq ans au milieu du XVIIIe siècle – à l’âge de 10 ans, la moitié des enfants étaient déjà décédés –, l’espérance de vie a énormément progressé depuis la seconde guerre mondiale : de 1950 à 2005, elle a gagné quatorze ans pour les hommes et quinze pour les femmes. Ces chiffres font de la France l’un des pays d’Europe où l’on vit le plus longtemps : les Français décèdent en moyenne un an plus tard que leurs voisins de l’Union européenne. La palme de la longévité revient à l’Italie tandis que la Lettonie et la Lituanie se situent loin derrière.


Lucile Richet-Mastain, « Bilan démographique 2006: un excédent naturel record ». Insee Première, n° 1118, janvier 2007, 2,30 €.

Ne faudrait-il pas également s’attaquer à toute famille monoparentale de choix ou de fait ?

Entre la femme qui décide d’avoir un enfant et décide qu’elle l’élèvera seule et l’homme qui se trouve soudain veuf avec un enfant à charge (comme c’est arrivé hélas à un de mes amis il y a peu), où est le modèle sociétal invoqué par ce député ? Et pourquoi ne pas interdire purement et simplement le divorce (qui porte quand même une sacrée atteinte au mariage) sans parler de l’IVG (bien que là, avec ces chiffres, cela s’impose moins) ?

La Première Guerre mondiale a fait de nombreuses veuves et de nombreux orphelins : le fait est que la « pénurie » d’hommes après 1918 n’a pas permis à de nombreuses femmes de se remarier. Les enfants ont été élevés, ont grandi et n’ont pas formé une classe particulière de dégénérés ou d’associaux.

Qu’ils arrêtent de nous prendre pour des imbéciles !

That’s all, Folks !

13/01/2007 : Le programme est respecté

Bonjour,

Un point à l’issue de cette semaine chargée (selon mes paramètres actuels bien sûr !). Pour expliquer le titre de ce billet, c’est bien la première fois depuis 15 mois que les prévisions sont suivies et que le planning provisoire est bien parti pour être respecté.

Dans l’ordre, j’ai donc vu l’ophtalmo lundi (1 h 30 d’attente malgré un RV). ma vu n’a quasiment pas bougé en… pas loin de vingt ans et je n’ai pas de cochonnerie au fond des yeux comme je craignais (ce qui ne veux pas dire que ça ne va pas changer dans les années qui viennent, mais là, au moins, je suis tranquille). Lundi soir, j’étais plutôt cassée !

Mardi, RV avec l’anesthésiste ainsi que radio. Ce matin là, ce n’était pas la grande forme alors je me suis convaincue d’être raisonnable et j’ai pris un taxi. J’ai encore eu de longues périodes d’attente, mais au bout du compte, tous les systèmes sont OK et l’opération est bien pour le 9 février à 8 heures du matin.

En plus de ma petite collection de médocs, je rajoute du fer et une série de 3 piqûres. En effet, ***** attention à ce qui suit, âmes sensibles***** l’opération saigne beaucoup et je devrai être transfusée. Je vais donc me faire prendre du sang dans les semaines qui viennent et qui me sera « rendu » pendant l’opération. J’ai appelé le centre de transfusion et j’attends qu’ils me rappellent pour me donner les deux rendez-vous nécessaires. En plus de tout ça, j’aurai également une mini prise de sang pour contrôler le nombre de globules. Heureusement que tout cela ne m’ennuie pas. Si j’avais une aversion aux aiguilles… on aurait un problème sérieux ! Mais j’ai donné mon sang assez longtemps à l’époque où j’étais en pleine forme pour être au-dessus de ça.

Pour reprendre le cours des évènements, je suis rentrée en taxi, complètement morte, sans même passer par la case « Maman » que je tiens fidèlement informée et je me suis écroulée chez moi. Je me suis ressaisie en fin d’après-midi pour faire le stock de fer et commander les piqûres (400 euros l’injection !!!! merci la Sécu pour m’avoir passée à 100 %).

Je n’ai bougé que le strict nécessaire les deux jours suivants avant de retourner voir ma rhumato vendredi après-midi. Là, rien de spécial. Je l’ai informée de tout ce qui s’était passé et je la tiendrai au courant au fur et à mesure. Et je me dis de toutes façons qu’elle et moi, ça ne fait que commencer car j’ai toujours mon arthrite aux pieds et Dieu sait comment ça peut évoluer !

Sinon, je n’ai rien lu qui vaille la peine de figurer ici (ou je ne m’en souviens plus et ce n’était effectivement pas si intéressant que ça).

Et dans ma série d’auto-portraits, un pour une période passée et qui devrait bientôt revenir :

Alors, quelques commentaires : la vue des fenêtres (j’en ai deux), c’est plutôt les toits de Paris que NY Skyline, je n’ai pas autant de choses aux murs et le bureau sur lequel je travaille est un peu plus grand. Par contre, il y a autant de bazar dessus entre dossiers, notes, codes de lois et courriers à répondre. La chouette, elle reste là pour le plaisir !

That’s all, Folks !

06/01/2007 : Fin de semaine, suite ?

Les jours se suivent etc….

Hier, j’étais plutôt contente. La dentiste a dit que tout était bon bien que je ne sois pas allée la voir depuis…. un certain temps, vais-je dire. Si tout va bien, ça devrait m’aider à aller faire ma visite de contrôle régulièrement, non?

Aujourd’hui, c’est l’horreur : j’avais oublié de mettre un réveil à sonner. C’est donc un coup de fil qui m’a réveillée et ça, ça me donne mal à la tête ! Et dans la série « douleurs », c’est à nouveau un jour où j’ai mal partout et je ne sais pas comment me mettre pour être un peu mieux. J’ai jusqu’à lundi matin pour me remettre car lundi après-midi, j’ai un autre RV et j’en profiterai pour prendre les résultats d’analyse (le labo est à côté; ainsi, je m’économise) et le lendemain, RV avec l’anesthésiste, ainsi qu’une autre radio. Je crois que je mettrai le restant de la semaine pour m’en remettre !

Dans la série, « qui suis-je ? », je continue :

C’est bien, ils ne sont pas sectaires. Il y a plusieurs tee-shirts sympas et même un fond pour la gay pride !

Je viens enfin de voir comment changer la couleur des vêtements (heureusement car sinon, le seul tee shirt rouge était un maillot de footballeur !) et j’ai enfin trouver une paire de lunettes : j’en porte depuis l’âge de cinq ans sans discontinuer (ah si, une légère infidélité avec une paire de lentilles mais ça n’a pas duré) Tout ça pour dire qu’elles font partie de moi et tout portrait qui se respecte se doit d’en comporter !

La chouette sur l’épaule, ça n’a rien avoir avec Harry Potter. C’est juste un clin d’oeil à ma collection de chouettes de toutes natures et à ma déesse protectrice, Athéna !

That’s all, Folks !

05/01/2007 : Fin de semaine

Un billet tous les jours ! Petits chanceux, va !

Pas grand chose de neuf depuis hier. Je continue de m’amuser :

Cet après-midi, je reprends les vistes pré-hosto chez le dentiste !

Sinon, j’ai lu ceci :

La comédienne Catherine Samie quitte la Comédie-Française sur un jubilé
LE MONDE | 04.01.07

© Le Monde.fr

Madame le doyen de la Comédie-Française, Catherine Samie, s’en va après cinquante ans de maison, comme elle l’avait annoncé à l’été 2006. Pour elle qui a peu tourné, la maison de Molière a été vraiment « sa » maison. Et ce départ est celui d’une actrice hors du commun.

Fait exceptionnel, tous les comédiens du Théâtre-Français ont décidé d’être présents, mercredi 3 janvier, pour lui offrir ce qu’ils ont choisi d’appeler un « jubilé jubilant », une soirée de fête, de chansons, de sketches, de pas de danse, d’émotion et de bonheur, « chacun lui offrant un cadeau à sa façon », explique Anne Kessler, chargée d’organiser l’événement.

La photographe Laurencine Lot publie à cette occasion un beau livre intitulé 50 ans à la Comédie-Française, Catherine Samie, une enfant de Molière (éd. La Renaissance du livre, 128 p., 29,50 €). Catherine Samie lui a ouvert ses archives personnelles, mais a refusé de poser, tout comme elle ne veut pas d’entretien avec la presse, tout comme elle sera sans doute furieuse qu’on ait organisé une soirée pour lui faire plaisir.

 

UNE RETRAITE IMPOSSIBLE

Cinquante ans de Comédie-Française ! Qui dit mieux ? Personne, à part Albert Lambert, qui y resta de 1885 à 1935. Catherine Samie est entrée dans la troupe en 1956. Gisèle Casadesus, qui venait juste de devenir doyenne cette année-là, s’en souvient : « Elle était potelée, appétissante, épanouie, et nous nous sommes réjouis : « Ah ! Une soubrette ! » » Catherine Samie les jouera toutes, les soubrettes, les servantes, avec drôlerie et tendresse. Et les cocottes, « les putes au grand coeur », comme dit la comédienne Catherine Hiegel. C’est Pierre Dux qui va lui proposer son premier rôle dramatique dans Femmes parallèles, de François Billetdoux, ce qui ne l’empêchera pas de jouer aussi La Dame de chez Maxim, de Feydeau. « On est assez sot, en France, en ce qui concerne les emplois, commente Catherine Hiegel. On vous y cantonne, et il n’y a que l’âge qui permette d’en sortir. C’est la différence avec le cinéma. Au lieu d’aller se faire faire un lifting, l’âge nous ouvre les voies royales. »

Depuis, Catherine Samie a tout joué ou presque, et l’administrateur de la Comédie-Française, Muriel Mayette, compte sur elle pour continuer, en tant que sociétaire honoraire : « Dans cette maison, prendre sa retraite n’est pas possible. » Sa dernière apparition dans Oh les beaux jours, de Samuel Beckett, au Théâtre du Vieux-Colombier (jusqu’au 14 janvier, puis en tournée), lui a valu les louanges d’une critique unanime.

Catherine Samie a exercé ses fonctions de doyen depuis 1989, et tous ceux qu’elle a accueillis s’accordent à dire combien ils étaient impressionnés et comme elle a su les aider. Elle qui tutoie tout le monde, qui dit bonjour aux passants dans la rue mais aussi aux arbres ou aux oiseaux, impressionne au premier abord, par son charisme, sa voix, et surtout son regard gris-vert, que d’autres disent bleu.

« Les conseils qu’elle donne peuvent parfois sembler déstabilisants, on a l’impression d’être mis à nu, explique Muriel Mayette, elle ne vous lâche pas et est à la fois très impartiale et très exigeante. »

« Elle a toujours été présente pour m’encourager ou me reprendre avec ce regard qui vous embrasse et vous fait croire qu’on est la seule chose autour d’elle », ajoute le jeune pensionnaire Loïc Corbery, qui regrette de ne pas avoir eu l’occasion de jouer avec elle. « Elle sait faire progresser les autres et elle-même », conclut Anne Kessler.

Martine Silber

Article paru dans l’édition du 05.01.07.

J’ai toujours eu une grande admiration pour cette comédienne d’immense talent et que j’ai pu admirer dans plusieurs classiques il y a fort longtemps à la Comédie Française.

Dernier mot pour les fans, la série The L Word revient sur les écrans US ce dimanche. D’après les spoilers que j’ai pu lire (ça ne me gêne pas. En fait, dans certains cas, je préfère savoir à quoi je dois m’attendre, mais pas de panique, je ne dirai rien) et d’après des commentaires de happy few ayant vu la série en avant-première, on va retrouver ce que l’on avait pu apprécier lors de la première saison et on devrait passer un bon moment. Wait and see !

That’s all, Folks !

04/01/2007 : Nostalgie et autres considérations

Re-bonjour, (ben oui, le précédent billet a été fait à une heure ce matin et non hier soir comme je le pensais !)

Je suis en train de bricoller sur mon ordinateur et, en bonne fille de mon époque, je viens de mettre un peu de musique. On en parlait encore il y a peu avec ma mère qui ne peut comprendre ça. Si elle met de la musique, elle ne fait rien d’autre. Sa position est de dire qu’on ne peut pas faire deux choses de bien en même temps : soit on lit, soit on écoute. Enfin, vous avez dû toutes et tous entendre cet argument à un moment ou un autre. Moi, suivant ce que je fais, je pourrai mettre de la musique, pas n’importe quoi, mais pas non plus, toujours, le silence total.

Tout ça pour vous dire qu’ayant mis le sélectionneur en mode aléatoire, je viens d’entendre un vieux titre de Supertramp et ça m’a embarquée un paquet d’années dans le passé. Et en faisant un tour d’horizon des titres, je remarque que je n’ai acheté certains albums, parfois longtemps après les faits, que pour ces souvenirs.

Dans le lot, il y a un album des Pink Floyd (The Dark Side of the Moon) et un album de Maxime Le Forestier (Mon Frère) pour ma première colonie de vacances, Supertramp (Crime of the Century et Breakfast in Amercia) pour un séjour linguistique en Allemagne, puis un groupe dont je suis restée fan, Eurythmics (Sweet Dreams) pour mes premières années de fac (le titre était-il prémonitoire ?). Je suis sûre qu’en cherchant bien, je pourrai en trouver d’autres.

Dans la catégorie lecture du jour, un sujet d’actualité avec des liens si vous voulez en lire plus. Mention spéciale « vivement que les élections soient passées et qu’on nous épargne ces manifestations de démagogie »

Droit au logement opposable : les blogs de juristes sceptiques LEMONDE.FR | 04.01.07

© Le Monde.fr

Pour le Gauchiste repenti, c’est clairement « un OLNI », un objet législatif non identifié, et c’est surtout le signal du lancement d’un « grand concours de démagogie ». Le droit au logement opposable, l’une des mesures réclamées par Les Enfants de Don Quichotte, s’est imposé en quelques semaines dans l’agenda politique, mais suscite la méfiance de nombreux blogueurs.

« Opposable » : « Apparu au milieu du XIXe siècle, cet adjectif formé à partir du verbe ‘opposer’ désigne dans le vocabulaire du droit ce qui peut être donné comme argument contre un tiers », rappelle le blog Les Zakouski du jeudi. Un terme « docilement repris par les journalistes, qui n’ont guère l’air de s’interroger sur le sens exact de cette expression et sur son application concrète », estime le blogueur-avocat Maître Eolas, qui se lance dans une longue analyse du concept.


LES JURISTES SCEPTIQUES

« La loi proclame un droit au logement », rappelle-t-il. « Cette proclamation a eu lieu dans la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989. » Rendre le droit au logement opposable « crée une obligation à la charge de l’Etat, en fait du maire, de fournir un logement. Le non-respect de cette obligation pouvant être porté devant le juge administratif, qui condamnera le cas échéant l’Etat à indemniser l’administré non logé malgré ses demandes ».

Mais ce droit demande à être précisé, note l’avocat. « Les conditions prévues par la loi permettant d’obtenir ce logement restent à définir », écrit-il. « La procédure d’indemnisation devant le tribunal administratif prend des années (dans 15 jours, un tribunal administratif va examiner une requête que j’ai déposée début 2004) pour des sommes misérables (la mort d’un enfant de 10 ans est indemnisée quelques milliers d’euros, alors le fait de ne pas avoir trouvé un logement, je vous laisse imaginer). Et surtout, la loi ne permet pas de créer des logements là où il n’y en a pas. Bref, des demandes aboutissant à une indemnisation effective seront rarissimes, en supposant qu’il y en ait un jour. »

Un scepticisme partagé par Frédéric Rolin : « Le sans-logement aura le droit d’obtenir un logement ? Fort bien. Et si l’administration (on cherche encore laquelle) lui dit non, je n’en ai plus, ou non je n’ai plus de budget. Quid ? Il pourra saisir les tribunaux. Fort bien. Et si le juge lui donne raison. Quid ? Il retournera devant l’administration. Elle ne pourra pas inventer un logement en quelques semaines, ou dégager un budget dans le même délai. Donc ? Donc rien. Ou plutôt si, la même chose que d’habitude : hébergements collectifs provisoires, voire développement de nouvelles formes d’hébergement collectif durable. »


UN DROIT PAS TOUT À FAIT NOUVEAU

De blog en blog, juristes et étudiants en droit se répondent et comparent leurs analyses. A la suite d’une longue note de Diner’s room, Somni rappelle que le droit au logement est déjà, dans certaines circonstances, opposable : « Par droit ‘opposable’, il faut entendre sans aucun doute droit ‘justiciable’ (invoquable en justice, opérant), ce qu’il est déjà pour partie », écrit-il. « Le droit au logement est, par la volonté du législateur ‘opposable’ aux collectivités territoriales ou leurs groupements (20 % de logements sociaux et mécanisme de substitution-sanction par le représentant de l’Etat) et il est invoquable, par exemple, par les nomades », explique-t-il en prenant comme exemple un arrêt de la cour d’appel de Nantes.

Si le droit au logement opposable a fait une entrée fracassante dans le débat public, René de Beauregard rappelle, dans une note intitulée « L’Homme de l’année, c’est Don Quichotte », que le droit au logement a constamment été renforcé ces dernières décennies, via notamment les lois Quillot, Mermaz et Besson. Quant à l’opposabilité, elle apparaît dès 2002 dans ce rapport du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées. Le concept a depuis séduit des responsables politiques à droite comme à gauche. Le 12 octobre, Nicolas Sarkozy évoquait cette piste dans un discours à Périgueux, tandis que l’ancienne secrétaire d’Etat socialiste au logement Marie-Noëlle Lienemann demandait le 30 décembre à Jacques Chirac d’inscrire ce principe dans la Constitution.

La France n’est d’ailleurs pas le premier pays à s’intéresser à cette possibilité. « Ce dispositif existe depuis 2002 en Ecosse », rappelle Pascale Clerk, notant toutefois que « si les solutions d’abri ne manquent pas là-bas, les problèmes d’insalubrité restent endémiques ». Le Homelessness Act oblige en effet l’Etat à fournir un logement aux sans-abri. « Les Ecossais ont commencé il y a deux ans avec comme objectif de rendre effectif ce droit en 2012 », précise Denis. Le calcul est simple : « Si la France commence tout de suite, avec un calendrier identique, nous pouvons fixer cet objectif pour 2014. »

Damien Leloup

Ayant vu passer un bon nombre de lois dans mon domaine professionnel particulier, je ne compte plus les réformes où on ne change qu’une dénomination pour…. faire disparaître le problème, où l’on va chercher un modèle à l’étranger alors que les statistiques dudit pays sont les premières à dire que leur système n’est pas la panacée, que ce n’est pas le préambule d’une loi qui va changer les mentalités des justiciables et que les chiffres resteront les mêmes !

Autre lecture (site belge dont le lien m’a été transmis – je l’avais déjà lu en anglais ailleurs)

Peut-on « guérir » les moutons homosexuels?

http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_338761.html

Des scientifiques de l’Université américaine de l’Etat d’Oregon se sont lancés dans une expérience sur des moutons « homosexuels » visant à vérifier s’il est possible, en modifiant l’équilibre hormonal de leur cerveau, de les transformer en moutons « hétéros ».

Cette expérience inédite suscite toutefois des interrogations dans la communauté scientifique et au sein de la communauté homosexuelle, au sein de laquelle l’ex-championne de tennis Martina Navratilova n’est pas la dernière à plaider pour le « droit des moutons à être gays ».

Les scientifiques de l’Université de l’Oregon s’efforcent en effet de modifier le taux d’hormones de béliers s’intéressant trop peu à leurs congénères femelles. En étudiant leur activité cérébrale, ils ont ainsi pu établir les mécanismes de fonctionnement des béliers « orientés vers les mâles ». En leur injectant des hormones, ils ont obtenu de « bons résultats » dans la « réorientation » de la sexualité des animaux.

La qualité de ces résultats est toutefois mise en doute par des groupes d’action homosexuels et lesbiens, qui se sont trouvés un porte-voix de choix en la personne de Martina Navratilova, et par d’autres membres de la communauté scientifique, qui ont appelé l’équipe du Pr Charles Roselli à mettre un terme à ses travaux.

Les détracteurs de cette expérience craignent en effet que celle-ci n’ait pour seul but d' »exorciser » les pulsions homosexuelles des hommes et des femmes, par exemple en donnant la possibilité aux femmes enceintes ayant des homosexuels dans leur famille de se voir administrer un traitement hormonal ad hoc. Martina Navratilova, elle, voit moins loin: elle estime en effet qu’un mouton a lui aussi le droit d’avoir ses propres penchants sexuels.

Science told: hands off gay sheep
http://www.timesonline.co.uk/article/0,,2087-2524408_1,00.html
Isabel Oakeshott and Chris Gourlay
The Sunday Times – December 31, 2006

Experiments that claim to ‘cure’ homosexual rams spark anger

SCIENTISTS are conducting experiments to change the sexuality of “gay” sheep in a programme that critics fear could pave the way for breeding out homosexuality in humans.

The technique being developed by American researchers adjusts the hormonal balance in the brains of homosexual rams so that they are more inclined to mate with ewes.

 

It raises the prospect that pregnant women could one day be offered a treatment to reduce or eliminate the chance that their offspring will be homosexual. Experts say that, in theory, the “straightening” procedure on humans could be as simple as a hormone supplement for mothers-to-be, worn on the skin like an anti-smoking nicotine patch.

The research, at Oregon State University in the city of Corvallis and at the Oregon Health and Science University in Portland, has caused an outcry. Martina Navratilova, the lesbian tennis player who won Wimbledon nine times, and scientists and gay rights campaigners in Britain have called for the project to be abandoned.

Navratilova defended the “right” of sheep to be gay. She said: “How can it be that in the year 2006 a major university would host such homophobic and cruel experiments?” She said gay men and lesbians would be “deeply offended” by the social implications of the tests.

But the researchers argue that the work is valid, shedding light on the “broad question” of what determines sexual orientation. They insist the work is not aimed at “curing” homosexuality.

Approximately one ram in 10 prefers to mount other rams rather than mate with ewes, reducing its value to a farmer. Initially, the publicly funded project aimed to improve the productivity of herds.

The scientists have been able to pinpoint the mechanisms influencing the desires of “male-oriented” rams by studying their brains. The animals’ skulls are cut open and electronic sensors are attached to their brains.

By varying the hormone levels, mainly by injecting hormones into the brain, they have had “considerable success” in altering the rams’ sexuality, with some previously gay animals becoming attracted to ewes.

Professor Charles Roselli, the Health and Science University biologist leading the research, defended the project.

He said: “In general, sexuality has been under-studied because of political concerns. People don’t want science looking into what determines sexuality.

“It’s a touchy issue. In fact, several studies have shown that people who believe homosexuality is biologically based are less homophobic than people who think that this orientation is acquired.”

The research is being peer-reviewed by a panel of scientists in America, demonstrating that it is being taken seriously by the academic community.

Potentially, the techniques could one day be adapted for human use, with doctors perhaps being able to offer parents pre-natal tests to determine the likely sexuality of offspring or a hormonal treatment to change the orientation of a child.

Roselli has said he would be “uncomfortable” about parents choosing sexuality, but argues that it is up to policy makers to legislate on questions of ethics.

Michael Bailey, a neurology professor at Northwestern University near Chicago, said: “Allowing parents to select their children’s sexual orientation would further a parent’s freedom to raise the sort of children they want to raise.”

Critics fear the findings could be abused.

 

Udo Schuklenk, Professor of Bioethics at Glasgow Caledonian University, who has written to the researchers pressing them to stop, said: “I don’t believe the motives of the study are homophobic, but their work brings the terrible possibility of exploitation by homophobic societies. Imagine this technology in the hands of Iran, for example.

“It is typical of the US to ignore the global context in which this is taking place.”

Peter Tatchell, the gay rights campaigner, said: “These experiments echo Nazi research in the early 1940s which aimed at eradicating homosexuality. They stink of eugenics. There is a danger that extreme homophobic regimes may try to use these experimental results to change the orientation of gay people.”

He said that the techniques being developed in sheep could in future allow parents to “play God”.

People for the Ethical Treatment of Animals, the pressure group, condemned the study as “a needless slaughter of animals, an affront to human dignity and a colossal waste of precious research funds”.

The tests on gay sheep are the latest in a long line of experiments seeking to alter the sexuality of humans and animals.

Günther Dorner, a scientist in the former East Berlin, carried out hormone-altering tests on rodents in the 1960s in the hope of finding a way to eradicate homosexuality.

In 2002, Simon LeVay, an American neurologist, claimed to have discovered that homosexual and heterosexual men had physically different brains. His tests on the corpses of gay men who had died of Aids were widely criticised.

Tout cela fait peur, surtout juste après avoir vu le DVD de X-Men 3 (vous savez, celui où on trouve le moyen de guérir les mutants ?)
Bon, je retourne à mon bricollage !

That’s all, Folks !